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On est d'accord !
La marche quotidienne est l’un des gestes les plus simples pour remettre le corps en mouvement sans bouleverser son rythme. Elle demande peu de matériel, s’intègre à presque toutes les…
L’article Marche quotidienne : les bienfaits pour le corps et l’énergie est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.
Depuis le 23 juin, Microsoft déploie sur Windows 11 une nouvelle fonction de récupération baptisée point-in-time restore, et il y a de bonnes chances qu'elle tourne déjà sur votre PC sans que vous l'ayez demandé. En effet, sur les éditions Home et les Pro non gérées en entreprise, elle est allumée par défaut dès que votre disque système dépasse 200 Go.
Le principe ressemble à ce que fait ce bon vieux point de restauration, sauf qu'il va beaucoup plus loin ! Toutes les 24 heures environ, Windows capture en arrière-plan un instantané complet de la machine via le service VSS (Volume Shadow Copy). Le système, les applications, les réglages... et cette fois vos fichiers locaux aussi !! Woohoo ! Et oui, aussi bizarre que cela puisse paraître, l'ancien System Restore ne touchait jamais vos documents.
Celui-là embarque enfin absolument tout !
Comme ça, en cas de mise à jour foireuse ou de PC qui part en vrille (ça n'arrive JAMAIS sous Windows, c'est bien connu ^^), vous redémarrez dans l'environnement de récupération, vous choisissez un instantané, et la machine revient à son état d'il y a quelques heures en quelques minutes.
Et c'est là qu'il faut faire gaffe car si vous restaurez un instantané d'il y a 48 heures, ça ne remontera pas que le système. Tout ce que vous avez créé depuis disparaîtra... Vos fichiers, vos applications installées, vos mots de passe enregistrés, les certificats, les clés... TOUT ce qui est postérieur à votre date de restauration sera balayé. Il n'y a que vos données OneDrive dans le cloud qui seront épargnées, mais tout ce qui vit en local repartira à la version de l'instantané.
Donc, autrement dit, ce truc peut vous sauver après un update raté mais il peut aussi vous faire perdre une journée de boulot si vous cliquez sans réfléchir.
Autre point à garder en tête, ce n'est pas une sauvegarde. La rétention plafonne à 72 heures, et passé ce délai les vieux instantanés sont supprimés automatiquement, en commençant par les plus anciens. Donc oubliez l'idée de récupérer un fichier effacé la semaine dernière, on est sur du rollback court terme pour se sortir d'un mauvais pas, et pas sur un coffre-fort de vos archives.
Côté stockage, la fonction se réserve par défaut 2% de votre disque, jusqu'à 50 Go maximum, en la jouant maligne puisque l'espace n'est pas bloqué à l'avance. En effet, VSS pioche dedans quand il en a besoin et rend la place quand ça devient tendu. Et si vous passez sous 20 Go de libre, les instantanés dégageront dans la joie et la bonne humeur pour laisser respirer le système.
Voilà, si vous êtes super chaud et dans la panade et que vous voulez restaurer votre Windows, tout se passe en local depuis WinRE, dans Troubleshoot puis Point-in-time restore, et si votre disque est chiffré il faudra que vous ayez la fameuse clé de récupération BitLocker sous la main sinon vous restez à la porte de votre propre machine.
Notez aussi qu'après une restauration, Recall se coupe et vous redemandera votre accord avant de reprendre ses captures. De plus, sur une machine à plusieurs volumes, seul le disque système est restauré, et le reste ne bougera pas. Donc, ça peut être pas mal de garder le système sur un disque et vos données sur l'autre. Comme ça, vous pouvez restaurer votre système quand vous voulez sans perdre vos données. Et ces données, il faudra les sauvegarder par un autre moyen, évidemment.
Ah et si vous êtes passé de Home à Pro entre-temps, les instantanés créés sous l'ancienne édition ne sont plus utilisables.
Enfin, seule l'édition Enterprise peut ajuster la fréquence et la durée de rétention. Sur Home et Pro, vous subirez donc les valeurs par défaut rikiki, à prendre ou à laisser, même si vous pouvez toujours couper la fonction dans Paramètres > Système > Récupération.
Voilà, cette restauration express s'inscrit dans le grand chantier de Microsoft pour rendre Windows plus solide et plus facile à réparer après le fiasco CrowdStrike. L'intention est bonne, et l'approche 100% locale, sans passer par le cloud, est plutôt rassurante je trouve. Reste juste à ne pas confondre filet de sécurité et sauvegarde, et à garder en tête que ça travaille en silence chez vous.
Bref, faites un tour dans Paramètres > Système > Récupération pour voir si c'est actif et combien de place ça grignote.
Et pour tout ce qui compte vraiment, gardez une vraie sauvegarde à côté.
Merci à Tijer pour le lien !
Source : Microsoft Learn
Trouver l’ensemble estival parfait peut s’avérer une tâche intimidante, surtout lorsqu’il s’agit de concilier style et confort selon les occasions. Que vous vous habilliez pour une sortie décontractée ou un événement formel, RW&CO Complets d’Été Pour Hommes propose des options polyvalentes. Cet article vous guide dans le choix des bonnes pièces pour chaque contexte, afin que vous restiez élégant et …
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« J’ai d’abord eu un entretien avec la chasseuse de têtes, puis avec la DRH, puis avec mon futur N+1, puis ma N+2 et après un entretien de mise en situation, le tout étalé sur 6 mois bien sûr, le temps qu’ils fassent la même chose avec 18 autres candidats », commente Hannan, fière de son succès. « J’ai été choisie en raison de mon expérience mais aussi de mes qualités personnelles, notamment ma résilience ». C’est justement sa prétendue résilience qui sera mise à rude épreuve avec sa responsable directe, Séverine Delonge, connue pour sa toxicité, son aigreur et son ton passif-agressif permanent.
Contactée, Séverine Delonge nous a assurés qu’elle ferait « tout son possible pour faire de la vie d’Hannan un enfer » : journées à rallonge, heures sup fortement conseillées et non payées, pression inutile, messages de la hiérarchie en dehors des heures de bureau, « bref, la totale ! » En effet, cette manageuse de 41 ans, nourrit une haine profonde pour la génération Z « qui se croit tout permis » et chaque jeune qu’elle détruit est une nouvelle victoire à son actif. « Il faut qu’ils payent pour les échecs de ma propre vie » assène la quadragénaire en broyant dans son poing son gobelet de café vide. Rendez-vous dans trois semaines.
L’article Après cinq entretiens d’embauche, elle décroche enfin le poste qu’elle quittera dans trois semaines est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
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Dans l’univers de la mode et du magasinage, choisir les Vêtements De Détente Hyba – Sport Et Style idéaux est essentiel pour atteindre un confort et un style optimaux. Que vous cherchiez à enrichir votre garde-robe sportive ou que vous souhaitiez simplement des vêtements qui allient esthétique et fonctionnalité, comprendre les subtilités du choix du tissu, de la coupe et …
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Une crise qui s’explique en partie par le regard de plus en plus critique porté sur la profession et sur la pédophilie en général. « Autrefois, les pédophiles dans le périscolaire étaient respectés, la profession faisait rêver. Aujourd’hui, le simple fait d’être lié de près ou de loin à une agression sexuelle sur mineur provoque une levée de boucliers et une volée de bois vert de la part des parents », regrette le ministre.
À cela s’ajoutent des conditions d’exercice de plus en plus difficiles. Entre le renforcement des contrôles, la multiplication des caméras de surveillance et l’obligation de justifier le moindre contact physique avec un enfant, de nombreux agresseurs préfèrent désormais se reconvertir. « Avant, on pouvait exercer sereinement. Aujourd’hui, il faut remplir des formulaires, signer des registres et faire attention au moindre geste. Franchement, on a perdu le sens du métier » déplore Lionel, agresseur dans le périscolaire à Maisons-Laffitte (78).
Afin de pallier cette éventuelle pénurie, le ministère a déployé une vaste campagne de sensibilisation auprès du grand public, destinée à recruter des agresseurs sexuels pour la rentrée. « Agresseur dans le périscolaire, pourquoi pas vous ? », peut-on ainsi lire sur une brochure distribuée au Salon de l’Étudiant. Ou encore : « Rejoignez un métier qui crée des souvenirs pour la vie », sur une affiche dans le métro.
Crédits photo : Thang Nguyen via Pexels.
L’article Périscolaire – L’Éducation nationale inquiète d’une possible pénurie d’agresseurs sexuels pour la rentrée est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Une crise qui s’explique en partie par le regard de plus en plus critique porté sur la profession et sur la pédophilie en général. « Autrefois, les pédophiles dans le périscolaire étaient respectés, la profession faisait rêver. Aujourd’hui, le simple fait d’être lié de près ou de loin à une agression sexuelle sur mineur provoque une levée de boucliers et une volée de bois vert de la part des parents », regrette le ministre.
À cela s’ajoutent des conditions d’exercice de plus en plus difficiles. Entre le renforcement des contrôles, la multiplication des caméras de surveillance et l’obligation de justifier le moindre contact physique avec un enfant, de nombreux agresseurs préfèrent désormais se reconvertir. « Avant, on pouvait exercer sereinement. Aujourd’hui, il faut remplir des formulaires, signer des registres et faire attention au moindre geste. Franchement, on a perdu le sens du métier » déplore Lionel, agresseur dans le périscolaire à Maisons-Laffitte (78).
Afin de pallier cette éventuelle pénurie, le ministère a déployé une vaste campagne de sensibilisation auprès du grand public, destinée à recruter des agresseurs sexuels pour la rentrée. « Agresseur dans le périscolaire, pourquoi pas vous ? », peut-on ainsi lire sur une brochure distribuée au Salon de l’Étudiant. Ou encore : « Rejoignez un métier qui crée des souvenirs pour la vie », sur une affiche dans le métro.
Crédits photo : Thang Nguyen via Pexels.
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Google a expliqué avoir modifié sa documentation pour « améliorer la clarté, la cohérence terminologique et la fluidité » du texte. Selon Barry Schwartz, qui a relayé l'information sur Search Engine Roundtable après une trouvaille de Shauvik Kumar, la plupart des changements ne modifient pas le fonctionnement réel du crawl mais clarifient des notions déjà en place, notamment autour du terme crawl capacity limit, désormais utilisé de façon plus cohérente dans l'ensemble du document.
