un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Tuesday 23 June 2026 - 11:28

    Vos concurrents ne sont pas forcément ceux que vous croyez. Sur Google, ceux qui captent votre trafic ne vendent pas toujours le même produit que vous. Ils ont juste compris une chose que vous n’avez peut-être pas encore mesurée : selon Ahrefs (107 SEO Statistics for 2026), 96,55% des pages web ne reçoivent aucun trafic organique depuis Google. Autrement dit, la quasi-totalité du web est invisible. Une poignée de pages rafle tout. L’analyse concurrentielle SEO sert exactement à ça : comprendre qui occupe cette poignée de places, et construire le plan pour les y rejoindre. Ce n’est pas de l’espionnage. C’est poser des fondations data avant de viser le sommet de la SERP. Des racines solides pour des ambitions élevées. Chez Brioude, on aborde ce travail avec une règle simple : plus de datas, moins de blabla. Analyse concurrentielle SEO : de quoi parle-t-on vraiment Définition : étudier qui capte votre trafic, pas qui vend la même chose L’analyse concurrentielle SEO consiste à étudier les sites qui se positionnent sur vos requêtes cibles, pour comprendre pourquoi ils rankent et identifier les leviers pour passer devant eux. Notez la nuance : on parle de requêtes, pas de produits. Votre concurrent SEO, c’est celui qui occupe la première page quand un prospect tape une question liée à votre activité. Il peut s’agir d’un média, d’un blog spécialisé ou d’un comparateur, pas seulement d’un rival commercial direct. Avant de comparer votre site à ceux des autres, encore faut-il connaître le vôtre. Un audit SEO complet de votre propre site donne le référentiel : vos positions actuelles, vos pages fortes, vos faiblesses techniques. Sans ce point zéro, la comparaison ne veut rien dire. Pourquoi 96,55% des pages restent invisibles sur Google Ce chiffre mérite qu’on s’y arrête. 96,55% des pages publiées ne génèrent aucune visite organique (Ahrefs, 107 SEO Statistics for 2026). Ce n’est pas un problème de volume de contenu, c’est un problème de compétition. Google trie. Sur chaque requête, il classe, et seuls les premiers existent vraiment. Le reste du web tourne à vide. Avec 90,39% de part de marché mondiale des moteurs de recherche tous appareils confondus (StatCounter, cité par Ahrefs en 2026), Google reste l’arbitre quasi unique de cette visibilité. L’analyse concurrentielle ne sert donc pas à faire joli dans un reporting. Elle répond à une question brutale : que font précisément les pages qui survivent au tri, et que vous ne faites pas encore. Concurrents business vs concurrents SEO : ne pas confondre les deux Votre concurrent business vous prend des clients. Votre concurrent SEO vous prend des positions. Les deux se recoupent parfois, mais pas toujours. Un exemple concret. Vous vendez un logiciel de gestion. Votre rival commercial direct est un autre éditeur. Mais sur la requête « comment choisir un logiciel de gestion », c’est peut-être un blog indépendant ou un média qui truste le top 3. Ce média ne vous vole aucune vente directement, mais il capte l’audience qui devrait atterrir chez vous. Confondre les deux, c’est se battre contre les mauvaises cibles. La première étape consiste à séparer proprement ces deux familles. Cartographier vos vrais concurrents SEO Identifier les sites qui se positionnent sur vos requêtes cibles La méthode est directe. Vous partez de vos requêtes stratégiques, celles qui comptent pour votre activité, et vous regardez qui occupe le top 10 sur chacune. Un outil comme Semrush, Ahrefs ou Ranxplorer le fait à grande échelle : vous entrez votre domaine, l’outil remonte les domaines avec qui vous partagez le plus de mots-clés. La Search Console complète le tableau en montrant les requêtes sur lesquelles vous apparaissez déjà, même en page 2 ou 3. L’objectif n’est pas de lister tout le marché. C’est d’isoler les sites qui apparaissent de façon récurrente sur vos requêtes cibles. Ceux-là sont vos vrais concurrents organiques. Concurrents directs, indirects et pure players de contenu Une fois la liste brute obtenue, classez-la en trois familles. Les concurrents directs : même offre, même cible, et bien positionnés. Ce sont vos rivaux frontaux, ceux qu’il faut surveiller en priorité. Les concurrents indirects : offre différente mais audience commune. Ils captent des prospects en amont, souvent sur des requêtes informationnelles. Les pure players de contenu : médias, blogs, comparateurs, annuaires. Ils ne vendent rien de comparable, mais ils dominent les requêtes informationnelles de votre secteur. Les ignorer serait une erreur : ce sont eux qui interceptent l’audience la plus haute dans le tunnel. Construire votre liste de référence (5 à 10 concurrents max) Résistez à la tentation d’analyser trente sites. Une bonne liste de référence tient en 5 à 10 concurrents maximum. Le critère de sélection : la fréquence d’apparition sur vos requêtes cibles, croisée avec la pertinence stratégique. Un site qui rank une fois par hasard n’a pas sa place. Un site présent sur 40% de vos requêtes prioritaires, oui. Cette liste devient votre panel de comparaison pour tout le reste de l’analyse. Connaître finement