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  • Wednesday 18 April 2018 - 21:07
    Nous sonorisions vos événements à Lyon, France et dans les pays limitrophes. Nous proposons les services de nos DJs professionnels, toujours à l'écoute de vos envies musicales. Nous disposons du matériel de sonorisation et d'éclairage de qualité que nous adaptons à la taille de votre événement. Nous réalisons les prestations suivantes : - DJ pour mariage, sonorisation et jeux de lumières. Votre DJ pourra couvrir l'ensemble du mariage : la cérémonie, le cocktail, le repas (avec micro sans fil pour vous et vos invités), la soirée dansante (avec système de sonorisation et jeux de lumières). - DJ et saxo pour votre cocktail ou inauguration. Les prestations de nos DJs et saxophonistes apporterons une touche de live à vos événements afin de les rendre plus vivants. - Sonorisation d'événements d'entreprises (mise à disposition de micro sans fil, répartition des enceintes pour une bonne diffusion acoustique). - Décoration lumineuse de salle, spots aux pieds des murs (idéal pour la mise en valeurs de murs en pierres, d'éléments architecturaux ou de produits). - Location de vidéoprojecteurs et d'écrans pour la diffusions d'animations ou de vidéos de présentations. Vous pourrez rencontrer votre DJ sur Lyon ou par visioconférence avant de vous engager. Nous vous communiquerons une vaste playlist comprenant tout les styles musicaux. Vous pourrez ainsi nous orienter vers ce qui vous plaira le plus. Nous sommes évidemment ouverts à vos propositions musicales qui pourraient enrichir cette base de données. Il vous est également possible de nous communiquer une blacklist pour vous assurer que l'ambiance de votre mariage ou événement vous ressemble. Demandez nous un devis sur mesure et nous vous répondrons dans les plus brefs délais.
  • Wednesday 18 April 2018 - 21:06
    from Liste
    https://making-of.afp.com/sites/default/files/medias/aa_new_posts/countries/usa/us-society/rattlesnakes-apr2018/us-animals-snakes-107.jpg 'Je n’aurai jamais imaginé éprouver un jour de l’empathie pour des reptiles. Leur pouvoir de séduction ne saute pas vraiment aux yeux", écrit Loren Elliott, photographe basée à Houston. "Mais je crois avoir changé d’avis après ma couverture de la plus grosse Foire du serpent à sonnette au Texas".
  • Wednesday 18 April 2018 - 21:00

    C’est facile de fantasmer sur la pauvreté, de voir les gens pauvres comme des personnes qui manquent forcément d’initiative ou de volonté. Il est facile de les dépouiller de toute dignité humaine, de les réduire à de simples objets de pitié.

    – Chimamanda Ngozi Adichie


    By studio
  • Wednesday 18 April 2018 - 20:52

    Le succès fulgurant d’une cagnotte de soutien lancée par des artistes et intellectuels commme Etienne Balibar, Laurent Binet, Dominique Cabrera, Antoine Comte, Didier Daeninckx, Robert Guédiguian, Bernard Lavilliers, Luc Leclerc du Sablon, Corinne Masiero, Gérard Mordillat, Jean-Marc Salmon, Jacques Tardi… Les paroles des citoyens usagers, des rencontres avec d’autres salariés en lutte… Le pouls d’un mouvement inédit.

  • Wednesday 18 April 2018 - 20:00

    La caisse de grève de la confédération affiche elle aussi plus de 200 000 euros de dons en soutien aux luttes en cours.

  • Wednesday 18 April 2018 - 20:00

    Agents de la SNCF et postiers en grève ont convergé vers la permanence de la députée LREM Monica Michel, où ils ont symboliquement posé des rails avant de l’interpeller.

  • Wednesday 18 April 2018 - 20:00

    « Solidarité avec les cheminots grévistes » : la formule prend corps et vigueur. À l’instar des initiateurs de la cagnotte lancée via Internet, réunis, lundi soir, avec des syndicalistes cheminots à Paris, des initiatives se multiplient dans tout le pays.

  • Wednesday 18 April 2018 - 20:00

    Classé parmi les pays les plus démunis de la planète en 1990, le Vietnam est parvenu à ramener le taux de pauvreté à moins de 10 %. Il s’emploie désormais à prévenir les risques de rechute parmi les familles qui bénéficient de programmes ciblés.

  • Wednesday 18 April 2018 - 20:00

    Francine : « Petite participation mais énorme solidarité avec les cheminots. »

    Margot : « Je participe pour montrer que je m’oppose à ces réformes et à ce gouvernement très décevant. Merci de partager cette cagnotte de la manière la plus juste possible. »

    Lionel : « Tenir bon, ne pas mollir. »

    Anonyme : « Soutien inconditionnel aux services publics ! Cherchons l’argent où il se trouve, pas chez les cheminots. »

  • Wednesday 18 April 2018 - 19:30

    L’Express, dont le directeur rappelait dans un récent éditorial « la haute idée » qu’on s’y faisait « du rôle d’un journal et de ses journalistes », en témoigne cette semaine. À toutes fins utiles, l’hebdomadaire tient à nous rappeler l’existence de Marion Maréchal-Le Pen en photo sur toute sa une.

  • Wednesday 18 April 2018 - 19:30

    Avec son ouvrage l’Histoire de Lola, le médecin psychiatre Francis Curtet revient sur le phénomène de l’emprise, et tente d’expliquer pourquoi des femmes restent avec un compagnon maltraitant, parfois au péril de leur vie.

  • Wednesday 18 April 2018 - 19:30

    Le propre de Jaurès est d’être une figure absolument inattaquable. Le corollaire, c’est que d’aucuns s’en saisissent comme d’un totem d’immunité. Dernière illustration en date avec le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, lors du débat à l’Assemblée nationale sur la loi asile et immigration, suivant en cela les appropriations de Sarkozy ou Marine Le Pen en leur temps. « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire », a donc tenté le ministre, reprenant l’une des formules célèbres de ce qui est communément appelé le « Discours à la jeunesse ». À tort, et à travers.

  • Wednesday 18 April 2018 - 19:05
    A la suite de l’interpellation sans réel motif de deux clients noirs, les 175 000 employés de Starbucks devront suivre une formation qui a vocation à « empêcher les actes de discrimination ».
  • Wednesday 18 April 2018 - 18:53
    from Fubiz™

    Kristen Meyer, basée à New Haven dans le Connecticut, ramasse des matériaux de tous les jours et les utilise pour créer des formes géométriques réalisées à plat. Ainsi, elle rassemble des crackers, des bâtons, des herbes et d’autres matières premières et les organise en cercles et en carrés. Elle met en avant son travail sur son compte Instagram. 

     

     

     

     

     

  • Wednesday 18 April 2018 - 18:24

    La médecine du travail peut suggérer une réorganisation du poste de travail suite à un arrêt-maladie ou un accident afin d’améliorer les conditions de travail du salarié. Les changements proposés par le médecin dépendent de l’âge du salarié, son état physique et sa santé de manière générale. L’employeur doit respecter… Lire la suite

    L’article L’aménagement du poste de travail est apparu en premier sur Aventure Personnelle.

