un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Wednesday 09 September 2026 - 10:48
    from Korben

    Convertir une vidéo avec ffmpeg, ça prend 2 minutes... Mais ça c'est quand on connaît les commandes et les paramètres de l'outil, par cœur. Sinon, vous êtes partis facilement pour une demi-heure de documentation.

    Mais votre vie va changer puisque FFmpeg Commander est une page web qui règle ce problème-là. Vous cochez ce que vous voulez obtenir, et la commande s'écrit toute seule en dessous, prête à être copiée.

    Le formulaire couvre en réalité ce qu'on demande le plus souvent à ffmpeg. Je pense notamment au conteneur, aux codecs vidéo et audio, au débit ou au CRF (la qualité), mais aussi la résolution, le découpage d'un extrait, sans oublier quelques filtres... Si vous touchez un réglage, la commande se réécrit alors dans la foulée, et vous voyez donc tout de suite quelle option votre clic vient d'ajouter.

    Le formulaire et la commande juste en dessous

    Et depuis sa refonte, il y a surtout de super "recettes". 34 préréglages rangés par usage, dont six catégories entières arrivées d'un coup : du MP4 en faststart pour le web, du vertical en 1080x1920 pour les réseaux sociaux, du HEVC 10 bits pour l'archivage, le désentrelacement d'un vieux DVD, la stabilisation d'une action cam, ou l'extrait de 10 secondes qu'on doit se faire toujours en urgence.

    Ce qui est cool c'est que tous vos réglages sont encodés dans l'URL. Du coup une recette se partage en collant un lien, et la personne en face se retrouvera avec le même formulaire, dont les cases seront déjà cochées. Par contre, vos préréglages maison, eux, resteront dans le stockage local de votre navigateur.

    Une fois que vous avez la commande qu'il vous faut, vous ouvrez votre terminal, vous collez la commande et puis ça va lancer FFmpeg et convertir votre fichier tranquillement.

    Pour le reste, c'est du MIT et c'est gratuit. L'auteur prévient lui-même que son outil ne couvre pas tout ffmpeg et que le résultat dépend aussi de votre version. Relisez donc bien la commande avant de la lancer, surtout sur un fichier que vous n'avez pas en double.

    À tester sur ffmpeg-commander.com , et le code est sur GitHub si vous voulez le faire tourner chez vous.

    Source : FFmpeg Commander

  • Wednesday 09 September 2026 - 10:41
    (Source de l'image : https://oisaur.com/@atsemtex/117234367121558079)

    Le classement PISA des élèves français est mauvais, et bien sûr - sans aucune surprise - c'est la faute aux vilains écrans.
    Niveau zéro de la réflexion, aucune mise en perspective des réformes successives des différents ministres (ni de questionnement sur la pertinence des uniformes à l'école ou du SNU), ni du manque de profs à chaque rentrée, ni des *raisons* du manque de profs, ni de la violence des problèmes sociaux qui ont directement un impact sur la scolarité, etc.
    Et même derrière toutes cette merde et absence de réflexion, des propositions encore plus démago et débiles (comme la maternelle dès 1 an).
    Le journalisme est mort.

    EDIT: https://mastodon.social/@AllanBarte/117241290036494356
    (Permalink)
  • Wednesday 09 September 2026 - 10:33
    from Silicon

    Cursor a fait son choix : exit Spokes, place à Continuity.

    Le premier est un système de stockage distribué fondé sur le consensus. Né au début des années 2010, il est devenu le substrat de nombreux services d’hébergement Git.

    Le second est une tentative d’en pallier les limites – tant en matière de scalabilité que de maintien de la cohérence. Son architecture est centrée sur un concept propre à S3 : les journaux d’écriture anticipée (WAL, Write-Ahead Logs). Lesquels consistent, dans les grands lignes, à stocker plusieurs objets dans un même fichier de manière séquentielle.

    Sur cette base, Cursor a développé une forge qu’il a appelée Origin. Mi-août, il a commencé à y donner accès, en bêta, pour les abonnés à ses forfaits payants.

    En façade, il n’y a pour le moment pas de spécificités fonctionnelles par rapport à la concurrence. Il y a surtout beaucoup moins d’intégrations : le catalogue se limite à Vercel, Depot et Buildkite.

    Cursor a soigné les passerelles avec GitHub, mais tout n’est pas encore synchronisé (issues et workflows CI, par exemple). Il promet notamment, sur le court terme, des jonctions avec ses agents.

    Pannes répétées pour GitHub, victime de « surcharge agentique »

    L’annonce d’Origin est tombée le jour même où GitHub a connu sa dernière panne majeure en date. Au pic, les taux d’erreur web et API ont avoisiné 20 % (50 % sur l’archivage et le téléchargement de fichiers). En cause, une saturation réseau sur des load balancers aux États-Unis. Le problème découlait d’une politique d’autoscaling mal configurée, en conséquence de quoi un pod Istio avait atteint ses limites de concurrence.

    GitHub a connu d’autres pannes importantes ces dernières semaines. En particulier sur le CI. Le 9 juillet, la dégradation d’un service de provisionnement d’exécuteurs hébergés a empêché certains workloads d’en acquérir. Dix jours plus tard, une expiration de certificat SSL a entraîné une perte de connectivité pour certains runners. Début août, à la suite d’un déploiement de routnie vers un service interne de traitement d’événements et de création de jobs, jusqu’à 70 % des flux CI ont échoué. Une autre perturbation est survenue à la fin du mois, due à une saturation des écritures vers une base de données exploitée par les déclencheurs.

    Ces derniers mois, la plate-forme a plus globalement souffert d’un net accroissement de la charge dans le contexte du développement agentique. Le problème n’est toutefois pas tant lié à GitHub qu’à Git. Ainsi Cursor n’a-t-il pas seulement conçu Origin, mais aussi Continuity.

    Remédier aux limites de scalabilité de Spokes

    Git s’accommode mal de la cohérence éventuelle. Il est préférable de la maintenir en continu. Pour cela, Spokes accepte un coût de complexité très élevé.

    À son lancement, trois répliques par dépôt représentaient le compromis idéal, d’après Cursor. Aujourd’hui, les choses ont changé : les repos se sont massifiés.

    Dès lors qu’on commence à ajouter des répliques apparaît un problème de la longue traîne, la latence de chaque étape étant déterminée par le serveur le plus lent du cluster. Cette contrainte de scalabilité vaut aussi dans l’autre sens. Lorsque des agents travaillent sur un monorepo, ils opèrent souvent en dehors, créant un grand nombre de petits dépôts. Soit autant de répliques à maintenir pour garantir entièrement la cohérence.

    Cursor souligne un autre défaut de Spokes : puisque les dépôts sur disque constituent toujours la source de vérité pour le consensus, chaque copie est importante. Il faut donc savoir exactement où se trouve chaque dépôt. Ce qui ajoute une dépendance envers une table de routage externe.

    Pas de consensus ni d’état

    Pour garantir une scalabilité horizontale entièrement cohérente, le composant central de Continuity est donc le journal d’écriture anticipée. Chaque push y est stocké sous la forme d’un objet distinct. Le packfile (format de sérialisation binaire de Git) est à la fois envoyé sur disque et téléversé sur S3. Un push ne devient cependant visible qu’après préparation de la transaction de référence sur une copie locale du dépôt et enregistrement d’un pointeur vers l’entrée WAL dans le fichier d’index. L’ensemble garantit que tous les pushs sont linéarisables, explique Cursor.

    Comme il suffit de synchroniser la transaction de référence avec un seul dépôt local plutôt qu’avec un quorum de répliques, le système peut ingérer les pushs aussi vite que le permet le disque.

    Continuity élimine aussi le besoin de suivre l’emplacement de chaque dépôt sur chaque serveur. La source de vérité reste le journal d’écriture anticipée. Le système est sans état et ne nécessite ni tables de routage, ni base de données relationnelle. Si un dépôt est absent du disque local lors d’un accès sur un hôte, on le matérialise à partir du WAL.
    Il n’y a pas non plus de consensus : n’importe quel serveur peut être le principal. La synchronisation du WAL se fait par une opération atomique de comparaison et d’échange sur S3. Il est donc toujours sûr que n’importe quelle instance d’un dépôt reçoive un push, prétend Cursor.

    Jusqu’à 300 pushs par seconde

    Continuity effectue une réplication optimiste en envoyant des paquets UDP de gossip dans le cluster. Chaque réplique connaît l’ETag (entity tag) de la dernière version de l’index WAL qu’elle a rattrapée. Les opérations de lecture sur une réplique consistent en des requêtes GET conditionnelles avec l’ETag attendu. Avoir S3 comme source de vérité évite les problèmes quand le paquet UDP se perd ou arrive sur le mauvais serveur. Le système passant à l’échelle dans les deux directions, chaque dépôt dispose du bon nombre de répliques, selon Cursor. Et le débit des opérations Git en lecture seule (clone, fetch…) augmente linéairement.

    Continuity amortit par ailleurs le coût du compactage. Seul le nœud principal l’effectue. Le résultat s’applique à la fois au dépôt sur disque et au WAL. Comme toutes les répliques suivent le WAL, elles suivent aussi les événements de compactage.

    Le débit des pushs d’un cluster dépend de la latence de mise à jour du WAL. Avec S3 Standard, Cursor parvient à maintenir 120 pushs par seconde. Avec Express One Zone, il atteint 300 pushs/s. Le facteur limitant est la vitesse à laquelle Git peut compacter les données sur disque. Cursor dit travailler sur des méthodes d’organisation de ces données afin de réduire l’impact du compactage.

    Illustration générée par IA

     

     

    The post Cursor s’appuie sur S3 pour repenser Git… et concurrencer GitHub appeared first on Silicon.fr.

  • Wednesday 09 September 2026 - 10:00

    Ce qu'il faut retenir :

    • Reach est un nouvel outil du projet NicheObserver, présenté le 8 septembre par Kevin Richard (512banque) lors d'un live sur X
    • Il permet d'estimer la taille de l'audience d'un site à partir des données Chrome (CrUX) publiées par Google, sans révéler de nombre de visites exact
    • Chaque domaine reçoit un score de reach de 0 à 100, une tranche de popularité, un marché principal probable et un historique sur 24 mois
    • L'outil est gratuit dans sa version actuelle, avec un mode bulk, un accès API, une extension via SEObserver et un serveur MCP pour les agents IA
    • Reach est présenté comme une alternative gratuite à Similarweb, capable de dire si un site a de vrais utilisateurs, à quelle échelle et sur quel marché, sans détailler les sources de trafic ni les visiteurs uniques

    Un outil pensé comme une alternative gratuite à Similarweb

    Comme annoncé par Kevin Richard dans son live du 8 septembre 2026, Reach se positionne comme une alternative gratuite à des outils comme Similarweb pour évaluer la taille d'un site. Contrairement aux estimations basées sur des panels ou des modèles statistiques, l'outil s'appuie directement sur le CrUX, le jeu de données que Google publie chaque mois à partir des chargements de pages réels effectués par des utilisateurs Chrome éligibles, sur ordinateur et sur Android. Les visites Safari et iOS restent hors du périmètre.

    Selon les chiffres affichés, la base couvre plus de 35 millions de domaines interrogeables sur 24 mois, plus de 40 millions d'origins, et 238 pays et territoires. Pour le seul mois d'août 2026, environ 13,9 millions de domaines ont été observés.

    Comment fonctionne le score de reach

    Plutôt que d'afficher un nombre de visites, que Google ne publie pas, NicheObserver traduit les données brutes du CrUX en un score de 0 à 100, l'adjusted_reach_score, qui sert de signal principal pour comparer des domaines entre eux. Ce score s'accompagne d'un reach_score propre à la meilleure origin du domaine, et d'un popularity_rank_bucket qui indique une tranche d'appartenance (top 1 000, top 10 000, top 1 million, etc.) plutôt qu'un classement précis.

    Un domaine classé dans une tranche donnée n'a pas nécessairement une position connue à l'intérieur de cette tranche, et un score à 0 signifie simplement que le domaine n'a pas été observé sur le mois concerné, pas qu'il a disparu.

    L'outil permet aussi de repérer le marché principal d'un site (le pays où son audience est la plus concentrée), avec un niveau de confiance associé, ainsi que l'historique mensuel du score sur 24 mois pour suivre une progression ou un recul dans le temps.