son marché, c’est la condition pour ensuite viser plus large. La proximité d’abord, l’ambition globale ensuite. Analyser les mots-clés et la gap analysis Repérer les mots-clés communs et votre part de voix Premier travail : la zone de chevauchement. Quels mots-clés partagez-vous avec vos concurrents de référence, et qui se positionne le mieux dessus. C’est votre part de voix. Sur 100 requêtes communes, combien remportez-vous en top 3, combien leur reviennent. Ce ratio est un indicateur de santé brutal et honnête. Il dit où vous tenez la dragée haute, et où vous vous faites distancer. La part de voix se mesure dans le temps. Une photo à un instant T ne vaut rien. C’est l’évolution mois après mois qui raconte si votre trajectoire monte ou s’effrite. La gap analysis : trouver les requêtes où ils rankent et pas vous La gap analysis est le coeur du réacteur. C’est elle qui transforme l’analyse en plan d’action. Le principe : isoler les requêtes sur lesquelles vos concurrents se positionnent et pas vous. Ce sont vos angles morts. Des sujets à fort potentiel que vous n’avez pas encore traités, ou mal traités. La plupart des outils SEO proposent une fonction de comparaison de domaines qui sort cette liste en quelques clics. Chaque trou identifié est une opportunité. Mais toutes ne se valent pas. La position 1 organique capte en moyenne 27,6% des clics selon l’étude Backlinko sur 4 millions de résultats Google (1 312 881 pages, 12 166 560 requêtes analysées). Au-delà du top 3, le CTR s’effondre. Conclusion pratique : une requête où votre concurrent est 1er et vous absent vaut bien plus qu’une requête où vous êtes déjà 4e. La gap analysis sans cette lecture du CTR reste un inventaire stérile. Détecter les mots-clés perdus et les nouvelles cibles L’analyse fonctionne dans les deux sens. Regardez aussi les mots-clés que vous avez perdus : ces positions que vous teniez et qui ont glissé, souvent au profit d’un concurrent identifié. Un mot-clé perdu signale soit un contenu qui a vieilli, soit un concurrent qui a frappé plus fort. Dans les deux cas, c’est une alerte à traiter vite, car récupérer une position connue coûte souvent moins cher que d’en conquérir une neuve. À l’inverse, surveillez les mots-clés émergents sur lesquels vos concurrents commencent à se positionner. Ce sont les nouvelles cibles, les tendances de marché avant qu’elles ne deviennent saturées. Être tôt sur une requête montante, c’est prendre le terrain avant la bataille. Décrypter contenu, backlinks et signaux techniques Évaluer la qualité et le format des contenus qui rankent Savoir sur quoi vos concurrents rankent ne suffit pas. Il faut comprendre comment. Ouvrez les pages qui occupent le top 3 sur vos requêtes cibles et disséquez-les. Longueur du contenu, structure des titres, format (guide, comparatif, page produit, FAQ), profondeur de traitement, présence de données, de visuels, de schémas. Le format qui rank n’est pas un hasard : il correspond à l’intention de recherche que Google a validée sur cette requête. Si tous vos concurrents traitent une requête par un guide de 2 500 mots structuré et que vous répondez par une fiche produit de 300 mots, vous avez votre réponse. Le contenu qui gagne n’est pas le plus long, c’est le plus aligné avec l’intention. Analyser le profil de backlinks et la stratégie de netlinking Le contenu ouvre la porte, l’autorité la maintient ouverte. C’est là qu’intervient l’analyse des backlinks. Pour chaque concurrent de référence, mesurez le volume de domaines référents, leur qualité, et les types de liens obtenus. Les outils SEO permettent de voir d’où viennent leurs liens : presse, partenariats, annuaires, articles invités, mentions naturelles. Ce profil révèle leur stratégie de netlinking et les sites qui font autorité dans votre secteur. L’intérêt est double. Vous mesurez l’écart d’autorité à combler, et vous repérez des sources de liens accessibles : si un domaine pointe vers trois de vos concurrents, il y a de fortes chances qu’il accepte aussi de pointer vers vous. Vitesse, mobile et structure : les signaux techniques à comparer Dernier bloc, souvent négligé par les concurrents : la technique. Comparez la vitesse de chargement, l’expérience mobile, la structure des URLs et le maillage interne. Les Core Web Vitals, le temps de chargement et la qualité de l’affichage mobile sont des signaux que Google intègre dans son classement. Un concurrent plus rapide et mieux structuré que vous part avec un avantage, à contenu égal. C’est aussi le terrain où les écarts se comblent vite. Optimiser sa vitesse ou corriger sa structure mobile relève de chantiers techniques bornés, pas d’une bataille de contenu au long cours. D’où l’intérêt de bien identifier ces écarts pour les prioriser correctement, ce qui nous amène à l’étape décisive. De la data à l’action : prioriser pour dépasser vos rivaux Trier les opportunités par impact et effort C’est ici que la plupart des analyses concurrentielles s’arrêtent, et c’est ici que tout se joue. Collecter la data ne sert à rien si vous ne savez pas par quoi commencer. La méthode tient sur deux axes : l’impact et l’effort. Pour chaque opportunité issue de votre gap analysis, posez