Parmi les ajouts les plus significatifs, Google précise que « chaque site démarre avec la même capacité de crawl par défaut, conservatrice. S'il existe une demande pour crawler davantage et que le site reste sain, les systèmes de Google ajusteront automatiquement cette limite au fil du temps. » Cette formulation confirme officiellement un point que beaucoup de professionnels du SEO supposaient sans disposer d'une confirmation aussi explicite.
Le document détaille également les facteurs qui influencent la demande de crawl pour Googlebot : la taille du site, sa fréquence de mise à jour, la qualité des pages et leur pertinence par rapport aux autres sites du web. Google indique ensuite les leviers sur lesquels les éditeurs peuvent réellement agir pour influer sur cette demande.
Un point technique mérite une attention particulière : la capacité de crawl, bien que la demande varie selon chaque robot, reste partagée entre l'ensemble des crawlers de Google. Concrètement, si Googlebot-Image sollicite davantage de ressources, cela peut mécaniquement réduire la capacité disponible pour Googlebot classique ou d'autres robots spécialisés. Cette précision éclaire un phénomène parfois observé sans explication claire par les équipes techniques et SEO.
Enfin, Google rappelle deux recommandations concrètes pour optimiser l'efficacité du crawl.

L’article "Crawl Budget : Google met à jour sa documentation" a été publié sur le site Abondance.
« Anne était en avance sur son temps », soupire Henri en évoquant sa petite sœur. Née à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, sa vie sera émaillée par la peur de l’avenir et de la guerre. « Petite, elle faisait souvent des cauchemars à propos des Allemands et des rutabagas, ça l’a traumatisée, se souvient son frère, surtout les rutabagas ».
Mariée en 1961, Anne préfère attendre la fin de la guerre d’Algérie avant d’envisager d’avoir un enfant. Une décision que son frère n’a jamais comprise, lui qui a eu deux enfants pendant la guerre dont un alors qu’il se battait depuis onze mois en Afrique du Nord et qu’il aime, « malgré sa ressemblance troublante avec Roger », son meilleur ami.
La guerre d’Algérie prend fin, mais les catastrophes continuent de s’enchaîner. Choc pétrolier, course à l’armement nucléaire, naissance du disco : Anne refuse de donner la vie dans un monde aussi anxiogène. Une anxiété qui ne s’arrangera pas dans les années 80, marquées par la Guerre froide et l’émergence de la coupe mulet. Si l’espoir renaît brièvement au début du XXe siècle, il s’éteint définitivement en 2001, avec la montée du terrorisme et l’arrêt du Juste Prix sur TF1.
Selon ses dernières volontés, les obsèques d’Anne auront lieu dans sa ville natale à une date indéterminée, la défunte ayant fait le vœu d’être inhumée « dès que la paix sera revenue dans le monde ».
Crédits photo : Benoît Vacherie via Pexels.
L’article La Française qui attendait que le monde aille mieux pour avoir un bébé décède à l’âge de 87 ans est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
« Anne était en avance sur son temps », soupire Henri en évoquant sa petite sœur. Née à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, sa vie sera émaillée par la peur de l’avenir et de la guerre. « Petite, elle faisait souvent des cauchemars à propos des Allemands et des rutabagas, ça l’a traumatisée, se souvient son frère, surtout les rutabagas ».
Mariée en 1961, Anne préfère attendre la fin de la guerre d’Algérie avant d’envisager d’avoir un enfant. Une décision que son frère n’a jamais comprise, lui qui a eu deux enfants pendant la guerre dont un alors qu’il se battait depuis onze mois en Afrique du Nord et qu’il aime, « malgré sa ressemblance troublante avec Roger », son meilleur ami.
La guerre d’Algérie prend fin, mais les catastrophes continuent de s’enchaîner. Choc pétrolier, course à l’armement nucléaire, naissance du disco : Anne refuse de donner la vie dans un monde aussi anxiogène. Une anxiété qui ne s’arrangera pas dans les années 80, marquées par la Guerre froide et l’émergence de la coupe mulet. Si l’espoir renaît brièvement au début du XXe siècle, il s’éteint définitivement en 2001, avec la montée du terrorisme et l’arrêt du Juste Prix sur TF1.
Selon ses dernières volontés, les obsèques d’Anne auront lieu dans sa ville natale à une date indéterminée, la défunte ayant fait le vœu d’être inhumée « dès que la paix sera revenue dans le monde ».
Crédits photo : Benoît Vacherie via Pexels.
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Un guide pratique pour comprendre rafraichissement adiabatique, comparer les options et prendre une décision plus sûre.
L’article Rafraichissement adiabatique : guide complet pour faire le bon choix est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.
Celle-ci était accompagnée d’un mot écrit de la main de Donald Trump lui-même. « Gianni, merci d’avoir été un incroyable président de la FIFA durant cette Coupe du monde — la plus grande jamais organisée de tous les temps dans l’univers — mais surtout d’avoir été un bon chien-chien à son maî-maître. Tu es un good boy et il y aura toujours une belle niche pour toi à Mar-a-Lago. Couché maintenant », peut-on lire sur un carton accompagné d’un paquet de croquettes frappées de son effigie.
Ce n’est pas la première démonstration d’affection dont fait preuve Donald Trump envers le président de la FIFA. Après l’annulation du carton rouge de Folarin Balogun, Gianni Infantino avait déjà reçu, en guise de remerciement, un traitement antipuces, une laisse gravée à ses initiales ainsi qu’un médaillon sur lequel figurait le numéro de téléphone de Donald Trump au cas où il viendrait à se perdre.
Autant de démonstrations qui témoignent de l’incroyable lien unissant le président de la FIFA à celui des États-Unis. Pour rappel, après s’être égaré à l’issue du match d’ouverture, Gianni Infantino avait traversé des milliers de kilomètres entre Mexico et Washington pour retrouver son maître à la Maison-Blanche, en se fiant uniquement à son odeur.
Crédits photo : DeFodi Images via GettyImages.
L’article Donald Trump offre une gamelle en or à Gianni Infantino pour le remercier de ses bons et loyaux services est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Celle-ci était accompagnée d’un mot écrit de la main de Donald Trump lui-même. « Gianni, merci d’avoir été un incroyable président de la FIFA durant cette Coupe du monde — la plus grande jamais organisée de tous les temps dans l’univers — mais surtout d’avoir été un bon chien-chien à son maî-maître. Tu es un good boy et il y aura toujours une belle niche pour toi à Mar-a-Lago. Couché maintenant », peut-on lire sur un carton accompagné d’un paquet de croquettes frappées de son effigie.
Ce n’est pas la première démonstration d’affection dont fait preuve Donald Trump envers le président de la FIFA. Après l’annulation du carton rouge de Folarin Balogun, Gianni Infantino avait déjà reçu, en guise de remerciement, un traitement antipuces, une laisse gravée à ses initiales ainsi qu’un médaillon sur lequel figurait le numéro de téléphone de Donald Trump au cas où il viendrait à se perdre.
Autant de démonstrations qui témoignent de l’incroyable lien unissant le président de la FIFA à celui des États-Unis. Pour rappel, après s’être égaré à l’issue du match d’ouverture, Gianni Infantino avait traversé des milliers de kilomètres entre Mexico et Washington pour retrouver son maître à la Maison-Blanche, en se fiant uniquement à son odeur.
Crédits photo : DeFodi Images via GettyImages.
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ABRAXAS
Démon à tête de coq et doté de serpents à la place des pieds, il impressionnera vos voisins au camping. Abraxas est également armé d’un fouet, ce qui vous permettra de châtier les impolis qui vous manquent de respect (ou les touristes parisiens).
BELIAL
Belial est un des rois des Enfers, tombé juste après Lucifer, donc il sera plus compliqué de l’invoquer (prévoyez deux ou trois jours ouvrés), mais le jeu en vaut la chandelle car il est surpuissant. Il commande 80 légions démoniaques et pourra raser n’importe quelle ville inutile à proximité (comme Deauville).
MALPHAS
Malphas apparaît généralement sous la forme d’un corbeau et parle d’une voix rauque, comme Elisabeth Lévy. Il bâtit des citadelles inexpugnables et détruit les remparts ennemis aussi facilement que Macron détruit les services publics.
STOLAS
Stolas prend la forme d’un hibou monstrueux, mais il est plutôt chic parce qu’il enseigne l’astronomie et la botanique, ce qui peut toujours servir si vous avez des enfants intellos qui font du scoutisme ou des maquettes, au lieu de martyriser les voisins plus faibles.
SAMIGIANA
Samigiana est un âne pouvant prendre forme humaine (comme Jordan Bardella). Il vous rendra des services mais demandera probablement des trucs en échange comme votre âme ou votre collection de magnets Le Gaulois. À vous de voir.
L’article 5 démons à invoquer pendant l’été est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
ABRAXAS
Démon à tête de coq et doté de serpents à la place des pieds, il impressionnera vos voisins au camping. Abraxas est également armé d’un fouet, ce qui vous permettra de châtier les impolis qui vous manquent de respect (ou les touristes parisiens).
BELIAL
Belial est un des rois des Enfers, tombé juste après Lucifer, donc il sera plus compliqué de l’invoquer (prévoyez deux ou trois jours ouvrés), mais le jeu en vaut la chandelle car il est surpuissant. Il commande 80 légions démoniaques et pourra raser n’importe quelle ville inutile à proximité (comme Deauville).
MALPHAS
Malphas apparaît généralement sous la forme d’un corbeau et parle d’une voix rauque, comme Elisabeth Lévy. Il bâtit des citadelles inexpugnables et détruit les remparts ennemis aussi facilement que Macron détruit les services publics.
STOLAS
Stolas prend la forme d’un hibou monstrueux, mais il est plutôt chic parce qu’il enseigne l’astronomie et la botanique, ce qui peut toujours servir si vous avez des enfants intellos qui font du scoutisme ou des maquettes, au lieu de martyriser les voisins plus faibles.
