un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Wednesday 12 August 2026 - 15:02
    Le Conseil constitutionnel doit se prononcer d’ici à dimanche 16 août sur cinq saisines d’opposants à la proposition de loi adoptée à l’Assemblée mi-juillet. Ils soutiennent la demande des établissements médico-sociaux catholiques d’obtenir le droit de ne pas pratiquer l’aide à mourir.
  • Wednesday 12 August 2026 - 15:00
    Une éclipse partielle du Soleil est observable en France métropolitaine, ce soir à partir de 19 h 20. Elle sera quasi totale à Biarritz avec 99,5 % d’obscuration. En Espagne, l’intégralité du disque solaire sera masquée par la Lune, donnant lieu à une éclipse totale. Il est impératif de porter des lunettes de protection conformes pour l’observer.
  • Wednesday 12 August 2026 - 14:49
    L’intersyndicale de la deuxième compagnie aérienne de France avait préalablement déposé un préavis de grève couvrant la période du 7 août au 2 septembre, en mettant en cause une « dégradation continue » du cadre de travail des personnels de cabine.
  • Wednesday 12 August 2026 - 14:38
    Ce jeu vidéo, qui a de faux airs d'un "Mario Kart", est prescrit sur ordonnance chez des enfants souffrant de troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Il a reçu le feu vert des autorités sanitaires japonaises pour être proposé comme moyen thérapeutique.
  • Wednesday 12 August 2026 - 14:37
    Le Français de 26 ans est le seul de l'équipe de France à se hisser en finale, à la faveur d'une dernière ligne droite exceptionnelle et d'un temps canon d'1'43''80.
  • Wednesday 12 August 2026 - 14:33
    Environ 4 millions de tonnes de pins maritimes vont arriver sur le marché, soit près des deux tiers de la production annuelle du massif. De quoi bouleverser un secteur déjà touché par la faiblesse de la croissance économique et la tempête Nils.
  • Wednesday 12 August 2026 - 14:18
    Son premier film "Rome désolé", lieu d'une expérience très libre sur le fond et la forme, a donné le ton au reste de ses œuvres.
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:51
    Je trouve ça très punk comme idée : Utiliser l'ESP32 d'une ampoule connectée pour créer un point Wifi distribuant des livres interdits. Tant que l'ampoule est alimentée, toute personne à portée peut se connecter dessus pour récupérer les livres, et une ampoule ne lève généralement pas de soupçons (pas comme un RaspberryPi Zero planqué dans un coin).
    (Permalink)
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:41
    La ville de Baltimore a fait baisser la criminalité par armes à feux de manière spectaculaire. 68% d'homicides en moins depuis 2019. Comment ? Avec 400 flics en *MOINS* et plusieurs bonnes idées.

    Taper *FORT* contre le crime, ça fait bander les droitards, mais ça ne marche pas vraiment (Je rappelle que les USA ont un des plus forts taux de criminalité alors que certains états ont *encore* la peine de mort.)
    (Permalink)
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:41
    Le président américain, qui a fait sortir son pays de l’Organisation mondiale de la santé, a signé, lundi, un décret contenant de nouvelles recommandations en matière de vaccins, appelant à espacer leur administration aux enfants, et il a évoqué à plusieurs reprises l’autisme en présentant le texte.
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:33

    L’éclipse de soleil a été créée par BigPharma pour vendre des milliers de lunettes de soleil.

    Pour voir l’éclipse dans des conditions optimales, il faut se rendre dans un cinéma de Montpellier mais qui est complet jusqu’en septembre.

    M6 a envoyé le YouTubeur Michou pour faire un compte rendu en direct depuis la surface du Soleil.

    Les abonnés premium Eclips+ pourront bénéficier de vingt minutes d’occultation en plus.

    Non, Zendaya et Tom Holland ne font pas d’apparition surprise. 

    L’article 5 choses à savoir sur l’éclipse de soleil est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 12 August 2026 - 13:33

    L’éclipse de soleil a été créée par BigPharma pour vendre des milliers de lunettes de soleil.

    Pour voir l’éclipse dans des conditions optimales, il faut se rendre dans un cinéma de Montpellier mais qui est complet jusqu’en septembre.

    M6 a envoyé le YouTubeur Michou pour faire un compte rendu en direct depuis la surface du Soleil.

    Les abonnés premium Eclips+ pourront bénéficier de vingt minutes d’occultation en plus.

    Non, Zendaya et Tom Holland ne font pas d’apparition surprise. 

    L’article 5 choses à savoir sur l’éclipse de soleil est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 12 August 2026 - 13:26
    La circulation sera même "extrêmement difficile" en Auvergne-Rhône-Alpes dans le sens des départs.
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:24
    Malgré son *immense* popularité, Microsoft va tuer le logiciel Publisher.
    (Oui si vous avez encore plein de travaux dans ce format fermé et propriétaire (.pub), vous pouvez pleurer. C'est tout l'intérêt des formats ouverts !)

    La raison invoquée par Microsoft ? C'est pour « améliorer votre abonnement Microsoft 365 ».  #troll
    (Permalink)
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:15
    Haha excellenent, un générateur d'articles-bullshit comme on en trouve sur LinkedIn.
    (Permalink)
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:11
    Le quintuple champion olympique de judo, qui n'a plus combattu en individuel depuis les Jeux de Paris il y a deux ans, n'a pas communiqué sur sa participation aux Mondiaux de Bakou en octobre.
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:09
    Sous le coude: Let's Encrypt étant américain, je garde sous le coude Actalis.it, une société italienne qui possède un service gratuit de délivrance de certificats.
    Pour le jour où ça part encore plus en couille aux USA.
    (Permalink)
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:08
    Poches de nicotine, vapotage et tabac chauffé… Les produits sans tabac à base de nicotine sont souvent présentés comme moins risqués pour la santé que la cigarette classique. Ces alternatives, même interdites, renaissent sous diverses formes. Le résultat est toujours identique : la dépendance.
  • Wednesday 12 August 2026 - 13:04
    La solidarité s'organise en Colombie après le séisme qui a fait au moins 216 morts. Dans la ville de Medellín, de nombreux habitants déposent des dons qui seront ensuite distribués sous forme de kits d'urgence.
  • Wednesday 12 August 2026 - 12:56
    L'astronaute française va effectuer une réparation sur le système de transmission de la station spatiale internationale, avec un collègue américain.
  • Wednesday 12 August 2026 - 12:53
    La troisième loi en quinze ans pour encadrer cette pratique est entrée en vigueur mardi, mais certains appels commerciaux resteront autorisés sous conditions et des contournements des règles pourraient perdurer.
  • Wednesday 12 August 2026 - 12:41
    from Korben

    Depuis ce printemps, sachez qu'un git clone ordinaire peut maintenant récupérer un dépôt qui n'existe sur aucun serveur spécifique. En fait, le code est stocké dans Freenet, le réseau pair-à-pair qu'Ian Clarke a relancé en mars. Et comme y'a plus d'hébergeur, bah y'a plus personne pour fermer un compte ou shooter le dépôt.