deux questions. Quel gain de trafic ou de conversion potentiel (l’impact). Quelle charge de travail nécessaire (l’effort). Croisez les deux et vous obtenez une grille de priorisation lisible. Souvenez-vous du CTR : une requête où un concurrent est 1er pèse plus lourd dans la colonne impact. Le volume de recherche, la difficulté concurrentielle et la valeur business de la requête complètent l’évaluation. La data brute devient alors une histoire à raconter, une feuille de route. Quick wins vs chantiers de fond : par où commencer De cette grille émergent deux familles d’actions. Les quick wins : fort impact, faible effort. Une page qui plafonne en position 4 ou 5 et qu’un enrichissement de contenu peut hisser dans le top 3. Une balise title à optimiser. Un lien interne à ajouter. Ces actions se lancent immédiatement et donnent des résultats rapides, utiles pour embarquer une équipe ou un client. Les chantiers de fond : fort impact, fort effort. Construire l’autorité sur un cluster entier de requêtes, refondre une architecture, lancer une campagne de netlinking. Ces chantiers paient sur plusieurs mois, mais ce sont eux qui creusent l’écart durablement. La règle Brioude : on attaque les quick wins pour le momentum, on lance les chantiers de fond en parallèle pour la trajectoire. Google impose, on dispose. Les robots vous trouvent, les prospects vous choisissent. Définir une fréquence de suivi et mesurer votre progression Une analyse concurrentielle n’est pas un one-shot. Le marché bouge, les concurrents publient, Google met à jour. Un rythme de relecture tous les 3 à 6 mois constitue une base saine (fréquence recoupée dans les références sectorielles, Journal du Geek en 2025). Entre deux analyses complètes, suivez les indicateurs clés : évolution de la part de voix, gains et pertes de positions, progression sur les requêtes prioritaires. Un reporting SEO pour suivre vos performances structuré transforme ces relevés en pilotage continu, pas en constat a posteriori. Mesurer, c’est savoir si l’on gagne du terrain. Sans suivi, vous repartez de zéro à chaque cycle. Analyse concurrentielle SEO en 2026 : l’IA change la donne AI Overviews et chute du CTR organique : ce qui change Voici le sujet que presque personne ne traite, et qui change pourtant tout. Les AI Overviews de Google, ces réponses générées en haut de la SERP, redistribuent les clics. Les chiffres sont sans appel. Le CTR organique sur les requêtes avec AI Overviews est tombé à 0,61% en septembre 2025, contre 1,76% en juin 2024, soit une chute de 61% (Seer Interactive, cité par Ahrefs en 2026). Sur ces requêtes, Google répond directement et l’internaute ne clique plus. Pour l’analyse concurrentielle, l’implication est concrète. Sur les requêtes à IA, être 1er ne suffit plus à garantir le trafic d’hier. Il faut désormais segmenter : quelles de vos requêtes cibles déclenchent un AI Overview, quelles requêtes restent des SERP classiques à fort CTR. Cette lecture redessine entièrement la grille de priorisation. Surveiller votre visibilité dans les moteurs génératifs Le terrain de jeu s’élargit au-delà de Google. ChatGPT, Perplexity, Gemini et les moteurs génératifs deviennent des points d’entrée où vos concurrents peuvent être cités… ou pas. La question n’est plus seulement « qui rank sur Google », mais « qui est cité par les moteurs de réponse ». Surveiller sa visibilité générative, c’est vérifier si votre marque et vos contenus apparaissent dans les réponses IA sur vos requêtes stratégiques, et identifier quels concurrents y sont déjà installés. C’est un chantier neuf, encore mal outillé, où les positions ne sont pas figées. Raison de plus pour s’y intéresser tôt, avant que vos concurrents ne verrouillent le terrain comme ils l’ont fait sur la SERP classique. L’approche data-driven Brioude : plus de datas, moins de blabla La plupart des contenus sur l’analyse concurrentielle SEO énoncent des principes sans jamais chiffrer l’enjeu, sans prioriser les actions, et sans dire un mot de l’IA dans la SERP. C’est exactement là où nous prenons le contre-pied. Chez Brioude, l’analyse concurrentielle n’accouche pas d’un PDF de constats. Elle accouche d’un plan d’action priorisé, chiffré et suivi. Cette méthode produit des résultats mesurables : sur nos accompagnements, nous avons constaté jusqu’à +121% de mots-clés positionnés en top 3 et +41% de conversions. Des racines solides, des ambitions élevées, et des datas qui parlent. Connaître finement son marché local pour viser une visibilité globale : c’est tout l’esprit du Global Digital Village. La gap analysis transforme la proximité en ambition. Passez de l’analyse à la première page Cartographier ses concurrents, exploiter la gap analysis, prioriser par impact et effort, intégrer la lecture 2026 de la SERP : l’analyse concurrentielle SEO est un métier de stratèges et d’artisans, de conseillers et de bâtisseurs. Brioude ne vous livre pas un rapport, mais un plan d’action priorisé pour passer devant vos rivaux. Vous visez le sommet de la SERP, nous posons les fondations data pour y arriver. Parlons de votre analyse concurrentielle SEO et construisons ensemble votre trajectoire vers la première page.

