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  • Wednesday 01 July 2026 - 18:51
    from Fubiz™

    La marque Camper présente actuellement une sélection spéciale de ses projets collaboratifs au Vitra Design Museum, à l’occasion d’Art Basel 2026 auquel Fubiz Media a été invité cette année.

    Une rétrospective de la part d’Hella Jongerius au Vitra Design Museum, célébrant une collaboration créative de longue date. Dans le cadre de « Hella Jongerius: Whispering Things », consacrée à la designer néerlandaise. Découverte en images.

    La présence de la marque Camper illustre très concrètement la relation créative de longue date avec Hella Jongerius, qui a déjà collaboré avec Camper Together.

    En effet la marque effectue depuis 2006, en invitant des designers et artistes à réinterpréter librement l’identité de la marque Camper à travers différentes disciplines, favorisant l’expérimentation, la recherche sur les matières et le dialogue créatif. L’installation réunit des projets emblématiques de Camper Together, couvrant les chaussures, les objets, les intérieurs et des archives, réalisés en collaboration avec des designers, tels que Martí Guixé, Jaime Hayón, Maria Blaisse, Bernhard Willhelm, Jasper Morrison, ISSEY MIYAKE, ainsi que Jongerius elle-même.

    L’exposition au Vitra Design Museum, retrace l’évolution de son premier travail avec Droog Design dans les années 1990 à ses explorations les plus récentes et très personnelles, entre l’art et le design. L’exposition reflète un dialogue continu entre l’artisanat et l’industrie.

    La participation de Camper résonne également dans sa relation de longue date avec Vitra. Les deux marques ont collaboré en 2015 à un projet de pop-up expérimental sur le Vitra Campus, conçu par Diébédo Francis Kéré. Les visiteurs sont invités à découvrir aujourd’hui en 2026, Hella Jongerius: Whispering Things dans son ensemble.

    Hella Jongerius Re-Use Generation T Gedeckter Tisch 2023

    La rétrospective a lieu au ‘Vitra Design Museum’ de Weil am Rhein, en Allemagne, jusqu’au 6 septembre 2026. Avec le soutien de Camper.

  • Wednesday 01 July 2026 - 15:35

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le taux de réponse moyen aux avis stagne à 67 % en France, avec de fortes disparités sectorielles : 93 % pour les services à la personne contre seulement 41 % pour l'hôtellerie.
    • Une fiche d'établissement génère en moyenne 6 avis par mois, mais ce chiffre grimpe à 37 pour la restauration et descend à 1 seul pour le bâtiment.
    • Les avis récents affichent une note moyenne de 4,5/5, nettement supérieure à la note historique cumulée de 4,2/5, ce qui montre qu'une collecte active permet de faire progresser sa réputation.
    • Ce qui pousse un client à laisser un avis positif n'est presque jamais le prix ou le produit, mais la qualité de la relation humaine avec l'équipe sur place.

    Ce grand angle mort de la gestion de la réputation locale n'est pas neutre : chaque avis ignoré envoie un signal négatif à la fois aux futurs clients qui consultent la fiche et à l'algorithme de Google. L'étude de Geolid, basée sur l'analyse de 689 084 avis générés sur 90 jours auprès de 144 446 fiches d'établissement Google réparties sur 18 secteurs d'activité, dresse un panorama complet de la manière dont les enseignes françaises collectent, traitent et exploitent les avis clients.

    Un tiers des avis restent sans réponse

    Répondre aux avis est pourtant devenu un réflexe stratégique pour beaucoup d'enseignes, tant ce geste est scruté par les consommateurs et valorisé par Google. Mais dans les faits, la gestion reste inégale. À l'échelle nationale, toutes activités confondues, le taux de réponse moyen s'établit à 67 %, ce qui représente un véritable angle mort opérationnel pour les têtes de réseau qui pilotent la relation client au niveau local.

    Les écarts entre secteurs sont particulièrement marqués. Les métiers reposant sur une relation de service rapprochée se montrent les plus réactifs : le service à la personne répond à 93 % des avis, les salles de sport à 91 %, les constructeurs automobile à 88 %.

    À l'inverse, le retail et l'hôtellerie accusent un net retard, avec 57 % de réponses pour la grande distribution et seulement 41 % pour l'hôtellerie. Dans ces secteurs, plus d'un client sur deux ne reçoit tout simplement aucune interaction après avoir laissé son avis.

    La manière de répondre varie aussi selon la note laissée par le client. Les avis 5 étoiles sont les mieux traités, avec un taux de réponse de 84 %, une façon pour les enseignes de valoriser leurs clients ambassadeurs. Les avis 1 étoile mobilisent également fortement les équipes, avec 72 % de réponses, l'enjeu étant ici de limiter l'impact sur l'image de marque. En revanche, les avis intermédiaires, notés 2 ou 3 étoiles, sont les grands oubliés : ils n'obtiennent respectivement que 65 % et 62 % de réponses, alors qu'ils sont souvent les plus riches en enseignements concrets pour améliorer un service.

    Six avis par mois en moyenne, avec de très fortes disparités sectorielles

    Au-delà de la réponse, la génération d'avis est elle-même très inégale selon les secteurs. À l'échelle nationale, une fiche d'établissement génère en moyenne 6 avis par mois. Un chiffre qui peut sembler modeste, mais qui compte énormément aux yeux de Google : l'algorithme valorise la fraîcheur et la régularité de la collecte plutôt que le simple volume d'avis accumulés dans le temps.

    La restauration se distingue nettement avec 37 avis générés par mois en moyenne, portée par une fréquence de visite élevée et un réflexe de partage d'expérience bien ancré chez les clients. Les salles de sport (16 avis par mois) et l'hôtellerie ou l'ameublement (12 avis chacun) suivent.

    À l'autre bout du classement, les secteurs à cycle d'achat long peinent à générer de la fraîcheur : la banque et l'assurance stagnent à 2 avis par mois, tandis que le bâtiment et la construction ferment la marche avec un seul avis mensuel en moyenne.

    Cette dynamique de génération suit aussi un calendrier précis. La collecte se concentre en milieu et fin de semaine, avec un pic le vendredi (16,7 % des avis), suivi du mercredi (16,2 %) et du jeudi (15,6 %). Le dimanche reste le jour le plus calme, avec seulement 8,3 % des volumes. Côté horaires, contrairement à une idée reçue, les avis ne sont pas majoritairement déposés le soir à la maison. La collecte suit un flux continu pendant les heures de travail, avec un premier pic entre 9h et 10h et une phase la plus dense entre 14h et 16h, cette tranche horaire concentrant à elle seule plus d'un quart des avis quotidiens.

    Les avis récents tirent la note globale vers le haut

    L'étude met en lumière une dynamique encourageante pour les enseignes qui souhaitent améliorer leur réputation en ligne. Les avis récents affichent une note moyenne de 4,5 sur 5, un niveau nettement supérieur à la note moyenne historique de 4,2 sur 5. Dans le détail, 78 % de ces avis récents décrochent la note maximale de 5 étoiles.

    Chaque nouvel avis collecté contribue donc mécaniquement à tirer la note globale de l'établissement vers le haut. Pour une enseigne dont la note stagne depuis des années, ce constat ouvre une vraie marge de manœuvre : plutôt que de subir un historique parfois vieux de plusieurs années, la mise en place d'une stratégie active de collecte d'avis récents permet de faire évoluer sa réputation locale de façon concrète et rapide.

    L'humain avant le produit

    C'est sans doute l'enseignement le plus structurant de cette étude. Sur près d'un million de mentions positives analysées, ce qui pousse un client à rédiger un avis élogieux n'est presque jamais lié au prix ou au produit. Le professionnalisme et la compétence de l'équipe arrivent en tête des leviers de satisfaction, suivis de l'écoute et de l'accompagnement, puis de l'accueil et de la sympathie. La qualité de l'offre elle-même n'arrive qu'en quatrième position, loin derrière la dimension humaine.

    Du côté des motifs d'insatisfaction, le sentiment d'avoir été lésé financièrement domine largement : conflits de remboursement, devis non respectés, frais inattendus. Viennent ensuite la qualité du produit et les problèmes techniques, puis l'attente et les retards de prestation.

    Le point commun entre ces irritants est révélateur : les consommateurs tolèrent globalement un incident de départ, mais acceptent beaucoup moins l'absence de suivi ou de communication qui s'ensuit. Le manque de réactivité et l'injoignabilité des équipes sont souvent ce qui transforme un simple mécontentement en avis négatif durable.

    Des attentes qui varient fortement selon les secteurs

    L'analyse sectorielle détaillée dans l'étude confirme que le socle humain reste central, mais que les points de friction diffèrent selon les métiers.

    • Dans l'ameublement, les clients valorisent le conseil et l'accueil en magasin, mais la phase logistique post-achat, marquée par les retards de livraison et un service après-vente parfois défaillant, reste le principal point noir.
    • Dans l'assurance et la banque, la confiance se joue au moment du sinistre ou du besoin urgent : un service client injoignable ou un remboursement refusé fait basculer immédiatement l'expérience vers l'insatisfaction.
    • Le secteur automobile, qu'il s'agisse des concessions ou des garages, montre un schéma similaire : l'accueil et l'accompagnement en showroom sont appréciés, mais le service après-vente concentre les critiques, avec des problèmes techniques et un manque de transparence sur la facturation.
    • Dans l'hôtellerie et la restauration, la propreté et le respect des standards de base (hygiène de la chambre, qualité du petit-déjeuner, temps d'attente en salle) restent déterminants pour éviter les mauvais avis, même lorsque l'accueil est chaleureux.
    • Enfin, dans les secteurs de proximité comme le service à la personne, l'immobilier ou les salons de beauté, la confiance et le suivi personnalisé priment très largement sur la transaction elle-même.

    Trois priorités pour les réseaux d'enseignes

    Face à ces constats, l'étude dégage trois axes de travail concrets pour les têtes de réseau qui pilotent la réputation locale de leurs points de vente.

    • Le premier consiste à collecter de manière continue, via un dispositif de sollicitation automatisé calé sur les jours et heures où les clients sont les plus enclins à répondre, plutôt que de laisser reposer les fiches sur un stock d'avis ancien.
    • Le deuxième vise à répondre systématiquement, avis positifs comme négatifs, avec des réponses personnalisées qui envoient un signal de qualité à la fois aux clients et à l'algorithme de Google.
    • Le troisième invite à analyser les avis comme un véritable outil de pilotage de la qualité de service, en identifiant secteur par secteur les leviers de satisfaction à renforcer et les points de friction à corriger en priorité.

    L’article "Avis Google : un tiers des clients français n’obtiennent jamais de réponse" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 01 July 2026 - 11:00
  • Wednesday 01 July 2026 - 06:09
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  • Tuesday 30 June 2026 - 09:57

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google va déployer AI Overviews en France d'ici le 23 septembre 2026, ainsi que le Mode IA, sa version conversationnelle propulsée par Gemini.
    • L'entreprise a envoyé un courrier aux éditeurs de presse le lundi 29 juin pour officialiser cette arrivée, jusque-là retardée pour des raisons réglementaires.
    • Trois garanties ont été promises aux éditeurs : le contrôle sur leur apparition dans les fonctionnalités IA, la transparence sur les impressions générées, et une rémunération au titre du droit voisin.
    • Les 450 éditeurs déjà rémunérés au titre du droit voisin classique toucheront aussi une compensation pour les contenus repris dans le moteur IA.

    Il y a quelques jours, nous évoquions l’arrivée imminente des AI Overviews en France. Le territoire faisait partie des derniers grands marchés à ne pas disposer de cette fonctionnalité, principalement en raison du cadre réglementaire français et européen, plus strict qu'ailleurs sur les questions de droit d'auteur et de droits voisins. Ce verrou semble désormais levé, et Google a choisi de s'adresser directement aux éditeurs de presse pour anticiper leurs inquiétudes.

    Un courrier pour rassurer les éditeurs

    D'après les informations rapportées par Ouest-France relayé par plusieurs SEO dont Lou Pichard et David Eichholtzer, Google a transmis ce courrier le 29 juin aux éditeurs, qui s'inquiètent de cette arrivée. Le message du groupe américain s'articule autour de trois engagements.

    • D'abord, la capacité de contrôle : chaque éditeur de site pourra choisir d'apparaître ou non dans les fonctionnalités IA de Google.
    • Ensuite, la transparence : les éditeurs seront informés du nombre d'impressions générées par AI Overviews, de manière distincte des résultats du search classique.
    • Enfin, la rémunération au titre du droit voisin, le mécanisme déjà en place permettant à 450 éditeurs français d'être payés pour la diffusion de contenus protégés. Cette rémunération sera désormais étendue aux contenus apparaissant via le moteur IA et consultés par les internautes.

    Ce que ça change pour les sites web

    Concrètement, une synthèse générée par IA va s'afficher en tête de certaines pages de résultats, avant les liens organiques habituels. Sur les marchés où la fonctionnalité est déjà active, comme les Etats-Unis, on observe une baisse significative du taux de clic sur la première position lorsqu'un résumé IA apparaît au-dessus des résultats classiques.

    Cela ne signifie pas que Google perd en influence sur le trafic des sites, bien au contraire. L'entreprise change la manière dont les internautes accèdent à l'information. Être bien positionné dans les résultats ne suffira plus à lui seul à générer du trafic : il faudra aussi que son contenu soit repris, cité ou source, dans les résumés générés par l'IA elle-même.

    Le Mode IA arrive au même moment

    Le Mode IA, pendant conversationnel des AI Overviews fonctionnant avec le modèle Gemini, sera lancé au même moment. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs de poser des questions de manière plus naturelle et d'obtenir des réponses construites à partir de plusieurs sources, dans un format proche d'un échange avec un assistant.

    Pour les éditeurs et les professionnels du référencement, cette double arrivée marque un tournant dans la manière dont le trafic organique va se construire en France dans les mois à venir.

    L’article "Les Google AI Overviews arrivent en France cet été" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 30 June 2026 - 08:45

    Le Club des magnats de Monopoly GO (appelé Tycoon Club en anglais) donne accès à un espace dédié où les joueurs peuvent entrer des codes récompense pour obtenir des objets exclusifs : jetons, boucliers, stickers rares. Ces codes ne fonctionnent pas comme les liens de dés gratuits partagés sur les réseaux sociaux. Leur origine, leur durée de vie et les …

    L’article Code récompense Club des magnats Monopoly GO : fonctionnement, limites, risques est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Tuesday 30 June 2026 - 08:00

    Goossip #1

    La meta description n’est pas obligatoire au SEO, mais reste utile

    Sur Reddit, John Mueller a évoqué le sujet des meta descriptions. Son message principal : elles ne sont pas obligatoires pour le SEO et leur absence n'entraîne aucune pénalité. Mais elles sont quand même utiles.

    Trois raisons justifient de continuer à les rédiger, notamment pour les pages importantes :

    • Contrôle du branding : Google réécrit souvent les snippets de manière peu cohérente ; une meta description bien rédigée permet de maîtriser la perception de la marque dans les SERP.
    • Pages complexes : sur les fiches produit, par exemple, les infos clés (prix, fabricant, avis) sont dispersées ; la meta description permet de les regrouper clairement.
    • Exercice éditorial : rédiger une meta description force à clarifier le sujet réel d'une page, ce qui peut aider à vérifier qu'elle est bien optimisée pour son audience cible.

    Source : Search Engine Journal

    Taux de fiabilité : ⭐⭐⭐ On est d'accord !

    En résumé : inutile d'un point de vue ranking pur, mais toujours pertinente d'un point de vue marketing et branding. L’intérêt d’un point de vue branding est toutefois assez limité en pratique. Google tend à réécrire les snippets, y compris quand la meta description est bien rédigée. L'illusion de contrôle est donc à nuancer.

    Goossip #2

    Les agents IA ont un impact limité sur les fondamentaux du SEO

    John Mueller a répondu à une question concernant l'impact des agents IA (comme Gemini) sur les critères qualité de Google. D’après l’intéressé, les fondamentaux ne changent pas. Un site utile pour les humains le sera aussi pour les agents IA. La seule nouveauté technique notable est de ne pas bloquer aveuglément les navigateurs agentiques, sous peine de créer des problèmes SEO involontaires.

    Source : Search Engine Journal

    Taux de fiabilité : ⭐⭐ On a quelques doutes...

    D’un certain point de vue, le discours de John Mueller semble quelque peu simpliste. Un agent IA n'a pas les mêmes besoins qu'un utilisateur humain : il n'a pas besoin d'images, de mise en page soignée, ou d'une expérience visuelle satisfaisante. Des critères comme le visual design ou les Core Web Vitals perdent de leur sens dans un contexte purement agentique.

    En ce qui concerne le blocage des agents IA, son conseil pragmatique masque une réalité plus complexe. Certains éditeurs ont des raisons légitimes de bloquer certains crawlers IA (questions de droits, de monétisation, de surcharge serveur).

    L’article "Goossips SEO : Meta description & Agents IA" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 30 June 2026 - 06:43
    from PepSEO

    Le calendrier de l’avent FDJ revient chaque année dans les bureaux de tabac dès l’automne, et la version 2026 ne devrait pas déroger à la règle. Ce ticket à gratter géant, composé de cases correspondant aux jours de décembre, attire autant les joueurs réguliers que les familles à la recherche d’un rituel ludique pour les fêtes.

    Derrière l’aspect festif, le …

    L’article Calendrier de l’avent FDJ 2026 commander en famille pour jouer ensemble est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Tuesday 30 June 2026 - 06:09
    Fond blanc minimalisteJuillet s'habille de Blanc. Ce mois-ci, nous explorons la lumière zénithale, le vide et la sérénité. Laissez place à l'épure ! ⚪
  • Tuesday 30 June 2026 - 04:49
    Découvrez les critères essentiels pour choisir une solution IPTV fiable en 2026 et profiter d'un service fluide sur tous vos écrans.
  • Tuesday 30 June 2026 - 00:00

    Le Renault Master est un véhicule polyvalent qui peut être adapté à divers besoins grâce à des aménagements intérieurs spécifiques. Qu’il s’agisse d’un usage professionnel ou de loisirs, les options disponibles permettent d’optimiser l’espace et d’améliorer le confort. Les kits d’aménagement modulaire, conçus sur mesure, offrent une flexibilité essentielle pour répondre aux exigences des différents métiers, comme ceux des artisans …

    L’article Quels sont les types d’aménagements intérieurs pour Renault Master ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 29 June 2026 - 16:11
    Carte Postale Ancienne
    Carte Postale Ancienne : une correspondance pour nous dévoiler une histoire d'Amour au travers de ces six CPA . Les Cartes postales anciennes sont une superbe trace de notre passé, mais celles-ci conservent, en plus le charme désuet des amours naissantes dans les années 1900 …
    Elles nous racontent l'histoire de " Henriette ", la demoiselle d'époque, et de " Arthur ", le photographe pris à son propre piège.
    Une histoire, racontée par les illustrations, un amour naissant dévoilé par les textes ...

    Que nous révèlent ces Cartes Postales Anciennes ?

    Ces cartes postales datent vraisemblablement du tout début du XXᵉ siècle (autour de 1905–1912), comme l’indiquent les timbres verts de 5 centimes " Semeuse " et les cachets de la poste de Montcornet dans l'Aisne.

    Qui sont les personnages : les cartes nous le disent !

    - elles sont adressées par une jeune fille, si l'on en croit les photos, se prénommant ' Henriette '.
    - le destinataire, lui, habite à Vigneux-Hocquet, petite bourgade proche de Montcornet, autre petit bourg, située dans le département de l'Aisne (France). Il se nomme Arthur Day et habite encore chez ses parents

    La correspondance dévoilée.

    Ces prénoms et initiales suggèrent des proches ou amis du destinataire, peut-être des correspondances familiales ou amicales.
    Dans les textes, écrits de la main d’Henriette, on peut lire des messages qui sont très courts, typiques des cartes de politesse ou d’affection :
    - un gros baiser
    - vivement Noël
    - un baiser
    - amitiés
    - j'ai reçu ….. merci
    ...
    Ces formules brèves et affectueuses évoquent des échanges personnels, souvent entre proches ...

    Les détails ' techniques ' trouvés sur les Cartes Postales.

    dimensions : 14 x 9 cm
    * Cachets : Montcornet (Aisne), datés de 1908 à 1912
    * Timbres : Type " Semeuse lignée " de 5 centimes vert, émission de 1903 (timbre côté !)
    * Langue : Français, écriture cursive à l’encre violette ou brune 
    * Support : Cartes postales standard françaises avec l'annotation " Certains pays étrangers n’acceptant pas la correspondance de ce côté… " (formule en usage avant 1917)
    * mention : M. F. Paris ( 1890 / 1920 ) Un éditeur très connu à l'époque notamment pour ses productions ' romantiques ' assez désuètes mais très recherchées. ( cotation actuelle : 5€ / carte selon rareté et état)
    * identification : Carton, Typographie = impression typographique, Phototypie, Impression en couleurs ( Musée Carnavalet - Paris )

    Le Photographe amoureux.