    Exemple du site de la CAF - Source : NicheOserver

    Ce que propose l'outil dès aujourd'hui

    Lors de sa présentation, Kevin Richard a précisé que l'ambition était de « dépixeliser la data » du CrUX pour la rendre directement exploitable par les professionnels du SEO. Dans sa version actuelle, Reach s'appuie uniquement sur les données gratuites du CrUX. Une offre payante est annoncée pour les prochains mois, au moment du lancement complet de NicheObserver.

    Plusieurs modes d'accès sont déjà disponibles :

    • une recherche unitaire par domaine, hostname, origin ou URL
    • un mode bulk pour interroger plusieurs domaines à la fois
    • un accès via API, avec des exemples d'intégration donnés pour Codex et Claude Code
    • une extension proposée via SEObserver
    • un serveur MCP, pensé pour être branché à des agents IA

    Un pont entre NicheObserver et SEObserver est également annoncé, sans que le calendrier précis n'ait été communiqué.

    Le positionnement affiché : une alternative gratuite à Similarweb

    Dans sa présentation, Kevin Richard revendique frontalement la comparaison avec Similarweb, en résumant son outil comme la promesse d'obtenir gratuitement ce que d'autres facturent pour vérifier si un site reçoit du trafic et comment ce trafic évolue.

    Il insiste sur un point de méthode : le CrUX agrège des chargements de pages réels, quelle que soit leur origine, recherche, publicité, email, lien entrant ou accès direct. Reach ne cherche donc pas à décomposer les sources de trafic ni à donner un nombre de visiteurs uniques. La promesse est plus modeste et plus factuelle : dire si un site a de vrais utilisateurs, à quelle échelle, et sur quel marché.

    Pour illustrer la fiabilité du signal, l’intéressé cite un test mené sur des sites dont il avait accès aux vraies statistiques. Sur l'un d'eux, l'outil a détecté l'apparition d'un nouveau marché en janvier 2026, le mois exact où les clics de la Search Console de ce site avaient triplé. Il invite d'ailleurs la communauté à tester l'outil sur des sites qu'elle connaît bien, pour vérifier où le signal se trompe.

    Les limites à connaître

    L'outil ne prétend pas offrir un recensement exhaustif du web. Certains sites sont absents des données, notamment ceux qui sont en noindex. Plus largement, Google applique ses propres critères d'éligibilité et de confidentialité pour intégrer une page au CrUX, ce que NicheObserver ne peut pas contourner.

    Autre point de vigilance signalé par l'outil lui-même dans sa documentation : une variation du score de reach d'un mois sur l'autre ne signifie pas automatiquement une variation de trafic. Un changement de couverture du CrUX peut produire le même effet. D'où la recommandation de lire l'évolution sur plusieurs mois plutôt que sur un seul point.

    L’article "Annonce NicheObserver : jaugez gratuitement l’audience des sites depuis les données CrUX" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 09 September 2026 - 09:59
    Bonjour bien.

    J'ai un site sur Laurel & Hardy et je me trouve face à un problème.

    Le site contient :
    1 – une page pour chaque court-métrage des deux...

    Read more
  • Wednesday 09 September 2026 - 09:41

    La crise de la quarantaine est une phase de remise en question, et parfois de décisions hasardeuses, comme pour se prouver quelque chose. Si Adrien Pinault, serveur depuis douze ans au bar « Au Bureau » de Rosny-sous-bois (93), en avait les moyens, il aurait craqué pour « un Porsche, même d’occasion ». Malheureusement, son salaire minimal et son addiction au jeu à gratter ASTRO n’a pas aidé à ce qu’il se constitue le capital nécessaire à une vraie belle crise de la quarantaine. Il a donc dû se rabattre sur un monocycle « flambant neuf », made in China. 

    « Pour moi, c’est un moyen de dire merde au monde qui m’entoure. Oui je me suis mis au monocycle, et alors ? Je me sens libre, et j’ai le droit d’emprunter les pistes cyclables. Je me suis déjà cassé la gueule six fois, mais aujourd’hui, je sens que je fais pas mal d’envieux » nous confie Adrien, un petit sourire aux lèvres, et le bras toujours en écharpe. « Normalement ils m’enlèvent le plâtre dans deux semaines, mais d’ici là, je vais pouvoir me perfectionner encore ».

    Soutenu par son entourage, Adrien maintient qu’il a pris la bonne décision. Et s’il parvient à se perfectionner, gageons qu’il lancera une tendance durable, plus écologique et plus éthique que les traditionnels SUV et autres escort-girls des quarantenaires en pertes de repères. 

    L’article Faute de moyens, sa crise de la quarantaine réduite à un monocycle est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 09 September 2026 - 09:41

    La crise de la quarantaine est une phase de remise en question, et parfois de décisions hasardeuses, comme pour se prouver quelque chose. Si Adrien Pinault, serveur depuis douze ans au bar « Au Bureau » de Rosny-sous-bois (93), en avait les moyens, il aurait craqué pour « un Porsche, même d’occasion ». Malheureusement, son salaire minimal et son addiction au jeu à gratter ASTRO n’a pas aidé à ce qu’il se constitue le capital nécessaire à une vraie belle crise de la quarantaine. Il a donc dû se rabattre sur un monocycle « flambant neuf », made in China. 

    « Pour moi, c’est un moyen de dire merde au monde qui m’entoure. Oui je me suis mis au monocycle, et alors ? Je me sens libre, et j’ai le droit d’emprunter les pistes cyclables. Je me suis déjà cassé la gueule six fois, mais aujourd’hui, je sens que je fais pas mal d’envieux » nous confie Adrien, un petit sourire aux lèvres, et le bras toujours en écharpe. « Normalement ils m’enlèvent le plâtre dans deux semaines, mais d’ici là, je vais pouvoir me perfectionner encore ».

    Soutenu par son entourage, Adrien maintient qu’il a pris la bonne décision. Et s’il parvient à se perfectionner, gageons qu’il lancera une tendance durable, plus écologique et plus éthique que les traditionnels SUV et autres escort-girls des quarantenaires en pertes de repères. 

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  • Wednesday 09 September 2026 - 09:02
    from PepSEO

    Le marché du débarras en Essonne regroupe des dizaines de prestataires aux profils très différents : spécialistes du syndrome de Diogène, généralistes couvrant toute l’Île-de-France, artisans locaux positionnés sur le réemploi. Ce classement retient dix entreprises réelles, actives dans le 91, sélectionnées sur la base de leur spécialité déclarée, de leur couverture géographique dans le département et de leur visibilité …

    L’article Entreprises de débarras en Essonne : le top 10 2026 est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Wednesday 09 September 2026 - 08:45
    C'est ce soir qu'Apple présentera ses nouveaux iPhone, lors de sa grande conférence de rentrée. Une keynote pas comme les autres, marquée par un changement de direction et l'arrivée d'un premier smartphone pliant. Voici comment la voir en direct.
  • Wednesday 09 September 2026 - 08:39
    Bonjour à tous,


    Je m'intéresse au sujet du suivi de rentabilité pour les petits vendeurs qui vendent sur plusieurs canaux (WooCommerce/PrestaShop +...

    Read more
  • Wednesday 09 September 2026 - 08:21
  • Wednesday 09 September 2026 - 07:56
    from Korben

    Pour fabriquer une application Windows native, le passage par Visual Studio était jusqu'ici la voie normale. Mais c'était sans compter sur Microsoft qui a publié winapp , un outil en ligne de commande qui permet de faire tout pareil directement depuis un terminal : il crée le projet, le construit, le lance avec son identité de paquet et sort le résultat sous la forme d'un fichier d'installation MSIX.

    C'est encore estampillé en version "expérimentale" par ses auteurs, mais ça fonctionne déjà très bien pour des trucs basiques. C'est pour ça qu'aujourd'hui, je vous propose un petit tuto pour afficher un Hello World dans une vraie fenêtre Windows. Vous allez voir, c'est fastoche !

    Ce qu'il faut avant de commencer

    Il vous faut donc Windows 10 version 1809 au minimum, le mode développeur activé dans Paramètres, Système, Options avancées, et le SDK .NET 10 ou plus récent. Visual Studio, non par contre, y'en a pas besoin. Les deux installations se font via winget, dans un terminal normal :

    winget install Microsoft.DotNet.SDK.10
    winget install Microsoft.winappcli --source winget
    

    Faites ensuite un winapp --version et vous saurez si le CLI répond.

    Créez le projet

    La commande new fabrique l'application à partir des modèles WinUI 3 officiels, qu'elle télécharge toute seule dès qu'on la lance. Sans option elle vous pose des questions, mais avec celles que je vous mets ci-dessous, elle ne demandera rien et prendra le modèle le plus dépouillé du lot :

    winapp new --template winui --name HelloKorben --use-defaults
    cd HelloKorben
    

    Vous récupérez alors un projet C# complet, avec son manifeste de paquet et ses icônes. Et surtout, le modèle winui vous donne une fenêtre vide, ce qui tombe bien puisqu'on va écrire dedans. Notez que le pack de modèles est encore publié en 0.0.6-alpha, donc si un nom de fichier a bougé depuis, winapp new --list vous sortira la liste de ce que le vôtre propose.

    Écrire le Hello World

    Attention, là y'a un petit piège ! Le fichier qui décrit la fenêtre s'appelle MainWindow.xaml, sauf que ce n'est pas celui-là qu'il faut toucher. Ouvrez plutôt MainPage.xaml, qui est à la racine du projet, et remplacez son <Grid /> vide par ces quelques lignes :

    <Grid>
     <TextBlock Text="Hello World !"
     HorizontalAlignment="Center"
     VerticalAlignment="Center"
     FontSize="48" />
    </Grid>
    

    Ensuite, un petit winapp run construira le projet, l'enregistrera auprès de Windows avec une identité de paquet qui pointe droit sur votre dossier de build, et le lancera. Votre fenêtre s'ouvre alors avec le Hello World au milieu :

    winapp run
    

    La fenêtre HelloKorben ouverte par winapp run, et derrière, le terminal qui vient de la construire en 12 secondes

    Bon, là, on a fait un Hello World, mais bien sûr, si vous faites chauffer une IA là-dessus, vous pouvez faire des trucs un peu plus complexes sans forcément savoir coder, et tout ça, une fois encore, sans Visual Studio.

    Sortir le fichier d'installation

    Maintenant, à quoi bon empaqueter ?

    Cette identité de paquet, ce n'est pas de la paperasse. En fait c'est elle qui ouvre à votre application les notifications natives, les associations de fichiers, les protocoles maison et les API d'IA locale de Windows. Donc si vous voulez du sérieux, il faut publier l'application compilée dans un dossier, et ça, c'est possible comme ceci directement dans votre terminal :

    dotnet publish -o ./publish
    

    L'empaquetage fabrique au passage un certificat de développement et l'installe dans le magasin Personnes de confiance de la machine mais faut que je vous prévienne, la commande qui suit réclame un terminal ouvert en admin dans lequel il faudra refaire le cd vers votre dossier de projet pour qu'il s'y retrouve.

    winapp pack ./publish --generate-cert --install-cert
    

    Le MSIX signé sort dans le dossier du projet, nommé d'après le GUID du paquet

    Vous obtenez alors un .msix signé, nommé d'après l'identité du paquet, sa version et son architecture, qui s'installe chez vous d'un double clic. Et cette identité, le modèle la génère sous forme de GUID : ne cherchez pas le nom de votre application dans le nom du fichier. Par contre, ne l'envoyez pas tel quel à un collègue, parce que le paquet réclamera le runtime Windows App SDK. Ajoutez --self-contained à la commande pack et le runtime partira dans le paquet. Le certificat, lui, reste un certificat de développement local : sur le PC d'en face, Windows refusera le paquet tant que ce certificat n'y sera pas installé aussi.

    Maintenant, si vous vous demandez à quoi sert vraiment ce CLI, c'est surtout l'étape MSIX qui sera moins douloureuse car vous n'aurez pas besoin de lancer Visual Studio.