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  • Tuesday 23 June 2026 - 11:07
    from Korben

    Je ne sais pas si vous manipulez souvent des fichiers CSV, mais sans savoir coder, en tirer un graphique correct, c'est souvent la croix et la bannière !

    Excel nous sort en général un camembert tristoune qui pue comme un vrai, et les outils de dataviz exigent que vous sachiez bidouiller du D3.js. Heureusement, RawGraphs se glisse pile dans ce trou, et propose une appli web gratuite et open source développée par le DensityDesign Lab du Politecnico di Milano, épaulé par les studios Calibro et Inmagik.

    C'est un super outil pour les utilisateurs d'Excel ou de Google Sheets, qui ont envie de plus de liberté ou qui souhaitent rester le seuls propriétaires de leurs données sans avoir à pisser une seule ligne de code.

    Le principe est simpeuuuul. Vous balancez vos données, un CSV, un TSV, un JSON ou un copier-coller depuis Google Sheets, vous choisissez un modèle parmi la trentaine proposée, vous glissez vos colonnes sur les variables du graphe puis vous exportez ! Et voilà, vous obtenez un graph parfait en SVG ou PNG, sans rien installer !

    Tout est calculé en local, dans votre onglet, et rien ne part sur un serveur, ce qui nous change d'outils comme Datawrapper ou Flourish (ce sont des SaaS) qui captent toutes vos données sur leurs serveurs.

    Et puis RawGraphs sait faire les graphiques que votre tableur ne fera jamais. Comme il est construit au-dessus de D3.js, il vous pond des diagrammes alluviaux, des sankey, des beeswarm, des streamgraphs, des treemaps, des voronoi...etc... Vous n'avez rien compris ? C'est normal ! A vous de choisir le graph qui vous plait le plus parmi une trentaine de modèles au total.

    Il n'a donc rien à envier aux classiques du genre et surtout, il va beaucoup plus loin avec notamment un export en SVG, que vous pourrez ensuite ouvrir et peaufiner dans Illustrator, Inkscape ou Figma.

    Et si vous doutiez du sérieux du machin, sachez qu'il traîne dans la boîte à outils d'investigation de Bellingcat . Hé oui, les journalistes d'investigation s'en servent pour rendre lisibles les montagnes de données qu'ils collectent. Ce serait bien utile, par exemple, pour faire une dataviz des notes de frais de Laurent Wauquiez ... Ahaha !