    Découvrons enfin, en images, l'histoire de Mademoiselle Henriette et de Arthur, notre photographe qui va tomber … amoureux … :)
    Le Photographe Amoureux.
    Le Photographe Amoureux.
    Demoiselle au regard si fier
    Laissez-moi vous photographier
    une approche
    ( une approche )
    Vous verrez, fillette jolie
    Quelle belle photographie
    objectif
    ( objectif )
    Je vais prendre avec l'objectif
    Un négatif, c'est positif
    tomber par terre
    ( tomber par terre )
    L'on ignore quel charme opère
    Quand l'opérateur choit par terre
    entraider
    ( entraider )
    Elle l'aide à se relever
    En disant : l'on doit s'entraider
    le baiser
    ( le baiser )
    Tel Pierre Petit quand il aime,
    Photographe " opère lui même "...
    Je ne vous dirai pas ce que sont devenus Arthur et Henriette, je l'ignore totalement et les cartes ne le disent pas ...
    Alors, juste avant de les quitter, vous pouvez le regarder, ci-dessous, une dernière fois, en grand format ...
        enjoy :)
    © Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Monday 29 June 2026 - 15:51

    Ce qu'il faut retenir :

    • La baisse de trafic des éditeurs ne s'explique pas uniquement par l'IA : les évolutions de comportement (vidéo, réseaux sociaux) jouent un rôle important selon Google.
    • Pour exister dans la recherche IA, la priorité numéro un reste technique : laisser Google accéder à votre contenu.
    • Google valorise les contenus uniques, porteurs d'une expertise réelle, et pénalise implicitement les « copies de copies » sans valeur ajoutée.
    • La logique reste la même qu'en SEO classique : si les utilisateurs cliquent et lisent, Google le remarque.

    La baisse de trafic n'est pas uniquement la faute de l'IA

    Lors d'une interview récente, Liz Reid, VP Search de Google, a abordé frontalement la question qui agite les éditeurs : pourquoi perdent-ils du trafic, et que faire ?

    Sa première réponse surprend par sa franchise, l'IA ne serait pas le seul facteur à incriminer. Liz Reid souligne en effet que les comportements des internautes évoluent de façon plus large. Les utilisateurs se tournent davantage vers la vidéo et les réseaux sociaux pour consommer de l'information. Elle cite à l'appui une étude du Reuters Institute, qui documente ce glissement vers d'autres formats et d'autres plateformes.

    Ce point mérite d'être pris au sérieux. Attribuer l'intégralité du recul des visites à l'IA générative, c'est passer à côté d'une transformation plus profonde des usages. Pour les éditeurs, cela implique une question de fond : est-ce que le format texte seul suffit encore à capter une audience ?

    Laisser Google crawler, c’est le premier impératif

    Sur la question concrète de la visibilité dans la recherche IA, Liz Reid structure sa réponse en deux volets. Le premier est purement technique : rendre le contenu accessible aux robots de Google.

    Si un site bloque le crawl, la partie est perdue d'avance. Elle rappelle que Google met à disposition des outils dans la Search Console pour que les éditeurs gardent le contrôle sur ce qu'ils autorisent ou non. Mais bloquer l'accès, c'est se couper de toute chance d'apparaître dans les réponses générées par l'IA.

    C'est un rappel qui peut sembler basique pour beaucoup, mais qui prend une nouvelle dimension dans un contexte où certains éditeurs ont choisi de bloquer les crawlers d'IA. Selon Google, ce choix a un coût direct sur la visibilité.

    Je dirais qu'on peut probablement classer les choses en deux catégories. La première consiste à s'assurer que nous pouvons accéder à votre contenu. Si vous bloquez le contenu, cela ne fonctionnera pas ; s'il est difficile à découvrir, cela pose problème. Nous proposons divers outils dans la console pour webmasters qui vous offrent des options de contrôle, permettant ainsi aux éditeurs de faire leurs choix. Mais faciliter notre accès au contenu constitue assurément la première étape. - Liz Reid

    Le contenu « pour le moteur » ne fonctionne plus

    Le deuxième volet de la réponse de Reid est plus exigeant. Elle formule clairement ce que Google attend : du contenu que les gens ont envie de lire, pas du contenu conçu pour plaire à un algorithme.

    Elle évoque le problème des articles qui ne sont que « la millième copie de la même histoire » : des textes sans angle particulier, sans expertise réelle, produits en masse pour occuper des positions. Ce type de contenu, selon elle, sera de moins en moins récompensé, que ce soit dans les résultats classiques ou dans les réponses IA.

    À l'inverse, elle décrit ce qui fonctionne. Un contenu porteur d'une vraie expertise, qui apporte un regard original sur un sujet, qui est ancré dans ce que l'audience cherche réellement, et qui offre un niveau de détail et de richesse suffisant pour justifier un clic et une lecture complète.

    La logique sous-jacente est la suivante : si les utilisateurs cliquent sur un résultat et restent pour lire, Google l'interprète comme un signal positif. Si le contenu n'intéresse personne, aucune optimisation technique ne sera en mesure de rattraper ce déficit.

    Nous avons également publié des directives actualisées pour aider les propriétaires de sites et les éditeurs à réfléchir à la manière de créer du contenu de qualité aujourd'hui. L'idée centrale reste la même : si vous voulez que les internautes cliquent, cela implique nécessairement que vous souhaitez qu'ils lisent votre contenu.

    Cela signifie qu'il faut produire un contenu que les gens ont envie de lire, n'est-ce pas ? Plus vous créez du contenu qui plaît à votre audience, plus il sera efficace. À l'inverse, si vous produisez du contenu conçu uniquement pour les moteurs de recherche et non pour votre public, les internautes finiront par s'en rendre compte. - Liz Reid

    Google a mis à jour ses guidelines pour les éditeurs

    Liz Reid mentionne également que Google a publié une version actualisée de ses recommandations à destination des créateurs de contenu et des webmasters. Ces guidelines intègrent les nouvelles réalités de la recherche IA, et leur fil directeur reste cohérent avec ce qu'elle exprime dans l'interview : construire pour l'audience, pas pour le moteur.

    Elle insiste sur plusieurs qualités attendues :

    • La fraîcheur du contenu,
    • Sa pertinence par rapport à ce que les internautes cherchent à un moment donné,
    • L’apport d'une expérience et d'un niveau de détail qu'on ne trouve pas partout ailleurs.

    Ce que cela change concrètement pour les éditeurs

    Le message de Liz Reid ne bouleverse pas les fondamentaux du SEO, mais il les place dans une autre perspective. Avec l'IA générative qui synthétise des réponses directement dans les résultats, les contenus génériques n'ont plus de raison d'être cliqués. Seul ce qui apporte quelque chose de plus, une perspective, une donnée, un contexte que l'IA ne restitue pas seule, justifie le clic.

    Pour les éditeurs qui publient des guides, des tests produits, des articles de fond ou des analyses de niche, c'est une direction qui peut sembler rassurante. Mais elle suppose une discipline éditoriale réelle. Autrement dit, chaque article doit avoir une raison d'exister au-delà du volume de mots-clés ciblés.

    La vraie question qui demeure en suspens, et que l'interview n'aborde pas, est celle des grands sites médias et des petits éditeurs indépendants qui, malgré un contenu de qualité, voient leur trafic organique se réduire. Le discours de Google sur la qualité est cohérent dans sa logique, mais il ne répond pas à l'inquiétude de ceux qui constatent un recul malgré des efforts éditoriaux réels.

    L’article "Liz Reid (Google) demande aux éditeurs de créer du contenu que les gens veulent vraiment lire" a été publié sur le site Abondance.

  • Monday 29 June 2026 - 14:30

    Un responsable marketing ouvre son tableau de bord chaque lundi matin. Trente-deux graphiques, quatorze sources, des courbes qui montent et descendent. À 9h45, il referme l’onglet sans avoir changé une seule ligne de budget. La donnée était là. La décision, non. Ce décalage résume le problème central du marketing actuel. Les outils de mesure n’ont jamais été aussi puissants, et pourtant la majorité des équipes pilotent encore au ressenti, ou pire, à la justification a posteriori. Selon une étude agrégée par la presse spécialisée française (2025-2026), 99% des entreprises reconnaissent que la donnée est essentielle, mais 97% peinent à l’exploiter efficacement, et seules 35% des PME françaises exploitent réellement leurs données marketing (chiffre à recouper selon le secteur). Le sujet n’est donc plus de collecter. C’est de transformer la collecte en arbitrage. Data-driven marketing : décider sur la donnée, pas sur l’intuition Définition : transformer la donnée en décision Le data-driven marketing consiste à fonder ses choix marketing sur des données observées plutôt que sur des opinions, des habitudes ou l’avis du dirigeant le plus convaincu en réunion. Concrètement : quel canal reçoit le prochain euro, quel message part en priorité, quelle page on refait d’abord, quelle audience on arrête d’arroser. La nuance est importante. Avoir un dashboard, ce n’est pas être data-driven. Être data-driven, c’est que la donnée modifie effectivement une action. Si la lecture d’un rapport n’a jamais fait réallouer un budget, suspendre une campagne ou reprioriser un test, l’organisation n’est pas pilotée par la donnée. Elle est décorée par la donnée. Cette distinction a un poids économique réel. Les utilisateurs intensifs de customer analytics sont 23 fois plus susceptibles de surpasser leurs concurrents en acquisition de nouveaux clients, 9 fois plus en fidélisation et environ 19 fois plus pour une rentabilité supérieure à la moyenne (McKinsey, 2014, statistique de référence toujours citée). L’écart ne vient pas du volume de données possédé. Il vient de la fréquence et de la qualité des décisions prises avec. Data-driven vs data-informed : ce qui change vraiment Deux postures coexistent, et les confondre coûte cher. Le mode data-driven strict laisse la donnée trancher : un test A/B donne un gagnant statistiquement significatif, on déploie le gagnant, point. Le mode data-informed utilise la donnée comme une voix parmi d’autres, croisée avec le contexte business, la marque, la connaissance terrain. Aucune des deux n’est supérieure dans l’absolu. Le piège, c’est d’être data-driven sur des sujets où la donnée est trop pauvre pour trancher (un lancement sans historique), et data-informed là où la donnée était pourtant claire (une page de paiement qui convertit deux fois moins, qu’on garde « parce qu’elle plaît au DG »). La maturité consiste à savoir quel mode appliquer à quelle décision. Critère Data-driven Data-informed Qui tranche La donnée La donnée + le jugement Cas idéal Volume élevé, test possible Faible volume, fort enjeu stratégique Risque Optimiser un détail, rater le cap Rationaliser une intuition déjà prise Exemple A/B test sur un CTA Choix de positionnement marque Pourquoi maintenant : cookieless, coûts d’acquisition en hausse, IA Trois forces rendent le sujet urgent en 2026. Première force, le coût d’acquisition. Sur les leviers payants, l’enchère monte, la pression concurrentielle aussi. Quand chaque clic coûte plus cher, l’approximation se paie immédiatement : un budget mal alloué n’est plus une perte tolérable, c’est une marge qui disparaît. Deuxième force, le contexte de la mesure. Le cadre de la donnée comportementale s’est durci avec le RGPD, le Consent Mode et l’incertitude autour des cookies tiers. Mesurer correctement demande désormais un setup pensé, pas un script collé à la va-vite. Nous y revenons en détail plus loin. Troisième force, l’IA. Le scoring prédictif, la segmentation automatique et la génération à grande échelle ne servent à rien sans une donnée propre en entrée. L’IA amplifie ce qu’on lui donne : une donnée fiable devient un avantage démultiplié, une donnée sale devient une erreur industrialisée. Chez Brioude, on résume cette période simplement : plus de datas, moins de blabla. Pas par slogan, par nécessité opérationnelle. La chaîne de la donnée : de la collecte à la décision Avant de décider, il faut une donnée qui tienne la route. La chaîne va de la collecte brute jusqu’à l’arbitrage. Un maillon faible en amont contamine tout l’aval : un tableau de bord splendide construit sur une collecte cassée produit des décisions fausses avec une grande assurance. C’est exactement le travail d’une agence analytics que de sécuriser cette chaîne de bout en bout, de la balise au reporting décisionnel. Collecte : GA4, GTM et tracking server-side La collecte est le socle. GA4 fonctionne par événements (et non plus par sessions et pages vues comme l’ancien Universal Analytics), ce qui impose de définir explicitement ce qu’on mesure : achat, lead, ajout au panier, étape de formulaire. La documentation officielle détaille la mise en place des propriétés, flux et événements, y compris via Google Tag Manager (Aide Google Analytics – Configurer Analytics pour un site web et/ou une application). Google Tag Manager centralise le déclenchement des balises sans toucher au code à chaque modification. Mais GTM ne sauve pas une donnée mal structurée en amont : tout dépend de la couche de données envoyée par le site. Une variable mal nommée, un événement qui se déclenche deux fois, un montant transmis en chaîne de caractères au lieu d’un nombre, et le chiffre d’affaires remonte faux. Avant d’empiler les balises, mieux vaut structurer correctement votre dataLayer dans Google Tag Manager. Le tracking server-side ajoute une couche : au lieu d’envoyer les données directement depuis le navigateur, on passe par un serveur intermédiaire. Avantages concrets : moins de perte liée aux bloqueurs de publicité, contrôle de ce qui part vers chaque plateforme, donnée plus stable. Coût : un setup plus technique et un hébergement à maintenir. Ce n’est pas un gadget, c’est une assurance fiabilité quand l’enjeu business est réel. First-party data, CRM et sources propriétaires La donnée la plus précieuse est celle que vous détenez en propre : la first-party data. Comptes clients, historique d’achat, emails opt-in, comportement sur votre site, données CRM. Elle vous appartient, elle est consentie, elle ne dépend pas du bon vouloir d’une plateforme tierce. Son intérêt n’est pas que défensif. Selon une étude BCG commandée par Google (2020), les marketeurs qui exploitent pleinement leur first-party data peuvent générer jusqu’à deux fois plus de revenu incrémental par placement publicitaire, et 9 marketeurs sur 10 jugent cette donnée importante pour leurs programmes digitaux (Think with Google / BCG, 2020). L’enjeu est donc autant offensif que réglementaire. Le travail consiste à relier ces sources : faire dialoguer le CRM, l’outil d’analytics et les plateformes publicitaires pour qu’un client connu ne soit pas traité comme un inconnu, et qu’un acheteur récent ne reçoive pas une pub d’acquisition pour ce qu’il vient déjà d’acheter. L’attribution : relier la donnée à la performance réelle L’attribution répond à une question simple en apparence : à qui revient le mérite d’une conversion. Le dernier clic surestime les leviers de fin de parcours (la marque, le retargeting) et sous-estime ceux qui créent la demande en amont (le SEO de découverte, le display, le social). Résultat classique : on coupe le canal qui amorce la conversion parce qu’il ne récolte jamais le crédit final. Il n’existe pas de modèle parfait. L’enjeu n’est pas de trouver LA vérité de l’attribution, mais de choisir un cadre cohérent, de s’y tenir, et de le croiser avec des tests d’incrémentalité (couper un levier et observer l’impact réel sur les ventes). Une attribution comprise vaut mieux qu’une attribution sophistiquée mais opaque. La boucle de décision : collecter, analyser, décider, tester, itérer La donnée n’a de valeur que dans un cycle. Cinq étapes : collecter une donnée fiable, analyser pour faire émerger un constat, décider d’une action, tester cette action, itérer selon le résultat. La plupart des organisations maîtrisent les deux premières et abandonnent aux trois suivantes. Du dashboard à l’action : où la plupart des entreprises décrochent Le décrochage a toujours le même visage. Le dashboard existe, il est consulté, parfois même commenté en réunion. Puis rien. Aucune action n’en sort, ou alors l’action est décidée ailleurs, au ressenti, et le dashboard sert juste à la justifier après coup. Trois causes récurrentes. La donnée arrive trop tard pour servir une décision (un reporting mensuel sur des arbitrages hebdomadaires). Le rapport montre des chiffres mais aucune recommandation : il décrit, il ne propose pas. Personne n’est clairement responsable de transformer le constat en action. Un bon reporting se termine toujours par une phrase qui commence par « donc on fait », pas par un graphique de plus. Cadrer un cycle de test and learn opérationnel Un cycle de test and learn efficace tient en règles simples. Une hypothèse formulée avant le test, claire et chiffrée (« changer le titre de la page tarifs augmente le taux de demande de devis »). Un seul changement majeur testé à la fois, sinon on ne sait pas ce qui a produit l’effet. Une durée et un volume définis à l’avance pour atteindre la significativité, sinon on lit du bruit. Une décision binaire à la fin : on déploie, on abandonne, on relance. Et surtout, une cadence : un test isolé ne change rien, c’est le rythme (un cycle qui tourne en continu) qui crée l’avantage composé. Les KPI qui comptent vs les vanity metrics Une vanity metric est un indicateur qui flatte sans informer une décision. Nombre d’impressions, de fans, de vues : ils montent, c’est agréable, et ils ne disent pas s’il faut changer quoi que ce soit. Un bon KPI, lui, fait bouger une action quand il bouge. Identifier les indicateurs reliés au business Le test est simple : si cet indicateur double, est-ce que je sais quoi faire de différent. Si la réponse est non, c’est une métrique d’observation, pas un KPI de pilotage. Vanity metric KPI de pilotage Ce qui change Nombre de visiteurs Coût par lead qualifié Relie l’audience à la valeur Taux d’ouverture email Revenu généré par envoi Relie l’engagement au CA Impressions sociales Taux de conversion par canal Relie la visibilité à l’action Followers Valeur vie client (LTV) Relie la base au profit Le bon réflexe : pour chaque indicateur suivi, identifier l’action qu’il déclenche. Aucun indicateur ne devrait survivre dans un reporting s’il ne pilote aucune décision. Choisir une North Star Metric La North Star Metric est l’indicateur unique qui capture le mieux la valeur délivrée au client et la santé du business. Pas le chiffre d’affaires brut (trop loin de l’action quotidienne), pas une vanity metric (trop déconnectée du résultat), mais un point d’équilibre entre les deux. Pour un site e-commerce, ce peut être le nombre de commandes de clients qui rachètent. Pour un acteur du lead, le volume de leads qualifiés à coût maîtrisé. L’intérêt d’une North Star : elle aligne les équipes sur une direction commune et empêche d’optimiser un sous-indicateur au détriment du résultat global (gonfler le trafic au prix d’un effondrement du taux de conversion, par exemple). Construire un reporting qui sert à décider Un reporting utile tient sur peu de chiffres, chacun relié à une décision possible. Il compare à un objectif et à une période précédente (un chiffre seul ne veut rien dire). Il signale les écarts au lieu de tout afficher à plat. Et il se termine par des recommandations, pas par une galerie de courbes. C’est exactement la philosophie de Brioude : dans un monde où les datas ne veulent parfois rien dire, le travail consiste à les faire parler, c’est-à-dire à les ramener à une décision. Activer la donnée : personnalisation, A/B testing et audiences Collecter et analyser ne crée aucune valeur tant que la donnée n’est pas activée, c’est-à-dire réinjectée dans les campagnes, les pages et les parcours. Segments et audiences pilotés par la donnée Segmenter, c’est découper sa base selon des critères qui changent le traitement. Un nouveau visiteur, un client récurrent, un panier abandonné, un compte dormant depuis six mois : ces profils n’appellent ni le même message, ni le même budget. L’activation passe par la construction d’audiences : audiences de remarketing pour relancer les visiteurs non convertis, audiences similaires (lookalike) pour trouver de nouveaux prospects ressemblant à vos meilleurs clients, audiences d’exclusion pour cesser de payer afin de toucher des gens déjà clients. La qualité de ces audiences dépend directement de la qualité de la first-party data en entrée. La boucle se referme. A/B testing et optimisation de la conversion L’A/B test est l’outil le plus direct pour faire trancher la donnée. On compare deux versions, la donnée désigne la gagnante. Les conditions de validité sont strictes : un trafic suffisant, une durée qui couvre les variations naturelles (un test de trois jours ignore l’effet du week-end), un seul élément testé à la fois, et un seuil de significativité fixé avant de regarder les résultats, jamais après. L’erreur la plus fréquente n’est pas technique, elle est humaine : arrêter un test dès qu’une version semble gagner. Sur de petits volumes, deux versions identiques peuvent afficher 20% d’écart par pur hasard. Sans seuil défini à l’avance, on déploie du bruit en croyant déployer une amélioration. Personnalisation des messages et des parcours La personnalisation adapte le contenu au profil et au comportement : recommandations produits selon l’historique, relance d’un panier abandonné, message différent pour un primo-visiteur et pour un client fidèle. Bien faite, elle augmente la pertinence et le taux de conversion. Mal faite, elle vire au gadget intrusif (le prénom plaqué partout, ou la pub qui suit l’internaute pour un produit déjà acheté). La règle : personnaliser ce qui change réellement la décision de l’utilisateur, pas pour la démonstration technique. Et toujours dans le cadre du consentement recueilli, ce qui nous amène au socle de tout l’édifice. Data et IA : prédictif, scoring et automatisation L’IA ne remplace pas la chaîne de la donnée, elle s’y branche. Sa puissance dépend entièrement de la qualité de ce qu’on lui donne en entrée. Scoring et modèles prédictifs au service de l’acquisition Le lead scoring attribue une note à chaque prospect selon sa probabilité de conversion, calculée à partir de son comportement et de ses caractéristiques. Un commercial concentre alors son temps sur les leads les plus chauds, et le budget média se reporte vers les profils qui convertissent vraiment. Les modèles prédictifs vont plus loin : anticiper le risque de churn (un client sur le point de partir, qu’on relance avant qu’il ne parte), estimer la valeur future d’un client pour ajuster son coût d’acquisition acceptable, prédire la prochaine action probable. Ces modèles ne valent que ce que vaut l’historique qui les nourrit. Une collecte bancale produit un score confiant et faux, ce qui est plus dangereux qu’une absence de score. Automatiser sans perdre le contrôle de la décision L’automatisation gère bien le répétitif et le volume : ajustement d’enchères, déclenchement d’emails selon un comportement, mise en pause de campagnes sous un seuil de performance. Elle gère mal le contexte exceptionnel, le sens et l’arbitrage stratégique. La frontière à tenir : automatiser l’exécution, garder la main sur la décision de cadre. On automatise l’optimisation à l’intérieur de règles, mais c’est un humain qui fixe les règles, surveille les dérives et tranche les cas que la machine ne sait pas lire. Google impose ses automatismes, on dispose des objectifs et des garde-fous. L’IA est un levier, pas un pilote automatique qu’on laisse seul aux commandes. Le cadre privacy : condition d’une data fiable en 2026 La conformité n’est pas une contrainte qui s’oppose à la performance data. En 2026, c’est la condition même d’une donnée fiable. Une collecte non conforme est une collecte qui se coupe sans préavis, qui se fausse, ou qui expose à la sanction. Le cadre légal est devenu un sujet d’ingénierie de la mesure. Cookieless en 2026 : ce qui a vraiment changé chez Google Il faut être précis, car le discours ambiant est en retard sur les faits. Google n’a PAS supprimé les cookies tiers dans Chrome. Après des années d’annonces, le revirement officiel date du 22 avril 2025 : pas de nouveau prompt de choix imposé, maintien des contrôles existants pour l’utilisateur (annonce Privacy Sandbox 2025, relayée par Didomi, OneTrust et Usercentrics, 2025). Plus marquant encore, Google a mis fin à l’initiative Privacy Sandbox en octobre 2025, retirant les API Topics, Protected Audience et Attribution Reporting après six ans, faute d’adoption et sous pression réglementaire (Usercentrics / MarTech, 2025). La conséquence pratique : ne pas miser sa stratégie de mesure sur des solutions abandonnées, ni paniquer sur une suppression qui n’a pas eu lieu. Le mouvement de fond reste le même (moins de donnée tierce fiable, plus de restrictions), mais il passe par la réglementation, les navigateurs alternatifs et le consentement, pas par un grand soir technique chez Chrome. Nous visons la lune, on atterrit sur du concret : une mesure bâtie sur ce que vous contrôlez vraiment. Consent Mode v2 et conformité RGPD Le Consent Mode transmet aux outils Google l’état du consentement de l’utilisateur, et adapte la collecte en conséquence. Il est obligatoire depuis mars 2024 pour les annonceurs utilisant les fonctionnalités publicitaires de Google dans l’EEE. Depuis novembre 2023, il intègre deux paramètres supplémentaires (ad_user_data et ad_personalization) en plus de ad_storage et analytics_storage (Google for Developers – Set up consent mode on websites). Son intérêt va au-delà de la conformité. Quand l’utilisateur refuse, le Consent Mode permet une modélisation des conversions à partir des signaux disponibles, ce qui limite la perte de mesure sans collecter de donnée non consentie. Bien configuré, il réconcilie conformité et fiabilité. Mal configuré, il fait croire à une collecte qui n’existe pas. Un audit s’impose : prenez le temps de valider votre setup Consent Mode avant de fonder vos arbitrages dessus. First-party data : l’actif qui sécurise votre mesure Tout converge vers le même point. Dans un environnement où la donnée tierce se restreint et où le consentement conditionne la collecte, la donnée que vous détenez en propre devient l’actif le plus stable. Elle ne dépend ni d’un navigateur, ni d’une API abandonnée, ni du paramétrage d’un tiers. Construire cette base est un investissement de fond : inciter à la création de compte, capter l’email avec un consentement clair, structurer son CRM, relier ses sources. Ce travail ne porte pas ses fruits en une semaine, mais il est le seul qui résiste aux prochains revirements. Les robots vous trouvent, les prospects vous choisissent : encore faut-il les reconnaître quand ils reviennent, et c’est la first-party data qui le permet. Les pièges du data-driven marketing (et comment les éviter) Connaître les pièges évite de reproduire les erreurs les plus coûteuses. Trois reviennent systématiquement. De la data sans action : le syndrome du dashboard inutile Le piège le plus répandu. On multiplie les outils, les rapports et les indicateurs, et le volume de mesure devient une fin en soi. Le signe qui ne trompe pas : un tableau de bord que personne ne regarde, ou que tout le monde regarde sans jamais en tirer une action. La parade tient en une question, posée à chaque indicateur et à chaque rapport : quelle décision cela sert-il. Si la réponse n’existe pas, l’indicateur dégage. Mieux vaut cinq chiffres qui déclenchent des actions que cinquante qui décorent une présentation. Moins de blabla, plus de décisions. Mauvaise qualité de collecte : tout fausser à la source Une donnée fausse en entrée produit des décisions fausses, avec d’autant plus de dégâts qu’on lui fait confiance. Les causes classiques : balise mal posée, conversion comptée deux fois, trafic interne non exclu, dataLayer incohérent entre les pages, montants transmis dans le mauvais format. La discipline indispensable : auditer régulièrement la collecte, recouper les chiffres entre sources (l’analytics et le back-office doivent raconter la même histoire), documenter le plan de marquage. Une donnée qu’on n’a jamais vérifiée n’est pas une donnée fiable, c’est une hypothèse déguisée en certitude. C’est aussi pour cette raison que la collecte se traite en amont, avant le reporting, jamais l’inverse. Confondre corrélation et causalité Deux courbes qui montent ensemble ne prouvent pas que l’une cause l’autre. Le trafic et les ventes augmentent en décembre : ce n’est pas le trafic qui cause les ventes, c’est la saison qui gonfle les deux. Décider sur une corrélation prise pour une cause, c’est investir dans le mauvais levier en croyant tenir une preuve. La seule façon de trancher la causalité, c’est le test : modifier une variable, tout maintenir égal par ailleurs, observer l’effet. C’est précisément le rôle du test and learn et des tests d’incrémentalité. Sans cela, on reste dans l’interprétation, et l’interprétation se trompe avec assurance. Passer du dashboard à la décision Le data-driven marketing ne se mesure pas au nombre d’outils branchés ni à la taille du tableau de bord. Il se mesure aux décisions qu’il change. Une chaîne de collecte fiable, des KPI reliés au business, une North Star claire, une boucle de test qui tourne, une first-party data construite et un cadre privacy maîtrisé : c’est cet ensemble, et pas un dashboard de plus, qui crée l’avantage. La technique n’est qu’un moyen. La décision est le produit. Vous voulez passer du dashboard à la décision, sur une donnée fiable et conforme en 2026 ? Parlons de votre dispositif data sur la page contact de Brioude.