SAMIGIANA
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Fin 2025, Google déposait plainte contre SerpApi, accusant l’entreprise de paratisime et de contournement illégal des mesures de sécurité. Il faut d'abord clarifier un point de vocabulaire juridique. Une « motion to dismiss » (requête en irrecevabilité) accordée ne signifie pas que le tribunal a tranché sur le fond en faveur de SerpApi. Elle signifie que la plainte de Google, telle que rédigée, ne contient pas suffisamment d'éléments factuels pour justifier la poursuite de la procédure sur certains chefs d'accusation.
Or, sur la plupart de ces chefs, le tribunal a explicitement accordé à Google un délai de 21 jours pour déposer une version amendée de sa plainte. Seule une partie limitée de l'affaire est rejetée sans possibilité d'amendement, ce qui correspond à un rejet définitif sur ce point précis, mais pas sur l'ensemble du dossier.
SerpApi contestait d'abord la légitimité même de Google à porter plainte sous le DMCA, en arguant que seuls les propriétaires ou détenteurs de licences exclusives de contenus protégés peuvent invoquer cette loi. Le tribunal a rejeté cet argument. Il estime que le texte du DMCA, ainsi que ses travaux préparatoires, permettent à toute personne ayant subi un préjudice du fait d'une violation de la loi d'engager une action, sans que cela soit réservé aux seuls détenteurs de droits d'auteur. Google conserve donc sa capacité à agir.
C'est sur ce point que se joue l'essentiel de la décision. Le tribunal distingue deux situations, selon que les résultats de recherche protégés par SearchGuard contiennent ou non du contenu réellement couvert par le droit d'auteur.
Sur un autre plan, le tribunal donne largement raison à Google. SerpApi soutenait que les allégations de contournement de SearchGuard n'étaient pas suffisamment étayées. Le tribunal a rejeté cet argument, jugeant que les éléments avancés par Google, comme le maquillage des requêtes automatisées pour qu'elles ressemblent à des requêtes humaines, ou la redistribution d'une autorisation obtenue par un navigateur à d'autres navigateurs non autorisés, suffisent à rendre plausible l'accusation de contournement.
Le tribunal a également rejeté l'argument de SerpApi selon lequel Google devait démontrer que l'entreprise « vend » une technologie de contournement pour que la seconde accusation, fondée sur l'article 1201(a)(2), soit recevable.
Le tribunal a par ailleurs suspendu la procédure de « discovery », c'est-à-dire l'échange de pièces entre les deux parties, en attendant que Google dépose, ou non, une plainte amendée dans le délai imparti. La balle est donc dans le camp de Google, qui dispose de trois semaines pour retravailler sa plainte sur la question de l'autorisation des détenteurs de droits d'auteur. Si Google parvient à combler cette lacune, le litige sur le contenu sous licence des Knowledge Panels pourra se poursuivre.
L’article "Google contre SerpApi : le tribunal rejette la plainte, mais l’affaire n’est pas terminée" a été publié sur le site Abondance.
Cette vague de départs fait suite à une série de contrôles anti-socialisme inopinés menés dans les ministères ces dernières semaines à la demande du Premier ministre. Sébastien Lecornu affirme qu’en plus des tests sanguins et urinaires, des perquisitions ont eu lieu dans les ministères, permettant la découverte de plusieurs posters du Che Guevara et d’une biographie de François Hollande. Dans un entretien accordé au magazine Paris Match, Sébastien Lecornu rappelle le devoir d’exemplarité des collaborateurs ministériels. « Ces personnes ont accès à des informations extrêmement sensibles. C’est incompatible avec la pratique du socialisme, même de manière occasionnelle », a martelé le Premier ministre.
Difficile de ne pas faire le lien avec les revirements autour d’un possible départ de la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, annoncée démissionnaire hier en fin de soirée. Selon plusieurs sources au sein du ministère, le départ pourrait faire suite à la découverte de traces d’écologie dans les urines de la ministre de l’Écologie.
Crédits photo : Picture alliance via GettyImages.
L’article Des collaborateurs ministériels écartés suite à des tests positifs au socialisme est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
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Difficile de ne pas faire le lien avec les revirements autour d’un possible départ de la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, annoncée démissionnaire hier en fin de soirée. Selon plusieurs sources au sein du ministère, le départ pourrait faire suite à la découverte de traces d’écologie dans les urines de la ministre de l’Écologie.
Crédits photo : Picture alliance via GettyImages.
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Entre la chaleur moite du débarquement à quai et le buffet du pont supérieur, on perd vite le fil de ce qui fait réellement la différence sur une croisière aux Caraïbes. Le décalage horaire, la météo tropicale, les escales trop courtes : chaque détail mal anticipé grignote du temps de plaisir. Voici cinq conseils concrets, testés sur le terrain, pour …
L’article 5 conseils pour profiter pleinement de votre croisière aux Caraïbes est apparu en premier sur PEPSeo.
Il y a eu une époque — pas si lointaine — où la montre féminine semblait condamnée. Le téléphone donnait l’heure, les bracelets connectés comptaient nos pas, et le poignet…
L’article La montre, ce bijou que la mode a enfin réhabilité est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.
On tombe sur 23h23 en déverrouillant son téléphone avant de dormir, souvent dans une période où une décision traîne ou un doute s’installe. L’heure miroir 23h23 revient dans les recherches liées à l’astrologie, la numérologie et la spiritualité, mais les interprétations varient tellement d’un site à l’autre qu’on finit par se demander ce que cette heure signifie vraiment pour soi.…
L’article 23h23 heure miroir : différences de signification selon votre signe astro est apparu en premier sur Ma Gazette.
Alors que l’Espagne célèbre encore son deuxième titre de champion du monde, la chanteuse Shakira va enfin pouvoir prendre un repos bien mérité. « Comme prévu dans son contrat, nous avons replacé la chanteuse dans son bocal de formol afin d’assurer sa parfaite conservation jusqu’à son prochain réveil pour chanter l’hymne de la Coupe du monde 2030 », nous assure Sean Brody, spécialisé dans la sauvegarde de stars saisonnières.
L’artiste aux 60 millions d’albums vendus rejoint ainsi Vegedream et les membres du groupe Magic System, soigneusement préservés dans leurs bocaux en attendant le prochain match de l’équipe de France. « Notre bâtiment possède également une aile dédiée aux artistes hivernaux où nous conservons Mariah Carey et Michael Bublé, directement dans leurs costumes de Noël pour gagner du temps », précise M. Brody.
En attendant la prochaine Coupe du monde, un sosie de Shakira remplacera l’artiste dans ses concerts et ses représentations officielles, mais aussi dans sa vie quotidienne. « Il s’agit tout simplement de Julien Doré avec un crop top », confirme l’agence de sauvegarde de stars saisonnières. Un sosie parfaitement accepté par les enfants de Shakira, même s’il leur arrive de se plaindre de la barbe de leur maman.
Le chanteur Burna Boy, à usage unique, a quant à lui été euthanasié après la cérémonie de clôture du mondial 2026.
Crédits photo : Maja Hitji via GettyImages.
L’article Shakira remise dans son bocal de formol en attendant la prochaine Coupe du monde est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
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En attendant la prochaine Coupe du monde, un sosie de Shakira remplacera l’artiste dans ses concerts et ses représentations officielles, mais aussi dans sa vie quotidienne. « Il s’agit tout simplement de Julien Doré avec un crop top », confirme l’agence de sauvegarde de stars saisonnières. Un sosie parfaitement accepté par les enfants de Shakira, même s’il leur arrive de se plaindre de la barbe de leur maman.
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Crédits photo : Maja Hitji via GettyImages.
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Un client se présente à l’audience pour un vol de téléphone dans un magasin. Casier vierge, la peine serait probablement un rappel à la loi ou un sursis. Le même vol, commis par une personne déjà condamnée pour des faits similaires dans les cinq dernières années, déclenche un mécanisme juridique bien plus large qu’un simple doublement de la peine encourue.…
L’article Peine pour vole et récidive : comment les sanctions s’alourdissent est apparu en premier sur PEPSeo.
La France faisait figure d'exception. Alors que les AI Overviews fonctionnaient déjà dans 120 pays et onze langues, l'Hexagone restait le seul grand marché à ne pas y avoir droit. La raison de ce « retard » tenait à un contentieux ancien entre Google et les éditeurs de presse français autour des droits voisins.
L'Autorité de la concurrence a condamné Google à deux reprises sur ce sujet, à 500 millions d'euros en 2021 puis à 250 millions en 2024, cette dernière sanction visant spécifiquement l'entraînement de Gemini sur des contenus de presse sans accord adapté. Dans le cadre de ces procédures, Google s'était engagé à ne pas modifier l'indexation et la présentation des contenus des éditeurs pendant la durée des discussions, ce qui explique le gel prolongé du déploiement en France.
Robby Stein, vice-président produit de Google Search, a expliqué lors d'échanges avec plusieurs médias que des discussions jugées constructives avec les autorités et les éditeurs ont permis d'aboutir à un cadre avec lequel l'entreprise se dit désormais à l'aise. Interrogé sur l'hypothèse d'un retour en arrière si les régulateurs s'y opposaient, le dirigeant est resté prudent, refusant de préjuger des décisions à venir.
De son côté, Sébastien Missoffe, Directeur général de Google France, a salué le lancement sur LinkedIn.
Concrètement, un encadré généré par Gemini apparaît désormais tout en haut des résultats de recherche, avant les liens classiques. Ce bloc synthétise une réponse à partir de plusieurs pages web, avec des liens cliquables vers les sources utilisées. Selon Clubic, Google se veut sélectif sur son affichage : le résumé n'apparaîtrait que sur des requêtes jugées suffisamment précises ou complexes, les recherches plus simples continuant d'afficher des résultats classiques.
L'internaute peut ensuite poursuivre l'échange directement depuis ce résumé, ou basculer vers l'AI Mode, un onglet dédié qui ouvre une interface conversationnelle proche de Gemini ou de Perplexity. Cette fonctionnalité permet d'enchaîner des questions complexes et des relances successives, un peu comme dans un chat classique. Robby Stein a insisté sur la continuité entre les deux outils, un clic sur une question de suivi dans AI Overviews renvoyant directement vers AI Mode.