    C'est par exemple avec un diagramme alluvial fait sous RawGraphs qu'un journaliste a permis à tous de visualiser une partie des Panama Papers, ces flux entre sociétés offshore et leurs vrais propriétaires. Bref, transformer n'importe quel tableau bancaire imbuvable en schéma que n'importe qui peut comprendre, c'est ça la came de RawGraphs !

    Maintenant, si vous voulez vous en servir, pensez à préparer le terrain, avec un coup de Grist pour structurer vos données ou de xan pour nettoyer vos CSV en ligne de commande pour démarrer sur RawGraphs avec un fichier propre prêt à mapper. Les amateurs de terminal pur préféreront quand à eux youplot je pense... Mais pour du graphe présentable, l'interface de RawGraphs reste imbattable.

    Le projet est sous licence Apache 2.0, gratuit et le mieux pour vous faire un avis, c'est évidemment de le tester vous-même.

    Foncez sur app.rawgraphs.io , et merci à Lilian pour le partage !

  • Tuesday 23 June 2026 - 10:57
    from Silicon

    Ayant « des années de stock » en DDR2, Raspberry Pi garantit que les prix de ses cartes d’anciennes générations n’augmenteront pas.

    L’entreprise avait pris cet engagement en début d’année. Jusque-là, elle a tenu promesse. Il n’en aurait probablement pas été de même sans ce stock. La pénurie de RAM a effectivement ruisselé jusqu’à la DDR2. D’un trimestre à l’autre (Q1 à Q2 2026), les OEM/ODM ont dû débourser 55 à 60 % de plus pour en acquérir, d’après TrendForce.

    Le cabinet taïwanais estime que la tendance se poursuivra au Q3 (+ 35 à + 40 %). D’autant plus que l’offre se réduit, les fabricants préférant concentrer la production sur des générations ultérieures de DRAM, dont ils tirent davantage de marge.

    Les principaux fournisseurs se sont réorientés sur la HBM, mémoire à large bande passante dont se nourrissent les infrastructures IA. Délaissant ainsi la DDR4 et la DDR5, ils ont « mécaniquement » engendré un report de la demande sur la DDR3. La DDR2 fut logiquement l’étape suivante… pour les machines la prenant en charge (équipements réseau, systèmes embarqués, informatique industrielle…). Un cycle potentiellement accéléré par des acteurs conservant leur stock dans une perspective spéculative.

    La HBM mobile, autre élément potentiellement perturbateur

    Le recentrage sur la production de HBM est susceptible de s’accentuer avec l’arrivée de ce type de mémoire sur les appareils mobiles. Samsung développerait une technologie de packaging adaptée à ces terminaux. Du côté de Huawei et Xiaomi, on plancherait sur de la DRAM basse latence « inspirée » de la HBM ; avec, en ligne de mire, les smartphones pliants, plus adaptés que les formats classiques en matière de dissipation thermique.

    Du côté de SanDisk, on travaille sur de la HBF (High-Bandwidth Flash), qui consiste à appliquer à la NAND une architecture similaire à celle de la HBM. Dans ce domaine, on aura noté qu’AMD s’est emparé de MEXT. Cette société américaine est à l’origine d’une technologie de tiering prédictif qui maximise l’usage de la NAND en combinaison avec la RAM.

    Illustration générée par IA

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  • Tuesday 23 June 2026 - 10:45
    from Korben

    Si vous utilisez Codex , le CLI de dev d'OpenAI, allez vite jeter un œil à votre SSD avant qu'il ne rende l'âme ! Si je vous dis ça, c'est parce qu'un utilisateur a remarqué que l'outil écrivait en douce des quantités hallucinantes de logs sur son disque, et son calcul fait un peu peur.

    En 21 jours, environ 37 To sont passés sur son SSD. Rapporté à l'année, ça grimpe à 640 To. Sur un disque d'1 To, ça revient donc à le remplir entièrement 640 fois. Et le problème avec ça, c'est que pas mal de modèles de SSD grand public sont garantis pour à peu près 600 To d'écriture. En clair, avant que le bug soit patché, Codex pouvait cramer la garantie d'écriture de votre SSD en moins d'un an. Tout ça pour stocker du log, c'est couillon quand même ^^.

    Si vous avez un SSD, vous savez sûrement qu'il ne faut pas faire n'importe quoi avec, car ça ne se comporte pas exactement comme un disque dur classique. On peut réduire énormément la durée de vie d'un SSD si on fait trop de jeux d'écriture dessus car chaque cellule a un nombre d'écritures limité. Et une fois le quota explosé, le disque commence alors à fatiguer.