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  • Monday 29 June 2026 - 11:46
    Canicule et vie intime : les conseils d'experts pour préserver le désir malgré les fortes chaleursCanicule et désir : comment garder la flamme sans surchauffer ? Nos astuces pour une vie intime épanouie malgré les 40°C.
  • Monday 29 June 2026 - 07:42

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


    Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)

    Brave New World

    Spécial IA

    Spécial guerre(s) au Moyen-Orient

    • ‘End It Now’ : Senate Passes War Powers Resolution Rebuking Trump’s Iran War (commondreams.org)

      “The House and the Senate have both stood up,” Democratic Washington Rep. Pramila Jayapal said. “It’s time to stop this deadly and costly conflict.”

    • États-Unis-Israël : brouille ou tournant historique ? (politis.fr)

      La grosse colère de J.D. Vance contre le gouvernement Netanyahou annonce-t-elle une réorientation stratégique profonde ?[…]« Si j’étais le gouvernement israélien, peut-être que je n’attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète », s’est emporté le vice-président américain, avant de passer aux menaces à peine voilées : « Ces derniers mois, deux tiers des armes défensives utilisées par Israël ont été fabriquées par des mains américaines et payées par le contribuable américain » […] On ne saurait être plus clair. Et plus cynique. Car ce qui met en colère Vance et Trump, ce n’est évidemment pas le massacre de 73 000 Gazaouis, et pas même la promesse du ministre israélien Itamar Ben Gvir de « brûler le Liban », mais le fait que les bombes israéliennes menacent l’accord irano-américain.

    • Israeli attack kills famed turtle sanctuary ecologist in Lebanon (theguardian.com)

      The Lebanese marine activist Mona Khalil, who became a beloved figure in the country for a decades-long effort to protect a nesting site for turtles near her home, has died from injuries sustained in an Israeli strike.

    • Archiving Genocide in Real Time : Who Has the Right to Narrate Death ? (daraj.media)

      Amid the systematic and widespread destruction of southern Lebanese villages, extending even to cemeteries, Lebanon is witnessing a genuine and growing concern with preserving what remains of personal and collective archives. Individuals, groups, and institutions are racing to salvage photographs, documents, and memories at risk of being lost forever.

    Spécial femmes dans le monde

    Spécial France

    Spécial femmes en France

    RIP

    • Mort de Guesch Patti, interprète du sulfureux tube “Étienne” (telerama.fr)

      En 2001, alors qu’elle était à l’affiche à Paris d’un spectacle de danse contemporaine, sa véritable passion, elle avait confié à l’AFP combien le succès d’Étienne avait phagocyté sa carrière même s’il lui avait permis de décrocher une Victoire de la musique.

    Spécial médias et pouvoir

    Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)

    Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…

    Spécial résistances

    Spécial outils de résistance

    • Fight Chat Control ! (fightchatcontrol.eu)

      A shocking backroom deal is underway to revive Chat Control 1.0 this Friday — and on Monday 29 June, the final trilogue for permanent mass scanning takes place. We face a double-attack on private communication. Take two minutes now : e-mail your MEPs and Permanent Representation to stop this !

    • Keep Android open ! (keepandroidopen.org)

      Votre téléphone est sur le point de ne plus vous appartenir

    Spécial MAGAM et cie

    Les autres lectures de la semaine

    Les BDs/graphiques/photos de la semaine

    Les vidéos/podcasts de la semaine

    Les trucs chouettes de la semaine

    • RN privé de ses financements occulte : l’Iforel, bras financier caché du parti, perd son agrément (politique-france.info)

      Le RN privé de sa manne financière cachée : l’Iforel, institut de formation des élus locaux, perd son agrément après un revers juridique. Une décision qui prive le parti d’une source de revenus majeure et révèle les dérives d’un système de financement occulte.

    • Banned Book Library (richardosgood.com)

      A long while back I had an idea to hack a WiFi smart light bulb to do something more useful to me. Actually, I had a few different ideas of things to do with them. One of these ideas was to modify the device to have an open WiFi access point and a web server hosting banned books.

    • FDN souffle son quatrième chiffre pour sa 34ᵉ bougie ! (fdn.fr)

      Le cap des 1 000 membres vient d’être franchi chez FDN ! Lorsque l’idée de la Fédération FDN a émergé vers 2009-2010, c’était parce qu’on trouvait à l’époque que 300, c’était déjà trop gros. L’idée en effet n’a jamais été de grossir démesurément mais au contraire de favoriser l’essaimage, la création de tout plein d’autres FAI associatifs partageant nos valeurs, de faire tache d’huile. Depuis, une trentaine de FAI ont vu le jour, certains ont ensuite décidé d’arrêter l’aventure, d’autres ont continué à se développer. C’est ainsi que FDN a fini par dépasser sa 1000ᵉ personne membre, tout en continuant à prioriser l’Internet à échelle humaine et une informatique émancipatrice aux côtés des autres membres de la Fédération.

    • Autogestion : un autre travail à l’horizon (mob-media.info)

      Des boulangeries aux pompes funèbres, des entreprises font le pari de l’autogestion, partout en France, et redessinent l’organisation du travail au quotidien. L’objectif : fonctionner de manière plus horizontale et plus collective, en misant sur la coopération et la responsabilité partagée.

    • La ville de Lille enlève le bitume de ses écoles pour créer des îlots de fraîcheur (lareleveetlapeste.fr)

      Lille protège ses écoliers avec trois principes : débitumisation, isolation et végétalisation. Pour un coût annuel qui oscille entre 1 et 1,2 million d’euros, 3 nouvelles cours d’école sont débitumisées chaque année pour supporter les vagues de canicule toujours plus intenses. […] « On a traité en priorité les cours d’école les moins végétalisées, les plus bitumées, celles qui n’avaient pas d’arbres du tout. On a veillé à s’occuper des quartiers où il y a davantage de personnes sous le seuil de pauvreté qui n’ont pas forcément de jardin. »

    • “Il fait 24 degrés dans mon école, on est trop bien !” Ce village s’est battu pendant des années pour construire son nouveau groupe scolaire en pierre locale, un pari gagnant contre la chaleur (france3-regions.franceinfo.fr)
    • ‘Everything has its own order and purpose’ : The rainforest ‘farms’ defying modern agriculture (bbc.com)

      This unique indigenous way to produce food uses no pesticides and returns plots to the rainforest after five years. What can we learn from this 4,500-year-old practice ?

    • Les femelles dauphins se transmettent une liste des mâles relous à éviter (slate.fr)

      Des chercheureuses ont observé que certaines dauphines réagissent immédiatement aux vocalisations de mâles réputés agressifs. Cette capacité à associer une identité sonore à une réputation comportementale pourrait constituer une stratégie d’évitement.

    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Monday 29 June 2026 - 00:00

    La protection de la peinture automobile est essentielle pour préserver l’apparence et la valeur de votre véhicule. Avec l’augmentation des conditions climatiques et des risques d’impacts, il est important de choisir un produit adapté qui garantisse une durabilité optimale. Les films de protection, tels que les films polyuréthane, offrent une barrière efficace contre les rayures, les projections de

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  • Sunday 28 June 2026 - 17:50

    My Reading Manga attire chaque mois un grand nombre de lecteurs francophones en quête de scans yaoi et BL. Le site fonctionne, la bibliothèque est vaste, mais les pièges qui l’entourent sont moins visibles que les contenus qu’il propose. Entre clones malveillants, scripts cachés et publicités agressives, naviguer sur cette plateforme sans précaution revient à ouvrir sa porte sans vérifier …

    L’article Comment utiliser My Reading Manga en toute sécurité ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Sunday 28 June 2026 - 14:12
    from PepSEO

    Vous avez lu les Cahiers de Douai, surligné des vers, noté des phrases sur des fiches. Le jour de l’épreuve, vous voulez glisser une citation de Rimbaud dans votre copie. Mais entre la récitation mécanique et l’analyse fine, la frontière est mince, et les correcteurs la repèrent vite.

    Pourquoi une citation de Rimbaud mal intégrée peut vous coûter des points

    L’article Arthur Rimbaud au Bac : comment placer une citation sans forcer ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Saturday 27 June 2026 - 17:19
    Une crampe est une contraction musculaire involontaire et qui peut être très douloureuse et qui vient déclencher une inflammation locale au niveau d'un ou de plusieurs muscles …
    Il existe des solutions pour les éviter au maximum, il existe des solutions pour les les faire disparaître, mais la douleur et surtout lorsqu'elle est à répétition peut vite devenir un vrai problème de santé générale !

    Crampes dans les jambes : comprendre les principales causes et les solutions pour les prévenir efficacement...

    Pourquoi avons-nous régulièrement des crampes dans les jambes ?

    Les crampes dans les jambes figurent parmi les douleurs musculaires les plus fréquentes. Elles apparaissent souvent sans prévenir, parfois en pleine nuit, après un effort physique ou même au repos.
    Si elles sont généralement bénignes, leur répétition peut révéler un déséquilibre de l'organisme ou certaines habitudes de vie à corriger.
    Une crampe dans la jambe
    Une crampe dans la jambe : une contraction musculaire bien douloureuse !
    Une crampe correspond à une contraction musculaire involontaire, soudaine et très douloureuse. Le muscle concerné reste contracté durant quelques secondes à plusieurs minutes avant de retrouver progressivement son état normal.
    Dans cet article, découvrez les principales causes des crampes dans les jambes, les facteurs favorisant leur apparition ainsi que les solutions les plus efficaces pour les prévenir.
    1. La déshydratation : la première cause des crampes musculaires
    L'eau joue un rôle essentiel dans le fonctionnement des muscles. Une hydratation insuffisante perturbe les échanges entre les cellules musculaires et les nerfs responsables de leur contraction.
    Lorsque l'organisme manque d'eau :
    - les muscles deviennent moins souples ;
    - les échanges électriques sont perturbés ;
    - les fibres musculaires deviennent plus sensibles aux contractions involontaires.
    Les situations à risque
    - fortes chaleurs ;
    - transpiration importante ;
    - pratique sportive intense ;
    - consommation excessive d'alcool ;
    - diarrhées ou vomissements.
    Comment éviter les crampes liées à la déshydratation ?
    Il est conseillé de boire régulièrement tout au long de la journée, sans attendre d'avoir soif. Les sportifs devront compenser leurs pertes hydriques avant, pendant et après l'effort.
    hydratation et crampes
    hydratation et crampes : une relation de cause à effet !!!
    2. Les carences en minéraux : un déséquilibre électrolytique
    Le bon fonctionnement musculaire dépend de plusieurs électrolytes :
    - le magnésium ;
    - le potassium ;
    - le calcium ;
    - le sodium.
    Ces minéraux interviennent dans la transmission de l'influx nerveux ainsi que dans la contraction et le relâchement musculaires.
    Une carence peut favoriser l'apparition de crampes répétitives.
    Le magnésium
    Le magnésium participe au relâchement des muscles.
    Une insuffisance peut provoquer :
    - crampes ;
    - fatigue ;
    - nervosité ;
    - contractions musculaires involontaires.
    Aliments riches en magnésium
    - chocolat noir ;
    - amandes ;
    - noix ;
    - légumes verts ;
    - céréales complètes.
    Le potassium
    Le potassium participe à l'équilibre électrique des cellules musculaires.
    Une diminution peut entraîner :
    - crampes ;
    - faiblesse musculaire ;
    - fatigue importante.
    Sources alimentaires
    - bananes ;
    - pommes de terre ;
    - avocats ;
    - épinards ;
    - haricots blancs.
    Le calcium
    Le calcium intervient directement dans le mécanisme de contraction musculaire.
    Une carence est plus fréquente :
    - chez les personnes âgées ;
    - durant la grossesse ;
    - en cas de déficit en vitamine D.
    Le sodium
    Contrairement aux idées reçues, une perte importante de sodium après une transpiration excessive peut également favoriser les crampes, notamment chez les sportifs pratiquant des efforts prolongés.
    3. La fatigue musculaire après un effort physique
    Après une activité intense, les fibres musculaires deviennent plus sensibles.
    Les principales causes sont :
    - accumulation de fatigue ;
    - micro-lésions musculaires ;
    - manque de récupération ;
    - entraînement trop intense.
    Les sportifs sont particulièrement concernés, mais également les personnes reprenant une activité physique après une longue période d'inactivité.
    Les bons réflexes
    - échauffement progressif ;
    - hydratation adaptée ;
    - récupération active ;
    - étirements doux après l'effort.
    4. Une mauvaise circulation sanguine
    Lorsque le retour veineux fonctionne moins efficacement, les muscles peuvent recevoir moins d'oxygène.
    Cette situation favorise :
    - lourdeur des jambes ;
    - douleurs musculaires ;
    - apparition de crampes, notamment la nuit.
    Les personnes restant longtemps debout ou assises sont davantage concernées.
    Les signes associés
    - jambes lourdes ;
    - gonflement des chevilles ;
    - varices ;
    - sensation de chaleur.
    5. Les troubles neurologiques
    Les muscles sont commandés par le système nerveux.
    Une irritation d'un nerf ou certaines maladies neurologiques peuvent provoquer des contractions musculaires involontaires.
    Parmi les situations concernées :
    - compression nerveuse ;
    - hernie discale ;
    - neuropathies ;
    - maladies neurologiques chroniques.
    Dans ce contexte, les crampes sont souvent associées à :
    - des fourmillements ;
    - une perte de sensibilité ;
    - une faiblesse musculaire.
    6. Les effets secondaires de certains médicaments
    Plusieurs traitements peuvent favoriser les crampes musculaires.
    Parmi eux :
    - certains diurétiques ;
    - les statines utilisées contre le cholestérol ;
    - certains traitements contre l'hypertension ;
    - quelques médicaments contre l'asthme.
    Le mécanisme est souvent lié à une modification de l'équilibre des électrolytes ou à un effet direct sur les muscles.
    Il est déconseillé d'arrêter un traitement sans avis médical.
    7. La grossesse
    Les crampes nocturnes touchent fréquemment les femmes enceintes, notamment à partir du deuxième trimestre.
    Plusieurs facteurs expliquent cette fréquence :
    - augmentation du poids ;
    - compression des vaisseaux sanguins ;
    - besoins accrus en magnésium et calcium ;
    - modifications hormonales.
    8. Le vieillissement
    Avec l'âge, plusieurs phénomènes favorisent les crampes :
    - diminution de la masse musculaire ;
    - baisse de l'hydratation ;
    - circulation moins efficace ;
    - diminution de certaines réserves minérales.
    Les personnes de plus de 60 ans sont particulièrement concernées par les crampes nocturnes.
    9. Une mauvaise posture ou une immobilité prolongée
    Rester longtemps dans la même position peut diminuer la circulation sanguine et entraîner une contraction musculaire prolongée.
    Les situations les plus fréquentes :
    - longs trajets ;
    - travail de bureau ;
    - sommeil avec les pieds en extension.
    Il est recommandé de bouger régulièrement afin de favoriser la circulation.
    10. Certaines maladies favorisent les crampes
    Les crampes répétées peuvent parfois être le symptôme d'une pathologie sous-jacente.
    Pour les personnes diabétiques
    Pour les personnes diabétiques : les crampes sont un vrai signal d'alarme !
    Parmi les maladies pouvant être concernées :
    - diabète ;
    - insuffisance rénale ;
    - hypothyroïdie ;
    - insuffisance veineuse chronique ;
    - maladies musculaires.
    Lorsque les crampes deviennent très fréquentes, douloureuses ou s'accompagnent d'autres symptômes, une consultation médicale est recommandée.