    Source : Neowin

  • Wednesday 09 September 2026 - 06:09
    Femme créatrice de contenuDimensions, poids, nommage : voici comment bien utiliser vos photos dans un article de blog, outils gratuits inclus.
  • Wednesday 09 September 2026 - 06:05
    Salut à tous,

    Je me permets de poster ici pour vous partager un petit outil que j'ai développé ces derniers jours pour mes propres besoins ...

    Read more
  • Wednesday 09 September 2026 - 02:00

    I Don’t Want to Interact With Stochastic Parrots

    My AI policy is "I don’t want any kind of interaction with that thing." And this should be all you need to know.

    I don’t care if you call it AI, LLM, chatbot, or whateverGPT. I simply don’t want to interact with it in any form. If you interact with me, make sure to never send me any output from those nor to use it as a "source" to justify one of your arguments.

    I’m one of those people deeply interested in all the extraordinary stuff other humans have to say. Unfortunately, life is already too short to hear them all. I need to make a lot of choices. That’s why I will not tolerate any attempt to steal the little time I’ve on this planet by making me interact with stochastic algorithms trained to produce tons of "average," non-human content.

    The direct consequence of my choice is that I will refuse to interact with humans who take pride in making themselves a meat interface between me and the algorithm they’ve chosen to replace their free will.

    I will not read your website, I will ignore your emails and I will happily walk away from real-life conversations as soon as it is clear that I’m not talking to a fully sentient Homo sapiens sapiens but to an empty shell who has happily delegated their cognitive abilities to an external proprietary tool designed to be some sort of "random average garbage."

    I will not read the text

    The very essence of writing is what makes you think. When you write, even something as mundane as a short email, you transform a bunch of contradictory neural stimuli into an ordered thought.

    If you don’t care to write it, there’s no reason I should waste one single second reading it. The effort should be on your side first.

    I don’t mind mistakes, typos, or badly formed sentences. In fact, I subtly appreciate them when we interact because they are part of you, they tell a lot about yourself. I’m not a literary agent, I will not judge your way of writing: I’m there to exchange ideas, knowledge, and experiences.

    If you find yourself typing a prompt to express your idea, then just send me that prompt. I’m not interested in what an algorithm would do with your prompt, I want to know what you asked in the first place. I care about you, the human.

    You may find it hard to express yourself, to write what you think: remember that the less you practice, the worse it will be. Prompting might feel easier. It does not make it right.

    If it is from an algorithm, it is not you. Only you can write what’s inside yourself.

    I will not look at the pictures

    Generated images. Seriously. They all look hideous.

    When I spot one in a given context, I immediately have a feeling of cheapness, bad taste, and poor culture. Like this fancy restaurant of a luxury hotel I saw in a big European city. It had a huge AI generated picture on its main building: a kid eating malformed fries with his six-fingered hand and putting them in his skull through his cheek. Or this other restaurant which had a very nice menu, full of pictures of Italian cities. Until the kid’s menu which, was shockingly out of place and totally unnecessary. It also showed a kid awkwardly eating a pizza even though there was no pizza on the kid’s menu.

    If you don’t have the resources to pay for an artist, you probably don’t need a picture at all. If you are making a poster, write what is important to know instead of burying it in a gloomy generated picture. If you write a blog post, I will not read if it is illustrated by generated pictures.

    A website illustration, if any, conveys an emotion, a feeling. I sometimes spend more time finding a good illustration for a post than writing it. If I don’t find a satisfying picture, I don’t put any.

    The first feeling conveyed to me by a generated picture is an uncanny unease, an obnoxious emotion that immediately makes me want to leave. It also tells me enough about the author not to want to know more. It might be a kind of overreaction. But as I said, there’s too much to read anyway so it’s a good first filter.

    No, that picture is not pretty. No, it is not funny. It doesn’t share any human feeling, any artistic expression. You like it because you had fun generating it. But it is wasting my time.

    I will not run the code

    I don’t want to run generated code on my computer.

    Good code is knowledge. Even in a purely productivity-oriented business, every line of code should reflect the choice of an employee knowing the business and choosing a way to solve a business problem.

    Reality is, of course, different. I’ve worked with enough different codebases to know that proprietary software is simply badly coded. Each line is written assuming "I will not be there anymore to deal with it in a few years." But at least we know that each line, as bad as it can be, was added by a human for a reason. LLMs move the needle from "no need to care in a few years" to "no need to care right now." You cannot assume anything about generated code. Maybe it was simply hallucinated and, by chance, it compiled.

    Which means that, as soon as generated code is added to a project, the whole project becomes unmaintainable by humans. You can’t understand the code because there’s nothing to understand in the first place!

    It follows that the whole project now needs LLMs for any change which, will make it even worse from a human perspective. We end up adding more and more lines of code nobody understand where the problem has always been "There are too many lines of code and too few people understand them."

    I’m convinced that accepting generated code will lead most projects to become broken beyond all hope of repair in only a few years. "Carefully reviewing" will soon not be enough. Unfathomable code will eventually slip in and gradually destroy the whole project. I predict that the projects too important to be left to rot and die will take decades to recover from those couple years of "assisted productivity."

    We need to remember that what we call "code" is merely a specification of the software we want. Those specifications will be given to the compiler to make the real software. The role of a coder is to take vague, imprecise, and contradictory specifications from a manager or customer and then make sure to remove any ambiguity. This could be done by clarifying with the customer or by silently making choices. History and mathematics have demonstrated that humans cannot make unambiguous and non-contradictory specifications without using a formal language designed expressly for that purpose. Natural languages simply cannot remove ambiguities and this may be an evolutionary feature.

    Removing the coder and replacing them with a tool designed to pretend to agree to anything said could never produce good, maintainable software. It may produce a small throwaway script. It may find security holes more efficiently than fuzzing. But it will never be able to build something useful and reliable for the long term.

    Which is what I expect from software.

    I want to be able to trust software enough to invest time in learning it. That has always been one of my main arguments for using open source: if a free software is good enough, I trust that there will always be people to maintain it or to fork it if needed. If I have a problem with a free software, I can always look at the code to understand what the humans who designed it wanted to do. I may also modify it. This is not theoretical: I’ve done that with countless pieces of software in the last 20 years. I rely on it!

    For that reason, I will carefully avoid running any openly "vibecoded" tool, and I’m trying to focus my efforts on projects that actively try to distance themselves from the current bubble.

    I will not listen to the discussion

    "I’ve asked ChatGPT and…"

    That’s it. No need to say more. All those years speaking about "fake news" and "checking your sources" just to blindly repeat a random series of letters assembled by a stochastic algorithm? Seriously?

    I don’t care about your credentials, I don’t care about your experience. With a couple of words, you gladly announced that you are obliterating them and refusing all forms of free will. Goodbye!

    That’s not very friendly, I know. I never pretended to be. And I didn’t start it.

    I will not grade the student report

    Across the last years, I’ve not managed to find one single student who astonished me with their use of a chatbot. In every single case I’ve met, the use of a chatbot made my student perform worse. Sometimes spectacularly like, this student who contributed to a project on Github but, when asked, could not even tell me what the project was about.

    On the opposite, forcing the student not to use any AI makes them better every single time. No exception. It also vastly improved their self-confidence.

    It is not a matter of "learning to use the tool". You cannot learn to use a proprietary stochastic tool which can be changed at any time. You don’t need to "learn to chat" (and if you do, not in my course). What the "tool" is really doing is making you lose the essential ability to learn, making you lose your self-confidence. As John Scalzi points out: playing Guitar Hero is fun. But even thousands of hours of playing Guitar Hero will not enable you to play "Happy Birthday" on a real guitar.

    I consider that my students are in my class to learn. Chatbots are actively preventing any kind of learning. That’s why, from now on, I make it a strict policy that anything my students are submitting should be entirely produced by them.

    It can be short. It will be imperfect. It will be full of mistakes. It may even be wrong. The report will have fewer bullet points and emojis. But it will be yours, and that’s what I want to see.

    I will not technologically "enforce" this rule. Cheating has always been part of university. If you are smart enough not to be caught, you probably deserve to pass. But it will probably require a lot more effort on your side than simply writing your own goddamn report with your bloody fingers on a keyboard.

    I will not judge what you do in private

    AI/chatbots/LLMs are known to have a terrible impact on your brain. They are bad for you, for the whole economy, for the political atmosphere, and for the environment. They consume huge resources, destroy the whole Internet and our ecosystem.

    But they are addictive, I get it. They make you feel productive (which, studies have demonstrated, is largely a feeling). I consider them a kind of drug.

    They may also be useful when you are forced to accomplish a stupid one-time task you don’t want to do but is required. We all have to deal with our share of bullshit jobs, I get it.

    Using AI is like a shameful drug addiction or a weird sex fetish. If you want to use it privately or between consenting adults, it’s up to you. As long as you don’t brag about it, I will not judge.

    Just make sure that I don’t have to interact with it.

    About the author

    I’m Ploum, a writer and an engineer. I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.

    I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!

  • Tuesday 08 September 2026 - 19:09
    Face à la multiplication des cyberattaques contre les services de l'État, l'ANSSI déploie REACTIV, une nouvelle unité capable d'intervenir rapidement en cas de compromission. L'agence obtient également de nouveaux pouvoirs.
  • Tuesday 08 September 2026 - 19:05
    Google Photos déploie une fonction qui transforme l'appli en cabine d'essayage, permettant aux utilisateurs d'essayer virtuellement les vêtements présents dans leur galerie. Un outil taillé pour les fashion victimes !
  • Tuesday 08 September 2026 - 18:00

    Les Poignées de Portes, c’est d’abord l’histoire de quatre amis et musiciens (mais surtout alcooliques) qui ont essayé de percer dans la musique malgré leur manque total de talent. Il y a Charly, 48 ans, chanteur compositeur interprète mais surtout carreleur, Filou, 50 ans, guitariste autodidacte et trop fainéant pour apprendre ses gammes, Paulo, 53 ans, le batteur qui fait toujours la même rythmique, et Sandrine, 49 ans, la bassiste qui est sortie avec tous les autres par ennui entre deux répètes.

    Malgré leurs quatre albums autoédités, aucun n’a jamais percé, et à raison, au vu des compositions sans inspiration et des textes qui auraient pu être écrits par un adolescent en crise. Dès le premier album, « Le têtard en retard » le groupe enchaîne les morceaux sans intérêt, les balades guimauve et les jeux de mots douteux. Le deuxième album « Chat-bite » est encore pire, en tous points. Le troisième, « Gouverne…ment » est l’album de la maturité, et se veut plus engagé mais rate sa cible à chaque nouvelle chanson. Quant au dernier, « AVC aux WC », est un retour à leurs racines, tout aussi merdique que les précédents.

    La séparation du groupe est un véritable soulagement pour tous leurs proches, qui espèrent encore qu’ils abandonneront enfin tous leurs rêves artistiques pour se consacrer pleinement à une tâche plus accessible, comme un travail dans la grande distribution. 

    L’article Un groupe inconnu se sépare après quatre albums merdiques est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 08 September 2026 - 18:00

    Les Poignées de Portes, c’est d’abord l’histoire de quatre amis et musiciens (mais surtout alcooliques) qui ont essayé de percer dans la musique malgré leur manque total de talent. Il y a Charly, 48 ans, chanteur compositeur interprète mais surtout carreleur, Filou, 50 ans, guitariste autodidacte et trop fainéant pour apprendre ses gammes, Paulo, 53 ans, le batteur qui fait toujours la même rythmique, et Sandrine, 49 ans, la bassiste qui est sortie avec tous les autres par ennui entre deux répètes.

    Malgré leurs quatre albums autoédités, aucun n’a jamais percé, et à raison, au vu des compositions sans inspiration et des textes qui auraient pu être écrits par un adolescent en crise. Dès le premier album, « Le têtard en retard » le groupe enchaîne les morceaux sans intérêt, les balades guimauve et les jeux de mots douteux. Le deuxième album « Chat-bite » est encore pire, en tous points. Le troisième, « Gouverne…ment » est l’album de la maturité, et se veut plus engagé mais rate sa cible à chaque nouvelle chanson. Quant au dernier, « AVC aux WC », est un retour à leurs racines, tout aussi merdique que les précédents.

    La séparation du groupe est un véritable soulagement pour tous leurs proches, qui espèrent encore qu’ils abandonneront enfin tous leurs rêves artistiques pour se consacrer pleinement à une tâche plus accessible, comme un travail dans la grande distribution. 