    Car Git est décentralisé depuis toujours et fonctionne très bien comme ça, puisque chaque clone contient l'historique complet, ce qui permet à 2 clones de se synchroniser directement. Ce qui lui manquait par contre, c'était l'hébergement, et c'est là-dessus que les forges que nous connaissons, Github en tête, sont venues capitaliser. Y'a bien des initiatives comme Grasp qui essaie d'en sortir grâce au protocole Nostr mais freenet-git lui range carrément le dépôt dans un contrat que les nœuds recopient, et se publie lui-même à l'adresse freenet::99TmCayXn6Tm/freenet-git.

    Cloner ou publier du code exige donc le paquet freenet-git et un nœud qui tourne sur votre machine, ce qui fait qu'on ne supprime pas vraiment le serveur, mais on le ramène juste chez soi.

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Le socle compte plus que l'application dans cette présentation. Les contrats et les delegates forment la couche où une app tourne sans backend, et quatre tournent déjà dessus : River pour le chat de groupe, Delta pour les sites, Atlas pour la recherche, et freenet-git pour le code. Mail, Raven et Harvest existent aussi, à un stade plus jeune.

    L'adresse du dépôt sort des 12 premiers caractères de la clé publique de son propriétaire, et à ce stade expérimental, lui seul peut pousser dedans. Y'a pas non plus de pull requests, ni d'issues puisque c'est le modèle du noyau Linux d'avant les forges, où chacun publie son clone et le mainteneur vient y piocher ce qui l'intéresse.

    Reste le plus dur maintenant, retrouver un dépôt.

    Car sans annuaire, un nœud doit deviner lequel de ses voisins mettra le moins de temps à trouver ce qu'on lui demande. Le réseau traite ça comme un problème d'apprentissage et parie sur le bon voisin à partir des requêtes passées grâce à Renegade, une bibliothèque open source sortie en 2021, capable de faire ce calcul.

    Installer freenet-git

    Il faut une chaîne Rust, et ~/.cargo/bin doit être dans votre PATH. Les installeurs du nœud sont sur freenet.org/quickstart.

    curl --proto '=https' --tlsv1.2 -sSf https://sh.rustup.rs | sh
    

    Rust n'entre dans le PATH qu'au shell suivant, donc ouvrez un nouveau terminal avant la commande d'après. Elle dépose deux binaires, freenet-git et le remote helper que Git appellera tout seul.

    cargo install freenet-git
    

    Cloner un dépôt qui existe déjà

    Aucune identité n'est nécessaire pour lire. La bibliothèque standard de Freenet fait un bon test, elle porte son historique complet et ses tags.

    git clone freenet::96rknpy1GYhZ/freenet-stdlib
    

    Publier le vôtre

    C'est create qui publie réellement le contrat. Il affiche PUT confirmed by host et l'adresse du dépôt, dont le préfixe se recopie dans le remote. La phrase de passe voyage par une variable d'environnement parce que Git garde la main sur l'entrée standard durant le push.

    freenet-git init-identity --name "Votre Nom" --email vous@example.com
    cd ~/code/mon-projet
    freenet-git create --name mon-projet
    # -> URL: freenet:VOTRE_PREFIXE/mon-projet
    git remote add freenet freenet::VOTRE_PREFIXE/mon-projet
    export FREENET_GIT_PASSPHRASE='votre-phrase-de-passe'
    git push freenet main
    

    Et voilà ! Avec ça vous pouvez faire du vrai git décentralisé même si la vraie limite est ailleurs...

    En effet, les nœuds gardent en cache ce qu'on leur réclame et évacuent le reste, donc un dépôt que personne ne clone finit au bout d'un moment par ne plus être clonable. Et ça c'est dommage... C'est pourquoi une commande (rescue), le remet en circulation depuis une machine qui a encore les données. Le projet ne présente toutefois pas ça comme un bug, mais comme son modèle de durabilité actuel.

    Mais autant le savoir avant d'y déposer votre code.

    Source

  • Wednesday 12 August 2026 - 12:38
    La politique en matière de vaccination doit reposer sur un examen rigoureux, indépendant et transparent des meilleures données scientifiques disponibles, et non sur des influences politiques", a averti le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
  • Wednesday 12 August 2026 - 12:35
    from Korben

    Vous rentrez de soirée à moitié bourré, vous ouvrez Paramètres, Applications, Applications installées, et vous cherchez OneDrive Photos pour le virer... Mais il n'y est pas ! Rassurez-vous, ce n'est pas à cause des effets de l'alcool car l'application est pourtant bien sur la machine, avec son icône moche dans le menu Démarrer et son interface photo qui s'ouvre très bien quand on clique dessus... ALORS POURQUOI NE PEUT ON PAS VIRER CETTE COCHONNERIE ???

    Hé bien Microsoft a reconnu avoir distribué cette nouvelle interface "photo" plus largement que prévu sur Windows 11 sans anticiper que des gens auraient envie de le virer. Le déploiement était involontaire, mais le résultat est quand même arrivé sur votre disque et vu la réputation de OneDrive côté dark patterns , l'envie de nettoyer tout de suite se comprend...

    Mais rassurez-vous, je vais vous aider !

    Étape 1 - Trouver ce qui est réellement installé

    OneDrive Photos n'est pas une application séparée, c'est le binaire OneDrive.App.exe livré à l'intérieur du client de synchronisation OneDrive.

    Voilà pourquoi Windows ne lui donne aucune entrée de désinstallation.

    Son emplacement dépend en réalité du mode d'installation du client. En installation par utilisateur, il atterrit dans votre profil. En installation pour toute la machine, il va dans Program Files. Cette commande ci-dessous teste donc les deux et affiche la version trouvée.

    Get-ChildItem "$env:LOCALAPPDATA\Microsoft\OneDrive","$env:ProgramFiles\Microsoft OneDrive","${env:ProgramFiles(x86)}\Microsoft OneDrive" -Filter OneDrive.App.exe -ErrorAction SilentlyContinue | Select-Object FullName,@{n='Version';e={$_.VersionInfo.FileVersion}}
    

    Étape 2 - Supprimer les raccourcis

    Ce que Windows vous laisse supprimer facilement par contre, ce sont les raccourcis. Ils se posent au niveau de la machine et dans votre profil, donc menu Démarrer et bureau. Par contre, ouvrez PowerShell en administrateur sinon, vous ne pourrez pas les virer.

    "$env:ProgramData\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs","$env:APPDATA\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs","$env:PUBLIC\Desktop","$env:USERPROFILE\Desktop" | ForEach-Object { Get-ChildItem $_ -Filter "OneDrive Photos.lnk" -ErrorAction SilentlyContinue } | Remove-Item -Verbose
    

    Le script affiche alors chaque raccourci retiré. Tapez ensuite "OneDrive Photos" dans le menu Démarrer, et vous verrez plus rien ne remonte.

    Pourquoi ça ne suffit pas ?