    Le coupable chez Codex, c'est un fichier SQLite planqué dans votre dossier perso (~/.codex/logs_2.sqlite) où il balançait absolument tout, jusqu'au moindre événement réseau, en mode TRACE. Du coup ça enflait tout seul au point d'avoir généré plus de 5 milliards de lignes au fil du temps, pour à peine 500 000 réellement gardées. Du vent écrit pour rien, qui use, qui use...

    Alors oui, c'est énervant, mais pas la peine de paniquer non plus car comme je vous l'ai dit c'est patché, et surtout, les SSD plus récents ont maintenant une durée de vie un peu plus longue et ça dépasse en générale les limites mentionnées par le constructeur. Bref ça dépend beaucoup du modèle que vous avez en fait.

    Et j'sais pas si vous vous souvenez, mais ce n'est pas la première fois qu'un soft s'en prend à votre SSD en silence .

    Alors du coup, comment on arrange ça ? Bah d'abord, mettez Codex à jour car OpenAI a fermé le ticket le 22 juin et fusionné deux correctifs qui virent environ 85% de ces logs d'un coup !

    Ensuite, allez voir la taille du fameux ~/.codex/logs_2.sqlite. S'il pèse plusieurs Go, supprimez-le sans crainte car Codex en recréera un propre au prochain lancement. En faisant ça, un utilisateur a commenté sur Github être passé de 27 Go à 73 Mo juste en virant le sien ! Quel bonheur !

    Bref, un petit coup d'œil, une petite update, un fichier viré, et votre SSD respirera à nouveau. Pensez-y !

    Source

  • Tuesday 23 June 2026 - 10:07

    Depuis plusieurs mois, le conflit entre Israël et les États-Unis d’un côté, et l’Iran et ses alliés de l’autre, secoue le Moyen-Orient et l’équilibre mondial. Mais côté français, aucune position concrète n’a été prise. Interrogé sur ce sujet, le ministre des Affaires étrangères s’est défendu. « On a eu vraiment beaucoup de boulot ces derniers temps, et en plus, à cause de la vague de chaleur, on a eu des horaires aménagés, donc c’est difficile de tout suivre. » . Alors que nous interrogions le ministre en face à face afin de savoir quel pays la France soutenait, il nous a répondu « qu’il ne captait plus » et qu’il « devait raccrocher », alors qu’il se tenait face à nous.

    Face aux interrogations grandissantes des journalistes et des Français, le président Macron lui-même a pris la parole. « En effet, je sais qu’il se passe des choses en ce moment au Moyen-Orient, mais la situation est assez compliquée. C’est pourquoi je m’engage, lors des prochaines semaines, à regarder BFM au moins une heure par jour pour me tenir informé. » Dubitatifs, certains journalistes lui ont demandé s’il comptait également se rendre sur place. Le président n’a pas manqué de leur répondre. « Je ne me rendrai pas sur place car, d’après mes informations, il est fortement déconseillé de se rendre dans la région en ce moment. Vous le sauriez si vous étiez renseignés autant que moi. »

    Emmanuel Macron accusé d’être déconnecté des problématiques actuelles

    Au-delà du conflit au Moyen-Orient, le président français est accusé de ne pas se prononcer sur les sujets qui préoccupent les citoyens actuellement, que ce soit les actes de pédocriminalité ou le réchauffement climatique. En réponse à ces accusations, Emmanuel Macron s’est montré rassurant : « J’entends les Français, leurs attentes et leurs craintes. C’est pourquoi, en partenariat avec Mosimann, nous travaillons sur un nouveau remix de ma citation “For Sure”, qui sortira à la rentrée. »

    Photo Getty

    L’article Guerre au Moyen-Orient – Emmanuel Macron s’engage à regarder les chaînes d’info pour voir ce qu’il se passe là-bas est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 23 June 2026 - 10:07

    Depuis plusieurs mois, le conflit entre Israël et les États-Unis d’un côté, et l’Iran et ses alliés de l’autre, secoue le Moyen-Orient et l’équilibre mondial. Mais côté français, aucune position concrète n’a été prise. Interrogé sur ce sujet, le ministre des Affaires étrangères s’est défendu. « On a eu vraiment beaucoup de boulot ces derniers temps, et en plus, à cause de la vague de chaleur, on a eu des horaires aménagés, donc c’est difficile de tout suivre. » . Alors que nous interrogions le ministre en face à face afin de savoir quel pays la France soutenait, il nous a répondu « qu’il ne captait plus » et qu’il « devait raccrocher », alors qu’il se tenait face à nous.