  • Wednesday 18 April 2018 - 18:00

    La bonne tenue de mariage, c’est celle dans laquelle vous pouvez manger sans vous sentir mal à l’aise, avec des chaussures assez confortables pour danser et des accessoires qui attirent l’attention juste ce qu’il faut sans pour autant éclipser l’adorable mariée.

    Robe, Hellessy ; Sandales, Steve Madden ; Sac, Serpui ; B.O., Rebecca De Ravenel ; Duo Highlight & Blush, Kosas


    By tori
  • Wednesday 18 April 2018 - 17:53

    Même si toutes les régions ne se valent pas en termes de pureté de l’eau, toutes sont concernées par le traitement de l’eau au chlore. Cette étape avant distribution permet de débarrasser l’eau d’éléments indésirables comme le plomb ou le mercure. Comment filtrer son eau et quels sont les avantages à le faire ?

    Pourquoi filtrer son eau ?

    Généralement, la question de la filtration de l’eau se pose lorsque l’on souhaite améliorer le goût et supprimer la mauvaise odeur de l’eau du robinet. Car bien que cette eau soit potable au niveau bactériologique, elle contient tout de même d’infimes résidus de pesticides, de nitrates ou de métaux lourds. Peut-être avez-vous tenté de faire bouillir votre eau avant de l’utiliser. Mais seul le chlore s’évapore à l’ébullition : le reste des éléments indésirables subsistent.

    L’installation d’un système de filtration permet donc de retrouver une eau du robinet sans odeur et sans mauvais goût. Par conséquent, vous économisez sur l’achat de bouteilles en plastique (environ 800 euros par an pour une famille de 4 personnes). Economique, mais aussi écologique !

    Quels appareils filtrent l’eau ?

    Il existe plusieurs systèmes qui permettent de filtrer l’eau, à différents niveaux.

    La filtration au charbon actif

    Le charbon actif permet de contrer le mauvais goût et la mauvaise odeur du chlore sans annuler son effet protecteur vis-à-vis des bactéries. Il permet aussi de retenir les dernières particules nocives (nitrates, pesticides…). Les filtres à charbon actif se placent simplement et discrètement sous l’évier.

    La triple filtration

    Ce système permet, en trois étapes, de débarrasser l’eau de ses impuretés. Il retient les matières en suspension, les résidus de mercure, de pesticides ou de plomb et élimine le chlore, ce qui supprime le mauvais goût et la mauvaise odeur de l’eau. Ce type de filtre s’installe également sous l’évier.

    Les osmoseurs d’eau fonctionnent sur ce même principe de triple filtration. La troisième étape de filtration, appelée osmose inverse, supprime les matières de taille inférieure au millième de micron. C’est pourquoi les osmoseurs sont un des systèmes les plus efficaces pour filtrer son eau.

    L’adoucisseur d’eau

    Attention à ne pas confondre ces systèmes de filtration avec l’adoucisseur d’eau qui ne traite pas spécifiquement l’eau de boisson mais celle de tout votre logement contre le calcaire. En installant un adoucisseur d’eau, vous évitez ainsi les effets indésirables du calcaire sur la peau, sur l’électroménager et la vaisselle.

    Eau douce ou eau déminéralisée ?

    Une eau douce se trouve naturellement dans les rivières, les lacs, les gouttes de pluie, etc. à l’inverse de l’eau de mer.

    L’eau douce peut aussi être obtenue artificiellement grâce à un adoucisseur d’eau ; l’eau dure est alors adoucie, c’est-à-dire dépourvue d’ions magnésium et calcium, qui sont remplacés par des ions sodium.

    A l’inverse, et comme son nom l’indique, une eau déminéralisée ne contient pas de minéraux, ou très peu. En boire de façon régulière peut entraîner des carences en sels minéraux. Cette eau est plutôt réservée à certaines activités domestiques. Par exemple, on peut l’utiliser dans les fers à repasser, les aquariums ou encore les batteries de voiture.

    L’article Tout savoir sur le filtrage de l’eau est apparu en premier sur Annonces France.

  • Wednesday 18 April 2018 - 17:48
    La Lune montre toujours le même visage à la Terre, constellé de cratères glanés depuis la plus tendre enfance du Système solaire. Combien y en a-t-il ? Les humains les comptent méticuleusement depuis des lustres, avec peine. L’intelligence artificielle change tout : un réseau neuronal, bien...
  • Wednesday 18 April 2018 - 17:00
    Si la filiation dans la musique peut être un atout pour réussir une carrière, les fils et les filles d’artistes africains reconnus doivent néanmoins se renouveler pour s’imposer.
  • Wednesday 18 April 2018 - 16:30
    from Slate
    Dès ses première apparitions dans la série X-Files en 1993, Dana Scully s’est démarquée des autres personnages féminins représentés à la télévision. À la fois agent du FBI et diplômée en médecine et en physique, cette femme forte, interprétée par Gillian Anderson, est apparue comme un exemple à suivre pour les téléspectatrices –jusque-là en manque d’une telle représentation à l’écran. ... Lire la suite
  • Wednesday 18 April 2018 - 15:50
    from Fubiz™

    Lena Steinkühler est une artiste basée à Hambourg en Allemagne et spécialisée dans les arts numériques et le design. Récemment, elle a réalisé le projet « Structural » inspiré par le célèbre complexe d’appartements « La Muralla Roja » à Valence en Espagne. On y découvre des escaliers et bâtiments aux couleurs vives et dont les reflets du soleil sur les façades laissent apparaitre les ombres des palmiers. Son travail est à découvrir sur Behance et sur son site. 

     

     

     

     

     

     

  • Wednesday 18 April 2018 - 15:10

    Need a little inspiration in getting rid of that extra layer of winter ‘insulation?’ It can be tough, after dark months of relative inactivity, to get back into fighting shape. Hunter Hobbs of Norman, Oklahoma, took the plunge with a 12 week workout and diet regimen and showed astonishing results in a time-lapse video.

    Taking a photo each day, Hunter created the 55-second-long video to show just what can be achieved with some good old fashioned exercise and strict diet. Mixing weightlifting with small cardio sessions, which he increased in intensity as the 12 weeks came to a close, he has no groundbreaking scientific methods and had to work his routine around a 9-5 desk job.

    Diet was the hardest and most important element, Hunter believes. He quickly got into a rather bland-sounding routine of chicken, sweet potatoes, oatmeal, salads, almonds and whey protein shakes, foregoing much in the way of a social life in the process. “I cooked all of my meals, brought my lunch to work everyday and rarely ate out,” Hunter told the Daily Mail. “I initially tracked all that I was eating to get a better idea of how many calories, protein, carbs and fats I was taking in and then just stuck to the same stuff so I knew what I was eating.”

    “After about three weeks when I started seeing some real changes and my body adjusted to my diet and workouts I felt better each week,” he added. ‘It was still a struggle and had to push myself harder each week, but seeing progress kept me going. I feel a millions times better now than I did at the beginning, so much more energy, confidence and motivation.”

    Now the challenge is over, Hunter plans to return to a more balanced lifestyle, while keeping hold of the good habits that he picked up during his experiment. This is probably the most valuable lesson of the entire episode, as it can be easy to get caught up in a cycle of crash diets followed by bingeing. “This transformation was meant to be extreme and not something to sustain long term,” he explained. “I will still go to the gym five to six times a week, eat clean and stay consistent, but won’t worry as much if I eat out or have a few drinks with friends.”