    Mais vous l'avez compris, le binaire, lui, n'a pas bougé. Vous avez nettoyé le point d'entrée, mais pas désinstallé l'application. Un double-clic sur OneDrive.App.exe rouvrira l'interface photo comme avant, et une mise à jour du client peut très bien rétablir le raccourci...

    Et non, il n'existe aucune clé de registre ni stratégie de groupe pour bloquer proprement cette application, même sur un parc géré. Pas d'interrupteur à débrancher comme avec RemoveWindowsAI face à Copilot . Les scripts qui circulent suppriment des .lnk, rien d'autre.

    Alors comment on fait ? Hé bien on passe à l'étape 3 !

    Étape 3 - Retirer OneDrive en entier

    Car la seule suppression réelle aujourd'hui, c'est de désinstaller le client OneDrive en entier, ce qui n'a de sens que si vous ne vous en servez pas. Le dossier d'installation part avec, donc le binaire photo aussi. Avant de lancer quoi que ce soit, si vous utilisez les fichiers à la demande, faites donc un clic droit sur les dossiers qui comptent et cochez "Toujours conserver sur cet appareil".

    winget uninstall --id Microsoft.OneDrive
    

    Le même résultat s'obtient depuis Paramètres > Applications installées > Microsoft OneDrive > Désinstaller. La synchronisation locale s'arrête là, mais vos données restent en ligne et rien n'est supprimé côté Microsoft.

    Pour vérifier le résultat, relancez alors la commande de l'étape 1. Plus aucun chemin affiché, le binaire a quitté les emplacements contrôlés. Si un chemin encore là, c'est qu'un client OneDrive traîne toujours, souvent dans un autre profil utilisateur.

    Ensuite, pour revenir en arrière, il faudra réinstaller OneDrive depuis le site officiel de Microsoft. Mais si la synchro de vos fichiers revient, sachez que l'interface photo aussi. Les deux voyagent ensemble comme des bro incels soudés à la vie à la mort.

    Alors que faire ?

    Hé bien faudra attendre septembre..

    Car oui, youpi, Microsoft annonce pour septembre 2026 un contrôle qui retirera OneDrive Photos seul, sans couper la synchronisation. Donc si vous tenez à OneDrive, attendre quelques semaines vous coûtera moins cher qu'une désinstallation complète.

    Source

  • Wednesday 12 August 2026 - 12:29
  • Wednesday 12 August 2026 - 12:28
    L'État du Texas va demander à VeriSign de bloquer les domaines des sites qui ne respectent pas les lois texanes.
    Et là on va voir à quel point la JURIDICTION dans laquelle est gérée la TLD de votre domaine va devenir importante.
    (Le .net est sous juridiction américaine, c'est pour cela que j'ai acheté - par sécurité - un .eu (sous juridiction européenne)
    (Permalink)
  • Wednesday 12 August 2026 - 12:24
    Des journaux américains ont révélé lundi que le président avait été discrètement transféré d'Air Force One vers un autre avion, à Ankara, le 8 juillet. Le milliardaire l'a confirmé mardi, en déclarant qu'il était la cible de menaces.
  • Wednesday 12 August 2026 - 12:21
    Les pèse‑lettres font partie de ces objets discrets qui ont pourtant accompagné des millions d’envois, des plus anodins aux plus officiels. Longtemps indispensables pour affranchir correctement le courrier, ils témoignent d’une époque où chaque gramme comptait et où la précision était au cœur des échanges écrits.
    Aujourd’hui encore, ils fascinent autant par leur utilité que par leur histoire, leur design et leurs multiples variantes...
    Cette modeste FAQ rassemble toutes les réponses essentielles pour mieux comprendre, utiliser ou collectionner ces instruments singuliers.

    1. Qu’est‑ce qu’un pèse‑lettres ?  

    Un pèse‑lettres  est un instrument de mesure conçu pour déterminer le poids des lettres et petits objets afin d’appliquer le tarif postal correct. Il peut être mécanique, à ressort, à levier, pendulaire, ou électronique.
    pèse-lettres
    pèse-lettres : un objet utilitaire devenu une icône vintage

    2. Pourquoi avait‑on besoin d’un pèse‑lettres autrefois ?  

    Parce que le tarif postal dépendait strictement du poids. Une lettre trop lourde entraînait une surtaxe, parfois importante. Le pèse‑lettres permettait d’éviter les mauvaises surprises et d’affranchir correctement avant de se rendre à la poste.

    3. Qui a inventé les premiers pèse‑lettres ?  

    Les premiers modèles apparaissent au XIXᵉ siècle, notamment après l’introduction du timbre‑poste. Des fabricants comme Narcisse Eugène Briais ont popularisé des modèles fiables et élégants.

    4. Comment fonctionne un pèse‑lettres mécanique ?  

    Il utilise un levier, un ressort ou un contrepoids.  
    La lettre exerce une force, qui déplace une aiguille sur une graduation.  
    Le principe repose sur la statique, la déformation élastique ou la tangente d’un angle selon les modèles.

    5. Les pèse‑lettres sont‑ils encore utilisés aujourd’hui ?  

    Oui, même si le courrier a diminué. Ils restent utiles :  
    - dans les bureaux expédiant régulièrement,  
    - pour les petits colis,  
    - pour les philatélistes,  
    - dans les ateliers,  
    - pour les collectionneurs,  
    - dans les écoles pour des démonstrations de physique.

    6. Quels sont les différents types de pèse‑lettres ?  

    - À levier : classiques, robustes.  
    - À ressort : compacts, précis.  
    - Pendulaires : portatifs, souvent décoratifs.  
    - À contrepoids : très stables, souvent en bois et laiton.  
    - Électroniques : modernes, précis au gramme près.

    7. Quelle précision peut‑on attendre d’un pèse‑lettres ?  

    Les modèles anciens offrent une précision de 1 à 5 g.  
    Les modèles électroniques actuels peuvent atteindre 0,1 g.

    8. Peut‑on peser autre chose que des lettres ?  

    Oui :  
    - bijoux,  
    - petites pièces mécaniques,  
    - objets de collection,  
    - composants électroniques,  
    - mini‑colis.  
    Les pèse‑lettres sont souvent des balances de précision déguisées.

    9. Comment lire correctement un pèse‑lettres ancien ?  

    Il faut :  
    - vérifier la position de l’aiguille au repos,  
    - placer la lettre sans la comprimer,  
    - lire la graduation en face de l’aiguille,  
    - tenir compte des échelles parfois non linéaires (pesons à tangente).

    10. Les pèse‑lettres anciens ont‑ils de la valeur ?  

    Oui, certains modèles sont recherchés :  
    - ceux en acajou,  
    - ceux en laiton poli,  
    - les modèles signés (Briais, Colin, etc.),  
    - les modèles décoratifs ou rares.  
    Leur valeur dépend de l’état, de la rareté et de la précision du mécanisme.