    Face aux interrogations grandissantes des journalistes et des Français, le président Macron lui-même a pris la parole. « En effet, je sais qu’il se passe des choses en ce moment au Moyen-Orient, mais la situation est assez compliquée. C’est pourquoi je m’engage, lors des prochaines semaines, à regarder BFM au moins une heure par jour pour me tenir informé. » Dubitatifs, certains journalistes lui ont demandé s’il comptait également se rendre sur place. Le président n’a pas manqué de leur répondre. « Je ne me rendrai pas sur place car, d’après mes informations, il est fortement déconseillé de se rendre dans la région en ce moment. Vous le sauriez si vous étiez renseignés autant que moi. »

    Emmanuel Macron accusé d’être déconnecté des problématiques actuelles

    Au-delà du conflit au Moyen-Orient, le président français est accusé de ne pas se prononcer sur les sujets qui préoccupent les citoyens actuellement, que ce soit les actes de pédocriminalité ou le réchauffement climatique. En réponse à ces accusations, Emmanuel Macron s’est montré rassurant : « J’entends les Français, leurs attentes et leurs craintes. C’est pourquoi, en partenariat avec Mosimann, nous travaillons sur un nouveau remix de ma citation “For Sure”, qui sortira à la rentrée. »

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  • Tuesday 23 June 2026 - 09:37
    from Korben

    J'sais pas si vous saviez mais l'État, ce truc qui organise et contrôle toute notre vie, sans que nous l'ayons jamais vraiment choisi, n'a que 4 siècles au compteur... C'est comme ça que débute Vivre sans État, un doc qu'ARTE qui vient de sortir dans sa collection Tracks, et que je vous recommande chaudement. Durant 51 minutes vous découvrirez de vrais gens qui ont décidé de se passer de gouvernement !

    Même si on a tous déjà croisé des anarchistes en mousse qui aiment encore plus le pognon qu'un banquier, c'est en général une forme d'organisation sociale qui est mal connu et mal perçu. Mais l'anarchisme revêt différentes formes et c'est ce qu'on peut voir dans ce docu.

    Vous y verrez des anarchistes grecs et des écolos planqués dans le désert espagnol, des micronations numériques qui promettait tous les services d'un État via la blockchain, un quartier anarchiste d'Athènes qui vit selon ses propres règles depuis des décennies ou encore une poignée d'irréductibles qui replantent le désert de Tabernas en Espagne, sans accès à l'eau courante.

    Et puis surtout, y'a Hakim Bey, l'inventeur des Zones Autonomes Temporaires (TAZ), ces bulles de liberté qui surgissent et disparaissent rapidement, avant que l'État et ses cabots n'aient le temps de réagir. C'est le concept de TAZ qui a d'ailleurs initié le mouvement qui a donné naissance notamment aux free party et aux mouvement hackers.

    La question que pose le documentaire, est la suivante : Pourquoi l'endroit où on est né devrait déterminer toute notre existence, nos perspectives économiques, et notre mode de vie ?

    Vaste programme... Et cette idée d'un monde sans État continue de survivre et de se propager malgré les utopies ratées. Dans le reportage, y'en a un qui explique que le gouvernement "c'est comme un ordinateur qui centraliserait des services administratifs". Il n'a pas tort même si je rajouterai que c'est un ordinateur bourré de virus et dont les mises à jour n'ont pas été faites depuis des décennies.

    Pour moi, ces micro-nations numériques décentralisées et toutes ces initiatives pour moins dépendre des États, ça rejoint beaucoup d'autre initiatives, sans drapeau ni constitution bizarre, comme l' IndieWeb qui rebâtit un internet sans plateforme, ou ces outils qui vous aident à reprendre la main sur vos données . Pendant que certains construisent des Palantir pour tout voir, tout contrôler et tout dérober, d'autres bricolent l'inverse. Pas une nation flottante, certes, mais juste un petit peu de contrôle récupéré.

    Bref, j'ai trouvé ça intéressant... Si vous avez un peu de temps devant vous et que vous aimez quand on bouscule vos préjugés, je vous encourage à regarder ce documentaire.

  • Tuesday 23 June 2026 - 08:52
    from Silicon

    Direction Montpellier pour Guillaume de Landtsheer ?