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  • Tuesday 08 September 2026 - 17:13
    from Silicon

    Accenture et Google Cloud lancent l’Accenture Gemini Enterprise Business Group, une nouvelle entité mondiale destinée à accompagner les entreprises dans le déploiement de la plateforme d’IA agentique Gemini Enterprise.

    Cette structure s’inscrit dans l’Accenture Google Business Group et représente, selon les deux partenaires, un investissement conjoint significatif, dont le montant n’a pas été précisé.

    Jusqu’à 1 000 ingénieurs déployés chez les clients

    Le cœur du dispositif repose sur le modèle du « forward deployed engineer » (FDE), popularisé par Palantir, qui consiste à envoyer des ingénieurs travailler directement dans les locaux des clients pour concevoir et construire des applications d’IA sur mesure.

    Google Cloud va former jusqu’à 1 000 FDE d’Accenture, qui viendront s’ajouter aux experts sectoriels et fonctionnels du cabinet de conseil chargés d’aider à industrialiser ces déploiements.

    Un petit groupe de FDE propres à Google Cloud interviendra également, mais seulement sur des engagements limités auprès de très grands comptes.

    Accenture revendique déjà près de 50 000 professionnels formés aux technologies Google Cloud. L’organisation doit se concentrer sur quatre priorités : l’adoption de Gemini Enterprise via des accélérateurs et méthodologies dédiés, la construction de solutions sectorielles réutilisables, la mise en place de centres de capacités pour transformer les expérimentations en déploiements à l’échelle de l’entreprise, et enfin l’accompagnement au changement pour favoriser l’adoption par les utilisateurs.

    Les deux entreprises citent un premier cas d’usage concret : YouTube.

    La plateforme a déployé un agent Gemini Enterprise pour absorber les pics de demande liés au NFL Sunday Ticket, avec à la clé une amélioration de 11 % de la satisfaction client et une réduction de 37 % du temps de traitement moyen des demandes.

    Convaincre des clients encore hésitants

    Pour Julie Sweet, présidente et directrice générale d’Accenture, les entreprises ont cru la promesse de l’IA mais peinent à la concrétiser et demandent désormais de l’aide pour y parvenir.

    Ce constat rejoint les difficultés largement documentées depuis près de quatre ans, soit depuis le lancement de ChatGPT : le retour sur investissement de l’IA générative en entreprise reste inégal, freiné par les difficultés d’intégration aux systèmes existants et de personnalisation aux besoins métiers.

    Thomas Kurian, le patron de Google Cloud, pointe une difficulté plus profonde. Au-delà des questions techniques, les entreprises peinent à comprendre comment repenser leurs processus métiers avec l’IA, et comment faire évoluer leur organisation et leurs effectifs en conséquence.

    C’est précisément ce que la nouvelle entité doit adresser, selon les deux dirigeants.

    Un modèle déjà éprouvé, dans un marché encombré

    Avant même la création officielle de ce groupe, Accenture opérait déjà avec des FDE organisés en « pods », associant ingénieurs et experts métiers, process et données, travaillant à la fois avec les directions informatiques et de plus en plus avec les directions fonctionnelles comme les directions financières.

    Les FDE transmettent ensuite généralement le projet à d’autres équipes d’Accenture chargées de la montée en charge.

    Ce positionnement s’inscrit dans une tendance du secteur.

    OpenAI a lancé, en mai dernier, OpenAI Deployment Co, une filiale de services dédiée, tandis qu’Anthropic dispose de sa propre offre de FDE via son équipe Applied AI.

    Microsoft et Amazon Web Services ont eux aussi annoncé récemment leurs propres programmes de ce type.

    The post Accenture et Google Cloud créent une entité dédiée aux « forward deployed engineers » appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 08 September 2026 - 16:58

    Une couette remplit une fonction précise : maintenir autour du corps une zone de température et d’humidité stable pendant le sommeil. Ce microclimat du lit dépend directement du garnissage, de l’enveloppe et du grammage. Choisir une couette revient à arbitrer entre ces trois paramètres en fonction de sa propre sensibilité thermique.

    Quel garnissage choisir pour une bonne régulation thermique ?

    L’article Comment bien choisir sa couette selon ses besoins ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Tuesday 08 September 2026 - 16:10
    J'essaie de lire un article sur Reddit et BAM... bloqué.
    Il faut se créer un compte, se connecter... et bien merde, je n'irai pas lire, tant pis.
    Ça va faire comme YouTube: je ne vais plus les lire.
    Ces soit-disant spécialistes de l'expérience utilisateur mettent tellement d'obstacles à la consultation de leur site que... fuck... je ne vais plus me battre pour avoir une page qui s'affiche. Surtout juste pour LIRE la page (même pas pour interagir avec).
    Le web n'est plus ouvert. Il y a des barrières partout.

    Si vous publiez sur Reddit, ou Facebook, ou X, ou Medium... au lieu de publier sur VOTRE site, sachez que vous perdez des lecteurs.
    FAITES DES BLOGS au lieu de publier sur les grosses plateformes.

    Et puisqu'on est là :
    À cause du FOMO (1), beaucoup de gens vont céder et aller se créer un compte, donner leur email et numéro de téléphone, se connecter, remplir des captchas, jusqu'à parfois donner une copie de leur carte d'identité.

    Je prends la direction contraire: puisque ce sont des marchands d'attention, je leur retire mon attention : Je ne vais pas sur leur site. 🤷‍♂️

    Débarassez-vous de votre FOMO, c'est un poison. Un poison qu'ils instillent dans votre esprit pour gagner de l'argent sur votre dos. C'est juste un piège psychologique de plus dans leur arsenal.

    Et quand je dis que le FOMO est une *volonté* de ces sites, regardez la page d'accueil de Twitter: "Ça se passe maintenant."

    Ça se passe maintenant.
    point.

    Man dieu, quelle cliffhanger de merde !

    Tiens je propose "Ça va passer, maintenant."

    (1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_FOMO
    (Permalink)
  • Tuesday 08 September 2026 - 16:00

    Casimir, le célèbre monstre gentil, a été retrouvé mort ce mardi matin dans sa luxueuse villa de l’île aux enfants. Un drame mais pas une surprise pour ses proches qui dépeignent un être complexe tombé dans la spirale infernale du gloubi-boulga. Mais après avoir débuté l’autopsie du corps, les médecins légistes ont été plus que surpris de découvrir à l’intérieur de son abdomen le corps d’un comédien de 85 ans. « On savait qu’il avait l’habitude de prendre tout et n’importe quoi pour ne pas sombrer dans la folie à force de vivre au milieu de trente gamins, mais là c’est vraiment n’importe quoi », commente le médecin légiste Guillaume Varennes, avant de vomir violemment sur les tomettes. 

    À l’issue d’un examen approfondi, il semblerait que le corps retrouvé à l’intérieur de Casimir soit celui du comédien Yves Brunier. Disparu des écrans depuis le début des années 80, l’homme a été découvert vêtu d’une chemise Chevignon, d’un jean Fiorucci et de chaussures Airwalk. Une découverte macabre qui fait se poser encore plus de questions aux enquêteurs. « Quand on voit que Casimir a englouti un homme entier, qu’il gardait captif dans sa panse depuis plus de 40 ans, c’est à se demander s’il était vraiment si gentil que ça », commente la mâchoire crispée, le brigadier Jouvet en charge de l’affaire. 

    Une découverte sinistre qui n’est pas sans rappeler l’histoire de Julian Bourdelle, ce comédien de 29 ans retrouvé à l’intérieur du corps de Mickey Mouse à Disneyland Paris. 

    L’article Autopsie – Un comédien de 85 ans retrouvé dans le corps de Casimir est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 08 September 2026 - 16:00

    Casimir, le célèbre monstre gentil, a été retrouvé mort ce mardi matin dans sa luxueuse villa de l’île aux enfants. Un drame mais pas une surprise pour ses proches qui dépeignent un être complexe tombé dans la spirale infernale du gloubi-boulga. Mais après avoir débuté l’autopsie du corps, les médecins légistes ont été plus que surpris de découvrir à l’intérieur de son abdomen le corps d’un comédien de 85 ans. « On savait qu’il avait l’habitude de prendre tout et n’importe quoi pour ne pas sombrer dans la folie à force de vivre au milieu de trente gamins, mais là c’est vraiment n’importe quoi », commente le médecin légiste Guillaume Varennes, avant de vomir violemment sur les tomettes. 

    À l’issue d’un examen approfondi, il semblerait que le corps retrouvé à l’intérieur de Casimir soit celui du comédien Yves Brunier. Disparu des écrans depuis le début des années 80, l’homme a été découvert vêtu d’une chemise Chevignon, d’un jean Fiorucci et de chaussures Airwalk. Une découverte macabre qui fait se poser encore plus de questions aux enquêteurs. « Quand on voit que Casimir a englouti un homme entier, qu’il gardait captif dans sa panse depuis plus de 40 ans, c’est à se demander s’il était vraiment si gentil que ça », commente la mâchoire crispée, le brigadier Jouvet en charge de l’affaire. 

    Une découverte sinistre qui n’est pas sans rappeler l’histoire de Julian Bourdelle, ce comédien de 29 ans retrouvé à l’intérieur du corps de Mickey Mouse à Disneyland Paris. 

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  • Tuesday 08 September 2026 - 15:54
    Femme créatrice de contenu📄 Un PDF en allemand, anglais ou espagnol ? L’IA peut désormais le traduire tout en préservant sa structure.
  • Tuesday 08 September 2026 - 15:43
    Bouygues frappe fort en proposant une PlayStation 5 en édition numérique à 1 euro seulement. Mais pour profiter de ce prix symbolique, il faut remplir plusieurs conditions, en souscrivant un abonnement Bbox Gaming pendant 24 mois.
  • Tuesday 08 September 2026 - 15:11

    Ce qu'il faut retenir :

    • ChatGPT fait tourner sa propre famille d'index appelée Labrador, qui couvre le web général, le PDF, YouTube, l'actualité, arXiv, Wikipédia, le local, la finance, le juridique, le médical, le shopping et les images.
    • Un témoignage de Nick Turley (responsable de ChatGPT) lors du procès antitrust de Google confirme que ce projet remonte à 2023, avec un objectif initial ambitieux de répondre à 80 % des requêtes via cet index propriétaire dès la fin de cette même année.
    • ChatGPT teste actuellement en conditions réelles son propre index contre des résultats scrapés, notamment sur les résultats shopping, via plusieurs expériences A/B en cours.
    • Google et Microsoft restent des fournisseurs importants : ChatGPT s'appuie sur au moins huit prestataires externes en plus de son propre index, dont Yelp, TripAdvisor et Web IQ de Microsoft.

    Labrador, une famille d'index plutôt qu'un simple raccourci vers Google

    Entre le 21 mai et le 21 juillet 2026, un champ nommé result_source apparaissait directement dans les événements serveur (SSE) de ChatGPT, révélant l'origine exacte de chaque résultat. Ce champ ne prenait que quatre valeurs possibles : Labrador, Bright, Oxylabs et SERP. Trois de ces sources sont des prestataires de scraping externes. La première, Labrador, est l'index propriétaire d'OpenAI.

    En réalité, Labrador n’est pas un index unique, mais plutôt un ensemble de sous-index spécialisés par catégorie :

    • Web général
    • PDF
    • YouTube
    • Actualité, avec des niveaux distincts pour le dernier jour, les sept derniers jours et le reste
    • arXiv
    • Wikipédia
    • Local
    • Finance, avec un sous-index dédié aux PDF financiers
    • Juridique
    • Médical
    • Shopping
    • Images

    Cet index stocke des données similaires à celles d'un moteur de recherche classique comme Google : contenu complet des pages, date de crawl et date de publication. Cette architecture reproduit ce que Google a mis deux décennies à construire, à savoir un index web généraliste complété par des index verticaux spécialisés selon le type de contenu.

    Des offres d'emploi qui confirment la construction d'un index propriétaire

    Plusieurs offres d'emploi publiées par OpenAI apportent des indices concrets sur cette infrastructure.