    Comment soulager immédiatement une crampe ?

    Lorsque la douleur apparaît :
    - arrêter immédiatement l'effort ;
    - étirer doucement le muscle concerné ;
    - masser lentement la zone douloureuse ;
    - appliquer une source de chaleur si nécessaire ;
    - marcher quelques minutes lorsque cela est possible.
    Il est préférable d'éviter les mouvements brusques qui risqueraient d'aggraver la douleur.
    Comment prévenir durablement les crampes dans les jambes ?
    Quelques habitudes simples permettent de limiter leur apparition :
    - boire entre 1,5 et 2 litres d'eau par jour selon les besoins ;
    - adopter une alimentation riche en minéraux ;
    - pratiquer une activité physique régulière ;
    - réaliser un échauffement avant le sport ;
    - effectuer des étirements modérés après l'effort ;
    - éviter les positions statiques prolongées ;
    - porter des chaussures adaptées ;
    - améliorer la qualité du sommeil.

    Quand faut-il consulter un médecin ?

    Une consultation est recommandée si :
    - les crampes surviennent quotidiennement ;
    - elles deviennent très douloureuses ;
    - elles persistent plusieurs minutes malgré les étirements ;
    - elles s'accompagnent d'un gonflement, d'une rougeur ou d'une faiblesse musculaire ;
    - elles apparaissent sans raison apparente et se répètent depuis plusieurs semaines.
    Un bilan sanguin peut parfois être nécessaire afin de rechercher une carence ou une maladie sous-jacente.

    In fine.

    Les crampes dans les jambes sont le plus souvent bénignes, mais leur répétition ne doit pas être négligée.
    Une bonne hydratation, une alimentation équilibrée, une activité physique adaptée et une récupération de qualité permettent dans la majorité des cas de réduire leur fréquence.
    Lorsque les crampes deviennent inhabituelles, persistantes ou s'accompagnent d'autres symptômes, un avis médical est recommandé afin d'en identifier précisément la cause et de mettre en place une prise en charge adaptée.
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  • Saturday 27 June 2026 - 12:15
  • Saturday 27 June 2026 - 09:24
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  • Saturday 27 June 2026 - 06:00

    Navigating the modern dating scene feels like learning a completely new language. From viral trend-chasers to shifting relationship goals, it’s getting harder and harder to find common ground with someone. That’s why people on the internet have popularized looking out for early signs, which may signal what kind of person you’re dealing with.

    In this interactive poll, you’ll get to judge 12 dating behaviors with red, green, or beige flags. Weigh in on the funniest, weirdest, and most relatable dating scenarios of the digital age. There’s no need to go to 12 awkward dinners this time; you can do it all from your home. See if your gut feeling matches the opinions of other Pandas!

    When you’re done voting here, check out our other polls by clicking here.

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    #1 During a casual conversation, your date lays out their highly detailed timeline for marriage, career milestones, and children. They are looking for someone who fits perfectly into this life plan. They ask if your career goals and lifestyle align with their trajectory.

    © Photo: Bich Tran

    #2 Your date proudly mentions that they are completely cleansing themselves from technology. They do not own a smartphone, have no social media, and cannot be reached via text, unless it’s an emergency. They carry a basic flip phone strictly for voice calls and work coordination. They suggest planning future dates weeks in advance with fixed times and locations.

    © Photo: Pixabay

    #3 Throughout the entire evening, your date asks you dozens of fun, but intriguing questions and listens attentively. They don’t offer much information about themselves, but don’t dodge your questions when you decide to ask something. You realize you know almost nothing about them by the end of the night, but they’re a really good listener.

    © Photo: Nguyễn Thanh Tùng

    #4 Your date insists on taking you to an incredibly expensive, exclusive restaurant for a casual first meeting. They dismiss your suggestions for a low-key coffee or drink, stating they only enjoy high-end experiences. They pay for everything without letting you look at the price.

    © Photo: Adrien Olichon

    #5 On your third date, you talk about some of the problems you’re facing in life. Your date keeps interrupting with some unsolicited advice, but it comes off as them genuinely wanting to help. Afterward, they explain that self-help books helped them deal with exactly these sorts of problems, and offer to lend you 3 of their favorites.

    © Photo: Philip Justin Mamelic

    #6 You find out that your date’s best friend and current roommate is actually their most recent ex-partner of four years. They explain that the romantic spark died, but they remain deeply bonded in a platonic relationship. They frequently text this person during moments of casual downtime and at the dinner table.

    © Photo: César O'neill

    #7 Within an hour of parting ways after a pleasant first date, you receive a massive wall of text thanking you. Over the next day, your date sends constant updates on their daily routine and random thoughts. They do not seem upset if you reply late, but the stream of messages is continuous.

    © Photo: RDNE Stock project

    #8 When your food arrives, your date spends five minutes meticulously arranging the table lighting and plates for a photo. They ask you to hold your phone flashlight at a specific angle to get the perfect shot for their story. They take a great photo of the food and post it on their Instagram story.

    © Photo: Andrea Piacquadio

    #9 About an hour into the first meeting, your date starts talking about how honesty is a big deal to them, and how they simply can’t date a dishonest person. To “prove” this, they start telling you about their childhood traumas and therapy sessions, showing emotional vulnerability. Later, they start asking you probing questions about your life, to “make it fair” and show that you’re an honest person.

    © Photo: Marcus Aurelius

    #10 When the bill arrives after your first meal together, your date calculates the exact cost of what each person ordered down to the cent. They use a calculator app to split the tax and tip in proportion to each person's actual consumption. They then request a precise digital transfer of your share.

    © Photo: Alexey Demidov

    #11 Your date openly admits that they consult their parents before making any major financial, career, or personal decisions. They don’t follow it to a tee every time, but they seek it out, and as you talk with them more, they frequently compare your insights to advice their mother has given them.

    © Photo: Julia M Cameron

    #12 Your date talks passionately about their corporate job for most of the evening, admitting they routinely work more than 50 hours a week. They take two brief work emails on their phone during dinner with you, apologizing and explaining that a huge deal depends on them. They promise you that slightly more laid-back times are ahead.

    © Photo: Vitaly Gariev

  • Saturday 27 June 2026 - 05:00

    Scrolling through thousands of stranger reactions on platforms like TikTok has become its own form of entertainment. You can find some unhinged, dumb, and often funnier replies than the content itself.

    If you are looking for the absolute peak of this chaotic art form, one TikTok account tracks and jots it all down in one place. We have scrolled through the madness and collected the best screenshots right here.

    They prove that you should never skip the comments, because sometimes, that’s where the real comedy lives.

    #1

    © Photo: anthonycarastro

    #2

    © Photo: anthonycarastro

    #3

    © Photo: anthonycarastro

    As TikTok’s user base grew to 1.59 billion active users globally, the comments grew with it. The average TikTok post now receives around 66 comments, compared to just 24 on Instagram.

    And the responses have taken on a life of their own.

    Recent research found that TikTok comment sections have become active environments for culture and connection. Humor, shared references, and phrases that create instant inside jokes are bringing large numbers of people together.

    The study found that these linguistic signals do two things at once: they pull insiders together, and they signal to outsiders that there is a whole culture they are missing.

    #4

    © Photo: anthonycarastro

    #5

    © Photo: anthonycarastro

    #6

    © Photo: anthonycarastro

    The language of the comments has become its own area of study.

    A 2024 paper published in IDEAS journal analyzed TikTok comment sections and found sophisticated linguistic patterns at work. It found slang terms that can quickly move from obscure to mainstream, driven by the platform’s algorithm.

    #7

    © Photo: anthonycarastro

    #8

    © Photo: anthonycarastro

    #9

    © Photo: anthonycarastro

    In a recent survey, 91% of people said they spend time in the comments section of social platforms.

    A third of them said they spend time commenting themselves, while 65% said comments sections are funnier than the creators themselves.

    “Commentary is now a form of currency. Actually, it’s the main point of interest. We want to have commentary on the culture that we’re consuming, not just consume the culture prescribed to us,” says Annie House, head of strategy at OK Cool.

    #10

    © Photo: anthonycarastro

    #11

    © Photo: anthonycarastro

    #12

    © Photo: anthonycarastro

    Even though comments can be bought in the form of bots, there are still some refreshingly unfiltered ones out there. People say exactly what they think whether that’s a joke, a callout, or something completely unhinged.

    And somewhere in this chaos, inside jokes are born. A lot of times the comments only make sense if you’ve spent enough hours on the app.

    For example, the classic “bro really said” comment showing up under any video where someone does or says something stupid.

    Then there’s the capitalization chaos. For example, “moo DENG” — a pygmy hippo who went viral and became a TikTok obsession. People started dropping her name in random caps under completely unrelated videos, paired with a purple heart. It caught on as a way to express something that is too cute, too chaotic, or just too much to put into words.

    #13

    © Photo: anthonycarastro

    #14

    © Photo: anthonycarastro

    #15

    © Photo: anthonycarastro

    One reason people scroll straight to the comments after watching a video is because they want to know if everyone else felt the same thing they just did.

    Experts call this the false consensus effect. It is a deeply human tendency to assume that others share our beliefs and see them as normal. We watch something funny, unsettling, or bizarre, and almost instinctively, we look for confirmation. The comment section is where that confirmation lives.

    In today’s hyperconnected world, this bias is more active than ever. Our reliance on social media as a primary source of information means we are constantly checking our perceptions against other people’s reactions.

    It is less about being right and more about feeling less alone in what we just experienced.

    #16

    © Photo: anthonycarastro

    #17

    © Photo: anthonycarastro

    #18

    © Photo: anthonycarastro

    Even brands and influencers now realize the power of comments.

    The replies provide a snapshot into public opinion and trending topics.

    By tapping into inside jokes, brands can easily show off their personality. Companies like Duolingo and Ryanair are already experts at this. They use clever replies to build huge followings and connect with younger audiences.

    #19

    © Photo: anthonycarastro

    #20

    © Photo: anthonycarastro

    Liz Cole, chief social officer at agency VML, which handles social media for Audible, says the comments offer something traditional content often cannot: speed and low stakes.

    “It allows us to test things in a very quick and lightweight way that doesn't require a whole big production every single time,” she said.

    Audible’s approach is to occasionally drop the corporate mask — just enough to feel human. “There’s just enough personality to be able to imagine that there is a real person there understanding these titles, engaging with the lore, and taking part in the community,” Cole added.

    #21

    © Photo: anthonycarastro

    #22

    © Photo: anthonycarastro

    While comment sections can be a hub for negativity and hate, they are also a source of humor and authenticity.

    That is what makes the best TikTok replies so satisfying to stumble upon. They are not produced or optimized.

    They are just someone, somewhere, saying exactly the wrong or right thing at exactly the right time.

    #23

    © Photo: anthonycarastro

    #24

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    #25

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    #26

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    #27

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    #28

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    #29

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    #30

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    #31

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    #32

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    #33

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    #34

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    #35

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    #36

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    #37

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    #38

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    #39

    © Photo: anthonycarastro

    #40

    © Photo: anthonycarastro

    #41

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    #42

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    #43

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    #44

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    #45

    © Photo: anthonycarastro

    #46

    © Photo: anthonycarastro

    #47

    © Photo: anthonycarastro

    #48

    © Photo: anthonycarastro

    #49

    © Photo: anthonycarastro

  • Saturday 27 June 2026 - 04:00

    Much like the hunter-gatherers of our past, collecting and bringing home berries or animal pelts, modern dating often involves sending your choice of online content. A funny TikTok or maybe two kittens laying together, that you’ve captioned “us.”

    We’ve gathered some of the funniest and cutest posts from a page dedicated to “love memes.” Save the ones you plan to send to your significant other, get comfortable as you scroll through, upvote your favorites and be sure to share your own examples and thoughts in the comments section down below.

    #1 Wholesome Date

    © Photo: amoody31

    #2 Not Dumb, It Is Just Love

    © Photo: ImmaculateFart

    #3 It's The Thought That Counts

    © Photo: Regular-Fig8725

    There is a penguin-inspired word for what happens when your partner sends you a blurry video of a cat falling off a counter at 2pm on a Tuesday. It is called "pebbling." The term borrows from the courtship behavior of Gentoo penguins, who bring their chosen partners small stones as tokens of affection. Digital pebbling works the same way. A meme, a viral clip, a Reddit post that made someone snort at their desk. These are tiny offerings that say "I saw this and immediately thought of you." In a relationship, that turns out to be worth a lot more than it sounds.

    The science behind it is more interesting than you might expect. When couples share something funny and laugh together, the brain releases a mix of feel-good chemicals including dopamine and endorphins. Shared laughter also triggers a surge in oxytocin, the so-called bonding hormone, which helps build trust and closeness between people.

    #4 I Do This To My Guy Too Sometimes

    © Photo: FjotraTheGodless

    #5 Must Be Nice Being The God’s Favourite

    © Photo: lisapai

    #6 This Is Partnership. You Lift Me Up, I Hold You Down, We Both Win

    © Photo: WillardbLia

    A well-timed meme about your shared hatred of Monday mornings or your mutual obsession with a specific TV show is not just funny. It is, in a very literal sense, a small chemistry experiment that tends to go in the relationship's favor. Humor has also quietly become one of the most important qualities couples look for in each other.

    #7 The World Needs More Love Like This

    © Photo: ReachDuemee

    #8 From Heartbreak To Home

    © Photo: niksalra

    #9 It Do Be Like That

    © Photo: QRV11_C48_MkII

    Research from psychologist Vassilis Saroglou found that sharing a funny moment during a first encounter led to stronger feelings between two people, and that couples with compatible senses of humor were more likely to end up together long-term. Saroglou also found that married people frequently credit shared laughter as one of the cornerstones of a successful relationship. Memes are not just silly distractions. They are one of the primary delivery systems for exactly that kind of humor.

    #10 Rawr

    © Photo: reddit.com

    #11 Gratitude

    © Photo: Unfair_Commission_29

    #12 LOL

    © Photo: GoldmanApex

    Beyond the chemistry, there is something meaningful about the specificity of a well-chosen meme. Dr. Rosanna Guadagno, a social psychologist at Stanford who has researched social influence and virality, points out that one of the clearest signs a relationship is growing stronger is the development of shared inside jokes.

    #13 Sweet Meme

    © Photo: jaysepi

    #14 Just Let Me Be Crazy For A Minute

    © Photo: Phony_Logic

    #15 Introvert Couples

    © Photo: itsnotasdeep

    A meme is essentially a visual version of that. Sending your partner a very specific format that captures something only the two of you would find funny is a way of saying "this is ours." Over time, those accumulate into a private language that belongs entirely to the relationship.

    #16 Best Feeling Ever

    © Photo: Outrageous-Pitch-421

    #17 True Love

    © Photo: jajajjaja123345

    #18 Keeper

    © Photo: Habaree

    There is also a simple logistical function at play. Couples spend the majority of their days apart, navigating work, commutes, and everything else that has nothing to do with each other. Memes give people a way to briefly re-enter the shared world of the relationship without needing a full conversation.

    #19 He Made An App Just To Give Her Attention

    © Photo: SoftCrush242

    #20 Don't We All

    © Photo: Nervous-Form9864

    #21 May This Love Find Us

    © Photo: SherbetHuman9397

    A tagged post or forwarded video requires no formal response, no specific timing, and almost no effort. It is the lowest-friction form of "I am thinking about you" that exists, and it works reliably. None of this means memes are a substitute for real conversation or quality time together. Therapists note that while pebbling is a meaningful habit, it works best as a supplement to deeper communication rather than a replacement for it.

    #22 A Text Changes Everything

    © Photo: Poisonous28

    #23 Humans Were Meant To Hibernate With Their Soulmate

    © Photo: UniqueAd4628

    #24 May This Love Attack Me

    © Photo: thick_thumper

    But within those limits, the humble meme is doing more emotional heavy lifting in modern relationships than most people ever stop to think about. The raccoon eating a tiny grape, the perfectly timed reaction image, the post that is just "us." These are small things. They just happen to matter quite a bit.

    #25 If Its Not Like This I Dont Want It

    © Photo: reddit.com

    #26 Love This :)

    © Photo: secondacc_to_delete

    #27 When I Talk About Football To My Wife

    © Photo: Particular_Ice_2964

    #28 The "I Love My Wife" Starter Pack

    © Photo: Curious_tt777

    #29 Dynamic Kind Of Love

    © Photo: ShyGirlEnergy

    #30 When He Trusts You With His Soft Side

    © Photo: lizleonard

    #31 It Is

    © Photo: Present-Win1440

    #32 "Borrow"

    © Photo: prplebunnyslprs

    #33 Sweet Chaos

    © Photo: croniico

    #34 Happiness Goals

    © Photo: AccidentSoulmate

    #35 Girls Is This Actually True?

    © Photo: Severe_Mulberry_6716

    #36 LOL

    © Photo: Smooth-Sprinkles2313

    #37 It's So Easy I Promise!

    © Photo: throw_away_AZ_

    #38 He's One Heck Of A Wholesome Boyfriend

    © Photo: faiza_echo80

    #39 Isn't That Right

    © Photo: Nervous-Form9864

    #40 Men's

    © Photo: Admirable-Rice-9949

    #41 😌

    © Photo: funs80

    #42 That's Gotta Be The Best Sandwich Ever

    © Photo: reddit.com

    #43 Words That Teach How To Truly Love

    © Photo: Own-Bear-6392

  • Saturday 27 June 2026 - 03:15
  • Saturday 27 June 2026 - 02:14
  • Saturday 27 June 2026 - 01:15
  • Saturday 27 June 2026 - 00:31

    Pour ma voiture, je change d’assurance assez régulièrement. C’est la seule solution ne pas trop subir les augmentations successives, la fidélité d’une année sur l’autre étant rarement récompensée.

    Pour 2025-2026, j’avais choisi l’assurance Léocare. Eh bien… quelle erreur.

    Je vais être bref et décrire pourquoi c’est de très loin la pire expérience en matière d’assurance auto que j’ai jamais eu, du début à la fin.

    Ils oublient de m’inscrire au FVA

    Une quinzaine de jours après la souscription, je me fais repérer par les gendarmes qui me font signe de sortir de l’autoroute. Je m’exécute (car je ne suis pas un petit merdeux qui refuse d’obtempérer).

    L’agente me signale que mon véhicule apparaît en rouge sur leur système embarqué de lecture automatisé des plaques d’immatriculation (LAPI), leur signifiant que mon véhicule n’est pas dans le fichier des véhicules assurés (FVA).

    Je leur dis que je suis pourtant bien assuré et je montre mon mémo assuré que j’avais imprimé. Je leur précise que j’ai changé d’assureur il n’y a pas très longtemps.
    L’agente comprend alors la situation : le nouvel assureur n’a pas fait son boulot. Elle me dit d’engueuler (sic) mon assureur car normalement c’est fait en 2-3 jours. On me laisse repartir.

    J’ai contacté Léocare le soir même et ils font le nécessaire dès le lendemain après. Je n’ai plus eu ce problème depuis. Je suppose donc qu’ils avaient « juste oublié » de faire leur boulot.

    Remarques :

    • Ils ont un seul job et ne le font pas. S’excuser n’ayant jamais réparé un dégât, une remise de 5 % (environ 15 jours sur une année) aurait été normal. Je rappelle que si moi j’avais « oublié » de faire le nécessaire en matière d’assurance, je risque 3 750 € d’amende, immobilisation et confiscation du véhicule, 5 ans d’interdiction de conduire, obligation d’un stage de sensibilisation… la liste peut être longue ;
    • Je suis quelqu’un de prévoyant : j’avais imprimé mon mémo assuré bien que ça ne soit pas obligatoire. J’avais bien fait, car sur le coup c’est la seule preuve de mon assurance. Je conseille donc de le faire. Faites-le.
    • Léocare a réagi très vite ici : signalé vers 18 h, problème réglé à 9 h le lendemain (soit 1 à 2 heures ouvrées). Je le note, car c’est important pour la suite.

    Leur assistance est nulle

    En septembre 2025, la batterie 12 V de ma voiture arrive en fin de vie. Ce sont des choses qui arrivent et je détaille tout ça dans cet article. J’appelle donc l’assistance 24 h/24, et il est 06 h 30 du matin.

    À 07 h, toujours rien.

    J’appelle moi-même un dépanneur qui arrive en 20 minutes, démarre ma voiture et me permet de repartir dès 7 h 30 environ. Ce simple démarrage et déplacement me coûtera 170 € tout de même.

    À 12 h 30, je reçois un SMS de confirmation de prise en compte de ma demande par Léocare. Sept heures pour répondre à une urgence ? C’est une blague ?
    De plus, après ce SMS, je n’ai plus rien entendu de leur part : aucun dépanneur n’est jamais venu, aucun message, aucun appel. Bref, leur assistance n’a servi strictement à rien.

    Quand je leur ai envoyé la facture du dépannage, on m’a envoyé balader : le fameux « spanous® ». Là aussi, l’on m’a répondu promptement.

    Remarques :

    • Ma batterie 12 V sera changée par mes soins peu après. C’est pas plus compliqué que de changer une pile dans un réveil, si ce n’est que les contacteurs sont tenus par des écrous.
    • J’ai acheté un booster. Je transporte un garage dans mon sous-coffre parce que les assistances sont des incapables. Un booster, même un truc à 30 €, peut vous éviter d’avoir à payer un dépanneur.