    11. Comment reconnaître un pèse‑lettres de collection ?  

    - Présence d’un socle en bois ou en métal noble,  
    - mécanisme visible ou décoratif,  
    - graduation gravée ou émaillée,  
    - signature du fabricant,  
    - style XIXᵉ ou début XXᵉ siècle.
    pèse-lettres à balancier
    pèse-lettres à balancier : un petit bijou de technologie

    12. Comment entretenir un pèse‑lettres ancien ?  

    - Dépoussiérer délicatement,  
    - éviter les solvants agressifs,  
    - lubrifier légèrement les axes (si nécessaire),  
    - conserver à l’abri de l’humidité,  
    - ne jamais forcer le mécanisme.

    13. Les pèse‑lettres électroniques sont‑ils plus fiables ?  

    Oui, pour un usage moderne.  
    Ils offrent :  
    - une précision supérieure,  
    - un affichage digital,  
    - une tare automatique,  
    - une capacité de pesée plus large.

    14. Pourquoi les pèse‑lettres ont‑ils souvent une esthétique soignée ?  

    Parce qu’ils étaient des objets de bureau bourgeois, souvent posés sur un secrétaire ou un meuble élégant.  
    Leur design reflétait le statut social de l’utilisateur.

    15. Les pèse‑lettres ont‑ils une place dans l’histoire de la communication ?  

    Oui. Ils symbolisent :  
    - la démocratisation du courrier,  
    - l’importance du poids dans la tarification,  
    - la transition vers des systèmes postaux modernes,  
    - la précision nécessaire dans les échanges administratifs.

    16. Peut‑on encore acheter des pèse‑lettres anciens ?  

    Oui, dans :  
    - les brocantes,  
    - les ventes aux enchères,  
    - les boutiques spécialisées,  
    - les sites de collectionneurs.  
    Les prix varient de 10 € à plus de 300 € selon le modèle.

    17. Les pèse‑lettres sont‑ils utilisés dans l’enseignement ?  

    Oui, pour illustrer :  
    - les lois de la mécanique,  
    - les systèmes de levier,  
    - la déformation des ressorts,  
    - la métrologie,  
    - l’histoire postale.

    18. Pourquoi les pèse‑lettres fascinent‑ils les collectionneurs ?  

    Parce qu’ils combinent :  
    - technique,  
    - histoire,  
    - design,  
    - précision,  
    - nostalgie du courrier manuscrit.

    19. Les pèse‑lettres ont‑ils évolué avec les tarifs postaux ?  

    Oui.  
    Les graduations ont été adaptées aux différents barèmes, parfois révisés plusieurs fois.  
    Certains modèles affichent même les tarifs directement sur l’échelle.

    20. Un pèse‑lettres peut‑il être considéré comme un objet décoratif ?  

    Absolument.  
    Les modèles anciens sont souvent utilisés comme :  
    - objets vintage,  
    - éléments de décoration de bureau,  
    - pièces de collection exposées,  
    - accessoires photographiques.

    21. Existe‑t‑il des pèse‑lettres miniatures ?  

    Oui, certains modèles de poche étaient conçus pour les voyageurs ou les employés itinérants.  
    Ils sont aujourd’hui très recherchés.
    22. Les pèse‑lettres ont‑ils une utilité dans l’ère numérique ?  
    Oui, car :  
    - le courrier physique existe toujours,  
    - les petits colis se multiplient avec le e‑commerce,  
    - la précision reste nécessaire pour les envois internationaux.

    23. Comment choisir un pèse‑lettres moderne ?  

    Critères :  
    - précision,  
    - capacité maximale,  
    - taille du plateau,  
    - affichage digital,  
    - fonction tare,  
    - alimentation (pile ou USB).

    24. Pourquoi les pèse‑lettres sont‑ils souvent associés à la philatélie ?  

    Parce que les collectionneurs de timbres s’intéressent aussi à l’histoire postale, aux tarifs, aux instruments utilisés pour affranchir et aux objets liés au courrier.

    25. Les pèse‑lettres peuvent‑ils être utilisés pour vérifier des documents officiels ?  

    Oui, dans certains cas :  
    - poids des enveloppes administratives,  
    - conformité des envois recommandés,  
    - vérification des plis commerciaux.
        enjoy   :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Wednesday 12 August 2026 - 12:20
    Ses réformes au poste de premier ministre, de 1998 à 2003, sous le président Jiang Zemin, avaient contribué à l’essor économique de son pays.
  • Wednesday 12 August 2026 - 12:18
    Mercredi, la bande de totalité de l'éclipse va passer par l'Atlantique Nord, l'Islande et le nord de l'Espagne avant de s'achever sur les Baléares. Dans cette zone, de curieux phénomènes devraient se produire durant quelques minutes.
  • Wednesday 12 August 2026 - 11:50
    from Korben

    Je m'intéresse à la sécurité mobile depuis un paquet d'années, et cette attaque-là, je ne l'avais jamais vue. Le point de départ n'est ni le réseau, ni un SMS piégé, ni une appli vérolée. C'est la carte SIM elle-même ! En effet, des chercheurs de l'université de Birmingham et de Fuzzware lui ont fait donner des ordres au modem qui l'héberge.

    Le mécanisme s'appelle RUN AT et c'est une commande proactive puisque la carte ne se contente pas de répondre à l'appareil, mais elle lui demande aussi d'exécuter une commande AT. C'est ce même langage qui pilote les modems depuis le Hayes Smartmodem de 1981 donc autant dire qu'on a là, une vraie console générique dispo sur un bout de plastique.

    Et sur une borne de recharge Autel, ça donne tout simplement une exécution de code. Le module Quectel qui l'équipe, fait passer le texte reçu dans un appel shell, avec une liste noire de caractères censée bloquer les échappements. Mais un simple retour à la ligne passe au travers... Et voilà comment 2 étapes plus loin, les chercheurs sont parvenus à faire tourner leur propre code, piloté depuis la SIM. Décidément, les bornes de recharge collectionnent les mauvaises surprises .

    Autre exemple sur un smartphone OPPO Reno 14 F 5G, où une seule commande coince le téléphone en 2G... Son propriétaire ne peut alors plus revenir en arrière : ni le mode avion, ni la sélection manuelle du réseau, ni la désactivation de la SIM dans les réglages ne permet de restaurer de la 5G ou de la 4G. Or la 2G n'a pas d'authentification mutuelle, donc une fausse antenne redevient un facteur de risque sur ce genre de matos récent. Deux autres commandes éteignent même le téléphone ou tuent son modem.

    Reste la condition d'entrée, et elle est lourde : la carte doit déjà être hostile. Cela passe au choix par un échange physique, un interposeur glissé sous la puce, un opérateur compromis, ou du sabotage en usine... Mais surtout, rien là-dedans n'exploite de bug exotique. En fait, cette capacité est écrite dans les spécifications cellulaires, ce qui fait dire au chercheur Marius Muench que ces attaques sont conformes au standard.