    Scroll down below to check out Hunter’s incredible progress for yourself, and let us know what you think in the comments. Would you try something like this? Have you got any health and fitness tips of your own? Join the discussion!

    Hunter Hobbs of Norman, Oklahoma, took an intense 12 week workout and diet regimen and showed astonishing results in this time-lapse video

    Day 1, 202 Lbs

    Diet was the hardest and most important element, Hunter believes

    Day 6

    He ate mostly chicken, sweet potatoes, oatmeal, salads, almonds and whey protein

    Day 10

    Day 14

    “I cooked all of my meals, brought my lunch to work everyday and rarely ate out”

    Day 20

    Day 21

    “I initially tracked all that I was eating to get a better idea of how many calories, protein, carbs and fats I was taking in and then just stuck to the same stuff so I knew what I was eating”

    Day 25

    Day 32

    He mixed weightlifting with small cardio sessions, which he increased in intensity as the 12 weeks came to a close

    Day 33

    Day 47

    There are no groundbreaking scientific methods, gimmicks or magic diet pills here!

    Day 52

    Day 53

    “After about three weeks when I started seeing some real changes and my body adjusted to my diet and workouts I felt better each week”

    Day 56

    Day 64

    “It was still a struggle and had to push myself harder each week, but seeing progress kept me going. I feel a millions times better now than I did at the beginning, so much more energy, confidence and motivation”

    Day 67

    Day 72

    “This transformation was meant to be extreme and not something to sustain long term”

    Day 77

    Day 87

    “I will still go to the gym five to six times a week, eat clean and stay consistent, but won’t worry as much if I eat out or have a few drinks with friends”

    Day 90, 160 Lbs

  • Wednesday 18 April 2018 - 15:00
    En affirmant être responsable des contenus publiés sur ses plates-formes, Mark Zuckerberg met fin au statut d’hébergeur, considère l’avocate Zoé Vilain, dans une tribune au « Monde ».
  • Wednesday 18 April 2018 - 14:52

    Une simple recherche Google sur Illkin Kurt suffirait presque à créer un mood board. Son style est une inspiration sans fin, dans sa capacité à être à la fois spontanée et fédératrice. On avait déjà parlé d’Illkin ici, rencontrée dans la rue à Sydney, mais comme elle était de passage à NY, on n’a pas pu s’empêcher de développer notre crush pour elle en lui demandant de nous montrer quelques autres silhouettes. Lisez ce qui suit pour en savoir un peu plus sur la façon dont cette acheteuse façonne son style.

  • Wednesday 18 April 2018 - 14:43
    34 grandes entreprises du secteur high-tech, dont Facebook et Microsoft, ont signé le Cybersecurity Tech Accord. Celui-ci prévoit notamment que les signataires s'engagent à ne prêter aucune assistance à des cyberattaques menées par des États.
  • Wednesday 18 April 2018 - 14:24

    Certains n'en reviennent toujours pas. Après vingt ans de mobilisation à Act Up, ils se sont fait traiter de «racistes» par des jeunes tout juste arrivés dans l'association. «Nous, militants de gauche, on s'est fait traiter de Blancs suprémacistes», déplore Xavier Coeur-Jolly, ancien vice-président et démissionnaire du conseil d'administration. Une nouvelle vague de militants est arrivée en septembre dernier, dans la foulée du film 120 battements par minute . L'association était devenue minuscule - une dizaine de militants - et moins influente qu'avant, et soudain, une centaine de nouveaux militants débarquent. Parmi eux, certains ont grandi dans la lutte «antiraciste» version ultragauche et communautariste, et ont voulu imprimer leur marque. «Une militante s'est entendu dire que ce n'est pas parce que son mari est noir qu'elle n'est pas raciste», raconte Xavier Coeur-Jolly.

    Au sein de ces nouveaux arrivants, six personnes se font remarquer. «Ce petit groupe voulait axer toute la mobilisation d'Act Up sur les migrants. Ils sont arrivés avec un autre objectif que la lutte contre le sida», regrette le président démissionnaire, Rémy Hamai, 23 ans, élu à la présidence en septembre. «Or Act Up ne pouvait pas tout axer sur les migrants, on souhaitait aussi orienter notre engagement sur d'autres populations, comme les travailleurs du sexe, l'Éducation nationale... Les migrants sont un groupe parmi d'autres.»

    entrisme stratégique

    Deux visions de l'engagement contre le sida, dans un contexte où le ton du gouvernement se durcit dans la lutte contre l'immigration. Une ancienne militante qui a connu les débuts d'Act Up, dans les années 1990, pondère : «Il y a toujours eu ce débat au sein d'Act Up sur la place accordée au soutien des migrants. Il ne peut pas y avoir de lutte contre le sida sans lutte contre le racisme. Le racisme fait partie des causes qui font flamber l'épidémie. En temps normal, ils seraient tombés d'accord sur où mettre le curseur. Là, l'équipe dirigeante a réagi de manière épidermique.» Pour l'équipe démissionnaire, l'intransigeance de certains nouveaux membres nuisait au contraire à ce combat antiraciste. «Des associations d'aide aux migrants, comme la Cimade, ne voulaient pas travailler avec ces nouveaux militants», souligne Xavier Coeur-Jolly.

    Il s'est créé alors une «commission migration», animée par un jeune étudiant de Sciences-Po, que l'on appellera Kevin, et c'est depuis ce groupe que se serait mise en place la prise de pouvoir dans l'association. À commencer par une autre vision du rapport entre militants. «Quand ils parlent, ils présentent d'abord qui ils sont : "Je suis blanc/Je suis noir/Je suis cisgenre/trans/Je suis séropo..." Ce n'est pas dans nos habitudes. Les nouveaux devaient accepter de passer pour séropos, même s'ils ne l'étaient pas. Il y a toujours eu des fractures par rapport aux débats, là, il y avait une fracture par rapport à ce que l'on est les uns par rapport aux autres», déplore Rémy Hamai.

    Parmi ce groupe de nouveaux militants figure le comédien Théophile Ray, qui interprète dans 120 BPM le rôle d'un adolescent hémophile venant a ux réunions toujours accompagné de sa mère. Il milite à Nuit debout lorsqu'il est repéré pour le long-métrage, selon un portrait du Monde qui lui a été consacré. Dans son passé de jeune militant, il s'est engagé auprès de Lutte ouvrière, dans les milieux autonome et anarchiste. Lui et les autres jeunes militants sont-ils pour autant au Parti des Indigènes de la République, mouvement politique qui se définit comme décolonial, et dont la porte-parole, Houria Bouteldja, avait d'ailleurs tenu des propos homophobes? Kevin, à la tête de la commission migration, et très méfiant envers les médias, assure ne pas en faire partie. «Ils ne s'en revendiquent pas, mais ils trouvent leur influence auprès du PIR», assure Rémy Hamai sans apporter d'élément plus précis. Lorsqu'on interroge des membres de la nouvelle direction sur la présence d'Indigènes de la République, ils éludent : «Est-ce que dans l'association il y a des Noirs et des Arabes qui veulent remettre en cause le racisme dans la société? Oui, bien sûr!» On s'en doute, mais ce n'était pas la question.