    • Une offre de poste "Software Engineer, Foundations Search" mentionne explicitement la conception et l'exploitation de systèmes d'indexation, de pipelines de récupération et de couches de service.
    • Une offre pour un poste d'"Engineering Manager, Online Data Systems" va plus loin : l'équipe Online Data y est décrite comme responsable de la base de données en ligne centrale et des services d'indexation derrière les applications de production d'OpenAI, ChatGPT compris. Cette même offre évoque une infrastructure fonctionnant à l'échelle de l'exaoctet, répartie sur plusieurs régions et plusieurs clouds. Un exaoctet représente 10 puissance 18 octets, soit un 1 suivi de 18 zéros, une échelle qui ne se justifie pas pour un système qui se contenterait de relayer des requêtes vers l'index de quelqu'un d'autre.
    • Une troisième offre, centrée sur la récupération par embeddings, demande explicitement la conception de nouveaux objectifs d'entraînement d'embeddings, d'architectures de vector store scalables et de méthodes d'indexation dynamique, avec un travail sur des représentations denses, éparses et hybrides. La représentation éparse renvoie au vocabulaire du TF-IDF et du BM25, les techniques de classement lexical sur lesquelles Google lui-même s'est construit. Associée aux embeddings denses, cette combinaison correspond exactement à ce qu'il faut pour faire fonctionner une fusion de rang réciproque (RRF), un mécanisme documenté par Metehan Yesilyurt, chercheur GEO chez Peec AI.

    Un projet qui remonte au procès antitrust de Google, en 2024

    La construction de cet index n'est pas récente. Elle démarre au début de l'année 2024, au moment où Google constatait de son côté que les systèmes RAG réduisaient les hallucinations des modèles de langage.

    Pour bâtir son propre index, ChatGPT avait besoin d'un fournisseur de données de recherche sur lequel s'appuyer. Lors du procès antitrust de Google, Nick Turley, responsable de ChatGPT, a témoigné sous serment sur ce sujet précis. Il a expliqué qu'OpenAI rencontrait des problèmes de qualité importants avec les données de recherche fournies par des partenaires autres que Google, et que l'entreprise souhaitait à l'époque travailler avec Google. Une offre que Google a refusée.

    Ce refus explique pourquoi OpenAI a dû se rabattre sur un plan B : construire son propre index en interne. Selon le témoignage de Turley, OpenAI a commencé à bâtir cet index dès 2023, avec pour objectif de répondre à 80 % des requêtes grâce à cet index avant la fin de cette même année, un calendrier extrêmement ambitieux pour un projet parti de zéro.

    Le même témoignage livre un chiffre bien différent : même avec un accès complet aux données de l'index de Google, il faudrait à OpenAI au moins cinq ans pour simplement déterminer si répondre à 100 % des requêtes via son propre index est réalisable. Cet horizon, bien plus long que l'objectif initial de 80 % fin 2023, montre qu'une indépendance totale vis à vis des fournisseurs externes ne se décrète pas. Elle se construit progressivement, requête par requête, sans garantie d'y parvenir un jour. La stratégie semble être restée la même depuis le départ : s'appuyer sur des fournisseurs externes comme Google pour démarrer, puis augmenter chaque année la part de son propre index.

    Le shopping, la vitrine la plus visible de cette bascule

    Pour observer l'index d'OpenAI en action, le secteur du shopping offre l'exemple le plus parlant. En mi-août 2026, une expérience A/B nommée "prefer-index-over-serp-v3" affectait 8 % des conversations. OpenAI teste donc son index produit sur des tranches de trafic allant de quelques pourcents jusqu'à 20 %.

    Les détails techniques d'implémentation n'ont pas pu être établis pour cette expérience précise, mais ils ont pu l'être pour une autre, nommée "shopping-reduced-topn-v4b". La pile technique qui en ressort se décompose ainsi :

    • Une composante lexicale BM25, qui réduit le champ à dix sources pour le classement.
    • Un module rerank400, qui reclasse un pool de 400 candidats.
    • Un pool d'entrée prod400, composé de 400 produits.
    • Une recherche vectorielle par plus proches voisins approximatifs (ann4096), exécutée sur deux dimensions différentes, 12 288 et 4 096.

    Au 2 septembre 2026, au moins cinq expériences liées au shopping tournaient encore en parallèle : prefer-index-over-serp-v3, chatgpt-shopping-noamazon, shopping-index-q2qb, shopping-hqi-v2 et shopping-hq-v1. Il n'est pas confirmé que "hqi" signifie "high quality index", mais il est établi que prefer-index-over-serp-v3 et shopping-index-q2qb reposent toutes deux sur l'index propre de ChatGPT.

    Cinq expériences actives simultanément sur du trafic shopping réel témoignent d'une équipe qui construit activement un index produit et valide sa fiabilité avant un déploiement complet.

    Pourquoi ChatGPT met aussi en cache des pages entières

    La récupération en direct est trop lente pour être utilisée à chaque requête. Selon le HTTP Archive Almanac, 58 % des pages web mettent plus de 0,8 seconde à se charger, un délai incompatible avec l'échelle à laquelle ChatGPT opère.

    Cette contrainte a orienté vers l'hypothèse d'un cache, sur le modèle d'anciens brevets Google décrivant la conservation des pages les plus consultées dans un index séparé et plus rapide. Pour vérifier cette hypothèse, Metehan Yesilyurt a publié un site de test contenant un milliard de pages, dans le seul but d'observer le comportement de crawl de ChatGPT. Début septembre 2026, 6 millions de ces pages avaient déjà été explorées, à un rythme de 35 000 requêtes par heure, et le crawl se poursuivait.

    Un crawl aussi intensif n'a de sens que si les pages récupérées sont conservées quelque part : les récupérer pour les jeter immédiatement n'aurait aucun intérêt. La mise en cache permet aussi à OpenAI d'anticiper les tâches coûteuses, comme le calcul des embeddings en amont et le filtrage des pages de faible qualité avant qu'elles n'entrent dans le pipeline, plutôt que de refaire ce travail à chaque requête.

    Pour confirmer cette hypothèse, un test a été mené avec le mode verrouillé de ChatGPT, qui empêche la navigation en direct mais permet toujours de renvoyer des résultats hors ligne ou mis en cache. La même question, portant sur la dernière version de la page d'accueil, a été posée pour plusieurs éditeurs SEO majeurs, dont Search Engine Journal, Search Engine Land et Search Engine Roundtable. Dans chaque cas, ChatGPT ne récupérait pas les pages en direct mais les servait depuis son propre cache.

    Google et Microsoft n'ont pas disparu du paysage

    ChatGPT n'a pas remplacé les moteurs de recherche classiques. Il continue de s'appuyer sur plusieurs fournisseurs, dont Google et Microsoft.

    Un test mené par Malte Landwehr, CPO chez Peec AI, illustre cette dépendance persistante à Google. Il a sélectionné un site sans trafic organique et a posé des questions le concernant uniquement à ChatGPT, sur des jours précis. Ces jours-là, Google Search Console affichait un pic de trafic pour ce site précis, une preuve directe que ChatGPT continue d'interroger Google pour étayer ses réponses.

    Bing apparaît également, principalement dans les sessions de Deep Research. Les événements SSE diffusés pendant une session de Deep Research font clairement référence à Bing comme source de résultats, comme l'a signalé le chercheur GEO Peec AI David Konitzny sur LinkedIn.

    La plateforme de grounding Web IQ de Microsoft, qui met en avant une latence P95 inférieure à 165 millisecondes et une récupération économe en tokens, cite directement ChatGPT parmi les produits qu'elle alimente déjà, aux côtés de Copilot et de clients entreprise comme Nasdaq.

    En rassemblant tous les fournisseurs identifiés au fil de cette enquête, ChatGPT combine au moins huit sources externes en plus de son propre crawler :

    • Son propre crawler, qui fonctionne indépendamment de tout moteur de recherche externe.
    • Bright, très probablement Bright Data, qui scrape directement les résultats web de Google et, séparément, Google Maps pour les fiches locales.
    • Oxylabs, qui scrape Google et alimente spécifiquement le sous-index actualité.
    • Un troisième canal de scraping de résultats de recherche, identifié simplement sous "serp" dans les données, qui alimente également l'actualité ainsi qu'une version mixte de résultats locaux.
    • Yelp.
    • TripAdvisor.
    • Deux canaux internes anonymes, nommés b1 et b3 : b1 remonte les sites d'entreprises et les pages Facebook, b3 redirige vers Google Maps.
    • Web IQ, la plateforme de grounding de Microsoft, confirmée par Microsoft comme alimentant déjà ChatGPT aux côtés de Copilot et de Nasdaq.

    Ce que cela change concrètement pour votre stratégie

    Considérer que la visibilité sur Bing garantit la visibilité sur ChatGPT n'est plus une hypothèse fiable. Le rapport entre les deux est plus faible qu'on ne le pense, et ce qui ressemble à du Bing peut en réalité transiter par Web IQ de Microsoft, un produit différent conçu pour d'autres usages.

    Si vous vendez des produits, il est indispensable de surveiller spécifiquement votre apparition dans les résultats shopping de ChatGPT. C'est aujourd'hui l'endroit où la bascule vers l'index propriétaire est la plus visible, et elle affecte directement la sélection des produits affichés.

    Si les fiches locales comptent pour votre activité, soignez-les en priorité sur Yelp et TripAdvisor, traités comme des partenaires sous licence. Les données de Google Maps atteignent de toute façon ChatGPT, mais sans que vous ayez votre mot à dire sur la manière dont elles sont sourcées.

    Enfin, le mode verrouillé de ChatGPT permet de vérifier concrètement si vos pages les plus importantes ont déjà été mises en cache, un test simple à reproduire pour évaluer votre propre visibilité dans ce système.

    L’article "ChatGPT a construit son propre index de recherche" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 08 September 2026 - 15:08
    Cliquer sur "Arrêter" et se retrouver malgré tout à patienter pendant l'installation d'une mise à jour non sollicitée : cette contrariété familière touche à sa fin. Microsoft commence à déployer un correctif attendu depuis des années. Il était temps !
  • Tuesday 08 September 2026 - 14:24
    Quatre géants européens des télécoms discutent d'une union pour capter une part du spectre satellite que Bruxelles souhaite réserver à un acteur du continent. Objectif affiché : concurrencer Starlink sur son propre terrain.
  • Tuesday 08 September 2026 - 14:21
    from Silicon

    Pour entrer dans les clous de Project Zenith, il faudra au moins 64 Go de mémoire unifiée.

    Sous cette bannière, Microsoft entend proposer des PC préconfigurés pour les développeurs. Les premiers auront des puces AMD Ryzen AI Halo.

    L’initiative s’inscrit dans la continuité des annonces faites à la conférence Build. À cette occasion, Microsoft avait insisté sur Windows en tant que « plate-forme de confiance pour le développement ». Il avait officialisé la disponibilité générale de plusieurs outils qu’on retrouvera dans les appareils Project Zenith.

    Coreutils en fait partie. Il s’agit d’un ensemble d’utilitaires en ligne de commande basé sur des réimplémentations Rust de GNU coreutils et findutils.

    Windows Dev Skills en fait également partie. C’est un pack de skills pour le développement d’applications WinUI avec GitHub Copilot, Claude Code et Codex.

    Windows Development Skills Project Zenith

    Windows Developer Configurations est aussi passé en GA à la Build 2026. Le projet inclut pour le moment diverses configs automatisant le paramétrage d’environnements de dev. La principale est destinée à WinGet. Elle installe PowerShell, Git, GitHub, VS Code, .NET, Python + uv, Node.js, Coreutils, Oh My Posh et PowerToys. Elle applique par ailleurs des paramètres Windows (thème sombre, contrôle de versions Git dans l’explorateur, affichage des fichiers cachés…) et installe WSL 2 avec Ubuntu.

    Sur les appareils Project Zenith, on trouvera aussi Terminal intelligent – également annoncé à la Build, mais encore en version expérimentale. C’est un fork du Terminal Windows avec intégration native des CLI agentiques et prise en compte du contexte du shell.