    Maintenant sur votre téléphone perso, le scénario d'une telle attaque reste assez serré. Mais sur un boîtier 4G oublié dans un local technique, beaucoup moins. Sur 26 appareils testés, 9 exposent l'interface, dont 6 modems IoT sur 8, contre 3 téléphones sur 18. Par contre, ni iPhone ni Pixel ne sont faillibles et Qualcomm a préparé une configuration durcie qui la coupe par défaut. De son côté, Quectel travaille encore dessus...

    Bref, si vous exploitez des équipements cellulaires sur le terrain, une seule question au fournisseur du module suffit : RUN AT est-il activé, et peut-on le couper ? Notez qu'aucune attaque de ce type n'a été signalée pour le moment.

    Source

  • Wednesday 12 August 2026 - 11:46
    Les autorités conseillent également d'apporter une vigilance particulière à tous les enfants durant le phénomène, car ceux-ci "sont souvent moins conscients du danger".
  • Wednesday 12 August 2026 - 11:45
    Plusieurs conditions doivent être réunies pour pouvoir la regarder dans les meilleures conditions.
  • Wednesday 12 August 2026 - 11:44
    Le phénomène sera visible à 99,5% à Biarritz, 96% à Marseille ou encore 92% à Paris. La différence peut sembler faible, mais change beaucoup de choses.
  • Wednesday 12 August 2026 - 11:43
    Avant de se lancer, il faut s'assurer de disposer d'un filtre solaire et d'avoir le bon équipement.
  • Wednesday 12 August 2026 - 11:37
    from Korben

    Dans la série "les gens qui assurent notre sécurité n'ont pas fait leur job jusqu'au bout", voici une chouette histoire de caméras montées sur les drones navals de la Royal Navy qui, ÉVIDEMMENT, envoyaient des signaux vers une adresse IP située en Chine. Et cette découverte ne vient pas d'une opération de contre-espionnage mais d'une simple évaluation de vulnérabilité de routine, menée par le ministère de la Défense britannique sur son propre matériel.

    Ces caméras sont celles qui équipent les K3 Scout, des bateaux sans équipage que la Royal Navy et les Royal Marines utilisent pour la surveillance et la protection de force.

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Et le signal en question porte un nom que tout le monde connaît en domotique : un heartbeat. C'est le ping le plus banal qui existe, celui qui dit "je suis en ligne, je fonctionne" et rien d'autre. C'est le même que crache votre caméra IP du salon, dont je vous parlais déjà avec OpenIPC .

    Le ministère britannique affirme qu'aucune donnée sensible, aucun système militaire et aucune donnée gouvernementale n'ont été consultés, compromis ou transmis hors des canaux autorisés et ajoute que ses procédures de test ont repéré le problème "tôt".

    La connectivité internet des caméras a quand même été coupée puisque même si ça n'a l'air de rien, un mouchard qui se contente de dire bonjour reste un mouchard qui connaît le chemin.

    Reste maintenant la question de comment ce composant est arrivé sur un engin de reconnaissance militaire. En fait, les caméras ne viennent pas de Kraken Technology Group, le constructeur britannique du K3 Scout, mais d'un sous-traitant tiers qui pourtant avait fourni des assurances sur le fait que ses caméras répondaient aux exigences de sécurité, y compris celles rattachées au National Defense Authorization Act américain.

    Bref, de la paperasse, des assurances, mais pas un démontage ni une capture de trafic... Kraken dit avoir mené un audit complet avec la Royal Navy une fois les communications découvertes. J'espère bien ^^ !

    Côté portée, ça concerne les 20 K3 Scout achetés dans le cadre du Project Beehive, un programme de 12,3 millions de livres, en service chez les Royal Marines depuis mars. Le Telegraph , qui a sorti l'affaire, écrit que du matériel lié à la préparation d'une éventuelle mission britannique dans le détroit d'Ormuz avait été enregistré sur ces appareils.

    Par contre, ce qu'on ne sait toujours pas, c'est la marque de la caméra et la nature exacte du composant chinois car aucun rapport ne les nomme pour le moment... Mais j'espère que ça n'a pas été aussi intégré sur du matos français...

    Source

  • Wednesday 12 August 2026 - 11:22
    Record absolu de précocité pour les vendanges à Reuilly, dans l'Indre, où les grappes de raisin commencent à être récoltées ce mercredi 12 août. La faute à une sécheresse historique et à un hiver particulièrement doux, tous deux conséquences du réchauffement climatique.
  • Wednesday 12 August 2026 - 11:10
  • Wednesday 12 August 2026 - 11:06
    from Korben

    Vous jouez sous Linux et votre bibliothèque Steam, GOG ou Epic tourne à peu près entièrement grâce à Proton ? Cela signifie que, malheureusement, vos jeux Xbox PC et ceux du Game Pass, eux, restent à la porte... C'est con d'avoir un catalogue entier, payé tous les mois rubis sur l'ongle et de ne pas pouvoir y toucher ailleurs que sous Windows, via le streaming cloud.

    Mais cette époque est révolue puisque Xodus est un projet open source qui rétro-ingénierie la chaîne Xbox PC pour faire tourner ces jeux directement sur Linux. Son dépôt coche déjà la connexion de l'appareil, celle du compte, l'autorisation Xbox, la récupération des licences, le téléchargement des paquets de jeu et le déchiffrement des exécutables à la demande. Bref, la douane est passée (non pas Hamza, celle de Microsoft).

    Ce qui bloquait n'a jamais été Proton puisqu'en fait un jeu Xbox PC moderne repose sur le GDK de Microsoft et arrive emballé dans un conteneur MSIXVC chiffré, dont les clés dépendent de la licence attachée au compte.

    Rien à voir donc avec un .exe posé dans un dossier.

    L'équipe, emmenée par Paweł Lidwin qui contribue aussi à Heroic , a donc dû fabriquer ses propres briques, une bibliothèque d'authentification Xbox, un lecteur capable de parcourir ces conteneurs, et surtout une réimplémentation libre de xgameruntime.dll, le composant par lequel les jeux réclament les services Xbox (Celle-là est toujours en chantier). Le projet entretient même ses propres versions modifiées de Wine et de Proton.

    Sauf qu'on ne joue toujours pas... Aucun binaire n'est distribué, il faut tout compiler soi-même, et les fameux services Xbox doivent encore être servis aux jeux à travers Wine. Le lancement, c'est donc le gros morceau restant même si un jeu auquel vous avez droit se récupère et se déchiffre.

    Côté catalogue, il faut du GDK et du MSIXVC. Le MSIXVC2 n'est pas géré, Gears of War 4 reste sur le carreau, et les titres rétrocompatibles se récupèrent mais réclameront peut-être des correctifs dans wine ou dxvk. Quant au déchiffrement, il s'appuie sur les instructions AES du processeur. Cela signifie que sur une machine trop vieille pour les avoir, ça ne ramera même pas... ça s'arrête juste net sur une instruction "illegal".