    Ont-ils procédé à une forme d'entrisme stratégique? C'est ce qu'estime Xavier Coeur-Jolly : «Ils se sont organisés depuis le mois de septembre. À chaque réunion de la commission migration, plusieurs militants inconnus venaient y assister. Et, le jour du vote, plusieurs militants sont venus en masse.» «Complotisme!» réplique la nouvelle direction, qui dénonce dans un communiqué des «calomnies», et insiste sur le fait que leur arrivée à la tête de l'association a été démocratique. De fait, l'ancienne équipe a démissionné et ne s'est pas représentée.

    Le rapport à l'antiracisme n'est pas le seul point de friction. Pour les nouveaux militants, c'est aussi une déception de ne pas trouver une association active et intransigeante, telle qu'elle est présentée dans le film. Ils attendaient les fameux «zap», nom donné aux opérations coup de poing contre les institutions ou les politiques. «Aujourd'hui, le zap, c'est une arme de dissuasion, la violence est devenue inutile», estime Xavier Coeur-Jolly, qui se définit comme appartenant à «une gauche apaisée et constructive». Est-ce un affrontement classique entre radicaux et réformistes au sein d'Act Up ou un véritable entrisme du PIR? Les prochaines prises de position d'Act Up seront scrutées à la loupe. On aurait aimé interviewer un des deux nouveaux porte-parole, mais il ne pouvait pas nous parler, car Act Up a mis en place «plus d'horizontalité» : «un comité démocratique interne à Act Up doit valider les prises de position politiques du président», nous a-t-on expliqué. Manifestement, c'est une certaine forme de démocratie qui a fait de l'entrisme à Act Up... De son côté, l'équipe démissionnaire a fondé dans la foulée une nouvelle association de lutte contre le sida : les «ActupienNEs», avec presque le même logo et le même nom. Quand la polémique sera retombée, reste à savoir si c'est le combat contre le sida qui en sortira vainqueur...

    Laure Daussy

  • Wednesday 18 April 2018 - 14:16

    Encore une fois, la BBC a prouvé qu’elle se situait au top de l’innovation en matière de documentaire animalier avec ces images inédites filmées dans l’océan Indien.

    En effet, aux abords des côtes de l’île de Lombok, en Indonésie, James Cunningham a réussi avec son équipe de tournage à filmer la reproduction de deux sacs plastiques ; 2 sacs de supermarché gratuits, gris cendré, extrêmement riches en microparticules plastiques et donc très polluants, qui ne se reproduisent qu’une fois par an dans les eaux tropicales de l’océan Indien.

    James Cunningham nous a expliqué la scène inédite qui, comme toute découverte, est avant tout le fruit du hasard « On était venu filmer la reproduction des raies manta mais avec tout le plastique qu’il y a ici, c’est devenu très rare. Jusqu’à ce que l’on voie cette magnifique danse. Il y a comme un balai qui s’installe entre les deux sacs qui enroulent leurs hanses avant de tournoyer ensemble au rythme des courants marins » nous confie le réalisateur.

    La captation de cet événement rare est la preuve que le sac plastique ne s’est jamais porté aussi bien dans nos océans. D’ailleurs, le gouvernement indonésien, précurseur en matière de protection des sacs plastiques, voudrait leur consacrer une réserve marine. Aujourd’hui, grâce au travail de collaboration entre l’homme et la nature, le sac plastique est d’ailleurs la seule espèce marine qui n’est pas menacée d’extinction avec les mégots de cigarette et les canettes de soda.

  • Wednesday 18 April 2018 - 13:50

    Que l’on soit primo-accédant ou qu’il s’agisse d’un nouvel achat immobilier, faire construire sa maison est toujours un projet important avec des enjeux financiers conséquents. Pour éviter tout désagrément et toute déconvenue tant durant la construction de votre maison que durant ses premières années, il existe un ensemble de garanties inhérentes à la construction de [...]

    L’article Quelles sont les garanties lorsque l’on fait construire sa maison ? est apparu en premier sur Le Comptoir Web.

  • Wednesday 18 April 2018 - 13:31
    Des chercheurs ont mis au point un produit à base de peptides capable de reminéraliser les dents abîmées. Les premiers tests menés en laboratoire semblent concluants et constituent un espoir pour combler des lésions pas trop profondes.
  • Wednesday 18 April 2018 - 13:22
    from Slate
    Après l'acquisition de Lampiris, Total s’offre le troisième acteur de l’électricité: Direct Energie. La startup fondée en 2003 par Xavier Caïtucoli, Fabien Choné et Thierry Roussel, qui en est parti en 2012 s’est progressivement invitée dans la cour des grands avec une stratégie patiente de low cost et de déverrouillage méthodique d’un système monopolistique. ... Lire la suite
  • Wednesday 18 April 2018 - 12:44


    Blocage reconduit à Nanterre, nouvelle demande d’intervention des forces de l’ordre à Tolbiac, confusion sur le campus de Paul-Valéry à Montpellier… La mobilisation se poursuit dans les universités.
    Dessin de Cambon pour Urtikan.net

  • Wednesday 18 April 2018 - 12:15
    Egarées ou subtilisées, nombre d’œuvres d’art déposées dans les administrations et les collectivités françaises manquent à l’appel. Dernières en date, quatre pièces se sont volatilisées de la Chambre des députés.
  • Wednesday 18 April 2018 - 12:00

    Classical-Art-Dark-Humor-April-Eileen-Henry-Texts-From-Your-Existentialist

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  • Wednesday 18 April 2018 - 11:47
    from Fubiz™

    Jonas Loose est un photographe également spécialisé dans les art numériques. Dans ses œuvres surréalistes et colorées, il aime combiner des objets du quotidien, des animaux, des plantes et surprendre avec des compositions inhabituelles. Dans son imagination, un tyrex prend un bain dans une tasse de thé, un cactus se retrouve sur un bâtonnet à glace ou encore un hibou ressemble à un ananas. En clair, tout est permis. Son travail est à découvrir sur Instagram et sur son site.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Wednesday 18 April 2018 - 11:24
    from Slate
    Les emojis pourraient bien être en train de devenir la nouvelle fondation pour toute communication en ligne. En 2017, près de dix milliards de ces caractères ont été envoyés sur Twitter et environ 50% des posts Instagram en contenaient. En 2015, les chercheurs de l’université de Bangor (Pays de Galles) avaient dévoilé qu’un langage emoji était en train d’émerger –avec une évolution complexe et nuancée des symboles: aujourd’hui cet «alphabet» compte 1.282 caractères. ... Lire la suite
  • Wednesday 18 April 2018 - 11:22
    from Slate
    Inventé en 1925 aux États-Unis, importé par un Britannique la même année en Europe, et apparu dans l’Hexagone en 1928, le presque centenaire Photomaton a traversé les décennies et les modes, marquant profondément l’imaginaire collectif. Mais le Photomaton est-il l’ancêtre du selfie? Comment est-il passé du statut populaire à celui de la branchitude? Pourquoi nombre d’artistes s’en sont emparés? Petite balade historique dans un siècle de photographie... sans photographe. ... Lire la suite
  • Wednesday 18 April 2018 - 11:01

    Vous connaissez l'intelligence? C'est ce que mesurent les tests d'intelligence. Eh bien, de la même façon, l'opinion, c'est ce que mesurent les sondages d'opinion. Et cela marque un véritable progrès. Prenez une question, au hasard : la transformation de la SNCF. La SNCF, un gros machin complexe, avec du service public, de la dette, des cheminots, bref, tous les ingrédients d'un choix de société. Naguère, on aurait pu gloser sur l'opportunité de telle ou telle réforme. Mais aujourd'hui, il ne reste plus qu'une question : l'opinion est-elle pour ou contre?