    La filiale française de Dell a son siège sur place. L’intéressé a eu droit à la question après avoir officialisé qu’il en prenait la direction générale. À 53 ans, il succède à Anwar Dahab. Ce dernier aura passé 26 ans au sein du groupe, étant par deux fois DG France (2015-2017, 2023-2026).

    Guillaume de Landtsheer était précédemment à la tête de la filiale française de NetApp (nommé en septembre 2019, il aura passé près de 7 ans à ce poste). Celle-ci a déclaré, sur son exercice 2025, un CA net de 204,4 M€ (+ 4,6 % sur un an), pour 4,3 M€ de bénéfice (- 35,8 %) et un effectif de 194 personnes.

    Avec Dell France, on est sur une autre échelle. La société comptait 1653 salariés – dont 1486 cadres – à la fin de son exercice 2025. Sur cette période, elle a dégagé 2,28 Md$ de CA net (- 4 %). Son résultat s’est élevé à 50,3 M€ (+ 7 %).

    Avant son passage chez NetApp, Guillaume De Landtsheer avait notamment occupé diverses fonctions commerciales chez Microsoft (gestionnaire de compte pour AXA, enterprise sales management pour les pays nordiques, etc.). Après une première expérience d’entrepreneuriat dans la foodtech au cours des années 90, il avait fait son entrée dans le secteur IT au bizdev de Highdeal. Cette spin-off de France Telecom, spécialisée dans les systèmes de facturation, passerait dans le giron de SAP en 2009.

    Illustration © DR

    The post De NetApp à Dell, changement d’échelle pour Guillaume de Landtsheer appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 23 June 2026 - 08:47
  • Tuesday 23 June 2026 - 08:20

    Goossip #1

    Le HTML est le format standard du SEO (pas le Markdown)

    Lors de l'épisode du podcast Off The Record, John Mueller et Martin Splitt ont réaffirmé que le HTML reste le standard absolu pour le SEO, le format Markdown n'apportant aucun avantage pour le référencement. Les moteurs de recherche et les robots d'exploration sont optimisés depuis des décennies pour traiter le HTML et en extraire le texte brut, rendant ce format indispensable pour la découverte et l'indexation des contenus.

    Source : Search Engine Roundtable

    Taux de fiabilité : ⭐⭐⭐ On est d'accord !

    Une déclaration qui reste dans la droite lignée de ce qu’affirme Google depuis plusieurs mois. La plupart des experts déconseillent d'ailleurs de créer des versions Markdown parallèles de son site dans l'espoir de plaire aux grands modèles de langage (LLM) : cette pratique double la charge de travail, augmente la complexité technique et comporte le risque qu'une version cassée soit indexée par les IA sans que les utilisateurs humains (qui ne la voient pas) puissent la signaler. Bien que le Markdown conserve son utilité pour d'autres cas d'usage, un site web HTML standard demeure la norme incontournable pour être visible sur les moteurs de recherche traditionnels comme sur les systèmes d'IA.

    Goossip #2

    Les sous-répertoires localisés n’apportent rien en termes de SEO

    Selon John Mueller, le choix entre une structure de dossier générique (ex. /blog/) ou localisée (ex. /en-us/blog/) pour cibler le marché américain (ou un autre marché) n'apporte aucune différence pratique en matière de SEO. Si l'utilisation de sous-dossiers spécifiques par pays s'avère grandement utile pour filtrer et analyser plus facilement les données dans vos outils analytiques, Google recommande avant tout de choisir la solution la plus simple à gérer pour vous.

    Par ailleurs, concernant la gestion du contenu international, Mueller déconseille de dupliquer à l'identique les textes d'un pays à l'autre sous prétexte d'utiliser des balises hreflang. Bien que Google parvienne généralement à afficher la bonne URL dans les résultats de recherche grâce à ces balises (quitte à fusionner temporairement les rapports dans la Search Console sous une seule URL canonique), il est préférable soit de conserver une seule version anglaise globale pour le contenu purement informatif, soit de localiser et personnaliser réellement les contenus par pays lorsque des critères spécifiques (comme les devises ou la disponibilité des produits) l'exigent.

    Source : Search Engine Roundtable

    Taux de fiabilité : ⭐⭐⭐ On est d'accord !

    Résolument pragmatique, le discours de John Mueller est raccord avec les bonnes pratiques appliquées par la grande majorité des professionnels.

    L’article "Goossips SEO : HTML, Markdown & Sous-répertoires" a été publié sur le site Abondance.