    Et puis, vous vous en doutez, il y a Microsoft... Le projet n'est ni affilié ni approuvé par Redmond, donc c'est à utiliser à vos risques et périls, car rien n'empêche l'éditeur de changer une clé ou de modifier un bout du protocole et de refermer la porte du jour au lendemain. Avec Xodus, personne n'a rien promis, et c'est un pari sur un avenir incertain... Toutefois le dépôt avance bien quand même, sans binaire à la clé pour le moment.

    Source

  • Wednesday 12 August 2026 - 11:00
    Dans un paysage de la création japonaise en manque de nouveaux visages, Yoshitoshi Shinomiya se distingue avec l’histoire de trois amis décidés à tirer un ultime feu d’artifice avant la destruction de l’entreprise familiale.
  • Wednesday 12 August 2026 - 10:54
    from Korben

    Cloudflare Computer est un projet qui donne à votre agent IA un endroit rien qu'à lui. C'est-à-dire un vrai système de fichiers, avec des dossiers, des fichiers qui restent, et de quoi lancer des commandes dedans. Bref, un vrai poste de travail que l'agent garde entre deux sessions, au lieu de repartir de zéro à chaque fois, puisque tous les fichiers sont rangés dans une base SQLite.

    Le système de fichiers s'utilise ensuite comme n'importe quel autre. Lire, écrire, créer un dossier, lister, supprimer, et un grep intégré pour fouiller dans le tas. Pour tout le reste, il n'y a qu'une fonction à retenir, exec(). Vous lui passez une commande, et elle vous rend la sortie et le code de retour.

    Ce qui change par contre, c'est l'endroit où la commande tourne. 3 environnements sont disponibles et interchangeables sur les mêmes fichiers. Il y a d'abord un conteneur Linux complet, avec npm, node et de vrais binaires. Ou un shell léger pour les commandes simples. Et enfin, un dernier qui exécute directement votre code, sur une base neuve à chaque appel.

    Comme ça, vous passez de l'un à l'autre sans réécrire une ligne de votre agent.

    Les 9 exemples fournis montrent bien ce qu'on peut en tirer quand on aime bidouiller. Le plus parlant fait par exemple tourner un agent de discussion qui prendra l'espace de travail comme répertoire courant, donc qui travaillera dans de vrais fichiers au lieu de tout garder en mémoire.

    Un autre colle pandoc dans le conteneur et laisse l'agent transformer une fiche markdown en PDF. Il y en a aussi un qui fabrique des images avec Workers AI, un quatrième joue sur les politiques de sortie réseau pour décider ce que l'agent a le droit de joindre, et enfin, un dernier génère un projet Worker complet, puis le publie.

    Il y a même une interface web qui balance la même tâche dans le conteneur et dans un environnement léger, côte à côte.

    Reste à savoir ce qui est gratuit là-dedans... Le code est sous licence MIT, et le système de fichiers seul, sans aucune exécution, tourne sans souci dans le plan Workers gratuit puisque les Durable Objects qui portent ce stockage y sont inclus, avec 100 000 requêtes par jour et 5 Go d'espace.

    Il faut un compte Cloudflare, évidemment...

    Puis si vous voulez faire tourner des vraies commandes ou avoir un shell, faudra payer puisque le conteneur comme les environnements légers réclament le plan Workers payant, facturé 5 dollars par mois au minimum.

    Après j'ai quelques réserves quand même parce que le projet est très récent, encore en preview et clairement inadapté à de la production. Ensuite, la limite technique d'un espace de travail tourne autour de 10 Go, et les accès disque lourds restent plus lents que sur un vrai disque. Puis surtout, tout vit chez Cloudflare, et pas chez vous (si vous préférez l'inverse, je vous avais montré workerd , le moteur des Workers en local).

    Mais bon, c'est à garder à l'œil si vous êtes client Cloudflare.

    Source

  • Wednesday 12 August 2026 - 10:44
    from Korben

    Voici une bonne nouvelle du côté de Chrome puisque ce dernier a commencé à enfermer la clé qui signe votre session dans la puce de sécurité de votre machine, c'est-à-dire le TPM sous Windows, ou la Secure Enclave sous macOS. Le serveur envoie un défi, le navigateur le signe, et la clé privée ne sort jamais du silicium. Ainsi, un cookie de session recopié ailleurs ne suffit donc plus à entrer dans votre compte.

    Ça s'appelle DBSC, pour device-bound session credentials et comme le résume Scott Helme, qui vient de déployer le protocole chez Report URI : "*L'attaquant peut voler le cookie, mais il ne peut pas répondre à un défi DBSC en le signant avec la clé privée, qui reste en sécurité sur votre appareil *".

    Depuis que la double authentification et les passkeys se généralisent, voler un mot de passe ne rapporte plus grand-chose et c'est pour cela que les attaquants sont passés au cookie de session, un bout de texte qui prouve au site que vous êtes déjà bien connecté.

    Ils le récupèrent avec un infostealer, ou avec une page de phishing qui relaie votre vraie connexion, comme le faisait la plateforme Tycoon 2FA démantelée par Europol . Ensuite ils collent le cookie dans leur navigateur et héritent de votre session. Et votre bonne vieille 2FA n'y change rien, puisqu'elle est déjà passée.

    Donc ce DBSC c'est une bénédiction, surtout que côté utilisateur, il n'y a rien à activer.

    Google a basculé ses propres comptes dessus fin mai, sur Chrome pour Windows, et il n'existe ni réglage administrateur ni réglage utilisateur pour le couper. Pour le reste du web, il faut évidemment que le site ait implémenté le protocole de son côté, et Chrome ne l'ouvre encore qu'à une partie des utilisateurs (dispo à partir de la version 147 sous Windows et 150 sous macOS).

    Pour vérifier si c'est en place chez vous, ouvrez les outils de développement (F12) sur un site où vous êtes connecté, votre compte Google par exemple, onglet Application, et cherchez "device bound sessions". Si la ligne apparaît, c'est que c'est actif. Sinon, c'est que le site, votre version de Chrome ou votre machine ne suivent pas encore, et Chrome retombe alors sur la session classique sans rien casser.

    Sur Firefox, en revanche, il ne faudra pas l'attendre car Mozilla a acté début août une position officielle négative sur le sujet. Les deux reproches que fait Mozilla c'est que DBSC laisse une fenêtre ouverte pendant laquelle un cookie volé reste utilisable, et que son flux de réauthentification est un protocole ad hoc qui ne colle pas à la gestion normale des cookies.

    Mozilla craint aussi qu'on finisse par exiger des sites une attestation matérielle, ce qui limiterait le choix du matos... Google répond que rien de tel n'est prévu, et que faire signer chaque requête s'est révélé infaisable à grande échelle. Mais bon, cette position négative n'interdit pas une implémentation future... On verra bien. Apple, elle, n'a jamais tranché, mais a prévenu que DBSC risquait de compliquer la restauration d'un appareil depuis une sauvegarde.

    Bref, aujourd'hui, ça se joue donc sur Chrome, et seulement là où le site a implémenté DBSC, mais je pense que ça s'étendra de plus en plus à l'avenir.