Autre nouveauté : la barre de recherche évolue également, avec la possibilité d'y glisser directement des fichiers pour interroger l'IA, une fonction qui rapproche encore un peu plus Google Search de ses concurrents conversationnels.
Sur le volet contractuel, Google a adressé un courrier aux éditeurs pour clarifier les règles du jeu. Les publications ayant déjà signé un accord de droits voisins verront leur contrat étendu pour intégrer ce nouveau mode d'affichage, avec une rémunération calculée sur la base des « impressions IA ». Pour les éditeurs sans accord existant, Google affirme que rien ne change dans la façon dont leur contenu sera indexé et affiché.
Cette distinction ouvre en théorie la possibilité, pour un éditeur, de refuser que ses articles nourrissent les résumés IA tout en restant indexé normalement dans les résultats classiques. Le problème, c'est que ce choix n'est pas neutre : que l'éditeur accepte ou refuse, les résumés IA détournent mécaniquement une partie des clics qui allaient auparavant vers les sites.
C'est là que le bât blesse pour les médias français. RFI rapporte des baisses d'audience comprises entre 20 et 40 % chez les éditeurs des pays où AI Overviews est actif depuis deux ans. Google, de son côté, affirme que ses résumés IA font au contraire rester les internautes plus longtemps sur une page et génèrent davantage de clics, mais les chiffres remontés depuis l'étranger racontent une histoire différente.
Le dilemme est donc réel pour les éditeurs : accepter de nourrir l'IA en échange d'une rémunération incertaine, ou s'en exclure au risque de perdre encore plus de visibilité dans un écosystème où Google concentre l'essentiel du trafic de recherche.
Pour mesurer l'ampleur de ce changement, rappelons qu'en mai 2026 Google indiquait que les AI Overviews étaient utilisés par plus de 2 milliards de personnes chaque mois dans le monde, loin devant les 900 millions d'utilisateurs hebdomadaires revendiqués par ChatGPT. La comparaison a ses limites puisque les résumés Google s'affichent de façon passive, sans démarche active de l'utilisateur, contrairement à une requête envoyée à ChatGPT. Elle donne malgré tout une idée de la force de frappe que Google active d'un coup sur l'ensemble de ses utilisateurs français.
Le déploiement a débuté ce mercredi 22 juillet à 7 heures et se fait progressivement sur l'ensemble des supports, mobile comme desktop.
L’article "Google lance officiellement les AI Overviews en France !" a été publié sur le site Abondance.
Un guide pratique pour comprendre ia française, comparer les options et prendre une décision plus sûre.
L’article IA Française : guide complet pour faire le bon choix est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.
Quand on n’a pas d’argent, il faut avoir des idées. C’est la devise de François, habitant de la Vienne et papa de Timéo, neuf ans, et Nayala, six ans. Malgré des revenus très modestes, ses enfants ont tout ce qu’ils veulent, ou presque… « J’ai déchiré en plein de petits morceaux un prospectus du Super U et ça a fait un super puzzle pour les enfants. Ils étaient ravis ! » Il nous a également expliqué avoir recréé le jeu Jenga avec de nombreux paquets de cigarettes vides.
Mais pour leurs anniversaires, qui tombent à quelques jours d’écart, le père de famille de Jazeneuil a décidé de voir les choses en grand : recréer les conditions du fameux parc Aquaboulevard, mais à la maison. « La base d’Aquaboulevard, c’est l’odeur qui y règne, alors j’ai fait pipi dans leur bain, tout en mettant énormément d’eau de Javel. J’ai aussi uriné sur le sol à côté pour encore plus de réalisme. » Le père de famille diffuse également, près des enfants, une vidéo YouTube montrant une bagarre générale, afin de recréer l’ambiance unique du centre aquatique parisien. Il bouscule même régulièrement ses enfants avec virulence et les éclabousse quand ils ne s’y attendent pas, pour une immersion totale.
De futures belles surprises à prévoir
Toujours débordant de créativité, François a déjà pensé au cadeau pour les dix ans de son petit Timéo, qui parle souvent du Futuroscope, où il rêve d’aller. Encore une fois, le super papa va tout recréer de toutes pièces. « Je vais le faire attendre debout une heure en plein soleil. Ensuite, je vais le mettre devant un film des années 90 pendant deux minutes, tout en secouant sa chaise et en lui mettant un ventilateur à fond devant le visage. »
Crédits photo : Yves Forestier via GettyImages.
L’article Faute d’argent pour les emmener à Aquaboulevard, il urine dans le bain de ses enfants est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Quand on n’a pas d’argent, il faut avoir des idées. C’est la devise de François, habitant de la Vienne et papa de Timéo, neuf ans, et Nayala, six ans. Malgré des revenus très modestes, ses enfants ont tout ce qu’ils veulent, ou presque… « J’ai déchiré en plein de petits morceaux un prospectus du Super U et ça a fait un super puzzle pour les enfants. Ils étaient ravis ! » Il nous a également expliqué avoir recréé le jeu Jenga avec de nombreux paquets de cigarettes vides.
Mais pour leurs anniversaires, qui tombent à quelques jours d’écart, le père de famille de Jazeneuil a décidé de voir les choses en grand : recréer les conditions du fameux parc Aquaboulevard, mais à la maison. « La base d’Aquaboulevard, c’est l’odeur qui y règne, alors j’ai fait pipi dans leur bain, tout en mettant énormément d’eau de Javel. J’ai aussi uriné sur le sol à côté pour encore plus de réalisme. » Le père de famille diffuse également, près des enfants, une vidéo YouTube montrant une bagarre générale, afin de recréer l’ambiance unique du centre aquatique parisien. Il bouscule même régulièrement ses enfants avec virulence et les éclabousse quand ils ne s’y attendent pas, pour une immersion totale.
De futures belles surprises à prévoir
Toujours débordant de créativité, François a déjà pensé au cadeau pour les dix ans de son petit Timéo, qui parle souvent du Futuroscope, où il rêve d’aller. Encore une fois, le super papa va tout recréer de toutes pièces. « Je vais le faire attendre debout une heure en plein soleil. Ensuite, je vais le mettre devant un film des années 90 pendant deux minutes, tout en secouant sa chaise et en lui mettant un ventilateur à fond devant le visage. »
Crédits photo : Yves Forestier via GettyImages.
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C'est la question qui revient le plus souvent chez les annonceurs : comment rendre une annonce éligible dans les réponses générées par l'intelligence artificielle de Google. La réponse de Ginny Marvin est sans détour : les règles n'ont pas bougé depuis les annonces faites lors de Google Marketing Live.
Pour espérer apparaître dans AI Overviews ou AI Mode, les annonceurs doivent continuer à s'appuyer sur les solutions de ciblage automatisées de Google. Cela passe par le Broad Match ou le ciblage sans mots-clés via AI Max, mais aussi par les campagnes Performance Max, Shopping, et les Dynamic Search Ads, en cours de transition vers AI Max. Le Smart Bidding reste également une brique obligatoire du dispositif.
Si l'information en elle-même n'est pas nouvelle, Ginny Marvin a pris le temps d'expliquer pourquoi Google continue de mettre autant l'accent sur AI Max et Performance Max. Elle rappelle que la barre de pertinence est plus élevée dans l'IA Search, où les annonces sont associées à la compréhension que Google a de l'intention de l'utilisateur, en tenant compte à la fois de la requête et du contenu de la réponse générée. À mesure que les recherches deviennent plus longues, plus conversationnelles et plus multimodales, les systèmes de Google s'appuient sur ce contexte supplémentaire pour déterminer la pertinence des annonces.
Deux éléments sont mis en avant pour justifier la centralité de ces types de campagnes dans l'IA Search : le matching propulsé par l'IA, et la personnalisation des textes publicitaires. Cette dernière permet d'adapter le message au fil de la conversation, tandis que le Final URL Expansion redirige l'utilisateur vers la page que Google juge la plus pertinente par rapport à son intention.
Plusieurs leviers de contrôle restent disponibles dans AI Max :
Ginny Marvin a également annoncé qu'AI Brief, un outil permettant de fournir des consignes de messaging, de ciblage d'audience et de matching en langage naturel, doit être déployé en anglais dans les prochains mois.
Bien qu'elle insiste sur le fait que rien n'a changé du point de vue de l'éligibilité, l'ensemble de ses réponses confirme la ligne de communication de Google autour de la gestion des campagnes par l'IA. AI Max, Broad Match, Smart Bidding, personnalisation des textes et Final URL Expansion sont présentés comme les technologies qui soutiennent les expériences d'IA Search. Autrement dit : Un annonceur qui se montre réticent à adopter ces fonctionnalités pourrait voir ses annonces moins compétitives face à des concurrents qui exploitent pleinement la suite IA de Google.
Elle a par ailleurs précisé que les systèmes de Google évaluent à la fois la requête de l'utilisateur et la réponse générée par l'IA pour déterminer la pertinence des annonces, ce qui explique en partie l'investissement continu de Google dans le matching contextuel à mesure que l'IA Search se sophistique.
Les Qualified Future Conversions (QFC) ont suscité de nombreuses questions de la part des annonceurs qui cherchaient à comprendre ce que mesure exactement cette nouvelle métrique, et à qui elle s'adresse.
Marvin décrit la QFC comme une métrique prédictive qui estime les conversions susceptibles de survenir jusqu'à 180 jours après une interaction publicitaire. Elle combine des signaux précoces, comme les recherches de marque, avec des données historiques pour anticiper les ventes futures.
Google présente cette métrique comme une réponse au "growth gap", c'est-à-dire l'écart créé par des fenêtres d'attribution traditionnelles qui ne parviennent pas à capter l'impact complet des campagnes de notoriété et de génération de demande.
Selon Google, environ 70 % des conversions issues des campagnes standards de Google Ads surviennent dans une fenêtre d'attribution de 30 jours pour les clics et de trois jours pour les vues engagées. Ce chiffre tombe à environ 50 % pour les campagnes Performance Max, et à 40 % pour les campagnes Demand Gen. La QFC vise donc à donner de la visibilité sur les conversions susceptibles de se produire après la fermeture de ces fenêtres de reporting.