    On a tort de dire que la réforme de la SNCF doit être approuvée par l'opinion. Il faudrait plutôt se demander si la réforme de l'opinion peut être approuvée par la SNCF. Depuis le rapport Spinetta, depuis la grande agitation autour de cette question, le gouvernement a découvert mieux que l'Amérique : les trains n'arrivent pas à l'heure. Cela méritait bien une guerre, et c'est ainsi que fut lancée ce que l'on nomme, plein d'esprit, la «bataille du rail». Pourtant, percevoir dans cette actualité une référence à 39-45 n'a rien d'évident - qui sont les résistants, qui sont les collabos? on aimerait bien savoir. Oui, mais voilà, cette expression ridicule de «bataille du rail» a été remplacée par un autre slogan absurde, «la bataille de l'opinion». À moins, bien sûr, qu'il ne s'agisse de battre l'opinion.

    Du coup, depuis trois semaines, les Français sont assommés de chiffres : 52% pour, 56% contre, et tant pis si la France est composée de 108% de citoyens. Les titres s'accumulent. Sondage BFMTV : le soutien des Français à la grève SNCF s'essouffle. Europe 1 se demande si «l'opinion» fera basculer la grève. Ce serait franchement pratique de pouvoir convoquer l'opinion à un micro : on la questionnerait, elle répondrait. Peut-être même pourrait-elle remplacer le peuple. Une rapide «réforme» - une de plus - de la Constitution, et l'on remplacerait le peuple par l'opinion. Pourtant, rappelons-le, en démocratie, l'opinion n'existe pas. Ce qui prime et décide, c'est le peuple et ses représentants. La différence entre l'un et l'autre est assez simple : le peuple constitue la nation, l'opinion constitue l'imagination.

    L'opinion n'est pas un fait social, c'est une chose faite : pour construire cette notion, il faut des partis pris. Impossible, par conséquent, d'asséner un chiffre - l'opinion serait pour (ou contre) - comme s'il s'agissait d'une donnée aussi tangible qu'une micheline. Ce n'est pas que les sondeurs soient des magouilleurs, c'est juste que la manière dont les questions sont formulées peut radicalement influencer la fameuse opinion. Un exemple, parmi d'autres. L'institut Odoxa estime que 72% des Français sont favorables à la réforme. Presque les trois quarts de nos compatriotes : cela mérite-t-il une fois de plus que l'on écoute encore les grévistes ?

    Pourtant, si l'on creuse un peu ces 72%, on s'aperçoit qu'ils ont répondu à une question bien biscornue. La voici in extenso : «Le gouvernement souhaite mettre fin au statut de "cheminot", qui offre aux salariés de la SNCF des avantages comme la garantie d'un emploi à vie, le départ à la retraite à 57 ans et la possibilité de voyager quasi gratuitement sur tout le réseau SNCF, mais impose aussi des horaires contraignants ou des week-ends régulièrement travaillés. Vous personnellement, êtes-vous favorable ou opposé à la disparition de ce statut particulier pour les nouveaux salariés de la SNCF?» Finalement, le surprenant, c'est qu'il y ait encore 28% de Français pour soutenir ces privilégiés. Les inconvénients supposés de ce statut de cheminot ne font pas le poids face à ces incroyables privilèges. Chacun a l'impression d'avoir des horaires contraignants, mon boucher travaille le week-end, mais lui n'a pas de billets gratuits et la retraite à 57 ans. Comment peut-on justifier de telles inégalités, sachant en plus que mon train n'arrive pas à l'heure?

    La «bataille» de l'opinion a un immense mérite : elle vide le débat de toute notion précise. Les tableaux, chiffres et graphiques, compliqués, pas rigolos, débarrassent le zinc, pour une bonne conversation façon café du commerce. Avec ces méthodes, le gouvernement imagine que la réforme avancera comme un train dans la nuit. Plus de bataille de l'opinion, si l'on réussit à mettre l'opinion sur de bons rails. Guillaume Erner

  • Wednesday 18 April 2018 - 10:55

    Yann Diener : Les associations d'adultes autistes ou de parents d'enfants autistes ont jugé très insuffisant le tout nouveau quatrième «plan autisme», qu'en pensez-vous?

    Marcel Aspergé : ...

    Y. D. : Vous voulez que je reformule ma question?

    ...

    Gérard Biard : Pourquoi il ne répond pas?

    Y. D. : Marcel, vous m'écoutez?

    Bien sûr. je trouve votre question indigente, c'est tout. Mais je veux bien y répondre. L'association Vaincre l'autisme a carrément refusé de participer aux concertations de ce nouveau «plan autisme», en avançant que les précédents plans n'ont apporté que très peu de moyens, et que les mesures n'ont pas été appliquées : il n'y a que des bonnes intentions sans effets. Par exemple, on ne fera rien de plus pour l'intégration scolaire des enfants très repliés sur eux-mêmes. Aujourd'hui, parce qu'on a tronçonné depuis des années les budgets pour l'éducation spécialisée, l'école est de moins en moins en mesure d'accueillir des enfants avec un tel handicap. Seulement 20% des enfants autistes sont scolarisés. Que deviennent les autres? Le nouveau plan va surtout donner de l'argent pour la recherche sur les causes de l'autisme et sur la détection précoce. ET MAINTENANT ÇA SUFFIT!!!

    Y. D. : Marcel, s'il vous plaît, on commence juste l'entretien. Soyez sympa.

    ...

    G. B. : Attends, je vais essayer. Vous parliez des causes de l'autisme. On ne les connaît pas?

    Mmmmm. Bon, d'accord. On ne connaît que 10% des causes de l'autisme. En France, les familles reprochent souvent aux psychanalystes de limiter l'autisme à un problème de relation entre la mère et l'enfant, alors qu'aux États-Unis on parle de multiples causes : un dysfonctionnement neurologique, la pollution, des virus, l'aluminium de vaccins, les gènes..., tout est bon pour imaginer une cause, mais il n'y a rien de prouvé sur ces axes-là. Comme disait le grand Avicenne : «Les causes secondes n'ont influence ni action aucune, si la cause première n'y influe.»

     

    G. B. : Je n'ai pas tout compris, là...

    Ça ne m'étonne pas. Vous avez l'air complètement couillon, vous aussi. J'arrête.

    G. B. : Excusez-moi, juste une chose : si vous pouviez éviter de nous tourner le dos, ce serait plus pratique pour le micro.

    ...

    G. B. : Vous seriez gentil...

    ...

    G. B. : S'il vous plaît...

    ...

    G. B. : Bon, ne bougez pas, ne dites rien pour l'instant, je viens devant vous. Si vous pouviez juste vous décoller un peu du mur, que je puisse me glisser.