    Que des bots/IA, zéro humains

    Il m’est arrivé, au printemps 2026, de les contacter pour des demandes spécifiques. Notamment une demande d’assurer un trajet professionnel avec ma voiture perso (vu que mon contrat normal ne couvre pas cela). Leur réponse ? Nope. Pareil pour d’autres questions : Nope.

    Nope. Toujours Nope. Que dalle. Ils ne savent rien, ne font rien, ne veulent rien savoir, et rien n’est possible.

    La forme des réponses données par le tchat de Léocare me fait penser que c’est une IA qui répond ; pas un humain qui comprend la situation et fait son travail en m’expliquant les raisons de ces refus catégoriques. À défaut, j’aurais accepté une solution alternative, une piste à étudier : le conseil c’est aussi leur travail, non, aux « conseillers » ?

    Les assurances temporaires, les dérogations, les avenants, les transferts d’assurance… ce sont des pratiques qui se font dans le milieu. À la place, ils refusent, sans me dire pourquoi. Ce sont leurs méthodes.

    Qu’on refuse, c’est une chose que je peux accepter (tout en restant une raison valable pour moi de me barrer de chez eux), mais l’opacité, elle, ne l’est pas. J’estime qu’ils auraient pu dire s’ils ont pour politique de ne jamais faire de dérogation, ou si c’est juste moi le problème.
    Bien-sûr, les agents virtuels à la con ne savent pas faire ça, et c’est ça qui ne fait croire qu’il n’y a plus que des bots chez eux.

    Remarque :

    • Après en avoir discuté avec une compagnie d’assurance physique, il apparaît que les assurances en ligne sont très fermées à tout aménagement ponctuel du contrat.
    • À nouveau, Léocare m’avait répondu dans un délai très court.

    Difficile d’obtenir le relevé d’information

    À la fin de l’année de souscription, juste avant de changer d’assureur, il me faut donc mon relevé d’information.
    Bah devinez quoi ? Léocare refuse de le mettre en ligne. C’est une pratique courante : ils donnent tous les documents en PDF (conditions générales, devis, conditions particulières…), sauf le relevé.

    Généralement les gens veulent ce document pour changer d’assurance. Ils ne lâchent donc pas le PDF sans s’agiter pour essayer de vous retenir.
    Pour avoir le relevé d’information, il faut leur demander via le tchat. Chose que j’ai donc faite.

    J’ai insisté au-dessus sur leur réactivité. Ici, curieusement (ou pas), ils mettront deux jours ouvrés pour me le donner. Et encore : je n’ai eu le PDF qu’après leur avoir envoyé un e-mail de réclamation leur sommant de m’envoyer le fichu papier (le tchat m’a répondu 5 minutes après avoir envoyé l’e-mail ; mais c’est sûrement une coïncidence). Les menaces, y a que ça qui marche, c’est fatiguant. Fatiguant et honteux de leur part.

    Il faut savoir que chaque jour où ça traîne, ça fait traîner des trucs en cascade derrière pour le client.
    On parle de procédures où les dates font foi et où chaque jour est important et décompté.

    Ils savent très bien ce qu’ils font : chaque jour de retard pour moi est un jour de gagné pour eux.

    Ils font la sourde oreille aux LRAR

    Comme si ça ne suffisait pas, lorsque j’ai mandaté un nouvel assureur pour prendre le relais après les 1 an chez Léocare, le nouvel assureur a envoyé un recommandé (électronique) pour informer Léocare que mon contrat sera résilié à l’échéance. Je reçois l’accusé de réception le lendemain. Donc Léocare est réputé informé (le principe de la LRAR).

    Une semaine après, Léocare m’envoie un nouvel échéancier de paiement pour l’année à venir, ainsi qu’un appel à cotisation pour 2026-2027. Pardon ?

    Après avoir pu tant bien que mal leur arracher une réponse sur leur tchat (après 2 jours à nouveau…), ils me disent qu’ils n’ont « malheureusement pas eu connaissance de [ma] demande de résiliation ».

    Quel bordel.

    Après une énième discussion (ils ne répondent pas, donc le ticket est fermé — top stratégie client, dites-moi !), ils me disent que je dois attendre la fin de la période d’engagement pour envoyer ma demande.

    Ceci est évidemment FAUX. La loi Chatel dispose que la demande de résiliation peut intervenir jusqu’à 2 mois avant, du moment que la date de fin du contrat reste bien la fin de la période d’engagement d’un an (voir , , ).
    Dans mon cas, la date de fin d’engagement est le 19 juin. Mon nouvel assureur a envoyé le courrier début mai. On est parfaitement dans les délais. Je resterai assuré chez Léocare jusqu’au 19 juin, et dès le 19 juin c’est mon nouvel assureur qui prend le relais.

    ÉDIT : j’apprendrais plus tard, après avoir saisi la répression des fraudes (via Signal Conso), que le courrier mentionnait Loi Hamon, pas Loi Chatel, d’où ce refus (le premier est à appliquer après l’échéance, le second avant, pour prise d’effet à l’échéance).
    Fait « amusant » : quand il s’agissait de souscrire chez Léocare en 2025, ils avaient très bien envoyé la lettre à mon assureur précédent avant la date d’échéance, en mentionnant « Loi Hamon ».

    Pour ça je maintiens : ils savent exactement ce qu’ils font pour faire traîner les procédures et gagner du temps en pinaillant volontairement sur des détails qu’ils savent très bien ignorer quand ça les arrange. C’est comme la souscription : elle se fait en 2 clics, mais pour résilier, c’est la croix et la bannière : LRAR, délais, refus…

    Quoi qu’il en soit, mon nouvel assureur leur envoi une nouvelle e-LRAR mentionnant « Loi Chatel ».

    (Ajoutons que ce n’est pas ce nouveau courrier qui m’a fait obtenir la résiliation, mais le fait d’être passé par SignalConso (la DGCCRF), où je dénonce ces pratiques ridicules, et où quelqu’un — pas un bot, visiblement — prend note de façon intelligente de ma volonté de résilier et la met en place : bref, il faut passer par le gendarme de la répression des fraudes pour que nos démarches soient prises au sérieux. À nouveau, ce n’est pas normal.)

    Ils ne respectent pas les délais d’envoi des lettres d’information

    Désormais, en France, pour tous les contrats à reconduction tacite, l’assureur doit envoyer au moins 2 mois avant un courrier ou un e-mail décrivant notre droit de résilier. Aucun format n’est imposé : cette indication peut être inscrite dans l’appel des cotisations pour l’année à venir, par exemple. Lisez donc bien tout, car ça sera forcément caché. On a alors 20 jours pour y répondre, par exemple en envoyant une LRAR pour résilier à l’échéance.

    Là où Léocare sont « malins », c’est que pour une date d’échéance au 19 juin, ils m’ont adressé un document en PDF par e-mail daté du 16 avril. J’ai donc jusqu’au 6 mai pour répondre. Ce « 16 avril » est la date écrite sur le PDF. Le PDF en question, je l’ai reçu… le 15 mai ! Autrement dit, bien après l’expiration des 20 jours.

    Vous voyez le truc ?

    Par un heureux hasard — vraiment un hasard — j’avais souscrit chez mon nouvel assureur le 6 mai, et ces derniers avaient envoyé la LRAR le 6 mai également. J’étais donc dans les délais. Mais vous trouvez normal que mes droits dépendent du hasard ? Le 6 mai, je n’avais pas encore reçu leur PDF du 16 avril, je rappel.

    ÉDIT : toujours après leur réponse suite au signalement via la répression des fraudes, j’apprends que la date en bas du courrier est une date « technique », celle de l’édition du courrier, mais que le délai court à la réception du courrier. Soit.

    Sachant que ceci est envoyé par e-mail, j’aimerais bien savoir comment ils font pour savoir si oui ou non je suis dans les délais, sachant qu’ils ne savent pas quand je vais recevoir mon e-mail !

    Dans le cas d’un litige, si je gère une demande avec ce courriel, déjà cela prouvera que je l’ai lu, et donc effectivement reçu, mais aussi la seule date dont je peux attester, c’est celle du courrier, le 16 avril. Je n’ai aucune preuve de l’avoir reçue seulement un mois après. Leur explication « le délai cours à partir de la date où vous recevez l’e-mail » est donc du flan : ils savent que je ne pourrais rien prouver du tout.

    Oui, je peux fournir les entêtes de l’e-mail reçu — et je l’ai fait via Signal Conso — mais ce n’est pas une preuve, sauf peut-être une preuve de ma bonne foi. Leur défense pourrait très bien dire que j’ai altéré les en-têtes, d’autant que je ne suis pas chez GMail ou Outlook qui pourraient servir des tiers de confiance, mais sur un serveur où je peux à peu près tout modifier. Donc nope : pour moi, la seule date à retenir, c’est celle du courrier, c’est uniquement celle-là qui est prouvable.

    Remarques :

    • je suis sérieux : la seule chose qui compte, c’est ce qui est écrit dans un contrat. Tout le reste — TOUT LE RESTE — n’existe pas. La date en bas du courrier, elle est écrite. La date de réception du mail, elle ne l’est pas, et ne fait pas partie du contrat. Gardez toujours ça en tête, avec toutes vos démarches.
    • de façon étonnante (et révoltante), la loi Chatel prévoit le cas où les assureurs n’envoient pas le courrier à temps, en m’octroyant un délai supplémentaire. En d’autres termes : il parait normal qu’un assureur choisisse de ne pas respecter les délais légaux, sans même qu’ils risquent quoi que ce soit. Donc on oblige, mais le manquement n’est pas puni et est même prévu ! Une loi que l’on peut enfreindre sans conséquences, pour moi, c’est une loi inutile.

    En résumé sur Léocare

    Chez Léocare, on te prend le pognon de ton assurance auto pour l’année, mais :

    • on ne t’inscrit pas dans le FVA ;
    • on ignore les demandes de prestations ;
    • le seul contact se fait par le biais d’un robot qui ne sait que dire non (et encore, quand ça répond) ;
    • on fait les chieurs pour envoyer les documents qu’ils me doivent (RI) ;
    • on ignore les LRAR ;
    • on n’envoie pas les courriers que la loi oblige à envoyer (mais on utilise la même loi quand il s’agit de souscrit).

    … et on me raconte des salades.

    Donc : Léocare, plus jamais.
    Je déconseille cette assurance.

    C’est clairement la pire expérience que j’ai eue avec n’importe quelle société (sauf avec VendreDVD, peut-être).

    C’est à un point suffisamment négatif pour partager l’expérience ici.

    Où aller ?

    Où vais-je aller m’assurer ?

    Carapass de Boursorama : pas mieux

    Je pensais aller chez l’assurance « Carapass » proposée par ma banque (BoursoBank, anciennement Boursorama) par le biais de Sogessur (groupe Société Générale), qui propose un tarif plutôt attractif pour mes besoins.

    J’initie donc le truc en ligne. Quelques jours après, ils modifient le contrat initial par des avenants à coucher dehors. Notamment :

    • hausse du tarif initial de plus de 40 % ;
    • exigence de documents à la con ;
    • changement de certaines franchises ;
    • Ah oui, aussi, ils ont rejeté un des relevés d’informations d’un assureur précédent, qui avait été édité à J−32 avant l’échéance, disant qu’ils veulent du J−30.

    Soit. Mais les autres assurances ne m’ont jamais fait chier pour exactement le même document (et à vrai dire je n’avais même vu ce détail). Bref, un e-mail à l’assurance de l’époque pour obtenir le RI et je l’ai en 15 minutes et leur transmet.
    Vous voyez que les dates sont importantes pour eux, quand ça les arrange ? Vous comprenez maintenant pourquoi moi aussi je les trouve importantes ?

    Concernant le « document à la con » qu’ils exigent : ils veulent une attestation que ma voiture possède un mécanisme antivol de niveau SRA4, sans quoi je perds ma couverture vol.
    Déjà : WTF ? C’est la première fois que j’entends parler de ça de ma vie. Ensuite, j’apprends que la protection SRA4 est un dispositif de série sur toutes les voitures depuis 30 ans (désormais on est même à SRA7, au moins).

    Un document qui atteste de cette protection, c’est donc comme produire une attestation que ma voiture possède bien un moteur et des roues : c’est ubuesque. À qui je demande ça, franchement ? Le SAV de Hyundai France ayant un service client similaire à Léocare, c’est peine perdue d’essayer de leur demander quoi que ce soit. Je connais mieux la voiture qu’eux.

    L’opérateur de Sogessur au bout du fil ne comprenait pas non plus cette demande, qui n’est jamais demandé habituellement. Ça ne l’empêche pas de bosser pour la société qui la demande noir sur blanc dans un document contractuel, ni d’annuler cet avenant (problème, donc, qui ne sera jamais résolu).

    Je leur envoie un e-mail pour dire que je refuse l’avenant. Cinq jours après, toujours pas de nouvelles.

    Excédé, je leur envoie une LRAR en disant que je résilie le contrat (en plus d’un e-mail ; en plus d’avoir essayé de résilier le truc en ligne, mais qui me sort la fameuse « erreur technique, veuillez réessayer », je ne l’invente pas). Les conditions générales stipulent que je peux le faire en cas de désaccord avec une hausse de la prime d’assurance, ce qui est exactement le cas ici. Il s’agit d’un motif légitime. Ajoutons qu’ici, la couverture n’a même pas commencé.

    Quinze jours après, la LRAR et mes e-mails ne sont toujours pas pris en compte et je n’ai aucune nouvelle.
    À J+16, je reçois un mail disant qu’un document m’attend. Je vais voir dans l’espace client : que dalle. Rien de neuf.

    C’est n’importe quoi. L’opérateur au téléphone me dit 24 à 48 h pour prendre en compte les documents. On est à 2 semaines. Je ne veux pas travailler avec des gens comme ça.

    Après 3 semaines, je les appelle pour la troisième fois. Lors des autres appels, l’opérateur m’avait dit ne pas avoir accès aux e-mails que j’ai envoyé. Étrangement, cet opérateur-ci a tout sous les yeux.
    Je résilie enfin le truc. L’on me dit que je recevrai immédiatement après un e-mail validant la résiliation. Évidemment, je ne reçois rien immédiatement après : j’ai reçu la notif le lendemain — puisque je vous dit qu’ils font tout traîner.

    Ah, et début juin, soit bien après tout ça, je reçois un courrier papier de la part de Sogessur où ils disent avoir reçu ma LRAR (c’était il y a un mois, hein). Ils résument mon courrier afin d’y répondre. Ils expliquent le coup de la prime d’assurance de +40 % par le fait qu’un de mes relevés d’information de mes assureurs précédent n’avait pas été pris en compte, car il manquait deux jours dessus. Pour rappel, j’avais reçu un e-mail expliquant le refus du document, mais j’avais alors aussitôt envoyé un RI conforme ; nouvel RI qui n’a jamais été pris en compte par Sogessur, et la prime d’assurance n’a jamais été remis au tarif pour lequel j’ai signé.

    Pour moi, donc, leur courrier est inutile : ils ne reconnaissent pas leur erreur pour ne pas l’avoir corrigé, n’ont jamais pris en compte mes documents, ont toujours un délai de réponse qui se chiffre en semaines.
    Trois raisons de ne pas rester.

    L’on me confirme, enfin, dans ce courrier, que ma résiliation est prise en compte. Ça c’est important, et il faut le conserver.

    Gros lol final : ils regrettent de me voir partir.

    Heu vous savez… si je rentre dans un restaurant, que je commande un burger à 10 €, que le serveur arrive pour me dire que finalement c’est 14 €, qu’il se casse quand je demande pourquoi, qu’après 2 heures j’attends toujours, faut pas « regretter » que je quitte l’établissement. Ni que je partage cette expérience de merde.

    Ici c’est pareil.


    Bon, il me faut tout de même une autre assurance. Laquelle ? Bah c’est assez simple : une agence physique. Celle chez qui j’étais il y a quelques années, et de qui j’ai reçu le RI en moins de 15 minutes par e-mail et sans broncher. Celle qui, de mémoire, a toujours été rapide.

    Ouais ils sont plus chers, et pas qu’un peu : +20 % environ. Raison d’être parti par le passé.
    Mais quitte à payer plus cher, au moins que ça soit justifié par un service client impeccable. J’imagine que c’est le prix des choses.

    Cela reste révoltant qu’il faut choisir entre un tarif accessible et un service convenable. Oui, les assureurs en ligne sont bien moins chères, mais je sais maintenant pourquoi. Et tout ça, c’est uniquement pour du bullshit administratif : il n’a jamais été question d’un quelconque sinistre. Je n’ose pas imaginer avoir à faire à Léocare ou Sogessur dans un cas pareil.

    Non, je n’ai pas choisi les procédures les plus simples, avec de multiples assureurs à gérer en même temps. Mais si Sogessur n’avait pas augmenté mon tarif par rapport au devis et l’offre de prix, s’ils n’avaient pas mis 3 semaines pour prendre en compte mes documents (et encore, après 3 semaines, je ne sais toujours pas s’ils sont pris en compte), je serais peut-être client chez eux.

    L’assurance chez qui j’ai signé a pris en compte les documents en 5 minutes. Je leur ai envoyé, le temps d’aller à l’agence en sortie du travail, ils avaient préparé le dossier, m’avait fait une offre de prix et après lecture, quelques clics, un SMS de validation, tout était signé et validé. Et la LRAR envoyée le soir même. Y a quand-même une sacrée différence, non ?

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    We’ve all heard the stories about managers pushing people to stay late, work longer hours, or constantly “go above and beyond.” Sometimes that pressure is baked into the job. But other times, it doesn’t even come from the boss. It comes from that one coworker who acts like a self-appointed supervisor. No title, no authority—just opinions. And somehow, they feel very comfortable judging how everyone else does their job.

    In this case, one employee shared how a 60-year-old coworker labeled them a “lazy worker” for taking frequent bathroom breaks and refusing to do extra work for free. What she didn’t consider was that those breaks were medically necessary and completely allowed. Keep reading to see how the situation unfolded and how the internet reacted.

    Workplace conflicts are sometimes inevitable, and you can tell a lot about an employee’s character by how they handle them

    A senior woman, an Ableist Karen, lecturing her coworker for doing what is expected.

    Image credits: www.kaboompics.com / Pexels (not the actual photo)

    This worker revealed how an older colleague recently confronted them about their work ethic

    Screenshot of text: Ableist Karen lecturing a coworker, stating they are not a "particularly hard worker."

    Screenshot of text: Ableist Karen lecturing a coworker for being away from their desk and taking breaks.

    Screenshot of text: A coworker explains medical condition that causes them to take more bathroom breaks.

    Screenshot of text: Coworker mentions ADA accommodation for their medical condition and HR awareness.

    A screenshot of text about an ableist Karen lecturing a coworker about company break policy.

    An ableist Karen coworker standing by a desk with papers and glasses, contemplating lecturing a coworker.

    Image credits: http://www.kaboompics.com/ / Pexels (not the actual photo)

    A screenshot of text about a coworker responding to an ableist Karen about taking allowed break time.

    A screenshot of text about an ableist Karen accusing a coworker of being lazy for not doing extra work.

    A screenshot of text about a coworker's refusal to do extra free work despite an ableist Karen's demands.

    Screenshot of text about a coworker being lectured for not working unpaid extra hours by an ableist Karen.

    A frustrated woman in a plaid jacket sits at a desk looking at a laptop, demonstrating the stress from an ableist Karen.

    Image credits: Yan Krukau / Pexels (not the actual photo)

    Text snippet explaining the refusal to work unpaid hours for an ableist Karen who expects extra work.

    Screenshot of text explaining an ableist Karen in her 60s lecturing a coworker about generations and work ethic.

    Text from a coworker explaining that employers want free labor, challenging an ableist Karen's expectations.

    Image credits:

     Coworkers enjoying pizza and casual conversation in an office setting, highlighting a normal work environment before an ableist Karen.

    Image credits: fauxels / Pexels (not the actual photo)

    Many Gen Z workers prioritize mental health, even while on the job, making self-care and emotional well-being a part of their daily work routine

    Over the years, what counts as “normal” at work has changed dramatically, and for many employees from the baby boomer generation, staying late and putting in unpaid overtime was considered just part of the job rather than something exceptional. Hustle was worn like a badge of honor, leaving precisely at the end of the workday could make you look lazy, and questioning authority was rarely encouraged. Boundaries between work and personal life were often nonexistent, and loyalty was measured by how many hours you put in rather than the quality of your output. This mindset shaped decades of workplaces, setting expectations that linger in subtle ways even today.

    Gen Z, however, approaches work with a completely different mindset, viewing balance not as a luxury but as a necessity, and they refuse to treat burnout as a rite of passage or a badge of dedication. According to McKinsey, 77% of Gen Z workers consider work-life balance a major factor when deciding which job to take, and for them, time outside work is just as important as the paycheck itself. They value flexibility and boundaries, logging off at the end of the day without guilt, seeing rest as something that fuels productivity rather than laziness, and they approach work as one part of life rather than its entirety.

    Mental health awareness is another defining feature of Gen Z in the workplace, as this generation has grown up in an era where conversations around therapy, burnout, anxiety, and emotional well-being are no longer taboo. They are comfortable speaking up when they feel overwhelmed and understand that taking mental health days isn’t dramatic or indulgent—it’s responsible and necessary for long-term productivity. Older coworkers are sometimes surprised by this openness, but for Gen Z, keeping struggles hidden simply to appear “professional” feels outdated and unnecessary, and they actively seek workplaces that understand and accommodate these needs.