Elle insiste sur un point : la QFC n'a pas vocation à remplacer les métriques de conversion existantes. Comme les Attributed Branded Searches, Google la positionne comme un signal de reporting complémentaire, destiné à mieux comprendre l'impact à long terme des campagnes.
La fonctionnalité est actuellement testée auprès d'un groupe restreint d'annonceurs, avec une disponibilité plus large attendue plus tard dans l'année.
Un des aspects les plus intéressants de la QFC est sa place dans la stratégie de mesure globale de Google. Ces dernières années, Google a multiplié les outils censés aider les annonceurs à mesurer une valeur qui n'apparaît pas immédiatement dans l'attribution classique. Attributed Branded Searches, Data Strength, Meridian, et désormais Qualified Future Conversions poursuivent tous le même objectif : comprendre l'impact business au-delà de la fenêtre de conversion standard.
Certains annonceurs se demandent si la QFC pourrait surestimer la contribution de Google en prédisant des conversions qui auraient pu, en réalité, provenir d'un autre canal marketing. Ginny Marvin n'a pas répondu directement à cette inquiétude, mais elle a réaffirmé que la QFC vient s'ajouter à l'attribution existante, sans s'y substituer.
La dernière question adressée à Ginny Marvin portait sur les Creator Partnerships de YouTube, et sur la nécessité ou non d'obtenir une autorisation avant d'utiliser la vidéo d'un créateur dans une campagne Google Ads.
La réponse est claire : oui, une autorisation est nécessaire. Les annonceurs restent responsables de l'obtention des droits nécessaires avant de promouvoir un contenu créateur dans leurs campagnes. Google Ads met à disposition des outils pour identifier des créateurs et leur envoyer des demandes de partenariat, mais l'obtention de l'autorisation reste de la responsabilité de l'annonceur.
Ginny Marvin a également profité de la question pour corriger une idée reçue. Beaucoup d'annonceurs associent les Creator Partnerships aux grandes marques grand public et aux influenceurs déjà connus. Selon elle, cette vision est bien trop restrictive par rapport à ce que Google a en tête.
Elle encourage plutôt les annonceurs à s'intéresser à des créateurs disposant d'audiences plus restreintes mais très engagées, notamment dans des secteurs comme le SaaS, la génération de leads, ou d'autres industries de niche. Dans de nombreux cas, des entreprises disposent déjà de créateurs qui publient des avis, des tutoriels ou des démonstrations de produits, susceptibles de devenir des candidats naturels à une promotion payante via un partenariat.
L’article "Google Ads : règles d’éligibilité à l’IA Search et lancement des Qualified Future Conversions" a été publié sur le site Abondance.
Google réécrit 61,6 % des balises title (Zyppy, 2022). Six pages sur dix affichent donc dans les résultats de recherche un titre que leur éditeur n’a jamais validé. Ce chiffre dit une chose : la title n’est pas un champ décoratif que le CMS remplit à la va-vite. C’est un signal de classement direct, l’un des rares leviers SEO qui tiennent en une seule ligne de code. Bien construite, elle pousse la page vers le haut. Bâclée, elle laisse Google réinterpréter votre contenu, et les positions s’érodent sans bruit. La bonne nouvelle : les règles qui font la différence sont connues, mesurées, chiffrées. Il suffit de les appliquer avec méthode. La balise title, le signal de pertinence que Google lit en premier La balise title est un élément HTML placé dans le <head> de chaque page : <title>Votre titre</title>. Invisible dans le corps de la page, elle s’affiche dans l’onglet du navigateur, dans les partages de liens et surtout dans les résultats de recherche, où elle sert de base au lien de titre que Google présente aux internautes. Son poids dans le classement est établi. La documentation Google Search Central la décrit comme un élément utilisé pour comprendre le sujet d’une page et générer le lien de titre dans les résultats. En clair : les mots que vous placez dans la title orientent directement la lecture algorithmique de votre contenu. C’est un signal on-page au sens strict, activable sans budget, sans netlinking, sans refonte. Deux données rappellent à quel point ce champ reste sous-exploité. D’abord, 7,4 % des pages classées dans le top 10 n’ont pas de balise title du tout (Ahrefs, 2021) : le champ est ignoré même sur des pages qui performent. Ensuite, quand la title est correctement rédigée, Google la reprend telle quelle dans 66,6 % des cas (Ahrefs, 2021). Deux fois sur trois, vous contrôlez donc mot pour mot ce que la SERP affiche. Ce contrôle se mérite, et tout cet article explique comment le garder. Title, H1, meta description : trois rôles distincts Trois balises, trois fonctions, zéro doublon. La title parle d’abord à Google : c’est le signal de pertinence qui pèse dans le classement. Le H1 parle au lecteur arrivé sur la page : c’est le titre éditorial visible en haut du contenu. La meta description parle au chercheur dans la SERP : elle n’influence pas les positions, elle sert le clic. Ce troisième versant, celui du CTR et des formulations qui déclenchent la visite, a son propre terrain de jeu : nous l’avons traité en détail dans notre guide pour rédiger vos balises title et meta description pour le clic. Ici, un seul sujet : la title comme levier de positions. Le mot-clé en début de title : le front-loading qui pèse Première règle opérationnelle : placer la requête cible dans les premiers mots de la title. C’est le principe du front-loading. Google lit la balise de gauche à droite, l’internaute aussi. Plus le mot-clé arrive tôt, plus le signal de pertinence est net, et plus le titre survit à une éventuelle troncature en fin de ligne. La conséquence directe concerne la marque. Sauf pour la page d’accueil, elle n’a rien à faire en tête de title. Comparez : Avant : « Brioude Internet, votre partenaire digital : audit SEO complet » Après : « Audit SEO : analyser et corriger votre site en 30 points | Brioude Internet » Dans la première version, la requête « audit SEO » arrive en fin de balise, diluée derrière un nom de marque et une formule creuse. Dans la seconde, elle ouvre le titre, suivie d’une promesse concrète, la marque fermant la marche. Même page, même contenu, signal radicalement différent. Cette logique rejoint les recommandations officielles de Google Search Central (documentation 2026) : un texte descriptif et concis, distinct pour chaque page, sans répétition ni accumulation de mots-clés. Le front-loading n’autorise donc pas le bourrage. « Balise title, balises title, title SEO, optimiser title » n’est pas une title, c’est un aveu de spam que Google réécrira. Un seul mot-clé principal par page Le front-loading ne fonctionne que si chaque page vise une requête principale, et une seule. Deux pages du même site qui ouvrent leur title sur le même mot-clé se concurrencent entre elles : Google hésite, alterne, et aucune des deux ne s’installe. Cette dilution interne coûte des positions en silence. La règle tient en une phrase : un mot-clé principal égale une page. Les variantes proches (« balise title » et « balise title SEO » par exemple) se traitent sur la même page, pas sur deux URLs distinctes. Avant de rédiger une title, vérifiez donc qu’aucune autre page du site ne revendique déjà la requête. Si c’est le cas, deux options : différencier clairement l’intention visée, ou consolider les pages. L’ordre des mots change la lecture À mots identiques, l’ordre fait le signal. « Chaussures de running femme : guide des modèles » et « Guide des modèles de chaussures de running pour femme » contiennent les mêmes termes, mais le premier place la requête commerciale en tête quand le second l’enterre au milieu d’une périphrase. Reste l’arbitrage entre mot-clé exact et variante naturelle. Par défaut, utilisez la formulation exacte de la requête cible si elle produit une phrase lisible. Si l’exactitude donne un titre robotique (« agence seo lyon pas cher »), reformulez en gardant les termes porteurs en tête : « Agence SEO à Lyon : accompagnement au bon prix ». Google comprend les variantes proches ; l’internaute, lui, ne clique pas sur un titre qui sent l’automate. Longueur : la zone qui protège votre title La limite d’affichage de Google ne se compte pas en caractères mais en pixels : environ 600 pixels de large sur ordinateur. Un W occupe plus de place qu’un i, deux titles de 58 caractères peuvent donc connaître des sorts différents. Pour travailler sans pixel-mètre, la conversion pratique donne une fourchette de 50 à 60 caractères recommandée (Semrush, 2022). Les données de réécriture confirment cette zone de sécurité avec une précision remarquable : les titles de 51 à 60 caractères sont les moins réécrits par Google : 39 à 42 % seulement (Zyppy, 2022) ; au-delà de 70 caractères, la réécriture devient quasi systématique : 99,9 % des cas (Zyppy, 2022) ; à l’autre extrême, les titles de 1 à 5 caractères sont réécrits à 96,6 % (Zyppy, 2022). La lecture est limpide. Trop longue, votre title est tronquée à l’écran et remplacée dans l’index : double peine. Trop courte, elle n’envoie presque aucun signal et Google comble le vide lui-même. La zone 51-60 caractères n’est pas une coquetterie de consultant, c’est statistiquement l’intervalle où vous gardez la main. Le même intervalle paie aussi côté clic : les titles de 40 à 60 caractères obtiennent un CTR moyen supérieur de 8,9 % aux autres (Backlinko, 2025). Une seule contrainte de longueur, deux bénéfices : le signal reste intact et le titre reste cliquable. Écrivez la title complète, comptez, coupez le superflu, jamais le mot-clé. Réécriture par Google : garder la main sur votre signal Quand Google remplace votre title, le problème dépasse l’esthétique de la SERP. Le titre de substitution est généré à partir d’autres éléments de la page (H1, ancres, contenu), et il ne reflète pas forcément la requête que vous visiez. Vous perdez le contrôle du signal envoyé, donc une partie du travail de positionnement. À l’échelle d’un site, l’étude Ahrefs mesure une réécriture dans 33,4 % des cas sur près d’un million de pages du top 10 (Ahrefs, 2021) ; l’échantillon Zyppy, plus large en typologies de sites, monte à 61,6 % (Zyppy, 2022). Dans les deux cas, le phénomène est massif. Il n’est pas aléatoire pour autant. Les causes officielles côté Google Google documente précisément ce qui déclenche le