    Source

  • Wednesday 12 August 2026 - 10:42
    Les recherches de survivants se poursuivent dans l’ouest du pays, où le tremblement de terre d’une magnitude de 7,4 a provoqué d’importantes destructions. L’Union européenne et les Etats-Unis ont annoncé débloquer plusieurs millions d’euros pour venir en aide.
  • Wednesday 12 August 2026 - 10:40
    Jusqu'à 50 000 salariés seraient désormais menacés dans le pays, selon le ministre du Travail. La loi contre le démarchage est entrée en vigueur mardi en France.
  • Wednesday 12 August 2026 - 10:29

    Suite au coup de gueule poussé par l’humoriste Sylvain Fergot sur les réseaux, le fondateur du plateau de stand-up « Le Paname », Karim Kachour, a souhaité réagir publiquement. Dans une vidéo publiée sur son compte personnel, l’entrepreneur affirme que « le Paname a toujours été un lieu de respect et d’égalité » et promet que tous les humoristes passant sur la scène du Paname seront désormais automatiquement rémunérés, « une fois, bien sûr, avoir franchi la barre symbolique des dix mille rires sonores et des cinq cents standing ovations prévus dans leurs contrats. » 

    Pour ce faire, soixante-dix capteurs sonores et trente-huit caméras infrarouges seront installés dès ce mercredi à l’intérieur de la salle afin d’enregistrer en détail les réactions des spectateurs à chaque passage des artistes. La qualité des rires, jugé par intelligence artificielle, conditionnera ensuite le montant alloué à chaque humoriste. Pour un nombre de « gros rires » compris entre dix mille et trente mille par semaine, chaque artiste aura le droit d’être payé au chapeau à la sortie de la salle. Au-delà, ce sont « cinquante euros bien mérités » que les comédiens pourront espérer recevoir en billets de cinq euros. En revanche, en dessous des dix mille rires, les artistes seront automatiquement déprogrammés et condamnés à venir faire la plonge au restaurant du café-théâtre pendant huit mois consécutifs. 

    Le Paname précise également que les rires de politesse, les soufflements de nez et les « ohhhh » outrés ne seront pas comptabilisés. De même, les personnes issues de la famille, des amis proches ou des collègues des humoristes présents sur scène n’entreront pas dans l’équation car jugées « trop partiales et non représentatives de la qualité de l’humour sur scène. ». Une façon pour Karim Kachour de conserver ce qui a fait le succès du Paname : « la passion du rire », « l’excellence dans l’humour » et « de ne jamais savoir qui sera présent le soir même, que ce soit pour le public ou pour les artistes ». 

    L’article Le Paname Art Café s’engage à payer chaque humoriste au bout de « 10 000 gros rires »   est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 12 August 2026 - 10:29

    Suite au coup de gueule poussé par l’humoriste Sylvain Fergot sur les réseaux, le fondateur du plateau de stand-up « Le Paname », Karim Kachour, a souhaité réagir publiquement. Dans une vidéo publiée sur son compte personnel, l’entrepreneur affirme que « le Paname a toujours été un lieu de respect et d’égalité » et promet que tous les humoristes passant sur la scène du Paname seront désormais automatiquement rémunérés, « une fois, bien sûr, avoir franchi la barre symbolique des dix mille rires sonores et des cinq cents standing ovations prévus dans leurs contrats. » 

    Pour ce faire, soixante-dix capteurs sonores et trente-huit caméras infrarouges seront installés dès ce mercredi à l’intérieur de la salle afin d’enregistrer en détail les réactions des spectateurs à chaque passage des artistes. La qualité des rires, jugé par intelligence artificielle, conditionnera ensuite le montant alloué à chaque humoriste. Pour un nombre de « gros rires » compris entre dix mille et trente mille par semaine, chaque artiste aura le droit d’être payé au chapeau à la sortie de la salle. Au-delà, ce sont « cinquante euros bien mérités » que les comédiens pourront espérer recevoir en billets de cinq euros. En revanche, en dessous des dix mille rires, les artistes seront automatiquement déprogrammés et condamnés à venir faire la plonge au restaurant du café-théâtre pendant huit mois consécutifs. 

    Le Paname précise également que les rires de politesse, les soufflements de nez et les « ohhhh » outrés ne seront pas comptabilisés. De même, les personnes issues de la famille, des amis proches ou des collègues des humoristes présents sur scène n’entreront pas dans l’équation car jugées « trop partiales et non représentatives de la qualité de l’humour sur scène. ». Une façon pour Karim Kachour de conserver ce qui a fait le succès du Paname : « la passion du rire », « l’excellence dans l’humour » et « de ne jamais savoir qui sera présent le soir même, que ce soit pour le public ou pour les artistes ». 

    L’article Le Paname Art Café s’engage à payer chaque humoriste au bout de « 10 000 gros rires »   est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 12 August 2026 - 10:00
    Entre science-fiction préhistorique et satire de l’Amérique pavillonnaire, David Robert Mitchell détourne avec ironie les codes du blockbuster de Steven Spielberg et signe un film de série B aussi délirant que retors.
  • Wednesday 12 August 2026 - 09:07
    from Korben

    Diagram-design , c'est un skill pour Claude Code, Codex et Pi qui vous fabrique un schéma technique sous forme de fichier HTML autonome. Vous double-cliquez, ça s'ouvre dans le navigateur, et le diagramme est là, super clean et sans avoir à faire de build ou importer des images.

    27 types de diagrammes sont couverts, du schéma d'architecture au diagramme de séquence en passant par la machine à états, le Gantt et le quadrant, chacun en 3 variantes : claire, sombre et éditoriale. Bref, de quoi illustrer une doc ou un article de blog sans dessiner les boîboîtes vous-même, une par une comme dans un Excalidraw .

    Le type Loop, avec son moyeu de mémoire partagée. Les pointillés sont les écritures en retour.

    Il sait aussi partir de ce que vous avez déjà. Vous lui pointez un fichier draw.io ou un bloc Mermaid planqué dans un README, et il le reprend. Attention, ce n'est pas une conversion hein, mais un re-dessin (ça se dit ?? j'sais pas mais je m'en fous) complet. Il va même récupérer le diagramme embarqué dans un .drawio.png, vous savez, celui qui ressemble à du charabia quand vous ouvrez le fichier dans un éditeur.

    Ce qu'il jette au passage ce sont les coordonnées de la source, sa palette, ses polices, les connecteurs en diagonale de draw.io et la mise en page automatique de Mermaid. Ce qu'il garde par contre, ce sont les composants, les relations, les regroupements et le sens de lecture.

    À la fin de l'import, il rend même un genre de relevé de fidélité en vous indiquant les noeuds en entrée, les noeuds qu'il a dessinés et les noeuds orphelins qu'il a supprimé.

    Un fichier draw.io de 12 nœuds redessiné en niveau de détail équilibré, pour un billet de blog.