    Intelligent Terminal

    Project Solara : une base Android pour une initiative autour des UI juste-à-temps

    Microsoft compte précharger les outils suivants :

    outils préchargés

    Il évoque aussi la composante sécurité, avec les applications agentiques en ligne de mire. Là aussi, des choses ont été annoncées à la Build. Dont MXC (Microsoft Execution Containers). Encore en preview, cette technologie d’isolation associe SDK TypeScript et schéma JSON à un éventail de back-ends (ProcessContainer, LXC, Bubblewrap, MicroVM, Hyperlight, etc.).

    L’angle « IA locale » – car il y en a un dans Project Zenith – se porte sur la fameuse « économie du token ». Microsoft ne fait pas de nouvelle annonce en la matière. On se rappellera qu’à la Build, il avait essentiellement insisté sur l’extension des API Windows AI à davantage de puces (reconnaissance vocale sur CPU et NPU, SLM sur dGPU…). Et qu’il avait introduit les modèles Aion… derrière lesquels se trouverait un projet de Windows « allégé » dont Copilot serait l’interface principale.

    Autre projet présenté à la Build, pas lié aux développeurs, mais à l’IA : Solara. La promesse : un écosystème d’appareils taillés pour les applications agentiques. Il se fonde sur le concept d’UI juste-à-temps : les agents adapteront l’interface à l’appareil. Il en existe pour le moment deux concepts, élaborés avec MediaTek et Qualcomm. L’un ressemble aux assistants type Amazon Echo et Google Home. L’autre prend la forme d’un badge électronique.

    appareils Projet Solara

    Le substrat s’appelle MDEP (Microsoft Device Ecosystem Platform). Il s’agit d’un système d’exploitation dérivé d’AOSP (Android sans les services Google). Microsoft en avait publié la première version en 2024. Il gère officiellement une douzaine de SoC, de MediaTek, NXP, Qualcomm et Rockchip.

    architecture MDEP

    Illustration principale générée par IA

     

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  • Tuesday 08 September 2026 - 14:13
    from Korben

    Vous vous souvenez de GTA Vice City ?

    Non ? C'est normal, c'est un petit jeu qui est passé relativement inaperçu ^^. Dans ce jeu, on est plongé dans le Miami des années 80, avec ses chemises à fleurs, Tommy Vercetti et la radio à fond dans une décapotable volée.

    Eh bien bonne nouvelle pour les fans, le jeu tourne aujourd'hui en entier dans un onglet de votre navigateur, sans rien avoir à installer, et ça s'appelle reVCDOS.

    Derrière, c'est reVC, on retrouve la décompilation du moteur du jeu dont je vous ai déjà parlé, recompilée en WebAssembly par l'équipe de DOS.Zone. Autrement dit, ce n'est pas de l'émulation mais le vrai moteur d'origine qui tourne direct dans un browser.

    Et ça se joue comme vous voulez, au clavier et à la souris, à la manette, ou carrément du bout de votre doigt tout gras sur un téléphone en portrait comme en paysage.

    Les codes de triche marchent aussi, tapés au clavier comme à l'époque, et vous pouvez charger vos propres mods dans le navigateur avec des fichiers dff et txt qui sont supportés tels quels, sans conversion.

    Si vous êtes chaud, pour jouer, ça se passe sur la page du projet . Le jeu a besoin des données de Vice City, et le site vous propose cinq façons de les lui donner : Il y en a 2 qui les téléchargent pour vous, dont un torrent, et 3 qui vous laissent envoyer les vôtres, en dossier, en fichiers ou en zip. Je vous conseille la deuxième méthode, car la première, c'est du piratage, et le piratage, c'est maaaal ! Et ouais, il faut bien financer les petits studios comme Rockstar.

    Bref, il vous faut les fichiers du jeu d'origine mais bonne nouvelle : sur Steam, on trouve encore aujourd'hui la Definitive Edition, à 59,99 €. Franchement, pour un jeu sorti y'a 24 ans, c'est vraiment donné, non ? Ah bah oui, je vous l'ai dit, il faut financer les petits studios.

    Et si vous préférez héberger le bidule vous-même, sachez que le dépôt Github du projet publie les binaires et une image Docker qui convertit vos fichiers au format attendu ! Comptez une cinquantaine de mégas au démarrage, le reste arrive en cours de partie.

    Un truc à savoir avant de vous lancer, parce que ça pique : les sauvegardes locales sont pétées depuis des mois, et l'auteur a fini par lâcher sur son forum que "les sauvegardes ne sont disponibles qu'avec un abonnement". Donc si vous vous lancez dans une partie, il faudra jouer jusqu'au bout. Ou alors, vous vous démerdez pour débuguer votre install.

    Et profitez-en tant que c'est là, parce que Take-Two a déjà fait tomber ce portage à coups de DMCA l'an dernier. Bref, un tour à Vice City ce soir, ça ne se refuse pas.

    Source : Tom's Hardware

  • Tuesday 08 September 2026 - 14:00

    Hier, Patrick Bruel est enfin sorti de son silence. « J’ai entendu toutes les critiques formulées par les militantes féministes et j’annonce que je reporte officiellement ma prochaine agression, le temps que la justice fasse son travail. »

    Le chanteur s’est exprimé dans un long texte publié sur ses réseaux sociaux. « Mesdames, je vous ai comprises. Regardez, malgré ce beau temps et vos tenues légères, je ne vais convier aucune d’entre vous dans ma chambre d’hôtel. Oui, cette mode du t-shirt sans soutien-gorge me plaît énormément, c’est militant et ça vous va bien. Je vous embrasse, tendrement ! » a-t-il lancé avant de s’engouffrer dans son taxi.

    Par ailleurs, une source judiciaire nous a rapporté une anecdote qui a choqué l’entourage de la star. En effet, lors d’un rendez-vous au cabinet de son avocate, Patrick Bruel lui aurait suggéré de « raccourcir un peu sa robe » pour « amadouer le jury ».

    L’article Patrick Bruel contraint de reporter sa prochaine agression « le temps que la justice fasse son travail » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 08 September 2026 - 14:00

    Hier, Patrick Bruel est enfin sorti de son silence. « J’ai entendu toutes les critiques formulées par les militantes féministes et j’annonce que je reporte officiellement ma prochaine agression, le temps que la justice fasse son travail. »

    Le chanteur s’est exprimé dans un long texte publié sur ses réseaux sociaux. « Mesdames, je vous ai comprises. Regardez, malgré ce beau temps et vos tenues légères, je ne vais convier aucune d’entre vous dans ma chambre d’hôtel. Oui, cette mode du t-shirt sans soutien-gorge me plaît énormément, c’est militant et ça vous va bien. Je vous embrasse, tendrement ! » a-t-il lancé avant de s’engouffrer dans son taxi.

    Par ailleurs, une source judiciaire nous a rapporté une anecdote qui a choqué l’entourage de la star. En effet, lors d’un rendez-vous au cabinet de son avocate, Patrick Bruel lui aurait suggéré de « raccourcir un peu sa robe » pour « amadouer le jury ».

    L’article Patrick Bruel contraint de reporter sa prochaine agression « le temps que la justice fasse son travail » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 08 September 2026 - 13:58
    from Korben

    Les copains de Kickban viennent de mettre en ligne le film de leur tournée du printemps, et vous allez voir, ce n'est pas un teaser de trois minutes bricolé à l'arrache. C'est un vrai documentaire de 55 minutes, baptisé "MEUPORG TOUR : les coulisses", qui vous embarque dans le camion avec eux.

    Cette tournée, c'était 6 dates qui se sont enchaînées du 17 au 25 avril dernier, avec un invité local en première partie selon les soirs. Ils sont partis du sud de la France à Aix-en-Provence pour remonter jusqu'à Nantes, en passant par la Suisse.

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Et si vous avez besoin qu'on vous explique le nom de cette tournée, c'est que vous n'étiez pas là en mars 2010 quand un journaliste de Télématin a parlé à l'antenne des jeunes qui se goinfraient de "meuporg", avant d'épeler tranquillement M-M-M-P-O-R-P-G. J'en avais même parlé à l'époque . Hé ouais, j'suis vieux !

    Kickban, si vous ne connaissez pas c'est un trio pop-punk qui existe depuis 2016, avec des textes en français qui tournent principalement autour de la programmation, des jeux vidéo, des séries et du cosplay. J'avais déjà relayé quelques-uns de leurs clips ici (et je tourne même dedans !!). En face d'eux, on retrouve aussi Pixel Syndrome qui joue un metal industriel bien plus lourd, avec des sonorités de jeux vidéo à l'anciennnnne collées sur les riffs.

    Ce qui est cool aussi, c'est que le film ne garde pas que les bons moments. Dans une tournée, il y a des bons soirs et puis il y a des soirs où la salle est un peu plus vide. Mais ça n'a pas découragé nos artistes, qui trouvent toujours moyen de rebondir ^^.

    Bref, si vous voulez voir à quoi ressemble vraiment une tournée quand on n'a ni tour bus ni équipe technique, c'est un super docu !

    Source : le billet de Kickban

  • Tuesday 08 September 2026 - 12:30
    from Silicon

    BlueSecure, éditeur français d’une plateforme de sensibilisation à la cybersécurité, a bouclé une levée de fonds d’un million d’euros.

    L’opération a été menée par Paris Business Angels, Arts & Métiers Business Angels et Bpifrance. Il s’agit de la première opération de financement de l’entreprise depuis sa création en 2017.

    BlueSecure édite une plateforme SaaS qui propose des parcours de sensibilisation, des simulations d’attaques et des serious games destinés à entraîner les salariés face aux cybermenaces. Les simulations couvrent plusieurs canaux : emails, SMS, QR codes, clés USB, appels téléphoniques et deepfakes.

    Selon des chiffres cités par l’entreprise, les modules d’e-learning classiques et les quiz obligatoires, sur lesquels reposent encore de nombreux dispositifs de sensibilisation, n’atteignent en moyenne qu’un taux de participation de 30 %.

    BlueSecure revendique plus de 500 organisations clientes, allant de PME à des groupes du CAC 40, et indique avoir sensibilisé plus de 700 000 salariés en 2025. Son portefeuille de clients comprend notamment deux groupes bancaires internationaux, deux ministères et un acteur du secteur de la Défense.

    L’entreprise met en avant un hébergement entièrement situé en France et une localisation des données sur le territoire national.

    Les fonds doivent permettre à BlueSecure de renforcer ses équipes de R&D, de contenu et commerciales, et de développer de nouveaux formats interactifs consacrés aux menaces liées à l’intelligence artificielle, comme le spear phishing et les deepfakes.

    L’entreprise prévoit également de poursuivre son développement commercial en France et de préparer une expansion vers d’autres marchés européens.

     

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  • Tuesday 08 September 2026 - 12:15
    from Silicon

    Mistral AI vient de boucler la plus importante levée de fonds jamais réalisée par une entreprise technologique européenne.

    La scale-up parisienne, créée il y a trois ans, a levé 3 milliards € à l’occasion d’une série D, menée par le géant sud-coréen de l’électronique Samsung.

    Cette opération porte sa valorisation post-money à plus de 21 milliards €, près du double de la précédente valorisation obtenue lors de son précédent tour de financement menée par le néerlandais ASML, le leader mondial des machines de gravure pour semi-conducteurs,

    Un tour de table à forte coloration industrielle

    Aux côtés de Samsung, qui a assuré la direction de l’opération, figurent comme co-chefs de file le Scaleup Europe Fund, géré par le fonds d’investissement EQT, ainsi que PSG Equity, déjà actionnaire historique de la société.

    Parmi les nouveaux entrants au capital, on retrouve le fonds Advent, des véhicules gérés par BlackRock, et même le Grand-Duché de Luxembourg.

    La liste des investisseurs déjà présents et reconduits est longue et internationale : a16z, ASML, Belfius, BNP Paribas CIB, Bpifrance, Carmignac, DST Global, Eurazeo, General Catalyst, Index Ventures, Lightspeed, NVIDIA ou encore Salesforce Ventures.

    Ce nouvel apport de capitaux confirme surtout l’intérêt croissant des grands noms de l’industrie et de la tech pour la stratégie de Mistral.

    Selon Arthur Mensch, cofondateur et directeur général, interrogé par les Echos, l’enjeu de ce financement est de lever le verrou stratégique de la puissance de calcul. Cette levée va permettre à Mistral de disposer de capacités de calcul comparables à celles des laboratoires chinois d’IA, dans la course aux modèles « frontière ».