remplacement d’un title. La page de référence de Google Search Central sur les liens de titre liste les cas problématiques : éléments title à moitié vides (« Sans titre », nom de domaine seul), titles obsolètes qui ne reflètent plus le contenu, titles inexacts par rapport à la page, texte récurrent identique répété sur plusieurs pages du site, ou incohérence de langue entre le title et le contenu. Chacune de ces causes est corrigible. Un title unique, descriptif, à jour et rédigé dans la langue de la page élimine l’essentiel du risque. La réécriture n’est pas une fatalité algorithmique : c’est presque toujours la sanction d’un défaut identifiable. Cohérence title, H1, contenu Reste à savoir ce que Google affiche quand il écarte votre title. Réponse mesurée : il reprend le H1 de la page dans 50,76 % des cas (Ahrefs, 2021). D’où un levier de protection simple et largement ignoré : aligner title et H1. Pas à l’identique mot pour mot, mais sur la même requête et la même promesse. Si votre title annonce « Balise title : bien la rédiger pour grimper dans Google » et votre H1 « Tout savoir sur les métadonnées HTML », vous invitez Google à trancher. S’ils racontent la même chose, même une réécriture préserve votre signal. La forme compte aussi. Les crochets dans une title déclenchent 77,6 % de réécriture (Zyppy, 2022) : les formats type « [Guide 2026] » sont donc à proscrire. Côté séparateurs, le pipe est supprimé ou remplacé dans 41 % des cas, contre 19,7 % seulement pour le tiret simple (Zyppy, 2022). Le tiret est statistiquement plus sûr ; le pipe reste acceptable, mais sachez que Google se donne le droit d’y toucher. Les émojis, majuscules intégrales et superlatifs en rafale complètent la liste des déclencheurs à éviter. Un pattern de title par type de page Les règles générales ne suffisent pas : une fiche produit ne se titre pas comme un article de blog. Voici des gabarits éprouvés, avec leurs variables, à décliner selon la nature de chaque page. Type de page Gabarit Exemple Accueil [Marque] : [proposition de valeur courte] Brioude Internet : agence SEO, SEA et data Page de service [Mot-clé service] : [bénéfice] | [Marque] Audit SEO : détecter ce qui bloque vos positions | Brioude Internet Catégorie e-commerce [Mot-clé catégorie] : [choix ou promesse] | [Marque] Chaussures de running femme : 120 modèles testés | MonSport Fiche produit [Produit] [attribut clé] | [Marque] Nike Pegasus 41 femme, drop 10 mm | MonSport Article de blog [Requête] : [promesse concrète] Balise title : bien la rédiger pour grimper dans Google Page locale [Métier ou service] à [Ville] : [différenciateur] Agence SEO à Clermont-Ferrand : audit gratuit Accueil et pages de service L’accueil est la seule page où la marque ouvre légitimement la title : c’est la requête que tapent ceux qui vous cherchent. Les pages de service inversent l’ordre : mot-clé métier en tête, bénéfice au centre, marque en fin. Ces gabarits ne vivent pas isolés : ils s’inscrivent dans l’arborescence et le maillage que construit une agence de référencement naturel quand elle structure un site page par page, requête par requête. Catégories et fiches produit e-commerce L’e-commerce impose l’industrialisation : impossible de rédiger 8 000 titles à la main. Le gabarit se paramètre dans le CMS avec les variables produit (nom, attribut différenciant, marque). Le piège classique : des templates trop pauvres qui génèrent des titles quasi identiques sur des centaines de fiches. Or le texte récurrent figure précisément dans les causes officielles de réécriture. Injectez toujours au moins un attribut discriminant (taille, matière, spécification) pour garantir l’unicité à l’échelle du catalogue. Articles de blog et pages locales Pour un article, le gabarit requête + promesse concrète fait le travail : le mot-clé assure le signal, la promesse assure le clic. Une année ou un chiffre renforcent la promesse, à condition de les tenir à jour, un title daté et obsolète étant un déclencheur documenté de réécriture. Pour les pages locales, la structure service + ville reste la plus efficace : elle colle à la formulation réelle des requêtes géolocalisées. Un différenciateur court (avis, délai, spécificité) complète la balise sans la faire déborder de la zone des 60 caractères. Auditer et réécrire à l’échelle : la méthode qui fait grimper Réécrire trois titles au hasard ne fait pas bouger un site. Ce qui fait grimper, c’est un passage systématique : tout crawler, prioriser froidement, mesurer. Un plan d’action priorisé et chiffré, c’est la méthode que nous défendons chez Brioude Internet : plus de datas et moins de blabla. Crawler : doublons, troncatures, pages sans title Lancez un crawl complet avec Screaming Frog ou un outil équivalent, et isolez quatre anomalies : les pages sans title, les titles en doublon, les titles de plus de 60 caractères, les titles trop courtes pour porter un signal. Sur la plupart des sites de plus de 200 pages, cette seule extraction révèle des dizaines de corrections évidentes : templates mal paramétrés, pages générées automatiquement, doublons hérités d’anciennes migrations. Une title dupliquée sur plusieurs URLs figure d’ailleurs parmi les erreurs SEO à éviter les plus répandues, et l’une des moins coûteuses à corriger. Prioriser les positions 4-15 Toutes les pages ne méritent pas le même effort. Croisez le crawl avec un export Search Console et concentrez-vous sur les pages positionnées entre la 4e et la 15e place sur leurs requêtes cibles. C’est là que chaque position gagnée rapporte le plus : la position 1 capte 27,6 % de CTR moyen, le top 3 concentre 54,4 % des clics organiques, et monter d’une seule position augmente le CTR relatif de 32,3 % en moyenne, selon l’analyse de 4 millions de résultats de recherche menée par Backlinko (2025). Une page en position 6 avec une title générique, tronquée ou sans mot-clé en tête est une opportunité nette : le contenu a déjà convaincu Google de la classer en première page, seul le signal d’entête bride sa progression. Ces pages en embuscade forment votre liste de travail prioritaire. Mesurer la position avant, après Avant chaque réécriture, consignez la ligne de départ : requête cible, position moyenne, impressions dans Search Console. Modifiez la title, demandez l’indexation de la page, puis laissez 4 à 6 semaines avant de conclure. Comparez ensuite position moyenne et impressions sur la même requête, à période équivalente. La position mesure l’effet ranking de votre nouvelle title ; le suivi du taux de clic relève du versant CTR du sujet, déjà couvert par ailleurs. Documentez chaque modification avec sa date : sans historique, impossible d’attribuer une progression à la bonne action. Puis itérez : les titles qui n’ont rien produit repartent en réécriture, celles qui ont grimpé deviennent vos gabarits internes. Une ligne de code, des positions durables Un audit de netlinking prend des mois, une refonte technique mobilise une équipe entière. Une balise title se réécrit en deux minutes, se déploie en gabarit sur tout un site, et son effet se lit directement dans Search Console. Requête en tête, 51-60 caractères, cohérence avec le H1, unicité à l’échelle du site : quatre règles mesurables qui protègent votre signal et font grimper les pages déjà aux portes du podium. Aucun autre chantier SEO on-page n’offre un ratio effort sur impact aussi favorable. Vos titles actuelles laissent probablement des positions sur la table : parlez-en avec nos consultants SEO, l’audit de vos balises est un excellent point de départ.
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C’est un message rassurant que plus de six millions de voyageurs ont pu découvrir ce matin sur leur boîte mail. « (…) Face aux températures particulièrement élevées, l’équipe SNCF vous confirme que tous nos trains seront maintenus comme prévu, avant de s’arrêter de façon aléatoire en plein soleil au beau milieu des voies pour une durée non précisée » peut-on lire sur le communiqué. « Nous avons réellement à cœur que votre voyage se déroule comme d’habitude alors, pendant votre retard, n’hésitez pas à passer au wagon-bar en voiture 14 où vous pourrez déguster une large gamme de boissons chaudes et tièdes », ajoute la compagnie ferroviaire, le tout accompagné d’un petit dessin d’un panini qui sue.
Une annonce qui a tout bonnement enchanté les usagers. « Ça fait plaisir de voir la SNCF conserver la même exigence de non-qualité malgré la canicule », commente Djibril par téléphone, coincé dans son OUIGO Paris-Lyon depuis bientôt 8 heures. Même son de cloche pour Florine, 22 ans. « J’ai vraiment cru que la SNCF allait me forcer à décaler voire annuler mon retard mais non ! Je ne sais pas quand je vais arriver mais au moins je suis partie ! » explique-t-elle enjouée, avant de s’évanouir violemment dans son wagon.
Face aux températures extrêmes, la SNCF a profité de ce message pour annoncer de nouvelles règles de sécurité, à commencer par l’étiquetage obligatoire des personnes de plus de 70 ans afin de pouvoir les identifier facilement après un éventuel décès lié à la chaleur.
Crédits photo : Thierry Monasse via GettyImages.
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C’est un message rassurant que plus de six millions de voyageurs ont pu découvrir ce matin sur leur boîte mail. « (…) Face aux températures particulièrement élevées, l’équipe SNCF vous confirme que tous nos trains seront maintenus comme prévu, avant de s’arrêter de façon aléatoire en plein soleil au beau milieu des voies pour une durée non précisée » peut-on lire sur le communiqué. « Nous avons réellement à cœur que votre voyage se déroule comme d’habitude alors, pendant votre retard, n’hésitez pas à passer au wagon-bar en voiture 14 où vous pourrez déguster une large gamme de boissons chaudes et tièdes », ajoute la compagnie ferroviaire, le tout accompagné d’un petit dessin d’un panini qui sue.
Une annonce qui a tout bonnement enchanté les usagers. « Ça fait plaisir de voir la SNCF conserver la même exigence de non-qualité malgré la canicule », commente Djibril par téléphone, coincé dans son OUIGO Paris-Lyon depuis bientôt 8 heures. Même son de cloche pour Florine, 22 ans. « J’ai vraiment cru que la SNCF allait me forcer à décaler voire annuler mon retard mais non ! Je ne sais pas quand je vais arriver mais au moins je suis partie ! » explique-t-elle enjouée, avant de s’évanouir violemment dans son wagon.