    Y. D. : Marcel, vous pouvez nous dire quelles sont les causes de l'autisme?

    MAIS C'EST LE MONDE!!! Regardez autour de vous! La cause, c'est vous, c'est moi... c'est les autres, les petits autres et le grand Autre... comme disait Sartre, «l'enfer, c'est les autres». L'ENFER!!! LES AUTRES!!! AAAAAAAAH!!!

    G. B. : AÏE!!! Dites, si vous pouviez vous éloigner du micro quand vous hurlez...

    Y. D. : Reprenons, Marcel. Aujourd'hui, on ne dit plus «un autiste», on dit «un TSA»? C'est comme dire un malvoyant plutôt qu'un aveugle?

    Tiens, voilà au moins quelque chose que vous avez compris. Oui, le terme autiste recouvre des réalités très différentes, c'est un terme qui a été mis à toutes les sauces. Le sigle TSA élargit le champ sémantique, pour prendre en compte des formes cliniques très différentes, depuis la personne vivant avec une déficience intellectuelle, qui est complètement repliée, sans aucun contact avec les autres, jusqu'à la personne qui vit avec un QI de 170, comme vous et moi. Enfin, surtout comme moi.

    Y. D. : Y a-t-il autant d'autistes chez les garçons et chez les filles?

    Seulement un tiers de filles sont considérées autistes, enfin, je veux dire, un tiers des personnes considérées comme autistes sont de sexe féminin. L'hypothèse, c'est que, enfant, les filles s'adaptent plus facilement aux contraintes groupales, elles peuvent être dans leur bulle sans que ça dérange grand monde. Une fille en retrait, c'est socialement conforme. Une petite fille qui marche sur la pointe des pieds, on dit qu'elle danse, un garçon qui fait ça, on dit qu'il a des signes autistiques.

    G. B. : Il vient de répondre à deux questions d'affilée, c'est normal ou il prépare un truc?

    Y. D. : Ta gueule... Dans votre livre L'autisme est-il un humanisme?, vous critiquez l'empilement des «plans autisme», et l'inertie des gouvernements, le fait que c'est la confusion et l'ignorance qui continuent à régner en la matière.

    Évidemment. Tous des cons. Aujourd'hui, le gouvernement dit qu'il va ouvrir d'autres lieux d'accueil pour les autistes, mais en même temps, beaucoup d'établissements médico-sociaux en mesure de recevoir des autistes vont fermer dans les années qui viennent du fait de l'article 50 du PLFSS, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les familles craquent et attaquent l'État en justice. Le budget alloué par le quatrième plan est une goutte d'eau : 340 millions d'euros! On ne pourra jamais créer des nouvelles structures d'accueil avec ça, les besoins sont bien plus importants. Non, le problème, c'est le mot autisme lui-même : il faudrait qu'on arrive à parler pour chaque personne de sa souffrance singulière, de celle de ses proches, de leur demande..., mais ça, ça prend du temps, et on ne veut pas le prendre, ce temps... Et ça a un coût, un coût bien supérieur aux moyens des «plans autisme» successifs...

    Y. D. : Je vous trouve bien idéaliste, Marcel. Dans ses «recommandations de bonnes pratiques», la Haute Autorité de santé (HAS) dit que la psychanalyse n'est pas appropriée à l'autisme, qu'est-ce que ça veut dire ?

    JE NE SUIS PAS IDÉALISTE!!!

    G. B. : Ah ben voilà, tu l'as énervé, c'est malin...

    Une autorité qui a besoin de se dire «haute», c'est une autorité qui n'est pas très sûre d'elle-même. JE ME DEMANDE POURQUOI ÇA LES DÉRANGE QUE DES PARENTS D'ENFANTS AUTISTES VIENNENT PARLER À UN PSYCHANALYSTE, AVEC OU SANS LEUR ENFANT!!! Quand j'étais petit, j'avais une séance par semaine chez mon analyste, et heureusement que je pouvais parler avec quelqu'un qui ne me disait pas comment je devais ME COMPORTER, À L'ÉCOLE, DANS LA RUE, À LA MAISON, DANS MES RÊVERIES!!! COMME VOUS FAITES, LÀ, MAINTENANT, AAAAAAAAAAH!!!

    G. B. : Ah ouais, tu l'as bien énervé. Dis, c'est normal qu'il se tape la tête contre le mur, comme ça?

    Y. D. : Marcel, je suis désolé... Non, laissez ce mur, enfin.

     

    G. B. : Bon, ben, là, c'est moi qui vais y aller... On se voit au bouclage, Yann...

    Propos recueillis par
    Yann Diener et Gérard Biard

  • Wednesday 18 April 2018 - 10:41

    KFC have been pretty successful in their advertising over the years. From their iconic ‘colonel,’ to wacky ideas like chicken-scented candles, and controversial ads that top the ‘most complained about commercials’ lists, they certainly have a way of getting their name and logo out there.

    I’m no fan of the chain myself, but this particular campaign did capture my attention with its simplicity and creative imagery. The concept is simple. Fiery, spicy chicken, photoshopped onto explosive images like a rocket taking off, or a drag-racer accelerating. Fried chicken under a rocket? How does that possibly work? Fair question. But work it does, spectacularly!

    We spoke to John Koay, creative director at Ogilvy & Mather, who were the brains behind this and many other of KFC’s famous ad campaigns. He gave us some background as to how the idea was born. “Well, we were sitting at our desks one night eating KFC, thinking about how could we show the hot sensation without showing the cliché of people with tears rolling down their eyes or tongues sticking out,” he told Bored Panda. “So we looked at the product more closely then finally realized the fried chicken also looked like something else…”

    So they set to work to bring their vision to life, working with what John says are “the best retouchers out there,” Illusion CGI Bangkok. “These guys photographed the chicken with careful lighting and together we worked on how to make fried chicken look like detailed explosions. It was hard but it was fun. We studied a lot of explosions… lots!”

    Scroll down to check out the explosive campaign for yourself, and let us know what you think in the comments!

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    Someone also tried desaturating  a piece of fried chicken and it then could be used as smoke from an erupting volcano

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    Image credits: bokoyai

    Here’s how people reacted to the fiery chicken

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  • Wednesday 18 April 2018 - 10:34
    from le Ravi

    Le palmarès 2018 des plages et ports de plaisance labellisés Pavillon bleu doit être révélé ce 18 avril. Que cache cet étendard, fièrement arboré par les lauréats mais snobé par de nombreuses communes ne voulant pas prendre le risque d'être évaluées ? Ses critères, même imparfaits, permettent-il d'évaluer une bonne gouvernance environnementale ? Ou bien s'agit-il avant tout d'une opération de greenwashing ?

    Vous pouvez lire gratuitement cette enquête du Ravi. Mais l'avenir du mensuel régional pas pareil, qui existe car ses lecteurs financent son indépendance, est toujours entre vos mains. Abonnez-vous, abonnez vos amis, vos ennemis, faites un don...