    Three coworkers diligently working at their desks, emphasizing a productive office environment before ableist Karen harassment.

    Image credits: olia danilevich / Pexels (not the actual photo)

    Today’s workers often prefer less formal ways to communicate at work, favoring quick, efficient channels that get things done without long-winded explanations

    Technology plays an equally critical role in how Gen Z approaches work, as they’ve grown up in a world where digital tools are the norm rather than an option. They expect workplaces to have systems that are efficient and intuitive, and clunky, outdated processes can feel like a frustrating waste of time. Automation and AI aren’t scary; they’re welcome, especially when they take care of repetitive, low-value tasks. For this generation, technology isn’t a perk; it’s essential infrastructure that allows them to focus on the work that actually matters, and they quickly notice when companies fall short in providing it.

    Diversity and inclusion are not just buzzwords for Gen Z—they’re a core expectation, and they want to see workplaces that genuinely reflect the world they’ve grown up in. Representation matters at every level, from entry-level roles to leadership positions, and empty gestures or tokenism don’t go unnoticed. They’re looking for authentic policies, fair practices, and real opportunities for everyone, regardless of background, and they place significant weight on whether an organization’s actions match its stated values. To them, inclusion isn’t optional; it’s part of how a workplace earns trust and loyalty.

    Communication is another area where Gen Z prefers efficiency and clarity over formality, often favoring short, direct messages over long, drawn-out emails. If taking a day off is allowed, they do so without feeling the need to overexplain or apologize excessively, and they expect coworkers and managers to respect that choice. Tools like Slack and Teams replace lengthy chains of emails, and transparency, honesty, and mutual respect are valued far more than politeness for politeness’ sake. They’re pragmatic, understanding that time is finite and communication should be clear, concise, and actionable.

    Collaboration is prioritized over hierarchy, as Gen Z thrives in environments where ideas and feedback can flow freely, regardless of title. They respect managers who listen, who engage in two-way conversations, and who value empathy as much as authority. Being spoken with rather than spoken at creates loyalty and trust, while rigid hierarchies and top-down commands without context often lead to disengagement. For them, respect isn’t automatically granted based on title, it’s earned through how leaders treat their team and how the workplace fosters collaboration.

    Of course, this shift in work culture hasn’t been universally welcomed, as many older employees view Gen Z’s habits as “lazy” or “entitled.” Leaving on time, saying no to extra unpaid work, or openly discussing mental health can draw side-eye and criticism, yet what appears as laziness is often just thoughtful boundary-setting, and what seems like disengagement is usually intentional prioritization. Generational differences in workplace expectations can create tension, but different doesn’t mean wrong—it simply reflects the evolving nature of work and how we define dedication.

    Whether you’re Gen Z, a seasoned professional, or somewhere in between, there are clearly workplace norms that deserve rethinking. Expecting employees to work unpaid overtime shouldn’t be standard. Treating exhaustion as proof of dedication is outdated and harmful. Respecting personal time, mental health, and life outside work should never be controversial.

    In this particular case, it really seemed like the author was simply doing the job they were hired and paid to do. They followed company policy, used the breaks they were entitled to, and met their responsibilities. Being judged for not doing extra, unpaid work feels unfair. “Going above and beyond” shouldn’t be an unspoken requirement just to avoid criticism. Showing up, doing your work well, and respecting boundaries should be enough. What are your views on this situation?

    The author interacted with some readers in the comments

    Reddit comments discussing a coworker being harassed over a medical condition, revealing the impact of an ableist Karen.

    Reddit comments detailing a HR lady following a coworker to the bathroom for IBS, illustrating ableist Karen behavior.

    A Reddit comment describing a coworker followed to the bathroom for IBS, demonstrating the microaggressions of an ableist Karen.

    A screenshot showing a Reddit user commenting on how weird management can get, relating to the Ableist Karen story.

    A Reddit comment from a user sharing their experience of being bullied by their boss, echoing the Ableist Karen issue.

    A screenshot of a Reddit comment suggesting not to engage with the Ableist Karen to prevent her from feeling validated.

    A Reddit comment asking why the original poster is arguing with the Ableist Karen, and the OP's response.

    A Reddit user's comment questioning if the Ableist Karen knows about a medical condition, leading to a discussion about work ethic.

    A screenshot of a Reddit comment where a coworker explains their IBS accommodation regarding restroom use, central to an Ableist Karen story.

    A Reddit comment where an OP responds to a user, stating they are annoyed by an Ableist Karen lecturing a coworker.

    Here’s what people said after reading the story

    A detailed Reddit comment describing how a coworker dealt with an Ableist Karen by arriving just before her, making her uncomfortable.

    A Reddit comment suggesting an Ableist Karen should focus on her own work instead of lecturing a coworker.

    A Reddit comment expressing sympathy for the coworker with health issues, questioning why the Ableist Karen is acting as a hall monitor.

    A Reddit comment criticizing Ableist Karen for projecting suffering onto her coworker, not understanding medical conditions.

    A Reddit comment stating Ableist Karen is trying to revert labor protections for her coworker.

    A Reddit comment by Cassierae87 suggesting Ableist Karen and boomers value hard work, but smart work is better.

    A Reddit comment suggesting Ableist Karen has a wasted life if she is watching her coworker.

    A Reddit comment describing Ableist Karen as a bitter old woman realizing her miserable career.

    A Reddit comment from a user named skipjac, about an ableist coworker lecturing another, and Gen X and Boomers.

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    Choosing a baby name is supposed to be one of the most exciting parts of pregnancy. But when you throw in pushy family traditions and a relentless partner, it can turn into a total relationship nightmare.

    One pregnant mom is living this reality. In an online post, she revealed she is expecting her third child and is facing a major marital crisis. Her husband, whom she describes as a “huge mommy’s boy,” is pressuring her to name their future daughter after his mother.

    Between her husband’s demands and her MIL’s boundary issues, the woman was left in tears, wondering if she was wrong to say no to her husband.

    Read her story to find out whose side the internet is on.

    A pregnant woman said that her husband wants to name their kid after his mother
    A pregnant wife pushes away her husband as she experiences pain, highlighting the challenges of pregnancy and relationships.

    Image credits: Getty Images / Unsplash

    She said she refused his demands as she doesn’t like her MIL’s name

    Screenshot of an online post detailing a wife's refusal to honor her husband's mom by naming their child after her.

    Text explaining how a couple agreed to honor heritage when naming their first child.

    Text detailing a husband wanting to honor his mom by naming their second child after her, causing marital conflict.

    Text describing a wife's appreciation for her MIL but her refusal to honor her with a name due to personal dislike.

    A husband wants to honor his mom, making his wife wonder why he never wants to honor her.

    A pregnant wife, visibly upset, sits on a couch while her husband argues with his mom in the background, highlighting the husband wanting to honor his mom.

    Image generated by Bored Panda using Gemini (not the actual photo)

    Text expresses a wife's jealousy because her husband wants to honor his mom more than her.

    Text explaining a husband's compromise to use his mom's name as a middle name, still upsetting the wife who wonders why he never wants to honor her.

    A text from the wife suggests a compromise to honor both grandmas, highlighting her feelings about her husband wanting to honor his mom.

    A screenshot of a Reddit post where a wife describes an argument with her husband about honoring his mom and not her.

    A couple sits on a couch, looking at a notebook with baby names. The husband wants to honor his mom, the wife wants to honor her.

    Image generated by Bored Panda using Gemini (not the actual photo)

    A screenshot of a Reddit post where a wife wonders why her husband never wants to honor her, fearing marriage issues.

    Image credits: JesusLovesYou2911

    For centuries, naming a child has been the father’s territory

    In most cultures, babies automatically took their father’s surname without debate or discussion.

    In fact, an 1881 New York court ruling declared that under “the common law among all English-speaking people,” women should automatically give up their surnames upon marriage.

    This tradition runs so deep that even today, over 96% of children born to married heterosexual couples in the United States still take their father’s last name. Moms carry the baby for nine months, while dads contribute the name on the birth certificate.

    In the UK as well, around 90% of straight women still take their husband’s name when they marry, many of whom pass it on to their child.

    This unfair trend goes beyond surnames.

    Historically, firstborn sons were named after their fathers. Daughters were named after paternal grandmothers.

    Experts call this patrilineal naming — the practice of using names to trace and reinforce the father’s bloodline. It has never really been about honoring family, but more about marking ownership.

    “While everyone should be free to make their own choices, there can be an implication that marriage fundamentally changes a woman’s identity, while it doesn’t for men. Assuming a heterosexual couple, the entire family having the man’s last name implies that the man is the ‘head of the household’,” says Jocelyn Stitt, professor of women’s and gender studies at the University of Michigan.

    Stitt believes that this surname tradition, which clearly stems from patriarchy, reinforces power dynamics within the family.

    Studies consistently show that women carry the heavier mental load at home. Yet when it comes to decisions that shape family identity, such as naming a child, they often have surprisingly little power.

    A 2020 Gallup survey found that even in households that consider themselves equal partnerships, women still make fewer of the big decisions. Men were more likely to have the final say on finances, major purchases, and family traditions. Women, meanwhile, were left managing the day-to-day invisible work.

    “We tend to connect a person’s identity with their name and since a name usually lasts a lifetime, new parents feel the pressure to ‘get it right’. The higher the stakes, the more likelihood of conflict,” says marriage and family therapist Kate Engler.

    Choosing your husband’s mother’s name for your child might feel like a personal decision. But it’s heavily influenced by old-school traditions that still subtly expect women to bend to their partner’s family dynamics.

    While patrilineal surnames are the norm in some countries such as the US and the UK, they are far from universal. In many cultures, including Spain, Mexico, Colombia, and Puerto Rico, children traditionally inherit a double-barrel surname that combines the last names of both their father and mother.

    When the power imbalance becomes even more toxic

    In this author’s case, the fight over a baby name might be a symptom of a much deeper psychological issue known as emotional enmeshment. It’s where a husband is unable to separate his identity and loyalties from his mother.

    When a husband consistently prioritizes his mother’s feelings over his wife’s comfort, marital satisfaction goes down rapidly.

    A study by psychologist Dr. Terri Apter revealed that 60% of daughters-in-law experience sustained, high-level stress due to friction with their mothers-in-law. The research showed that this tension almost always boils down to a battle for influence over the husband.

    When a husband is emotionally enmeshed, he views his wife’s healthy boundaries as an attack on his mother.

    “Being married to a mama’s boy can create drama between you and your husband on a constant basis when he does not distinguish the importance of making you and your family his priority,” says relationship strategist Sherrie Sims Allen, Ph.D.

    Dr. Allen suggests that the wife should express to her husband that putting his marriage first is good for him, too.

    Still, you can’t do the work for him. Experts believe that the partner who is enmeshed must change the dynamics.

    By relentlessly pushing his mother’s name, the author’s husband is trying to physically carve his mother’s influence into the identity of his new household. He is demanding that his wife carry, deliver, and raise a child named after a woman who already oversteps her boundaries.

    When naming a child becomes a battlefield, experts say the only way forward is to establish rock-solid boundaries and stand firm. When the process drags on, it can morph into deep anxiety, disappointment, and full-blown resentment.

    “The bigger the family you have and the more cultures intertwine, the more difficult it will be to navigate between all suggestions and pick a name that everyone will be happy with,” explains Dr. Max Doshay, PsyD, co-founder of Monima Wellness.

    He notes that setting clear boundaries from the very beginning is the only way to simplify a high-stakes decision.

    Yet centuries-old traditions still carry significant weight. While women have successfully climbed to the top of corporations, led countries, and rewritten laws, the default expectation in the delivery room remains exactly as it was generations ago. Real progress, it seems, stops at the nursery door.

    Ultimately, names are so much more than ink on a birth certificate. They carry our identity, telling the world exactly who we are and where we belong. Because the stakes are for a lifetime, a child’s name must be a choice that both parents genuinely love. It can’t be a compromise born out of exhaustion and tears.

    The woman gave some more information in response to the comments

    A screenshot of a Reddit comment section with a user suggesting combining names to honor his mom and the wife.

    A screenshot of a Reddit comment section with a user suggesting a flower name to honor his mom, as the wife feels unhonored.

    A Reddit comment where a wife defends her husband while wondering why he never wants to honor her.

    A Reddit comment discussing a wife's plan for more kids, relevant to her husband honoring his mom.

    A detailed Reddit comment from a wife explaining her husband's reluctance to honor her with a name choice.

    A lot of people in the comments supported the woman’s choice

    A Reddit comment about a husband's rejection of names, causing his wife to wonder why he never wants to honor her.

    A long Reddit comment from a wife sharing her experience with honoring her husband's family, resonating with the struggle to be honored.

    A Reddit comment asking if babies having husband's last name is enough honoring of his family, relevant to a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment suggesting the wife is NTA for offering a compromise incorporating both grandmas names, related to a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment advising the wife to say 'no' and that his attempts to convince her are manipulation, about a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment stating the wife is NTA if the husband is trying to change their process for honoring grandmothers, for a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment asking why only his mother should be honored and calling it an issue of fairness, regarding a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment regarding a husband wanting to honor his mom, and the wife feeling unhonored.

    A Reddit comment about a husband wanting to honor his mom, and the wife feeling unhonored.

    A Reddit comment expressing suspicion about a husband's continuous push to honor his mom.

    A Reddit comment discussing a husband who wants to honor his mom, and his wife's feelings of being unhonored.

    A Reddit comment about a husband wanting to honor his mom, and the wife feeling unhonored due to naming traditions.

    A comment on why a husband should honor his wife's decision not to have more children, emphasizing her autonomy.

    A comment about renaming children after family names, suggesting a husband's surname is honor enough.

    A Reddit comment advising a wife not to cave to her husband's manipulation to honor his mom, highlighting a husband problem.

    A Reddit comment stating a baby should have its own unique name, not just to honor mom or wife.

    A Reddit comment discussing how a husband wants to honor his mom by taking from his wife's body.

    A Reddit comment advising a wife about her husband wanting to honor his mom, and not her.

    Some people disagreed with the woman, and advised her to compromise

    A Reddit comment suggesting a wife's insecurities are causing issues in her marriage with her husband and his mom.

    A Reddit comment asking why a baby cant have their husband's mom's name as a middle name.

    A Reddit comment stating that if both a husband and wife dont agree, the answer is no.

    A Reddit comment suggesting a wife has jealousy because she does not want to honor her husband's mom.

    A screenshot of a Reddit comment regarding a husband wanting to honor his mom, and wife wondering why he never wants to honor her.

    A screenshot of a Reddit comment about a husband wanting to honor his mom, and his wife's feelings of not being honored.

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    We humans have an innate urge to lay our hands on things. And while it's not just reasonable, but advisable with cats and dogs, there are plenty of objects—living and inanimate—that we should approach only with our eyes.

    However, as the subreddit r/WhyWouldYouTouchThat shows, not everyone is that careful. Whether they're fearless or just completely clueless, some of us just cannot resist poking, pinching, and prodding everything from venomous critters to radioactive waste.

    Mandatory "don't try this at home!"

    #1 Can You Tell Me What Is This Little Shiny One?

    BigOlPenDisorder: Half life of cobalt 60 is ~5 years so it should be practically non-radioactive (manufactured in '63) But still, why

    © Photo: Ippus_21

    #2 Oooh, That’s Going To Sting

    This is the Hooded Pitohui. These adorable little orioles are poisonous to touch because of the malarid beetles that they eat, exhibiting feathers which, when touched, can cause burning and irritation. If the toxin is ingested, it causes respiratory paralysis, similarly to cobra venom.

    © Photo: shiriyokup

    #3 Found On A Beach In Ireland

    Frog_enjoyer123: That’s unfortunately a human mandible

    © Photo: Xerison

    #4 Does This Count?

    © Photo: TOGCHAMP

    #5 That's A Yellow Bellied Sea Snake Brother

    © Photo: itpainsohurt

    #6 Scientific Name Put-Itus Downus

    © Photo: palace_athene_8640

    #7 What This?

    that is a man o' war! it's kind of like a jellyfish, though it isn't actually one. the "balloon"/sail is safe to touch, but please don't, in the future! if any tentacles are still attached/wrapped around the balloon, they can hurt you VERY badly. the stinging cells remain active after passing and can cause some very severe pain, and worse in some rare circumstances!

    © Photo: Existing_Asparagus39

    #8 Look At This Beautiful Baby Girl I Found On My Plants Today 🥰

    © Photo: realliveanimals

    #9 A Pregnant Black Widow. Nope Nope Nope Nope Nope Nope Nope

    © Photo: IsolationOfAwesome

    #10 Does Anyone Know What These Are? Hundreds Washed Up On The Beach Today Miami Beach, Florida

    most-perplex9811: By-the-wind sailors (Velella vellela)/Blue sail Jellyfish

    © Photo: _picture_me_rollin_

    #11 A Tiny Alligator Snapping Turtle

    © Photo: Quick-Incident-4351

    #12 Absolute Unit Of A Wasp

    © Photo: Oldgraytomahawk

    #13 Swimming With An Absolutely Massive Great White Shark

    © Photo: bman0424

    #14 This Is Some Nonsense

    © Photo: SnowflakeRene

    #15 Hmmm

    © Photo: Frostbite2000

    #16 Cow Killer Ant

    © Photo: froggoboio

    #17 What Is This Fish? Found In Australia Great Barrier Reef

    Baby flying fish

    © Photo: wobot19

    #18 Scientists Have Discovered The Largest Spider Web Covering 106 Square Meters With 111,000 Spiders Belonging To Two Different Species Who Are Rivals, Coexist Together

    © Photo: EVD27

    #19 What Is She?

    © Photo: Archdeacon_Airplane

    #20 Strange Insect Web

    © Photo: imN0tr00t

    #21 What On Earth Is This?

    © Photo: fizzbite

    #22 A Prickly “Stick” Insect

    © Photo: chibiRuka

    #23 Nope

    © Photo: theycalledherangel

    #24 Just Why??

    © Photo: FGL-art

    #25 Walked Outside And Spotted This Strange Brown Smudge On My Tree

    It's maggots...

    © Photo: minitaba

    #26 Can You Guess What This Is?

    © Photo: mlatiblat

    #27 The Tattoo Is Sick, But Whywouldyoutouchthat

    © Photo: MininoDeivid

    #28 The Chinese Giant Salamander Is The Largest Amphibian In The World And Can Reach A Length Of Almost 2 Meters (6 Ft) And A Weight Of 60 Kilograms (130 Lb)

    © Photo: alexthagreat98

    #29 Found Out A Day Later This Is A Highly Venomous Cane Toad

    © Photo: hi-im-nick

    #30 Tiny Shiny Black Things On Patch Of Driveway, Maybe Some Kind Of Seed?

    © Photo: blinkos

    #31 Just For Confirmation...is This A Brown Recluse? (Midwest USA)

    © Photo: Pristine-Positive648

    #32 What Is This? Found In [florida] Ocean. It’s Heavy, Rubbery, A Bit Squishy

    © Photo: 18SmallDogsOnAHorse

    #33 Juvenile Eastern Brown Snake, Second Most Venomous In The World

    © Photo: cuntygoat

    #34 Why, You Say? For Science!

    © Photo: rolandglassSVG

    #35 Is This A Moldy Tomato?! Why Is It So Big?!

    © Photo: Dapper_Price7069

    #36 Nope And Never

    © Photo: Snoo_89466

    #37 What Is This? Soft Ball Things Suddenly Fell From The Sky In The Middle Of The Night

    these are almost definitely rat poison balls targetted at our dogs. These were thrown directly into our balcony and yard at 3am.

    © Photo: Einherjeren

    #38 Sealed Glass Vial On The Beach

    © Photo: urmomblowsthebest

    #39 Plastic Suction Tube That Was Found Laying On Top Of Gas Station Trash Can

    © Photo: ToeKnee724427

    #40 The Humble House Centipede

    © Photo: naugahyde_vapor

    #41 What The Hell Did I Find On The Side Of The Road

    © Photo: mrs_adhd

    #42 Book With Growth

    © Photo: Kay_of_all_trades

    #43 Friend Found These On A Beach On The East Side Of Hawaii Island

    © Photo: sachacura

    #44 Found This Today At Our Local Thrift Store

    © Photo: Wienerwrld

    #45 Found This During Low Tide

    © Photo: _picture_me_rollin_

    #46 Is This A Tick Of Some Kind? In Southern Michigan

    © Photo: SuperVDF

    #47 I Work For The Airlines And Found This In The Cargo Pit In The Plane… It’s Hard As A Rock

    © Photo: smthsmthinsidejoke

    #48 10/10 Would Not Touch Or Bring Home!

    © Photo: ResearchSchmeSearch

    #49 Saw Someone Posting A Pic Of Moth. Let Me Introduce You To Megaloblatta Longipennis

    © Photo: RulerK

    #50 What Is The Orange Mold In This Bread?