Face aux températures extrêmes, la SNCF a profité de ce message pour annoncer de nouvelles règles de sécurité, à commencer par l’étiquetage obligatoire des personnes de plus de 70 ans afin de pouvoir les identifier facilement après un éventuel décès lié à la chaleur.
Crédits photo : Thierry Monasse via GettyImages.
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Un round de trois minutes au sac lourd et la fréquence cardiaque dépasse déjà le seuil anaérobie. Ce qui distingue la boxe anglaise de la plupart des formats cardio, c’est la nature même du pattern d’effort : des phases explosives de frappe enchaînées à des repositionnements actifs, sans jamais redescendre au repos complet. Cette alternance place la dépense énergétique à …
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Qui a dit que le Tour de France manquait de suspense ces dernières années ? Celui-ci s’est en tout cas lourdement trompé puisque le classement est loin d’avoir livré son verdict, notamment pour la 43e place. Pour les organisateurs, c’est déjà une victoire : « Le Tour a essuyé beaucoup de critiques infondées depuis quelque temps. Mais on voit aujourd’hui que rien n’est joué pour la 43e place et que la 98e place peut elle aussi changer à tout moment », se réjouit le porte-parole d’Amaury Sport Organisation (ASO), filiale du groupe de médias Amaury, propriétaire de L’Équipe et organisateur du Tour de France. Puis d’ajouter : « Bien malin également qui pourra prédire le nombre exact de minutes d’avance de Tadej Pogacar sur ses concurrents ! »
Un final en apothéose
Ce ne sont pas les seules incertitudes sur l’issue finale de la Grande Boucle puisqu’on ignore encore quelle sera la température à l’arrivée sur les Champs-Élysées et s’il faudra être muni d’un QR code pour y accéder. En attendant, la lutte pour la 43e place monopolise toutes les attentions. Elle est actuellement détenue par Valentin Paret-Peintre, qui compte 2 heures, 5 minutes et 27 secondes de retard sur la tête du classement. Mais il est talonné par José Félix Parra qui est à moins d’une minute derrière lui et Félix Baudin qui se trouve à un peu moins de deux minutes. Et ce n’est pas tout car Valentin n’est qu’à 16 petites secondes de Tobias Foss à qui il pourrait ravir la 42e place, tout en restant le 7e Français au général. Un exploit retentissant qui ravirait tous les habitants d’Annemasse, dont il est originaire.
Ce suspense n’est pas sans rappeler celui de la dernière édition de Roland-Garros. Les pronostics allaient alors bon train pour savoir quel jour de la première semaine il n’y aurait plus de Français en lice.
Crédits photo : Tim de Waele via GettyImages.
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Qui a dit que le Tour de France manquait de suspense ces dernières années ? Celui-ci s’est en tout cas lourdement trompé puisque le classement est loin d’avoir livré son verdict, notamment pour la 43e place. Pour les organisateurs, c’est déjà une victoire : « Le Tour a essuyé beaucoup de critiques infondées depuis quelque temps. Mais on voit aujourd’hui que rien n’est joué pour la 43e place et que la 98e place peut elle aussi changer à tout moment », se réjouit le porte-parole d’Amaury Sport Organisation (ASO), filiale du groupe de médias Amaury, propriétaire de L’Équipe et organisateur du Tour de France. Puis d’ajouter : « Bien malin également qui pourra prédire le nombre exact de minutes d’avance de Tadej Pogacar sur ses concurrents ! »
Un final en apothéose
Ce ne sont pas les seules incertitudes sur l’issue finale de la Grande Boucle puisqu’on ignore encore quelle sera la température à l’arrivée sur les Champs-Élysées et s’il faudra être muni d’un QR code pour y accéder. En attendant, la lutte pour la 43e place monopolise toutes les attentions. Elle est actuellement détenue par Valentin Paret-Peintre, qui compte 2 heures, 5 minutes et 27 secondes de retard sur la tête du classement. Mais il est talonné par José Félix Parra qui est à moins d’une minute derrière lui et Félix Baudin qui se trouve à un peu moins de deux minutes. Et ce n’est pas tout car Valentin n’est qu’à 16 petites secondes de Tobias Foss à qui il pourrait ravir la 42e place, tout en restant le 7e Français au général. Un exploit retentissant qui ravirait tous les habitants d’Annemasse, dont il est originaire.
Ce suspense n’est pas sans rappeler celui de la dernière édition de Roland-Garros. Les pronostics allaient alors bon train pour savoir quel jour de la première semaine il n’y aurait plus de Français en lice.
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Sur Reddit, un internaute a expliqué qu'il avait un page d'accueil contenant deux liens vers la même page de services : un bouton "Services" bien visible en haut, et un second lien dans une FAQ plus bas, dont l'ancre est mieux formulée pour le SEO. Pour que ce second lien "gagne" en termes de texte d'ancre pris en compte par Google, la personne envisage de retirer le premier lien de son statut de lien HTML (le bouton resterait cliquable via JS, mais ne serait plus un <a> dans le code).
En réponse, John Mueller a répondu qu’il pense que la personne se pose trop de questions : Google a l'habitude de traiter des millions de sites, donc il ne s'attend à aucun changement visible en résultat.
S'il fallait quand même expérimenter, il recommande une autre approche : plutôt que de "casser" le HTML (transformer un lien en simple bouton), il vaut mieux repositionner visuellement les éléments avec CSS/JS, tout en gardant les deux liens comme de vrais liens <a> dans le code. Cela permet de faire varier l'ordre des liens dans le code source (donc potentiellement l'ordre de lecture par Google) sans perdre les bénéfices d'un lien propre, ni casser l'accessibilité/UX.
En clair : il ne remet pas en question le mythe du "first link priority" (et rappelle que Google n'a jamais confirmé ce concept), mais il oriente vers une solution plus propre techniquement : jouer sur l'ordre dans le DOM plutôt que de sacrifier un lien HTML.
Source : Search Engine Journal
Taux de fiabilité : 

On est d'accord !
Le "first link priority" est une théorie non confirmée par Google, qui remonte à un post de Rand Fishkin en 2008. Martin Splitt (autre porte-parole Google) avait déjà conseillé, dans une session SEO 101, d'utiliser un balisage d'ancre propre plutôt que des boutons/handlers JS pour la navigation interne.
L’article "Goossips SEO : First Link Priority" a été publié sur le site Abondance.
La Coupe du monde aux Etats-Unis donne, semble-t-il, des idées au monde politique. Ce samedi, quelques heures avant le coup d’envoi de France-Angleterre au Hard Rock stadium de Miami, Jean-Luc Mélenchon a indiqué qu’il serait très favorable à l’instauration d’une finale pour la 3e place à la présidentielle, et ce dès 2027. L’ancien député des Bouches-du-Rhône a expliqué qu’il serait intéressant pour les citoyens d’écouter ce qu’ont à dire le troisième et la quatrième au cours d’un autre débat de l’entre-deux-tours « qui me permettrait, pardon, qui permettrait au meilleur des candidats, voulais-je dire, de faire montre de toute son éloquence. »
De nombreuses réactions
Le futur candidat à la présidentielle a ensuite précisé qu’il pourrait y avoir un podium et une cérémonie au cours de laquelle le troisième se verrait remettre une médaille de bronze sur la musique de l’Internationale. Cette proposition a déjà fait réfléchir de nombreux politiques puisque dans la foulée, Nathalie Arthaud a proposé l’instauration d’une consolante pour tous les candidats n’ayant pu obtenir au minimum 5% des voix au premier tour. Une idée très rapidement soutenue sur les réseaux sociaux par Yannick Jadot, Jean Lassalle, Valérie Pécresse, Fabien Roussel, Anne Hidalgo, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou mais aussi François Asselineau et Jacques Cheminade.
Cette dernière initiative n’est pas sans rappeler la proposition à l’étude d’Amélie Mauresmo pour les prochains tournois de Roland-Garros : un tableau réservé aux joueurs français qui se sont inclinés au premier tour afin de s’assurer que le tennis français ne reparte pas bredouille de la porte d’Auteuil.
Crédits photo : GettyImages.
L’article Jean-Luc Mélenchon veut instaurer une finale pour la 3e place à la présidentielle est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
La Coupe du monde aux Etats-Unis donne, semble-t-il, des idées au monde politique. Ce samedi, quelques heures avant le coup d’envoi de France-Angleterre au Hard Rock stadium de Miami, Jean-Luc Mélenchon a indiqué qu’il serait très favorable à l’instauration d’une finale pour la 3e place à la présidentielle, et ce dès 2027. L’ancien député des Bouches-du-Rhône a expliqué qu’il serait intéressant pour les citoyens d’écouter ce qu’ont à dire le troisième et la quatrième au cours d’un autre débat de l’entre-deux-tours « qui me permettrait, pardon, qui permettrait au meilleur des candidats, voulais-je dire, de faire montre de toute son éloquence. »
De nombreuses réactions
Le futur candidat à la présidentielle a ensuite précisé qu’il pourrait y avoir un podium et une cérémonie au cours de laquelle le troisième se verrait remettre une médaille de bronze sur la musique de l’Internationale. Cette proposition a déjà fait réfléchir de nombreux politiques puisque dans la foulée, Nathalie Arthaud a proposé l’instauration d’une consolante pour tous les candidats n’ayant pu obtenir au minimum 5% des voix au premier tour. Une idée très rapidement soutenue sur les réseaux sociaux par Yannick Jadot, Jean Lassalle, Valérie Pécresse, Fabien Roussel, Anne Hidalgo, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou mais aussi François Asselineau et Jacques Cheminade.
Cette dernière initiative n’est pas sans rappeler la proposition à l’étude d’Amélie Mauresmo pour les prochains tournois de Roland-Garros : un tableau réservé aux joueurs français qui se sont inclinés au premier tour afin de s’assurer que le tennis français ne reparte pas bredouille de la porte d’Auteuil.