    Mais cette performance, aussi remarquable soit-elle à l’échelle européenne, ne doit pas masquer l’écart qui sépare Mistral de ses concurrents américains.

    Anthropic a levé à elle seule près de 100 milliards de dollars depuis le début de l’année, dans la perspective d’une entrée en Bourse qui pourrait la valoriser jusqu’à 2 000 milliards de dollars. OpenAI affiche des ambitions boursières comparables, avec une valorisation qui avoisine désormais les 1 000 milliards de dollars.

    Face à ces montants, Mistral revendique un chiffre d’affaires récurrent annuel légèrement supérieur au milliard de dollars, et n’exclut pas une introduction en Bourse à plus long terme, sans calendrier arrêté à ce stade.

    Le pari de l’ouverture et de la souveraineté

    Cet écart de moyens conduit Mistral à faire des choix stratégiques différents. La scale-up a  concentre ses efforts sur des capacités ciblées, tout en développant une offre de services cloud destinée aux entreprises. Son positionnement repose largement sur la notion de souveraineté numérique et sur le choix de modèles ouverts, c’est-à-dire dont le code source peut être examiné et adapté par les utilisateurs.

    « Les organisations veulent industrialiser l’IA à l’intérieur de systèmes déjà complexes : leurs
    propres données, leurs propres outils, leurs propres contraintes de conformité. C’est là que se
    situe la vraie difficulté. C’est pourquoi nous avons construit Mistral sur des modèles ouverts de
    pointe et sur une infrastructure que nous maîtrisons de bout en bout, ce qui permet à nos clients
    de garder ce même contrôle », déclare-t-il. « Cette demande, nous l’observons partout. Cette levée nous donne les moyens d’aller plus vite dans la recherche, les produits et l’infrastructure, et d’aider davantage d’organisations à déployer l’IA à grande échelle, selon leurs propres exigences. »

    Ce choix, selon ses dirigean, répond à une demande croissante de la part de clients industriels, en particulier européens, soucieux de garder la maîtrise de leurs données sensibles, de leurs processus internes et de leur propriété intellectuelle, sans dépendre d’un fournisseur unique.

    Mistral revendique aujourd’hui une présence dans une vingtaine de pays et plus de 125 grandes organisations clientes, parmi lesquelles Airbus, ASML ou HSBC.

    Elle met également en avant une demande grandissante pour ses services de cybersécurité, notamment de la part des banques européennes.

    Illustration : © DR

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  • Tuesday 08 September 2026 - 11:42
    "Fabricant de pioches finance acheteurs de pioches"
    C'est exactement ça.

    Le délire de NVidia va même encore plus loin: Dans un article de Frédéric Lordon (https://blog.mondediplo.net/ia-le-mur), on trouve des bricolages financiers complètement dingues de ce genre: "[NVidia] se propose ni plus ni moins que de transformer le compute, c’est-à-dire l’heure de calcul, en actif financier négociable sur des marchés."
    Concrètement, NVidia *fabrique* des actifs financiers.
    Et c'est loin d'être le seul bricolage financier auquel jouent toutes ces sociétés.

    Tout cela va très mal se terminer. Je parle d'effondrement de plein d'acteurs, et pas que les boîtes d'IA (banques, assurances...)
    (Permalink)
  • Tuesday 08 September 2026 - 11:30
    Proton VPN Free ou Plus ? Vitesse 10 Gbit/s, streaming mondial, NetShield et 10 appareils : voici ce qui justifie vraiment la bascule vers le payant.
  • Tuesday 08 September 2026 - 11:21
    Free Pro complète son offre mobile avec un nouveau forfait à petit prix, pensé pour les collaborateurs aux besoins modestes, qui apparaît d'emblée parmi les plus compétitives du marché professionnel.
  • Tuesday 08 September 2026 - 11:20
    from Korben

    Vous le savez, je suis un grand défenseur des flux RSS . C'est d'ailleurs pour ça que le mien est complet !! Je dois être le dernier à faire ça, alors, abonnez-vous (c'est gratuit) car ça me permet de continuer à faire ce que j'aime et ce que vous aimez aussi apparemment, puisque vous êtes de plus en plus nombreux à venir ici !

    Mais bon, bref, si je vous parle de ça aujourd'hui, c'est parce que j'ai découvert RSSMonster, un lecteur de flux RSS que vous installez sur votre machine, et qui a la particularité de rapprocher tout seul les articles qui parlent du même truc et qui leur met une note.

    J'ai de la lecture...

    La qualité d'écriture compte pour moitié, le ton pour un quart, et le dernier quart mesure à quel point le texte est promotionnel, si bien qu'un publireportage descendra tout seul. J'ai trouvé ça plutôt malin. Et les articles qui racontent le même "fait" sont regroupés dans un Event, donc vous lisez l'actu qu'une fois sans vous fader tous les copycats.

    Et le plus cool, c'est que ce tri tourne sur votre ordi, sans avoir besoin de la moindre clé d'API. Chez Miniflux ou FreshRSS, la liste officielle des fonctionnalités ne mentionne rien de tel. Quant à NewsBlur, celui-ci apprend à masquer ou surligner les articles selon ce que vous lui dites aimer, ce qui n'est pas la même chose que rapprocher deux actus pour les dédupliquer. Dans le même genre, je vous avais quand même déjà parlé d' un lecteur RSS qui s'y met aussi.

    Le choix à faire

    RSSMonster est livré avec deux fichiers Docker Compose. Le premier monte l'application et un collecteur de flux au-dessus de SQLite, sans un seul modèle (c'est celui de la procédure express du README). Le second ajoute MySQL, un worker dédié à l'IA et le service d'inférence, et c'est lui qui allume tout ça.

    En fait, si vous choisissiez SQLite, la concurrence des traitements optionnels sera plafonnée à un, donc, ce sera un peu plus lent. Et surtout, le profil léger tel qu'il est livré ne démarre pas le worker IA et coupe l'inférence, donc pas de regroupement ni de notes tant que vous ne les activez pas à la main. Ça ira donc pour une install perso, mais si vous voulez mettre ça sur un serveur pour le partager à tous vos potes ou dans votre entreprise, je vous conseille vraiment de choisir MySQL directement. Parce qu'après, la bascule de l'un vers l'autre a l'air plus hasardeuse.

    Enfin, rassurez-vous, il y aura toujours la possibilité d'exporter un fichier OPML avec tous vos abonnements et les catégories. Par contre, ça ne transporte que votre liste de flux, pas les articles déjà collectés ni ce que vous avez lu.

    Installer le profil léger (SQLite)

    C'est celui que je vous conseille pour commencer. Côté prérequis : git, Docker et Docker Compose. On commence par cloner le dépôt :

    git clone https://github.com/pietheinstrengholt/rssmonster.git
    cd rssmonster
    

    Ensuite, faut générer deux secrets. Lancez cette commande deux fois, les résultats doivent différer :

    openssl rand -hex 32
    

    Créez un .env à la racine, lisible par vous seul :

    touch .env && chmod 600 .env
    
    JWT_SECRET=votre-premier-secret
    FEVER_CREDENTIAL_SECRET=votre-second-secret
    

    Ajoutez-y RSSMONSTER_BIND_ADDRESS=0.0.0.0 tout de suite pour y accéder depuis une autre machine, le port n'écoutant que sur la boucle locale. Et ne sautez pas les secrets, car le Compose refuse de démarrer si l'un des deux manque :

    docker compose up -d
    

    Ouvrez http://localhost:3000. Pas de compte admin par défaut, c'est le premier que vous créez qui devient l'administrateur, et notez bien vos identifiants. Ensuite, allez dans réglages puis flux, et importez ensuite votre OPML.

    L'écran de connexion au premier démarrage

    Et si vous voulez la version qui dépote (MySQL)

    Si vous aviez déjà lancé le profil léger, coupez-le d'abord avec docker compose down, qui arrête les conteneurs sans toucher à vos données. N'y ajoutez surtout pas -v, car ça supprimera le volume et la base. Et MySQL démarrera vide et vous devrez réimporter votre OPML comme sur une install neuve.

    Ensuite, ajoutez ces quatre valeurs dans le même .env, à côté de vos deux secrets :

    DB_DATABASE=rssmonster
    DB_USERNAME=rssmonster
    DB_PASSWORD=un-mot-de-passe-solide
    MYSQL_ROOT_PASSWORD=un-autre-mot-de-passe-solide
    

    Et lancez l'autre fichier :

    docker compose -f docker-compose.mysql.yml up -d --build
    

    Ne paniquez pas si localhost:3000 ne répond pas dans la foulée. L'application attend que MySQL et l'inférence soient dispo, et celle-ci commence par télécharger ses trois modèles donc ça prend quelques minutes. Le contrôle de santé de l'outil lui laisse dix minutes, donc allez vous faire un ti café (dans sa couche ? nooon).

    L'ajout d'un flux, sa catégorie et sa fenêtre de rattrapage

    Voilà, amusez-vous bien.

    Source : le dépôt GitHub de RSSMonster

  • Tuesday 08 September 2026 - 10:15
    from Silicon

    REACTIV, c’est une « bascule d’effort temporaire » pour « limiter la casse ».

    Vincent Strubel, directeur général de l’ANSSI, décrit ainsi ce dispositif lancé le 1er septembre 2026.

    En toile de fond, une injonction du Premier ministre. Fin août, celui-ci avait demandé que soit constituée, autour de l’agence, « une unité de première intervention, engagée dès la violation d’un accès sensible et présente jusqu’au rétablissement ».

    En résulte donc REACTIV (RÉponse et ACTion Interministérielle face aux Violations de données).

    L’ANSSI ne spécifie pas l’ampleur de cette « capacité renforcée de réaction, d’intervention et d’assistance aux services de l’État ». Elle affirme toutefois renforcer, dans ce cadre, son autorité. Elle pourra en l’occurrence « faire prendre aux ministères, dans des délais contraints, les mesures immédiates qui s’imposent pour protéger les données des citoyens confiées aux administrations ».

    « Limiter la casse » face au « hit & run »

    Vincent Strubel recontextualise : depuis environ un an, le paysage de la cybermenace connaît une évolution majeure. Aux attaques étatiques et de groupes du crime organisé s’ajoutent celles de « jeunes Français, peu coordonnés mais qui exploitent des bases de comptes compromis par des infostealers ou des intrusions antérieures ». L’ANSSI, assure-t-il, n’a pas connaissance de leurs motivations profondes. Ni de ce qui a déclenché cette montée en puissance.

    Toujours est-il que leurs attaques posent un défi particulier. D’une part, parce qu’elles s’en prennent à des systèmes peu ciblés jusque-là. De l’autre, parce que le mode opératoire est différent. On est sur « hit & run », sans recherche de privilèges élevés ni réel effort pour masquer les traces.

    Cinconscrit à la partie post-incident, REACTIV constitue une forme de rustine, appliquée en attendant que les mesures inscrites dans la feuille de route 2026-2027 de sécurité numérique de l’État prennent effet. Y sont définis, entre autres priorités absolues, le renforcement des authentifications et des accès, ainsi que la résorption des obsolescences.

    Illustration générée par IA

     

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  • Tuesday 08 September 2026 - 10:03

    Après la canicule meurtrière de 2003, le gouvernement avait imaginé de sacrifier un jour férié afin de financer la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, une mesure qui rapporte environ trois milliards d’euros par an. « C’était une idée satisfaisante pour l’époque, mais, au vu du réchauffement climatique, il faut désormais mettre les bouchées doubles. Même les bouchées deux-cent-trente-septuples », a déclaré un membre du gouvernement. Interrogé sur l’utilisation des 35 milliards d’euros déjà récoltés, le porte-parole du gouvernement s’est justifié : « Nous avons acheté énormément d’éventails pour les spectateurs de Roland-Garros, du Tour de France et de l’émission de Michel Drucker, car on y trouve de nombreux seniors. »

    Des investissements nécessaires, mais qui semblent aujourd’hui insuffisants face à toutes les dépenses qu’engendrera la hausse des températures moyennes, selon un premier rapport. « L’argent récolté grâce à ces 237 jours de solidarité servira, en premier lieu, à renforcer la climatisation de l’Élysée. Par ailleurs, tous les sénateurs et députés disposeront d’une combinaison intégrale entièrement réfrigérée. » Il nous a également été précisé que chaque personnalité politique disposerait d’un sherpa chargé de porter en permanence un réfrigérateur sur son dos, afin qu’elle puisse avoir des boissons fraîches à disposition.