    © Photo: Substantial_Yak9006

    #51 What Is This

    © Photo: Ok_Profession_990

    #52 Found A Severely Dehydrated Redback At Work

    © Photo: swagggyyyyyyyy

    #53 What’s This Black Stuff Under My Sink

    © Photo: buttnibbler

    #54 Tonsil Boulder That Fell Out Of My GF’s Mouth This Morning 😭

    © Photo: reddit.com

    #55 Taking A Break From Cleaning The Septic Tank For A Nice Handful Of Bacon

    © Photo: Silly-Mountain-6702

    #56 But Why

    © Photo: thedarwinking

    #57 What Is This Sea Creature That My Children Found Washed Up On The Shore? [east Coast Of Canada]

    © Photo: Liz__Gloss

    #58 Dense Rubber-Like Slab Washed Up On The Beach - So Of Course We Gotta Touch It

    © Photo: the1un1corn

    #59 My Dad Grabbed A Wild Mouse

    © Photo: SunnySolarSundance

    #60 A Pet Leech

    © Photo: Lucy1967

    #61 Opinion On Black Liquid Or Ooze Which Seems To Be Coming From A Tree

    © Photo: reddit.com

    #62 What Is This Called?

    © Photo: Spiritual-Macaron-13

    #63 Don’t Boil Or Season It

    © Photo: pinkcrab18

    #64 What Is This?

    © Photo: pierogi_slut

    #65 Oh Hell Naw

    © Photo: StormLokiPeco

    #66 What In Gods Green Earth Did I Pull Up

    © Photo: DirectorHuman5467

    #67 What Kind Of Mosquito Is This?😳😳

    © Photo: Darklight964

    #68 It's Fluffy And Pretty And I Have Too Touch It

    © Photo: MoonlitReigns

    #69 My Roommate's Tetanus Device

    © Photo: serieousbanana

    #70 What Is This?

    It was a pill, [illegal substances]

    © Photo: Crazy_Draw_9490

    #71 Found This Unidentified Sea Creature

    © Photo: ComeflywithEm

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    It’s strange to think that not too long ago, the idea of carrying a tiny screen around and messaging anyone in seconds would have sounded ridiculous. Now texting is just part of everyday life. We make plans, have arguments, send random thoughts, and sometimes write things that definitely deserved a second look before hitting send.

    Luckily for us, some of those conversations get screenshotted instead of being forgotten. This Instagram page collects funny and unhinged text exchanges people shared online, and we’ve gathered some of the best ones. Scroll down to read them and upvote your favorites.

    #1

    © Photo: hissingpee

    #2

    © Photo: hissingpee

    #3

    © Photo: hissingpee

    #4

    © Photo: hissingpee

    #5

    © Photo: hissingpee

    #6

    © Photo: hissingpee

    #7

    © Photo: hissingpee

    #8

    © Photo: hissingpee

    #9

    © Photo: hissingpee

    #10

    © Photo: hissingpee

    #11

    © Photo: hissingpee

    #12

    © Photo: hissingpee

    #13

    © Photo: hissingpee

    #14

    © Photo: hissingpee

    #15

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    #16

    © Photo: hissingpee

    #17

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    #18

    © Photo: hissingpee

    #19

    © Photo: hissingpee

    #20

    © Photo: hissingpee

    #21

    © Photo: hissingpee

    #22

    © Photo: hissingpee

    #23

    © Photo: hissingpee

    #24

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    #25

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    #26

    © Photo: hissingpee

    #27

    © Photo: hissingpee

    #28

    © Photo: hissingpee

    #29

    © Photo: hissingpee

    #30

    © Photo: hissingpee

    #31

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    #32

    © Photo: hissingpee

    #33

    © Photo: hissingpee

    #34

    © Photo: hissingpee

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    Oh, the pressure to be a 'real' man... You can't carry an umbrella, lunchboxes are a no-go, owning a cat is gay, and don't even dare think about crying! Of course that's all a bunch of rubbish but it doesn't stop certain grown men from believing (and spewing) the hype.

    Some fight so hard to protect their flawless image of manhood that they end up shooting themselves in the foot with their embarrassing public comments. But we see your chests out. And we'll raise you a confident compilation of the most fragile toxic masculinity posts to shatter your ego into tiny shards.

    Bored Panda has collected them from the r/toxicmasculinity community, a corner of the internet where people of all genders gather to discuss the dangers of this social disease.

    #1 Title Not Required

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #2 Remember Not To Use Lunchboxes

    © Photo: DanteAlias

    #3 The Truth

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    About 4 in 10 American men see themselves as "highly masculine." That's according to a 2024 Pew Research poll, in which more than 6,000 adults participated. But what does it even mean to be masculine? It would seem the answer depends on who you ask.

    For example, the Webster's New World College Dictionary defines masculine as "having qualities regarded as characteristic of men and boys, as strength, vigor, boldness, etc.; manly; virile."

    But does that mean women and girls can't be strong bold? Or that boys and men can't be vulnerable?

    #4 “I Am Jack’s Complete Lack Of Surprise.”

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #5 Getting Rid Of The Shackles Of The Masculine Role

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #6 The Kind Of Healthy Outlet That Every Child Needs

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    "Rather than defining boys or men as 'good' or 'bad,' or 'tough' or 'weak,' it's important to recognize that men, like women, have many facets that extend far beyond the traditional expectations of their gender," cautions Dr. Carly Snyder, a reproductive and perinatal psychiatrist.

    Snyder adds that society often pressures men to "be men" in the traditional sense, rather than simply be human.

    "For men, vulnerability is often neglected, dismissed, or combated," warns the expert. "When men push down emotions, ignore feelings, or dismiss their feminine traits, their mental health will suffer."

    #7 Watch Out How You Gesticulate Boys

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #8 Very Cool

    © Photo: Throwawaybackup2018

    #9 Cats Are Gay Now

    © Photo: Noki-ito

    Social justice activist and public speaker Ron Blake agrees.

    Blake once swallowed a bunch of pills, in the hopes that they would end his life. His mental health struggles began in 2015 after three men broke into his apartment, held him down, had their way with him and beat him. 

    Blake says society, and the police, failed him in his quest for justice. Purely because he's a man.

    “A former FBI agent was brought in and did a detailed investigation on my case, and his report stated that the police treated me differently that night. He said it was because I was a male, and it became clear to many people that, because I’m a gay man, they just didn’t take it seriously,” revealed Blake.

    #10 #wholesomeaf

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #11 I’m So Tired Man

    © Photo: reddit.com

    #12 Was On Instagram And I Found This Persons Instagram Account. Looked Through Some Of The Posts. I Just Don’t Know What To Say

    © Photo: salvulcanoloser

    Blake believes that toxic masculinity took more from him than justice. He struggled to speak openly about the trauma in a world where men are encouraged to remain silent, and “tough it out.”

    Today, he encourages boys and men to communicate their feelings and emotions more freely. “Once we remove those barriers, it will allow people to truly be themselves, a human being, without hiding their emotions and who they are,” he says.

    #13 Now You Can Finally Be A Manly Man And Stop Going To Beta Barbers!

    © Photo: StrangeAccentPerson

    #14 Nonewnormal Isnt Just For Idiots, Its Also For Fragile Men

    © Photo: AdamOolong

    #15 You Can't Be Beautiful And A Man Simultaneously

    © Photo: TehJamFish

    Society often dictates that men and boys should suppress their emotions but this can lead to them handling pain alone. Another case in point is that of student Ayaan Maker.

    “My friend’s dog passed away during school, while I was with him. Instead of letting us comfort him, he walked away because he didn’t want anyone to see him crying,” Maker told Scot Scoop, Carlmont High School's student news site.

    #16 What’s The Quote? “You Think It’s Degrading For A Man To Act Like A Woman, Because You Think Being A Woman Is Degrading”?

    © Photo: Kore624

    #17 This Guys Comment On My Poem 🤭

    © Photo: reddit.com

    #18 Men Can't Enjoy Seafood

    © Photo: SadCoarseRabbit

    Blake believes that men need to be more empathetic so that they can process their feelings openly rather than internalizing them.

    "We need men to be role models for the new generation. It all starts with teaching boys to not be men, but to be humans," he says. "This should not be a gender issue. Once we make this a human issue, toxic masculinity will fade."

    #19 Don’t Read Books, Guys 🙃

    © Photo: Ixirar

    #20 Oh, So When It Hits Close To Home It’s Different?🤔

    © Photo: RiseXagainst89

    #21 This Youtube Channel Is Just Astrology For Men

    © Photo: salvulcanoloser

    "The truth is being a man can mean whatever you want it to mean," says Britt East, author of A Gay Man's Guide to Life. "You get to decide." This also means that society as a whole needs to stop putting people into boxes.

    "Our society needs to remember that being a man doesn’t mean you have to like sports or women. Being a strong man doesn’t mean you can’t show weakness or cry. Being a successful man doesn’t mean you have to marry or become a C-suite executive," adds Snyder. "Gender identities, just like career choices and lifestyle choices, don’t make you any less of a man."

    #22 Jeff Feels So Threatened By A Cartoon That He Had To Write An Entire Article About It

    © Photo: reddit.com

    #23 This Is Why We Can't Have Nice Things

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #24 Iwil Have A Fwapachino Pwease

    © Photo: Aw123x

    In an essay titled, Why Calling It 'Toxic Masculinity' Isn't Helping, Mark Greene argues that "masculinity is not toxic; our culture’s narrow, conformist, violent, bullying, man-box version of it is." He says that words matter, and that "language that critiques men’s culture (toxic culture of masculinity) is received differently than language that critiques men’s personal sense of self (toxic masculinity)."

    One blames and shames, explains Greene, while the other invites men to understand how they are victims of man-box culture.

    #25 Twitter Is Such A Lovely Place Isn’t It

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    #26 Dude Thinks He’s Eren Jaeger

    © Photo: reddit.com

    #27 More “Rules For Thee But Not For Me” Nonsense

    © Photo: reddit.com

    #28 :|

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #29 Real Men Can't Get Cold

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #30 Seen In A Bar In Bozeman, MT

    © Photo: vmcomie

    #31 Do I Need To Write Anything?

    © Photo: LingLingSpirit

    #32 Toxic Masculinity Has Entered The Chat 🙄

    © Photo: Hwats_In_A_Name

    #33 Fatherhood Is Not Safe Either Apparently

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #34 Local Bro Ashamed To Give Positive Feedback To Women’s Clothing...as Part Of His Job

    © Photo: TheLadyLion

    #35 Whatever Shall We Do!?

    © Photo: adamcarolla

    #36 Putting All Your Self Worth On Your Perceived Fuckability. It’s So Sad To See Men Brush Off Positivity, Especially When They’re Being Told They Are Worth More Than The Things They Can’t Change About Themselves

    © Photo: Kore624

    #37 On A Video Where A Guy Happened To Have Painted Nails Lmfao

    © Photo: Shrimp__Alfredo

    #38 I Found This In The Q&a For An Air Purifier On Amazon

    © Photo: reddit.com

    #39 The Entitlement And Lack Of Self Awareness Is Overwhelming

    © Photo: SantaRosaJazz

    #40 Seen At A Local Candy Shop

    © Photo: Drakeot7

    #41 Manly Color

    © Photo: 90day_fiasco

    #42 As A Rider, I'm Part Of A Few Motorcycle Groups So I Know When There Are Group/Charity Rides I Can Join But Most Of The Time It's Just Stuff Like This

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #43 Idk If It Fits Here But Anyway, I Saw A Guy Sharing His "Opinion" On Abuse So I Texted His GF To Make Sure She's Safe. Feel Free To Msg His GF And Show Her That This Is Abuse

    © Photo: Queen_of_skys

    #44 This Feels Like Pure Toxic Masculinity This Boot *reviewer*

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    #45 Run-Jumps Gaily

    © Photo: Ixirar

    #46 Caring About Animals Lives, The Environment Or Human Lives Is Now Pansy Shit

    © Photo: kodisious

    #47 Real Men Don't Post Anything Apparently

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #48 Ugh, Saying Sorry Is Nonexistent Cause ‘We’re Guys’ Apparently

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    #49 I Guess Basic Safety Is Also Not Masculine Enough

    © Photo: lesschilll

    #50 Whew! So Glad They Were Only “Bro-Hugging”. Otherwise It’d Mean They Were Gay Or Something

    © Photo: Legal-Advice-Q

    #51 He's At It Again

    © Photo: FroggyWoggyWoo

    #52 Til That Men Wearing Bright Colours Is Juvenile. And Not Age Appropriate?

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    #53 Heres Something Replied To Me On A Youtube Video

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    #54 Found This On A Xbox Post About Minecraft

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    #55 Why Just Why

    © Photo: Secretagentpugsten

    #56 They Call It Puppy Love

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    #57 Will Take Down If I Did Something Wrong

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    #58 Little Bit Toxic?

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    #59 Men These Days Aren’t Fucking Up Their Teeth With Pliers Like They Used To. Fucking Pussies

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    #60 For Fuck Sake

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    #61 Finally You Can Wash Without Putting Your Masculinity In Danger

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    #62 “Emasculated” For Carrying A Bag?

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    #63 Okay Freud Calm Tf Down

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    #64 This Man Needs A Therapist

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    #65 Toxic Masculinity At Its Finest

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    #66 From A Pick Up Artist

    © Photo: Kore624

    #67 #9 Is My Favorite!

    © Photo: pflage

    #68 Men Are Not Allowed To Cry, According To Twitter Intellectuals

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #69 This Guy Is A Goldmine Of Cringe

    © Photo: gasoline_rainbow

    #70 “Women Fear Men They Respect”

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    #71 Spotted In The Wild

    © Photo: CurrentlyARaccoon

  • Friday 26 June 2026 - 21:14
  • Friday 26 June 2026 - 17:44

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google a mis en ligne une documentation complète sur les nouveaux contrôles permettant aux sites d'inclure ou d'exclure leur contenu des fonctionnalités d'IA générative de Search (AI Overviews, AI Mode, Generative AI dans Discover).
    • Le dispositif est entré en vigueur le 17 juin 2026 et n'est accessible pour l'instant qu'aux sites britanniques via Google Search Console.
    • Trois options sont disponibles : inclure son site, l'exclure, ou hériter du paramètre défini au niveau de la propriété parente.
    • L'exclusion prend effet sous 1 à 2 jours, mais n'a aucun impact sur le classement du site dans les résultats de recherche classiques.

    Annoncé début juin 2026, le nouveau système de contrôle des fonctionnalités d'IA générative dans Google Search dispose désormais d'une documentation officielle complète. Celle-ci n'était pas disponible au moment de l'annonce initiale. C'est Glenn Gabe qui a attiré l'attention de la communauté SEO sur sa mise en ligne, en soulignant notamment le système d'héritage entre propriétés parents et enfants.

    Trois options pour gérer la présence de son site

    Depuis Search Console, les propriétaires de sites disposent de trois réglages distincts.

    • La première option, "Inclure", est le paramètre par défaut pour toutes les propriétés. Elle autorise Google à utiliser le contenu du site dans ses fonctionnalités génératives : le site peut apparaître comme source dans les AI Overviews, contribuer à ancrer les réponses de l'IA et recevoir du trafic et des impressions depuis ces surfaces.
    • La deuxième option, "Exclure", empêche le contenu du site d'être visible dans l'ensemble des fonctionnalités d'IA générative de Search. Cela inclut les liens affichés dans ces fonctionnalités, ainsi que la participation au grounding des réponses générées. En clair : aucune impression, aucun trafic provenant de ces surfaces. Google précise toutefois que ce contrôle ne constitue pas un signal de classement ou d'inclusion pour les autres parties de Search. L'exclusion prend effet sous 1 à 2 jours après activation, avec un délai potentiellement plus long pour certains contenus en raison du cache et de la propagation dans les systèmes de Google.
    • La troisième option, "Hériter", s'applique par défaut aux propriétés disposant d'une propriété parente. Elle signifie que la propriété enfant suit le réglage de son parent le plus proche ayant manuellement configuré son contrôle. Si aucun parent n'a modifié son paramètre, c'est le réglage du domaine de premier niveau qui s'applique. Ce comportement par héritage peut être remplacé à tout moment par une configuration manuelle au niveau de la propriété enfant.

    Un système d'héritage à bien comprendre

    La section consacrée à l'héritage entre propriétés est particulièrement détaillée dans la documentation officielle. Google y explique la logique de cascade : une propriété hérite du réglage de son parent le plus proche ayant arrêté d'hériter. Si l'ensemble de la chaîne parente est en mode héritage, c'est le domaine racine qui fait foi.

    Ce mécanisme est important à maîtriser pour les sites organisés en plusieurs propriétés Search Console (sous-domaines, versions mobiles, etc.), car une modification au niveau parent se répercute automatiquement sur toutes les propriétés enfants n'ayant pas configuré de réglage manuel.

    Un déploiement encore limité géographiquement

    Pour l'heure, le dispositif n'est accessible qu'aux sites basés au Royaume-Uni. Google n'a pas encore communiqué de calendrier précis pour un déploiement plus large. La documentation officielle est cependant d'ores et déjà disponible et consultable par tous, et il est conseillé de la parcourir même sans intention immédiate d'utiliser les contrôles, afin de comprendre les implications pour la visibilité dans les nouvelles surfaces de Search.

    L’article "Google dévoile une documentation complète sur le contrôle des IA génératives dans Search Console" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 26 June 2026 - 14:14
  • Friday 26 June 2026 - 11:15
  • Friday 26 June 2026 - 09:56

    Ce que Google dit, ce que Google montre

    Commençons par lever une ambiguïté, parce qu'elle structure tout le reste.

    L'annonce d'OKF parle de partage de la connaissance entre équipes et organisations. À la lecture, on imagine un format d'échange de données : je produis un bundle, vous le consommez, on se transmet du savoir.

    Et pourtant. Quand on creuse un peu et qu'on ouvre les exemples livrés par Google dans son repo (les datasets GA4, Stack Overflow, Bitcoin) et l'agent d'enrichissement, on voit autre chose. Chaque concept décrit une table BigQuery : son schéma, le sens d'une colonne, les chemins de jointure, et un champ resource qui pointe vers la donnée, là où elle reste. La donnée ne voyage jamais.

    Dit autrement : un concept qui décrit une table, c'est en pratique un skill. De la métadonnée, une grille de lecture pour un agent qui a déjà accès à l'entrepôt. Le bundle de référence est une couche d'annotation, un joli nom pour un skill posé sur des données que le producteur garde chez lui.

    C'est utile, et c'est un usage parfaitement légitime du format. Mais c'est à un pas de la promesse. Le discours dit "partager la connaissance" ; la démonstration dit "décrire mes tables privées pour des agents". Le pointeur suppose que le lecteur peut le suivre.

    Au passage : non, OKF n'est pas un levier de search, ni un nouveau llms.txt à coller sur son site pour plaire aux IA. On a creusé ce point ailleurs (Article linkedin en anglais) et on ne le refait pas ici. Mais on le redit clairement, parce que le raccourci est tentant.

    Reste alors une question que les exemples n'abordent pas : et si le lecteur ne peut pas accéder à votre entrepôt, et si la connaissance qui vaut d'être partagée, c'est le résultat déjà calculé ?

    Là où on se situe

    Marie Haynes, dans son billet sur OKF, pousse l'idée plus loin que la simple conversion de pages. Elle relève une piste : on pourrait vendre des bundles de connaissance experte. Un avocat, un comptable, un consultant qui empaquette ses processus propriétaires dans un bundle qu'une autre organisation intègre.

    C'est exactement ce qu'on fait, en concret.

    Trois idées circulent en ce moment autour des bundles OKF :

    • Convertir ses pages en Markdown OKF, le réflexe GEO qui va à l'encontre même du concept OKF. Ce n'est pas ça.
    • Construire le sien, à la Haynes, à partir de ses propres documents. Le principe, validé à petite échelle.
    • Vendre un bundle de data + expertise. C'est là que notre PoC se situe.

    Deux précisions sur ce qu'il y a dans nos bundles, parce qu'elles font la différence.

    D'abord, un bundle contient un extrait de notre donnée Discover enrichie : vos articles, vos entités phares, vos pipelines de distribution comme ceux de vos concurrents, calculés à partir d'un jeu de données que vous ne pourriez pas produire vous-même.

    Ensuite, on embarque à la fois l'expertise et la donnée. Les playbooks (comment lire et interroger le bundle) voyagent avec le jeu de données. Connaissance, expertise et données dans un seul artefact.

    Et là, le contraste avec la démonstration de Google devient net. Google annote des tables qu'il garde. Notre bundle, lui, est la donnée plus la façon de la lire, dans un objet autonome : rien à synchroniser, rien à aller rechercher ailleurs, il reste chez le client. C'est le coeur de la proposition.

    Comment un bundle est fabriqué

    Un producteur déterministe (un script, aucun LLM dans la boucle, donc reproductible et auditable) lit notre réplica analytique et sérialise l'empreinte Discover d'un site sur une période, dans un bundle autonome. Quelques partis pris, qui sont aussi nos limites assumées :

    • Capture, pas trafic. Nos chiffres viennent d'un échantillon de capture. Ce ne sont pas des volumes de trafic, d'audience ou de revenus. On compare des positions relatives (des parts, des scores), jamais des volumes absolus. On ne prétend pas avoir une donnée parfaite ; on a une donnée comparable.
    • La performance se mesure en score et en jours. Le score (0 à 100) situe le meilleur jour d'un article face au plus fort article du système ce jour-là. Les jours en feed mesurent la persistance. Les deux indicateurs se conjuguent pour apporter de la nuance.
    • Les entités d'abord, les topics à titre indicatif. Les thèmes auto-classés sont bruités (un portrait peut finir rangé en "humour"). On s'appuie sur les entités, et on confronte toujours aux titres avant de conclure.

    Ces règles ne sont pas reléguées en note de bas de page : elles voyagent dans le bundle, dans un concept GUARDRAILS que l'agent lit en premier. La grille de lecture fait partie de la livraison.

    Un bundle, ce sont des fichiers : les sections de données, les playbooks (les skills) et le contrat de lecture GUARDRAILS, dans un seul dossier.