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La requête « ville du Japon 5 lettres » renvoie à un besoin précis : trouver la bonne solution pour une grille de mots croisés ou mots fléchés. Deux réponses dominent largement les grilles francophones, Kyoto et Osaka, mais la liste des candidats valides dépasse la dizaine. Nous passons en revue les solutions les plus fréquentes, leur logique de …
L’article Ville DU JAPON 5 lettres ou plus : les réponses les plus courantes est apparu en premier sur Ma Gazette.
Pour Jacqueline, l’adoption de la loi sur la fin de vie est un véritable soulagement. Cette retraitée a vu son destin basculer il y a 4 ans, quand son voisin du dessous décide d’apprendre la trompette. « Je pensais qu’il s’améliorerait avec le temps mais c’est de pire en pire, surtout que là il s’est mis au free jazz, c’est inhumain », soupire la septuagénaire, à bout.
Jacqueline affirme dormir deux heures par nuit, réveillée en sursaut par des cauchemars où l’on égorge des chatons avant de réaliser qu’il s’agit simplement de son voisin qui essaie de jouer du Miles Davis. Affirmant avoir tout essayé pour retrouver une vie normale, Jacqueline souhaite désormais en finir : « Si j’entends encore une fois le son de la trompette, j’ai peur de commettre l’irréparable et de lui mettre sa trompette là où aucun instrument ne devrait jamais entrer ».
La retraitée a d’ores et déjà sollicité son médecin pour bénéficier de l’aide à mourir, qui lui sera accordée sans difficultés : « Dans la mesure où la situation est désespérée, tout sera fait pour abréger ses souffrances insupportables », confirme le praticien. En attendant la délivrance, Jacqueline résiste à sa façon en écoutant du Patrick Sébastien à plein volume et fenêtres ouvertes pour « masquer le bruit de la trompette et ne pas être la seule à souffrir ».
Dans les mois à venir, la loi sur la fin de vie devrait aussi concerner les personnes dont le voisin utilise la perceuse dès 8 heures du matin.
Crédits photo : PNW Photo via Pexels.
L’article L’aide à mourir accessible en priorité aux personnes dont le voisin joue de la trompette est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Pour Jacqueline, l’adoption de la loi sur la fin de vie est un véritable soulagement. Cette retraitée a vu son destin basculer il y a 4 ans, quand son voisin du dessous décide d’apprendre la trompette. « Je pensais qu’il s’améliorerait avec le temps mais c’est de pire en pire, surtout que là il s’est mis au free jazz, c’est inhumain », soupire la septuagénaire, à bout.
Jacqueline affirme dormir deux heures par nuit, réveillée en sursaut par des cauchemars où l’on égorge des chatons avant de réaliser qu’il s’agit simplement de son voisin qui essaie de jouer du Miles Davis. Affirmant avoir tout essayé pour retrouver une vie normale, Jacqueline souhaite désormais en finir : « Si j’entends encore une fois le son de la trompette, j’ai peur de commettre l’irréparable et de lui mettre sa trompette là où aucun instrument ne devrait jamais entrer ».
La retraitée a d’ores et déjà sollicité son médecin pour bénéficier de l’aide à mourir, qui lui sera accordée sans difficultés : « Dans la mesure où la situation est désespérée, tout sera fait pour abréger ses souffrances insupportables », confirme le praticien. En attendant la délivrance, Jacqueline résiste à sa façon en écoutant du Patrick Sébastien à plein volume et fenêtres ouvertes pour « masquer le bruit de la trompette et ne pas être la seule à souffrir ».
Dans les mois à venir, la loi sur la fin de vie devrait aussi concerner les personnes dont le voisin utilise la perceuse dès 8 heures du matin.
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Quand on demande aux Français ce qu'évoque pour eux le mot "souveraineté", sans leur souffler de réponse, c'est d'abord la politique et l'État qui remontent : 46% des répondants associent spontanément ce terme au gouvernement, aux frontières ou au pouvoir décisionnel. Le numérique, lui, n'apparaît que dans 6% des réponses, loin derrière l'économie (17%), la royauté (15%, un résultat qui dit surtout la polysémie du mot en français) ou la défense (13%).
Ce constat se confirme quand on demande directement de classer les différents types de souveraineté par ordre d'importance. L'économique arrive en tête, citée en premier par 25% des Français, suivie de l'alimentaire (23%) et de l'énergétique (12%). Le numérique ferme la marche : seuls 4% des répondants le placent en première position, et 17% au total en comptant les citations secondaires. C'est le plus faible score de toutes les catégories testées, derrière le militaire, le sanitaire, le monétaire et l'industriel.
Quand on recentre la question spécifiquement sur le numérique, les réponses spontanées changent de nature.
L'idée d'autonomie et d'indépendance arrive en tête (17%), qu'il s'agisse de ne pas dépendre d'autres pays ou de préserver une souveraineté nationale ou européenne. Vient ensuite la protection et la sécurité des données (12%), citée notamment à travers le contrôle des données par l'État ou les entreprises. L'intelligence artificielle apparaît aussi comme une association forte (11%), tout comme les puissances étrangères et les GAFAM (10%), signe que le sujet reste identifié à quelques grands noms américains.
Sur la question plus concrète de l'importance de cette souveraineté au quotidien, les Français font clairement le tri selon le type de données concerné. Les données administratives, comme celles liées aux impôts, arrivent en tête avec 90% de Français qui jugent leur souveraineté importante, suivies de près par les données de santé (87%). Ce chiffre redescend pour les données du smartphone (79%), celles stockées dans le cloud comme les emails ou les photos (76%), les données professionnelles (76%) et enfin celles publiées sur les réseaux sociaux, où seuls 59% des répondants estiment la souveraineté importante. Plus la donnée touche à l'administratif ou à la santé, plus l'enjeu de souveraineté paraît légitime aux yeux des Français ; plus elle relève de l'usage personnel et volontaire, moins la question semble se poser.
Quand il s'agit de choisir un outil numérique au quotidien, smartphone, cloud, IA ou moteur de recherche, les critères qui priment ne sont pas liés à l'origine géographique du produit mais à sa fiabilité. La sécurité arrive en tête, citée en premier par 25% des Français et au total par 57% d'entre eux. La protection des données suit de près, avec 53% de citations au total, puis la protection contre les cyberattaques (38%). Le prix (34%) et la qualité (32%) arrivent ensuite, loin devant la facilité de prise en main ou la rapidité.
Ce classement révèle une exigence forte et cohérente : ce que les Français attendent avant tout de leurs outils numériques, c'est qu'ils protègent leurs données et résistent aux attaques, bien plus qu'ils soient rapides, peu chers ou à la pointe de l'innovation.
Sur la question de savoir qui, des acteurs mondiaux ou français, propose la meilleure offre, les résultats dessinent une répartition des rôles assez nette. Sur l'innovation, les acteurs mondiaux dominent largement : 38% des Français les jugent les plus performants, contre seulement 13% pour les acteurs français. L'écart est similaire sur la rapidité (35% contre 14%) et la qualité (28% contre 20%).
La tendance s'inverse, mais de façon plus modeste, sur les questions de confiance. Sur la sécurité, les acteurs français devancent légèrement les acteurs mondiaux (23% contre 21%), et l'écart est un peu plus marqué sur la protection des données (25% contre 19%). Un avantage réel, mais loin d'être écrasant : dans les deux cas, plus d'un Français sur quatre estime qu'aucun des deux camps ne se distingue particulièrement, ou que les deux se valent.
Confrontés à un dilemme direct entre un outil pleinement souverain, mais moins performant, et un outil plus performant, mais non souverain, 59% des Français choisissent la souveraineté. Ce résultat reste cependant assez serré, avec 41% qui privilégieraient la performance quitte à renoncer au critère souverain.
Et cet équilibre s'inverse chez les moins de 35 ans, où 52% optent pour la performance avant la souveraineté, un public plus attaché aux dimensions technologiques de ses outils numériques.
Cette tension entre souveraineté et performance ne se traduit toutefois pas par un rejet des acteurs étrangers. Interrogés sur l'intérêt de partenariats entre entreprises technologiques mondiales et acteurs français ou européens, projets communs, transferts de compétences, formations, investissements locaux, 74% des Français jugent que ce type de collaboration permet de renforcer la souveraineté numérique du pays. Ce chiffre grimpe même à 85% chez les moins de 35 ans, particulièrement convaincus que la coopération, plutôt que l'opposition, est la voie la plus efficace.
Enfin, l'étude souligne que ce sont les jeunes hommes de moins de 35 ans, ainsi que les cadres, qui se montrent les plus préoccupés par les enjeux de souveraineté numérique. Chez ce public plus jeune, la confiance envers les acteurs français et mondiaux sur la sécurité et la protection des données fait quasiment jeu égal, sans avantage marqué pour les entreprises françaises.
Un point mérite d'être rappelé pour lire correctement ces résultats : cette enquête a été commandée par Google Cloud, une entreprise qui vend justement des solutions cloud et dont l'intérêt commercial est de peser dans le débat sur la souveraineté numérique. Cela ne remet pas en cause la rigueur méthodologique de l'étude, l'échantillon de 1501 personnes est représentatif, construit par quotas et stratifié par région et catégorie d'agglomération, et Ifop reste un institut de sondage reconnu.
Mais il faut rappeler que le choix des questions posées, et la manière dont elles sont formulées, peut orienter certains résultats. Demander si un partenariat entre acteurs mondiaux et français "renforce la souveraineté numérique" appelle presque naturellement une réponse positive, tant la formulation associe collaboration et bénéfice sans évoquer d'inconvénients. De même, présenter la souveraineté et la performance comme un dilemme strict simplifie une réalité plus nuancée, où les deux ne s'opposent pas toujours frontalement.
Ces résultats restent donc une photographie utile de l'opinion publique sur le sujet, mais ils gagnent à être lus en gardant à l'esprit qui a commandé l'étude et dans quel but. Un acteur du cloud mondial, précisément placé pour défendre l'idée que la collaboration entre géants internationaux et acteurs locaux est la meilleure réponse aux enjeux de souveraineté, a tout intérêt à ce que l'opinion publique partage cette vision.
L’article "Souveraineté numérique : les Français s’en méfient, mais veulent surtout de la sécurité" a été publié sur le site Abondance.