    « Ceux qui ont perdu le pavillon bleu disent que ça ne sert à rien. Mais quand une commune l'a, elle a gagné ! C'est le cas depuis le début de mon mandat et on souhaite le garder », se réjouit Jean-Pierre Giran, maire (LR) de la ville d'Hyères (83). Le Pavillon bleu récompense depuis plus de 30 ans les plages des communes ainsi que les ports de plaisance faisant des efforts en matière d'environnement. Il est perçu comme un véritable signal de pureté immaculée envoyé aux usagers mais aussi un outil marketing territorial hors pair pour les élus toujours en quête de touristes. Les résultats du palmarès 2018 seront dévoilés ce mercredi 18 avril aux 304 candidats qui en ont fait la demande. L'année dernière, la région Paca a été la plus récompensée de France : 29 ports et 30 communes s'y sont vus décerner ce célèbre drapeau bleu et blanc à vagues. En 2008, seulement 12 municipalités arboraient ce précieux sésame…

    Créé en 1985, pilotée par l'association Teragir, le Pavillon bleu est un des sept repères de développement durable qu'elle promeut au travers de programmes d'actions concernant le secteur touristique mais aussi des projets pédagogiques. « Le label a été créé pour sensibiliser les élus à la gestion des ports et le grand public au développement d'un tourisme durable, pour avoir des activités qui prennent en compte l'environnement, explique Pascale Barrès, coordinatrice nationale. Nous avons nos propres critères et nous suivons aussi les directives européennes. » Les candidats doivent satisfaire les critères de quatre « grandes familles » : l'éducation à l'environnement, la gestion des déchets et de l'eau, enfin, l'environnement général.

    Un pavillon noir
    « Jusque là nous n'avions pas les outils, puis nous nous sommes mis en conformité avec les normes européennes et nous avons fait la demande d'un pavillon bleu fin 2017 », souligne Michel Dalmazzo, le directeur de la capitainerie de Menton, en attente des résultats pour 2018. Reconnu d'intérêt public, le label garantit notamment la présence de sanitaires, la présence de secours, des accès pour les personnes à mobilité réduite, des collecteurs sélectifs pour les déchets ménagers comme pour ceux des plaisanciers, la récupération des eaux et matières usées dans les ports, la propreté des plages, des actions de sensibilisation à l'environnement, l'absence de rejet des eaux usées à proximité des lieux de baignade ou dans le milieu marin avant traitement…

    « Le label vise à sensibiliser le public en période estivale ce qui a plutôt un impact positif sur l'environnement », reconnait Jennifer Poumey de Surfrider. Longtemps l'association a décerné un rageur « pavillon noir » pour montrer du doigt les plages les plus polluées. Elle y a désormais renoncé, privilégiant elle aussi, une communication plus positive. Mais même le très pacifique et consensuel étendard bleu créait des remous. Ceux qui le perdent déploient de savants arguments. Comme à Sanary-sur-Mer (83) où Thierry Grezes, adjoint délégué à la plage et à l'environnement, certifie que sa commune propose des garanties plus fiables qu'avant qu'on ne lui retire le pavillon. Parmi les mesures volontaristes de la mairie, lorsqu'il pleut, les plages sont préventivement fermées pour analyser la qualité de l'eau. « Notre labo est très rapide et on fait cela pour être sûr qu'il n'y a pas de risques en plus des analyses hebdomadaires, explique-t-il. On a d'autres priorités que candidater au Pavillon bleu. Nous sensibilisons à la mer toute l'année. Nos cinq sites sont surveillés et il y a des douches partout. Par contre, nous avons arrêté le tri sélectif sur les plages car il ne se faisait pas très bien mais avec la communauté d'agglo Sud Sainte-Baume, on va devoir y arriver à nouveau. »

    D'autres villes, comme Marseille, plutôt que de prendre le risque de perdre le pavillon bleu ou de se le voir refuser, ont une stratégie redoutablement efficace : ne jamais candidater ! « Le pavillon bleu sursaturerait nos plages, c'est une attractivité en plus dont nous n'avons pas besoin, affirme Didier Réault, adjoint au maire (LR) délégué à la mer et président du conseil d'administration du parc des calanques. Mon pavillon bleu est le résultat d'analyse des eaux de baignade par l'agence régionale de la santé qui indique une qualité excellente. De plus, nous faisons des efforts pour créer des réseaux "séparatistes" dans les égouts là où nous pouvons en plus du nouveau bassin de rétention effectif depuis 2017 afin de traiter toutes les eaux usées même lors de forts événements pluvieux. » A Marseille, le réseau unitaire débordait rapidement lors de forte pluie, relâchant ainsi dans la mer, aux abords des plages, des eaux usées sans traitement.

    Les analyses physico-chimiques oubliées
    Redouté par certains, les critères environnementaux évalués par le pavillon bleu, ne sont pourtant ni infaillibles ni exhaustifs. Il ne prend par exemple en compte que les analyses effectuées pendant la saison estivale alors que le Pavillon est attribué à l'année. Il se base sur les relevés de chaque fin de saison et les quatre années précédentes doivent être évaluées de qualité « excellente ». « C'est un gage de continuité mais l'hiver une pollution peut se déverser et n'être stoppée que peu de temps avant les analyses », note Patrick Raimbault, chercheur à l'Institut Méditerranéen d'océanographie du centre national de la recherche scientifique. La réglementation n'est pas toujours très rigoureuse. En matière de qualité des eaux de baignade seules les analyses bactériologiques sont obligatoires.

    « La législation n'impose une surveillance que sur des zones de baignade et est basée uniquement sur deux paramètres bactériologiques, poursuit Jennifer Poumey, de Surfrider. A l'heure actuelle, peu d'études épidémiologiques se sont penchées sur les risques sanitaires que peuvent causer les polluants chimiques sur les baigneurs. La multitude de substances, leur décomposition dans l'environnement et les fameux effets cocktails qu'ils entraînent sont encore mal connus. De nouvelles études devraient être menées prochainement par l'Organisation mondiale de la santé afin de mieux comprendre les risques existants. »

    Cette absence de prise en compte par le pavillon bleu des analyses physico-chimiques interroge certains sur la pertinence de ce label. Serait-il avant-tout un artifice de greenwashing pour « verdir » des situations environnementales problématiques ? Autour de l'étang de Berre, par exemple, qui n'offre pas une qualité environnementale exemplaire même si la situation s'est améliorée, la plage du Jaï arbore le Pavillon. « Aujourd'hui toutes les stations d'épuration sont aux normes mais l'étang de Berre souffre toujours du manque d'oxygène provoqué par deux couches d'eau qui ne se mélangent pas. L'eau douce qui arrive de la Durance est supérieure en volume à celle du lac et est douce, ce qui entraîne la désalinisation et le déséquilibre de l'écosystème », rappelle Bernard Mounier, d'Europe Ecologie Les Verts.

    Sur la commune de Cassis, deux plages sont lauréates malgré les boues rouges, très concentrées en arsenic, titan, plomb et autres métaux lourds, qui se déversaient jusqu'en 2016 dans la fosse de Cassidaigne depuis 50 ans. « Les dimensions spatiales sont réduites, l'attribution du Pavillon bleu est très localisée et donc éloignée d'une gestion de la Méditerranée à l'échelle globale », regrette Patrick Raimbault. « En matière d'environnement, toutes les initiatives sont bonnes à prendre », remarque de son côté Marc Verlaque, chercheur au CNRS. Tant qu'elles ne nous aveuglent pas sur la vérité...