    Ce qu'on peut réellement en tirer

    Un bundle n'est pas qu'une donnée : il embarque les recettes pour la lire. L'agent du client choisit le playbook qui correspond à sa question et produit l'analyse lui-même. Le menu, en résumé :

    • pipeline-profile : quels mécanismes du feed vous portent, et quel profil d'éditeur vous êtes.
    • content-footprint : sur quoi vous êtes visible, et ce qui décroche vos pics.
    • pipeline-evolution : comment ce mix se déplace dans le temps.

    Si vous donnez à votre agent non pas juste votre bundle, mais votre bundle et celui d'un (ou plusieurs concurrents), vous débloquez des playbook bonus :

    • content-gap : où un concurrent est devant, et quoi publier pour combler.
    • content-fit : ce que ses succès ont de naturellement transposable chez vous, avec des idées de titres dans votre propre style.
    • pipeline-conquest : quels pipelines menés par un concurrent vous pouvez réalistement prendre.

    Aucun de ces playbooks n'a besoin de revenir vers nous.

    Voici deux exemples, sur données réelles, anonymisées.

    La veine qu'un rédacteur n'aurait pas cherchée

    Prenez un réseau de presse régionale et un concurrent régional plus large qui le surclasse, même fenêtre de 30 jours, même locale. En surface, ils se ressemblent : article médian identique, score 2 sur 100. Tout l'écart est dans la traîne. Le top-décile du concurrent est à 16 contre 7, et il produit des articles "forts" (score supérieur ou égal à 50) à un rythme environ 2,6 fois supérieur.

    Chaque bundle classe les entités de deux façons : par fréquence de mention, et par score. Le classement par mention, pour les deux sites, n'est presque que de la géographie : il ne dit rien. Le classement par score, lui, révèle l'essentiel.

    En haut de la table par score du concurrent, une grappe quasi invisible en volume : l'agriculture et l'économie rurale. Agroécologie : score médian 61, top-décile 90, persistance médiane 8 jours. Pas un pic d'un jour, une veine. Derrière, des portraits de fermes au premier degré (un jeune couple reprend une exploitation, un maraîcher se reconvertit en bio). Le genre porte tout le haut du classement du concurrent, autour de 90.

    Et le réseau régional ? Il écrit le même genre. Mais à plat : quand il publie ce type de portrait, il score autour de 11 quand le concurrent score autour de 90. Même sujet, même locale, même mois. Il ne lui manquait pas le sujet. Il lui manquait le traitement qui le fait durer.

    Aucun rédacteur ne tape "portrait d'éleveur de chèvres" dans un outil. Ce n'est pas une tendance, ça ne fait pas de pic, et en volume c'est du bruit. Ça n'apparaît que si on cesse de classer par fréquence pour classer par performance. C'est ça, le moteur.

    Les entités d'un site. Par part de mentions elles se ressemblent ; par score, la veine agricole se détache de la géographie qui remplit le feed.

    Caractériser un site, finement

    Sur un seul bundle, le même jeu de données dresse un portrait précis. Sur le réseau régional : une très large surface (une présence de masse), mais une intensité par article faible et concentrée. Score médian 2, top-décile 7, seulement 0,8 % d'articles forts, persistance médiane de 3 jours. Une traîne plate, et quelques pics. Le bundle nomme à la fois ce qui remplit le feed (la géographie, l'événementiel local, tous à faible score) et les veines à faible part mais fort score qui, elles, décrochent : épaves et découvertes patrimoniales (score médian 71), inventions du "génie ordinaire", faune de saison. La caractérisation est actionnable sur un seul site, pas seulement en comparaison.

    Deux questions, deux réponses : le gap et le fit

    Une chose qu'on a dû expliciter en construisant les playbooks, et qui compte beaucoup pour Discover : "où suis-je en retard ?" (le gap) et "qu'est-ce qui me correspond naturellement ?" (le fit) sont deux questions différentes, avec des réponses différentes. Les confondre, c'est courir après du contenu qui ne prendra jamais.

    Un exemple volontairement générique. Un site centré sur l'éducation et les enfants ; des concurrents qui performent sur le jardinage.

    Le fit ne retient pas le jardinage : aucun ancrage commun avec une empreinte éducation-enfants. La recette dit, clairement, ne recommande pas ça. Une méthode qui ne dit que oui ne vaut pas qu'on lui fasse confiance ; c'est le non honnête qui donne du poids au oui.

    Le gap, lui, signale le jardinage : une demande réelle, qui performe, et que le site n'a pas. Le signal qu'elle est atteignable ? Le thème marche chez plusieurs concurrents directs à la fois. Quand un sujet performe sur un ensemble de sites qui servent la même audience, c'est qu'aux yeux de Google les profils servis sont assez proches pour être compatibles.

    Et le gap ne recommande pas "jardinage" brut. Il le recentre sur la force du site : jardiner avec les enfants (des semis qui poussent vite, un carré de balcon que les petits surveillent, des plantes non toxiques, un hôtel à insectes). Même demande prouvée, réancrée sur un terrain que le site tient.

    Le fit répond à "qu'est-ce que je publie qui me ressemble", le gap à "où est la demande prouvée près de moi", et les coups les plus durables sont à l'intersection.

    On déroule l'exemple avec plusieurs use cases sur notre site.

    Deux façons de récupérer cette intelligence

    Reste une question pratique : comment on vous livre tout ça. Deux modèles, et ils ne s'opposent pas.

    Le premier, c'est le rapport clé en main, celui qu'on produit à la demande depuis un moment, et que les clients nous redemandent. Notre donnée, notre extraction, nos agrégats et nos tops, un raisonnement par-dessus, et un rapport personnalisé, assisté par IA, à partir d'un gabarit. Vous voulez la réponse, toute faite, avec notre lecture : c'est ce modèle. Le résultat est dense, le plus complet possible, technique.

    Le second, c'est le bundle OKF que vous gardez. De la donnée enrichie, aggrégée, pré-filtrée, qui reste chez vous. Vous posez vos propres questions, vous itérez, vous comparez plusieurs bundles, vous y ajoutez votre propre donnée (la Search Console, par exemple), vous testez plus loin. Vous voulez posséder la donnée et continuer à l'interroger : c'est ce modèle.

    Ce n'est pas l'un ou l'autre. Un rapport peut sortir d'un bundle, et un bundle survit à n'importe quel rapport. Le bundle, c'est votre carte ; vous la gardez.

    Ce qu'on ne prétend pas

    Pour finir, et parce que l'honnêteté fait partie du travail : Google n'a pas illustré cet usage, ses exemples décrivent des tables d'entrepôt. On a simplement expérimenté : poussé à bout le pari "l'agent sait lire" et mis notre donnée enrichie à l'intérieur du bundle. Ce que l'agent en tire, les deux exemples plus haut en sont la preuve, est allé plus loin que ce qu'on attendait d'un format aussi mince. C'est tout ce qu'on revendique, ni plus ni moins.

    Le format est mince. Ce qu'on met dedans, et la façon de le lire, font tout. Le reste, les questions que vous posez, les comparaisons, les arbitrages éditoriaux, c'est vous qui les menez. Comme tout bon capitaine, c'est en naviguant dans vos propres données que vous ferez vos meilleures découvertes.

    Sylvain Deauré, co-fondateur de 1492.vision.

    Article de référence complet sur 1492

    L’article "Open Knowledge Format : ce que Google montre, et ce qu’on en a fait" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 26 June 2026 - 08:43

    Quand un exercice scolaire ou un quiz en ligne demande de « nommer une encyclopédie collaborative en ligne », la réponse qui vient à l’esprit est presque toujours Wikipédia. Mais cette réponse unique masque un paysage plus riche. Plusieurs encyclopédies collaboratives coexistent sur internet, chacune avec ses règles, son public cible et ses exigences éditoriales. Savoir les distinguer aide à …

    L’article Faut-il donner un seul Nom d’une encyclopédie collaborative en ligne ou plusieurs ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Friday 26 June 2026 - 08:24
    from PepSEO

    La Strasbourgeoise est un chant militaire dont les paroles, écrites par Gaston Villemer et Lucien Delormel sur une musique d’Henri Natif, racontent le deuil d’une enfant devenue orpheline de guerre après la défaite de 1870. Interpréter ce texte à voix haute, que ce soit en régiment ou en amateur lors d’une commémoration, pose des questions vocales concrètes : registre, articulation, …

    L’article Chant militaire La Strasbourgeoise parole : conseils d’interprétation vocale est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Friday 26 June 2026 - 06:09
    Pavot d’Orient : Défi photo La Fleur du Mois Juin 2026Le Pavot d’Orient illumine juin ! Découvrez mes conseils pour capturer ses textures froissées et son cœur intense pour #LaFleurDuMois.
  • Friday 26 June 2026 - 04:15
  • Friday 26 June 2026 - 03:15
  • Friday 26 June 2026 - 02:15
  • Friday 26 June 2026 - 02:00

    Un petit mot de nos sponsors…

    Comme pour les stades ou les équipes cyclistes, il est important de nommer les vagues de chaleur et les canicules selon les sponsors qui ont rendu cela possible. C’est après tout la moindre des choses.

    Ne dites plus « la vague de chaleur de mai 2026 » ou « la canicule de juin 2026 » mais « la canicule Bolloré 26 » et « la canicule TotalEnergies 26 ».

    Avouez que « TotalEnergies 26 a déjà fait 115 morts » en gras dans la presse, ça fournit une belle visibilité médiatique au sponsor !

    Du coup, Patlabar s’est improvisé public-reléchionne pour les sponsors et a fait de chouettes stickers à imprimer et à coller là où le rappel est le plus utile. J’espère qu’il va leur envoyer sa facture.

    La canicule de juin 2026 vous a été offerte par TotalEnergies.
    La canicule de juin 2026 vous a été offerte par TotalEnergies.

    Il a également fait les stickers pour celle de mai :

    La canicule de mai 2026 vous a été offerte par Bolloré.
    La canicule de mai 2026 vous a été offerte par Bolloré.

    Et il prévoit déjà celle de juillet :

    La canicule de juillet 2026 vous a été offerte par Lafarge.
    La canicule de juillet 2026 vous a été offerte par Lafarge.

    En 2026, TotalEnergies a clairement écrasé Bolloré. Lafarge pourra-t-elle tenir le niveau ? Rien n’est moins sûr, les supporters lancent déjà les paris.

    Pour les prochains stickers, vous pouvez suivre Patlabar sur Mastodon:

    PS: À propos de sponsor, l’équipe cycliste Israël-Startup Nation avait, en 2025, subit les foudres du public sur la Vuelta, entraînant son retrait de l’épreuve et le changement de sponsor pour 2026. Je me demande si on verra un jour des protestations similaires pour des équipes comme TotalEnergie ou Uno-X, qui sponsorisent le vélo en vendant de l’essence.

    À propos de l’auteur :

    Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !

    Recevez directement par mail mes écrits en français et en anglais. Votre adresse ne sera jamais partagée. Vous pouvez également utiliser mon flux RSS francophone ou le flux RSS complet.

  • Thursday 25 June 2026 - 18:24
  • Thursday 25 June 2026 - 14:02
  • Thursday 25 June 2026 - 10:29

    No country is without sin. And nobody has a clean slate. There are a lot of unpalatable secrets lurking in any country’s history and present. Even though it might be uncomfortable dragging them into the spotlight, acknowledging these less-than-savory facts is the first step to solving the issues in the first place.

    The redditors living in Europe opened up about the dark facts about their home countries in a brutally honest thread over on r/AskEurope. These facts might not be for everyone, so fair warning, some of the things you might read are darker than dark.

    If you’d like to share some lesser-known dark secrets about your home country, Pandas, you can do so in the comment section once you’re done reading this list.

    Click here & follow us for more lists, facts, and stories.

    #1

    England. I don’t know how unknown this is but Alan Turing who helped to break Nazis’ enigma code was arrested for being gay and was chemically castrated by the government he helped years ago. He was banned from GCHQ and the US which greatly effected his career. He killed himself in 1954.

    © Photo: psychoghost847

    #2

    In Italy a r*pist could marry his victim to avoid any legal persecution (this practice was called "matrimonio riparatore"). The women were pressed to accept the marriage to avoid social shame. Franca Viola, in 1948, was the first woman to refuse to marry her r*pist, but this practice was abolished by law only in 1981.

    © Photo: leady57

    #3

    Sweden used to treat Sami natives in northen Sweden as second class citizens for the longest time and we barely learn about it in school. As late as the 70s Sami children were still forcefully taken from their Sami parents and adopted by Swedish parents to ”make them Swedish”

    © Photo: Swedishboy360

    User u/AkruX explained that they were inspired to create the thread on r/AskEurope after learning that their home country, the Czech Republic (aka Czechia), was at one point ranked the third-worst slavery haven in the entirety of Europe. They were completely shocked by this.

    Very recently, Bored Panda spoke to Brooke Burris, who chairs the Tri-County Human Trafficking Task Force in the Charleston area in South Carolina. She went into detail with us about human trafficking. It’s a deep-seated problem that is global, not located in just any one or two countries.

    According to Brooke, people care about fighting against human trafficking more when they realize that it’s a local problem. 

    #4

    Norway. How terrible we have suppressed the Sami people and how we forcefully assimilated them in order to “fit in” with the “Norwegian culture”. And how the racism against them still exist very much to this day. They are still treated horrible by Norwegians and we are barely learned anything about their history in our schools.

    © Photo: ClementineMandarin

    #5

    Poland is ranked as the most homophobic country in the EU

    © Photo: g_guacamole

    #6

    NOBODY answered from the USA!? SO MANY...but I've always thought that how the land was taken from the original inhabitants one of the worst things this 'land of the free' has done. The massacres, the forced relocations, the infecting with smallpox, the loss of their identity as independent peoples...the list just goes on. Continued up until taking Hawaii away from the ruling monarchy in the 1800's.

    "The U.S. Dept. of State has recognized that trafficking is a global problem, solved on the local level through a multidisciplinary response. The more local one's focus on the nature and prevalence of the issue, the better and truer understanding one will have as to both (1) the scale of trafficking and (2) how they specifically can take ownership of the problem and become a part of the solution,” she explained.

    The expert noted that human trafficking is a far broader and more complex problem than it’s presented in movies. 

    "Kidnapping and using physical force/coercion is only one means by which a trafficker can control a victim," she said.

    #7

    Australia. Basically everything to do with the First Nations/Aboriginal and Torres Strait Islander people. Mostly the stolen generations but there was a whole lot more f*cked up s***.

    © Photo: superweevil

    #8

    Turkey. There is overwhelming violence against women in Turkey. And the first thing [anyone] asks: well, what was she wearing?, what is she doing there this late?

    © Photo: IAmNoSherlock

    #9

    Spain is only second to Cambodia for missing persons cases that were never resolved. There is a government run online search tool for finding mass graves.

    © Photo: User

    "In fact, according to a report of prosecuted [intimacy] trafficking cases in the U.S., 59% of coercive tactics used by traffickers were non-physical, compared to 41% of tactics involving physical coercion. Further, transportation is merely one type of action used by a trafficker,” Brooke told us.

    Though it’s unlikely that human trafficking will be fully rooted out globally or in any particular country, it is vital to limit its scope.

    “Until the Lord comes, I think evil will always exist in our world. Therefore, if I'm honest, I don't think we will be able to eradicate human trafficking entirely," Brooke said that it’s important to keep fighting injustice, but it’s equally vital to be realistic about the scope of the problem.

    #10

    France. Forced sterilization of intellectually disabled people was a very common thing until the early 2000s. There's now a law requiring consent since 2001, but I wouldn't be surprised to learn forced sterilization still happens.

    © Photo: 80sBabyGirl

    #11

    Portugal has massive problem with domestic violence (including femicide and child abuse). Strict catholic patriarchy was THE rule until 1974, so it's still hanging around in older generations and trickling down on their descendants. And most offenders get off with a slap on the wrist because we still have courts full of old [butt] judges.

    © Photo: SerChonk

    #12

    I think many people, that don't live in german-speaking countries, don't know that Austria was a fascist dictatorship for 4 years before the Anschluss

    © Photo: RapAddictedAustrian

    #13

    Netherlands. In 1620, the Dutch East India Company committed genocide on the people on the Indonesian Banda Islands, under the flag of the Dutch fleet. Murdered 95% of the population as punishment. Their crime? Selling nutmeg to the Portuguese and the English. I don't even like nutmeg that much. Their population still isn't at the level it was before the genocide.

    #14

    In Ireland we were under such control of the Catholic church until 2000s. Our constitution was drawn up with their approval and still says that women have a role in the home. Anyway the control of the church meant that the church got away with shielding and transferring p********e priests ( well known). The not so well known was the following three things outside Ireland are: Mother and baby homes - This was where unwed mothers were brought. They were a shamed, has their children taken away. The children either died or were adopted illegally to Irish and American families. They also burned their records and one in Tuam Co Galway dumped the bodies of many children who died in a septic tank (tank where sewage is stored from houses not connected to the main sewage system). Magdalene Laundries - this was where runways and some troubles were brought. They were slaves in a laundry and received nothing and were treated terribly and the religious orders made money off the backs of this slavery. The last one wasn't closed till the 90s which is messed up. Also corporal punishment in schools until the late 60s early 70s especially in industrial schools (some of which were for troubled boys and the abuse there was messed up. So yes we have a dark past. Now it makes sense why there are few young Catholics in Ireland. We don't mention it much but we know and it makes me ashamed and I'm 25.

    © Photo: diffles2

    #15

    Germany. Female genital mutilation in Germany. It makes me incredibly angry as it is an more or less unpunished crime for decades now and nothing is done really. Every few years, when sombody decides to report about it measures are announced, but nothing will be really done.

    © Photo: User

    #16

    Russia. Most Russians actually support their government and especially Putin

    © Photo: Looz-Ashae

    #17

    Georgia. State of LGBT rights. They are non-existent, you can easily get killed by religious people and nobody will give a s***.

    © Photo: Gioware

    #18

    France. I'd say war against colonised Algeria. It is really a shameful thing involving war crimes, torture, ... A lot of veterans won't talk about it because of how ashamed they feel. Look it up.

    © Photo: Grand_Papi

    #19

    Lithuania often ranks among the top countries by suicide rates. It's like ~1/4000 lithunians is gonna [end] themselves.

    © Photo: TheMantasMan

    #20

    United Kingdom. King Edward VIII was a N**i sympathiser; he and his wife visited Germany in the 30s to have dinner with Hitler and inspect SS troops. In the 60s, he is believed to have said to a friend: "I never thought Hitler was such a bad chap."

    #21

    Romania. A few years back there was a scandal of a pediatric doctor that did extremely painful medical experiments on children he was supposed to be treating, such as putting a metal rod near their backs and putting screws into their spines to "fix" scoliosis or something similar with bones he considered weren't growing properly. He mostly targeted poor families, or families with kids with weird conditions because he figured they wouldn't be able to or have the power to question his practices. Also the fact that it's been revealed several orphanages drug the kids there and tie them to their beds to keep them compliant. I've also read a religious article of an "exorcism" that was performed on a little kid they called posessed because "he would suddenly go very still and start shaking violently" (to anyone with a brain it's obvious he was just seizing). Instead of following the procedure for a seizure, which is making sure he isn't in danger of hurting himself by bashing his head or something, they rushed him to a church and placed him on the floor there (and it wasn't a soft floor by any means). Or the fact that we've had gay people thrown in prison for being gay several years after communism fell (I think either late 90's or even early 00's). Or, not that sinister but just plain stupid and more recent: the church brought "moase" (aka remains of "saints") during the current pandemic and hundreds of people just lined up to kiss them, all on the same spot too :) (it's a /s smile, don't get me wrong).

    © Photo: kriiiiiis

    #22

    Switzerland. "Verdingkinder" basically orphans used as slavelabor. They were often mistreated. There is a movie about it if anyone is intrested

    #23

    In Ireland homosexuality was only decriminalised in 1993, after a 16 year legal battle which ended up in the European Court of Human Rights in 1988 (it took 5 years to implement the courts ruling).

    © Photo: JerHigs

    #24

    I guess colonization is a dark time for many countries, in Denmark is was no different, but often you talk about the islands is the Caribbean or Africa, but the treatment of Greenlandic people has been absolutely horrible in Denmark. They have been treated 2. rank citizens, and everything was dictated from Denmark and they had little to no say in it. Still I have heard that higher education in Greenland is taught in Danish not Greenlandic, but they might have changed that?

    #25

    Turkey. The years 1980-1983 were very dark years for Turkey - a paranoid nationalist military junta coupled with guerilla warfare in the countryside and massive political repression. Add torture in military prisons, kangaroo courts, and state-funded assassinations to that. Pardon my French, but the [jerk] who caused all that died before his jail sentence was approved.

    © Photo: ArcherTheBoi

    #26

    Greece. We are the only country in EU where the Sharia law is still legal.

    © Photo: jimijoop

    #27

    I don't know if it's not known but Italy passed racial laws during WWII. More recent: the "trattativa stato mafia" aka "state-mafia negotiations" in 1993 and 1994. Essentially it was a secret negotiation between very high government figures and Sicilian Mafia chiefs, at the end of the "massacre season" in which Mafia carried out literal terrorist attacks, since there was a very strong battle against them carried out by the Palermo group (pool di Palermo). The prosecutors Falcone and Borsellino died at the end of the massacre season, after they hit hard the Sicilians with the Maxiprocesso (aka Mega-Trial)

    © Photo: giorgio_gabber

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