    D’autres mesures pour lutter contre le réchauffement

    Si certains investissements seront réalisés afin de garantir le bien-être global des Français, d’autres mesures, plus contraignantes, pourraient également être mises en place. « Lors des journées de forte chaleur, les Français devront arrêter d’expirer pendant au moins quatre heures par jour afin de ne pas produire de chaleur supplémentaire. »

    L’article Canicule – Le gouvernement propose 237 nouveaux jours de solidarité est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 08 September 2026 - 10:03

    Après la canicule meurtrière de 2003, le gouvernement avait imaginé de sacrifier un jour férié afin de financer la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, une mesure qui rapporte environ trois milliards d’euros par an. « C’était une idée satisfaisante pour l’époque, mais, au vu du réchauffement climatique, il faut désormais mettre les bouchées doubles. Même les bouchées deux-cent-trente-septuples », a déclaré un membre du gouvernement. Interrogé sur l’utilisation des 35 milliards d’euros déjà récoltés, le porte-parole du gouvernement s’est justifié : « Nous avons acheté énormément d’éventails pour les spectateurs de Roland-Garros, du Tour de France et de l’émission de Michel Drucker, car on y trouve de nombreux seniors. »

    Des investissements nécessaires, mais qui semblent aujourd’hui insuffisants face à toutes les dépenses qu’engendrera la hausse des températures moyennes, selon un premier rapport. « L’argent récolté grâce à ces 237 jours de solidarité servira, en premier lieu, à renforcer la climatisation de l’Élysée. Par ailleurs, tous les sénateurs et députés disposeront d’une combinaison intégrale entièrement réfrigérée. » Il nous a également été précisé que chaque personnalité politique disposerait d’un sherpa chargé de porter en permanence un réfrigérateur sur son dos, afin qu’elle puisse avoir des boissons fraîches à disposition.

    D’autres mesures pour lutter contre le réchauffement

    Si certains investissements seront réalisés afin de garantir le bien-être global des Français, d’autres mesures, plus contraignantes, pourraient également être mises en place. « Lors des journées de forte chaleur, les Français devront arrêter d’expirer pendant au moins quatre heures par jour afin de ne pas produire de chaleur supplémentaire. »

    L’article Canicule – Le gouvernement propose 237 nouveaux jours de solidarité est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 08 September 2026 - 09:11

    Goossip #1

    SEO programmatique va rarement de pair avec contenu de qualité

    Dans une réponse publiée sur Bluesky, John Mueller met en garde contre le SEO programmatique. Selon l’intéressé, cette pratique peut amener à ce que le site soit perçu comme spam ou quasiment, ou de faible qualité.

    Pour rappel, le SEO programmatique consiste à générer automatiquement un grand nombre de pages en combinant des listes de mots-clés, noms de domaines, technologies, attributs, etc. Et générer toujours plus de contenus automatisés n’améliore pas l’utilité réelle pour les internautes.

    John Mueller souligne notamment que les systèmes de Google peuvent perdre confiance dans la capacité d’un site à apporter de la valeur, en raison de l’historique de ses anciennes pages. Une fois cette confiance perdue, la récupérer nécessite du temps et des efforts importants. Il compare cette situation aux cas des sites touchés par les Core Updates ou les Spam Updates. Il ne s’agit toutefois pas d’un jugement définitif, mais un avertissement général sur les risques représenté par le contenu généré en masse sans réelle valeur ajoutée.

    Source : Search Engine Roundtable

    Taux de fiabilité : ⭐⭐⭐ On est d'accord !

    Qu’il soit créé de façon automatisée ou pas, il vaut toujours mieux privilégier un contenu à forte valeur ajoutée. C’est une règle de base, qui limite un certain nombre de risques.

    L’article "Goossips SEO : SEO programmatique" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 08 September 2026 - 08:22
    L'algo de chiffrement RSA (https://sebsauvage.net/comprendre/encryptage/crypto_rsa.html) est basé sur les nombres premiers. Toute la sécurité de l'algorithme est basé sur la difficulté de factoriser les grands nombres. Sauf que ces dernières années non seulement la puissance des CPU a largement augmenté, mais les mathématiques aussi ont progressé.

    Ainsi, il y a quelques jours, quelqu'un est parvenu à factoriser (donc "casser") une clé RSA de 862 bits.

    Ceux qui utilisent des clés de 2048 ou plus sont encore en sécurité, mais on sait qu'il cassera dans les années à venir, et c'est pour cela qu'il n'est plus recommandé et que tout le monde a migré sur d'autres algorithmes.
    (Permalink)
  • Tuesday 08 September 2026 - 08:08

    Un livre pour raconter une aventure collective, mais surtout pour transmettre des expériences, nourrir d’autres initiatives et contribuer à faire émerger de nouvelles formes de coopération.

    Couverture du livre

    Comment rendre visibles les alternatives sociales et écologiques ? Comment construire des outils numériques au service des solidarités ? Comment créer du commun dans un monde marqué par la fragmentation ?

    Après dix années d’expérimentations et de coopérations, le collectif Transiscope publie Alternatives & luttes. Cartographier pour coopérer, un ouvrage libre qui paraît le 8 septembre 2026 aux éditions Des Livres en Communs (Framasoft).

    Fruit d’une écriture collective (voir l’entretien avec les auteurs sur le Framablog), ce livre retrace l’histoire d’un projet singulier : celle d’un commun numérique conçu pour rendre visibles les initiatives de transformation sociale et écologique tout en expérimentant d’autres manières de coopérer. Bien au-delà du récit d’une plateforme cartographique, il documente les défis humains, politiques, techniques et organisationnels rencontrés par Transiscope au fil de son parcours.

    L’ouvrage explore les questions qui traversent aujourd’hui les mouvements associatifs et citoyens : la gouvernance des communs, la coopération entre réseaux militants, la place de la technique dans les luttes, la dépendance aux infrastructures numériques, ou encore la construction de solidarités durables face aux logiques prédatrices des grandes plateformes.

    Publié dans le cadre du projet Des Livres en Communs de Framasoft, Alternatives & luttes a été pensé comme une ressource ouverte et réutilisable. Il s’adresse à toutes celles et ceux qui cherchent à développer des projets collectifs, à renforcer leurs réseaux d’entraide ou à construire des communs au service des transitions sociales et écologiques.

  • Tuesday 08 September 2026 - 07:10
    from Korben

    Il y a 2 jours, GrapheneOS que vous connaissez tous parce que c'est l'Android que la police déteste, a détaillé une fonction baptisée secure paste, qui change la façon dont Android sert le contenu du presse-papiers aux applications. Le principe c'est qu'une application peut relire ce qu'elle a copié elle-même, mais rien de ce que les autres ont copié.

    Android dans sa version de base n'est pas resté les bras croisés sur ce sujet, mais il s'est arrêté en chemin et depuis Android 10, seules l'application affichée à l'écran et le clavier par défaut peuvent lire le presse-papiers, ce qui a fermé la porte à celles qui tournent en arrière-plan. Puis Android 12 a ajouté une notification à la première lecture d'un contenu venu d'ailleurs, et enfin Android 13 vide le presse-papiers au bout d'un moment.

    Mais depuis, plus rien...

    Le trou qui reste, Microsoft l'a documenté en mars 2023. La version 7.9.2 de l'application SHEIN (oui, le site de fringues), téléchargée plus de cent millions de fois, lisait périodiquement le presse-papiers, et si elle y trouvait en même temps un signe dollar et un "://", elle expédiait le contenu vers un serveur distant.

    Et la restriction d'Android 10 n'a rien empêché, tout simplement parce que l'application tournait au premier plan. Le comportement problématique de l'app SHEIN a ensuite disparu en mai 2022, après un signalement à Google, mais le problème de fond n'a jamais été réglé. Et j'imagine que d'autres apps actuellement sur le PlayStore appliquent la même technique sans que personne ne l'ait encore remarqué.

    Secure paste de GrapheneOS s'attaque donc à ça en changeant la règle plutôt qu'en ajoutant un avertissement, et cette fois être affiché à l'écran ne donne plus droit à rien. Une application privée d'accès sait toujours qu'un élément est disponible, et peut en inspecter le type, l'horodatage de copie et la présence de mise en forme. Mais le contenu lui-même, son libellé et ses données annexes ne lui sont plus offerts sur un plateau d'argent.

    Et le "collage" continue de marcher lui, parce que c'est vous qui l'autorisez. Que vous colliez depuis la barre de sélection de texte, depuis le clavier, depuis un service d'accessibilité ou avec un raccourci clavier, le système délivre une autorisation courte, liée à l'application qui reçoit et à l'élément en cours. Et pour les applications qui dessinent leur propre barre de sélection, comme celles codées en Flutter, un bouton "Coller" est visible dans le clavier par défaut.

    Le plus vif d'esprit qui me lisent sont déjà debouts sur leur chaise et hurlent à travers leur écran : Et comment ça se passe pour "couper" ? Qui décide ?? Hé bien le réglage existe en version globale et par application, et il est autorisé par défaut, pour ne rien casser des applications déjà installées. Autrement dit, personne ne sera protégé sans l'avoir décidé et c'est à vous d'aller basculer en collage seulement celles à qui vous ne faites pas confiance.

    Maintenant, calmez-vous les groupies de GrapheneOS parce que rien de tout ça n'est encore livré. Le code est visible dans une pull request ouverte depuis le 22 août dernier mais toujours pas fusionnée. GrapheneOS dit vouloir l'intégrer bientôt, sans donner de date et le mécanisme ne porte que sur la lecture, donc il ne dira rien des applications qui écrivent dans le presse-papiers pour y remplacer ce que vous venez de copier (coucou les détourneurs de transactions crypto)...

    La même annonce parle aussi de l'application Messaging, dont l'interface vient d'être refaite en Compose, et le projet lâche au passage un chantier autrement plus lourd : faire du RCS directement dedans, chiffrement de bout en bout compris, pour ne plus avoir besoin de Google Messages. Héhé... Aujourd'hui, RCS marche très bien sur GrapheneOS, mais uniquement avec l'application de Google et sa couche Google Play isolée et c'est de ça dont ils veulent se passer.

    Comme le RCS n'est pas une plateforme ouverte en pratique (pas autant que le SMS et le MMS quoi) et que tout cela repose sur l'infrastructure de Google et des opérateurs, le plan, c'est donc de refaire d'abord la partie que Google Messages assure, en gardant Google Play isolé pour l'activation, puis de s'en passer chez les opérateurs qui le permettent... à condition qu'ils acceptent le client de GrapheneOS, ce qui n'est pas gagné...

    Quand je pense que Google, ces grands hypocrites qui ont passé des années à réclamer qu'Apple adopte RCS au nom de l'ouverture, coupe lui-même le service depuis 2024 sur les téléphones rootés et une partie des ROM alternatives. GrapheneOS y échappe mais ça donne quand même l'idée de l'accueil qu'un client maison pourrait espérer... On verra bien.

    Mais bon, si vous êtes sur GrapheneOS, je serais vous, je surveillerais cette histoire de presse-papiers sécurisé parce que quand ça arrivera, vous serez encore plus béton face aux apps problématiques.

    Source : le fil d'annonce de GrapheneOS et Android Authority

  • Tuesday 08 September 2026 - 07:05
    Un réglage méconnu de Windows 11, activé systématiquement dès l'installation, transmet discrètement à Microsoft des données issues de ce que vous écrivez sur votre PC. Heureusement, cette fonction est simple à neutraliser.
  • Tuesday 08 September 2026 - 06:55
    Les applications de guidage par GPS figurent parmi les plus gourmandes en énergie sur un smartphone. Un réglage mal connu de Google Maps aggrave encore cette situation, en consommant en plus des data sur le forfait.
  • Tuesday 08 September 2026 - 06:45
    Installé fin août sur le périphérique parisien, un radar de chantier a flashé à une cadence jamais vue jusqu'ici. Douze jours plus tard, la préfecture de police annonce son retrait et l'annulation de toutes les contraventions.