    Marine Torres

    Enquête publiée sur le www.leravi.org le 18 avril 2018

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  • Wednesday 18 April 2018 - 10:18

    Comme chaque année à Paris, l’arrivée du soleil est l’occasion pour les Parisiens de sortir et de profiter du beau temps dans un parc en prenant un grand bol de particules fines.

    A Paris, le début des beaux jours est souvent l’occasion de flâner dans les parcs. Mercredi, 27° à l’ombre, l’occasion était trop belle pour Thomas, néo-Parisien de 25 ans, de se rendre aux Buttes-Chaumont pour prendre un grand bol de particules fines : « Avec ma copine Marion, nous sommes nouveaux ici. On savait, grâce aux réseaux sociaux et aux Instagrameuses, qu’au moindre rayon de soleil, il était de bon ton de venir s’agglutiner entre bobos aux Buttes-Chaumont pour se détendre sur un minuscule bout de pelouse. Elle a bien fait de m’y traîner, l’air du 19e est fort en particules fines, c’est tellement typique » nous confie Thomas, enchanté par le charme bucolique de la capitale, en prenant une grande bouffé d’air pollué.

    Au bout d’une dizaine de minutes, malgré le bruit des embouteillages, les crottes de chiens sur la pelouse, le pied du voisin sur le front et les maux de dos qui débutent à force d’être recroquevillés, Marion décide de s’en aller et Thomas lui emboîte le pas : « C’est bon, j’ai pu faire une photo pour ma story Instagram, mes 13 abonnés mouraient d’envie de savoir dans quel parc parisien j’allais passer un après-midi d’enfer » s’exclame Marion, en mettant de force son sac à main dans les bras d’un Thomas à la peau écarlate et visiblement exténué par la chaleur.

    De retour chez eux, dans leur immense “une pièce” du 18e arrondissement, les deux jeunes gens prévoient déjà leur prochain week-end : « Nous venons respectivement de Nantes et du Finistère, alors nous sommes encore un peu des touristes ici. Mais le week-end prochain, nous allons essayer d’être plus originaux, et irons prendre une bonne glace chimique au Trocadéro. Mes abonnés raffolent de mes stories de la Tour Eiffel » annonce Marion, déjà impatiente, avant de se retourner vers son Thomas qui acquiesce alors, sans broncher, avant de baisser la tête, et d’aller faire la vaisselle.

  • Wednesday 18 April 2018 - 09:49
  • Wednesday 18 April 2018 - 09:46

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  • Wednesday 18 April 2018 - 09:15
    Après un combat acharné contre Lula et son Parti des travailleurs, le jeune leader du Mouvement Brésil libre se pose en garant de la morale contre les communautés LGBT. Il est candidat aux législatives d’octobre.
  • Wednesday 18 April 2018 - 09:13

    One agnostic went on a journey that tested his beliefs. Or the lack of them. Recently, Gawan Mac Greigair has bought an Ordnance Survey (national mapping agency in the United Kingdom) hiking map, and found a place of worship symbol in the “middle of bloody nowhere.” “It’s 4cm to 1 mile, so it’s the right scale to be able to include symbols for intriguing things in the landscape, including historic monuments, ancient earthworks, places of worship and so on,” Gawan told Bored Panda. Wondering what that particular one actually was, he decided to see for himself.

    “I happened to have a free afternoon on that day, and there was heavy fog blanketing the top of the North Downs all day,” he said. “I couldn’t resist the chance of an otherworldly walk in mist.”

    “The North Downs is a range of chalk hills in Kent (which give the White Cliffs of Dover their whiteness) – it’s classed as ‘Ancient Countryside’, and it is full of secretive nooks and crannies, and has a long history. I had seen this symbol on the map before and it had intrigued me because it seemed unusual that a place of worship would be located quite far from any village and that it would be right on the edge of a woodland.”

    Gawan doesn’t consider himself a believer in heaven. The man, however, still appreciates places where other forms of reality become tangible, where past and present interlace. “This place is certainly one, helped by the apparent merging of this ancient human structure with the woodland crowding close.”

    “The most memorable part was the moment when – after thinking I had lost my way in the wood – I was approaching where the symbol on the map seemed to suggest the place of worship ought to be. I was straining to find it through the mist, which was difficult given that I didn’t know whether to look for a ruin, a pile of stones or an actual church. I think I gasped at the moment when I realized I was looking straight at it.” Scroll down to join Gawan on his unforgettable journey and follow in his footsteps!

    More info: Twitter

    Image credits: Gawan Mac Greigair

    “I’m always moved by old woodbanks, knowing that they’ve acted as boundaries for centuries, and this wood was bounded by one, topped with spaghetti beeches and hornbeams”

    Image credits: Gawan Mac Greigair

    “The first section of wood was dominated by hazel coppice, which I feel I don’t encounter very often. I always imagine hazel as a friendly tree, which is just as well in this very Poe fog”

    Image credits: Gawan Mac Greigair

    “I came to my first turn, I had to turn right, at a right angle, on reaching this flooded track”

    Image credits: Gawan Mac Greigair

    Image credits: Gawan Mac Greigair

    “But the experience of the woodland in this dense fog was a joy – the everyday took on an entirely different presence”

    Image credits: Gawan Mac Greigair

    Image credits: Gawan Mac Greigair

    “I came across a sudden steep hollow. It seemed unmarked by any horsehoe of close contour lines on the OS map, so this is when I first started to suspect that I’d lost my way”

    Image credits: Gawan Mac Greigair

    “By the hollow, this old tree was simultaneously living and dead – a termite metropolis nevertheless sprouting fresh young limbs”

    Image credits: Gawan Mac Greigair

    “I checked my map again. Three sides of a squarish rectangle was my route. Two right angled turns to the right. Just past the hollow a muddy but confident track went fogward at 90 degrees. This must be my second turn. I must be pretty close”

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    “Two pairs of beeches waltzed with each other alongside the track, as two birches stood by, waiting for their chance to cut in”

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    “Last year’s beech leaves were still clinging on to saplings in the understory, where the winter winds weren’t able to dislodge them. A strange bright confetti in the murk”

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    “But this side of my square route was getting absurdly long, it didn’t make sense any more. This imperious beech appeared to give me directions, but I couldn’t interpret its gestures and I don’t speak beech”

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    “Primroses cheered me on though, urging me not to panic. Thanks guys, you’re the best”

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    “I decided to take the next obvious right and hope for the best. It took me through a recent coppice, where the felling had exposed another monumental beech (a very unusual standard tree in a coppice, where oak is much more usual”

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    “I wasn’t quite sure what I was looking for – a recognisable structure, a hollow overgrown by hornbeam? But suddenly the hairs on my neck stood up and I realized I was already looking at it”

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    “Just the suggestion of a gable, an echo of a spire, materialising surely with each step forward”

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    “It wasn’t the heap of stones I’d half expected, but a tiny, living church that seemed to transpirate from the wood that it was nested in”

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    “I found it was open”

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    “I find it hard to state this without hugging myself and clapping my hands in childish glee, but this church has no electricity and is still lit by working gas lamps”

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    “The fog seemed to press its nose to the windows”

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    “But it was held at bay by the colours inside”

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    “I’m not a believer in heaven, but I appreciate the notion of places where other forms of reality become tangible, where past and present interlace”

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