    La sortie se règle ensuite sur 4 critères. Le format d'abord, HTML, SVG ou PNG. Puis la taille, qui ne touche pas que le cadre. Une planche 16:9 destinée au vidéoprojecteur reçoit des libellés en 16px, une image de doc en reçoit des 12px.

    Le troisième critère élague votre dessin, avec 24 nœuds au maximum en mode fidèle, 12 en équilibré, 7 en simplifié, et la coupe suit toujours le même ordre : les décorations, puis les doublons, puis les grappes de feuilles, puis l'infrastructure.

    Le quatrième change le vocabulaire, mais pas le nombre de boîtes pour s'adapter au public à qui est destiné le diagramme. Pratique pour passer d'un diagramme hyper technique à quelque chose qui pourra être compris de la direction ou des commerciaux.

    Reste l'allure du diagramme... Vous lui donnez par exemple l'URL de votre site, il lit la page d'accueil, en tire la couleur de fond, celle du texte, celle des boutons et la pile de polices, puis range tout ça dans des rôles, et voilà vous avez le design de vos rêves.

    Mais surtout, avant d'écrire quoi que ce soit, il contrôle le contraste en AA. Si une de vos couleurs ne tient pas la route à la taille où vivent les libellés, entre 9 et 12px, il propose une valeur corrigée et explique pourquoi. Vous validez le diff, et le guide de style du skill est mis à jour pour tous les schémas suivants.

    Et au premier schéma dans un nouveau projet, il refusera même de partir sur le thème par défaut sans vous demander. Il vous proposera naturellement d'aller consulter votre site, de coller vos couleurs à la main, ou encore d'assumer le défaut en connaissance de cause.

    Côté installation, ça passe par les plugins pour Claude Code et Codex, par npx pour Codex, par une ligne pour Pi. C'est sous licence MIT et c'est gratuit. Tout est ensuite produit en local, et l'import Mermaid se contente de lire le texte, sans rendu ni appel réseau. Il n'y a que l'export PNG qui réclame un extra, à savoir Playwright, à installer à côté.

    Maintenant, c'est pas le même usage qu'un bloc Mermaid qui lui est destiné à évoluer en permanence. Là c'est vraiment pour faire des rendus sous la forme d'une image finie et jolie. Donc à vous de voir !

    À découvrir ici !

  • Wednesday 12 August 2026 - 09:05
    from Korben
    - Article rédigé par l'ami Remouk (DansTonChat) - Merci à lui -

    Il y a quelques années je vous ai parlé d'un gros coup de cœur dans le style puzzle / énigme : A Monster's Expedition , créé par l'équipe de chez Draknek & Friends . Ils ne se sont pas arrêtés en si bon chemin, et proposent un nouveau concept aussi farfelu qu'ingénieux : bienvenue à bord du Spooky Express ! 👻

    Le principe est plutôt simple : amener à bon port (ou plutôt, à bonne gare) les différents personnages disposés sur la map. Sauf qu'il faut remplir à chaque fois certaines conditions : amener les vampires dans leurs cercueils, les zombies dans leurs tombes, les humains à la sortie, sans qu'ils se fassent manger... Sauf quand c'est nécessaire. xD

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    À nous de créer le chemin avec des rails. Si le nombre de rails que l'on peut poser est infini, on ne peut pas faire le moindre croisement ! C'est là que ça commence à devenir compliqué, ou en tout cas, que ça nous demande une once de jugeote.

    Ça commence facilement, très facilement, puis chaque niveau apporte une nouvelle astuce, voire une nouvelle mécanique : la progression est vraiment très bien faite et le jeu se renouvelle régulièrement. On est poussés à avancer pour découvrir la suite. Ce n'est jamais trop frustrant car on a toujours le choix entre plusieurs niveaux, on avance à notre rythme.

    Bon ok, parfois c'est frustrant, on retourne un problème dans tous les sens en se disant que c'est impossible... Puis on y revient le lendemain et on trouve du premier coup... Un classique. Ou pire, on montre à un pote qui nous donne immédiatement la solution. :D Bref, un jeu de puzzle / énigme !

    Aucun bug à déplorer, une réalisation au poil, un univers cruel mais mignon, je recommande chaudement !

    Spooky Express est disponible sur Steam , Itch.io , Apple Store , Google Play

    P.S. C'est la suite spirituelle d'un de leurs jeux précédents : Cosmic Express, auquel je n'ai pas joué.

  • Wednesday 12 August 2026 - 08:57
    from Korben

    Lucas, lecteur de Korben.info, m'a écrit pour me montrer Wayland-Wheeltani , son outil qui ramène l'autoscroll au clic molette sous Wayland, et qu'il met à jour depuis ce printemps. C'est un peu dans l'air du temps de ce genre d'outils puisque fin juillet, je vous parlais déjà de midscroll , qui règle le même manque sous Linux. Wayland-Wheeltani vise le même geste, mais avec une idée nouvelle que l'autre n'a pas.

    Le geste, donc... Vous le connaissez, on maintient le bouton du milieu, on éloigne la souris du point d'appui, et la page défile dans cette direction. Plus on s'éloigne, plus ça accélère et si on relâche, ça s'arrête net. Et si on repasse de l'autre côté du point de départ, hé bien le défilement s'inverse sur cet axe.

    Toutefois, un mouvement minuscule ne déclenche rien, ce qui fait que sous le seuil, le clic molette reste un clic molette, collage de la sélection compris. Et comme le programme déchiffre les mouvements de la souris au niveau du noyau pour réémettre un genre de molette virtuelle, les applications au-dessus n'en savent rien. Pour elles, c'est juste une molette de souris ordinaire.

    L'écart sur la méthode de fonctionnement avec Midscroll, c'est que Wayland-Wheeltani ne se lie pas à votre souris par son fichier dans /dev/input, dont le numéro bouge à chaque branchement, mais bien par son identifiant USB constructeur et produit. Le réglage survit ainsi aux redémarrages et aux changements de port, et le service la retrouve seul quand vous la rebranchez. C'est super si par exemple vous utilisez à certains moments un dock externe.

    Le filtre par application, lui, existe des deux côtés, mais ne fonctionne pas dans le même sens. Midscroll démarre avec FreeCAD, OrcaSlicer et Minecraft déjà blacklistés alors qu'avec Wayland-Wheeltani, rien n'est filtré au départ, et vous pouvez exclure des applications ou n'en autoriser que quelques-unes grâce à une commande donnant l'identifiant précis de la fenêtre active. Hyprland, Sway et i3 sont ainsi supportés en direct, GNOME avec une extension fournie, KDE avec kdotool. Et l'autoscroll, lui, marche sur toute session Wayland.

    Pour le reste, il faut une session Wayland, systemd en mode utilisateur et l'accès à /dev/uinput. L'installation dépose une règle udev visant votre souris, ce qui évite de faire tourner le service en root au quotidien.

    Après la limite, vous la connaissez puisqu'elle est dans le nom : Wayland-Wheeltani ne couvre que Wayland, là où midscroll gère aussi X11. Donc si votre session est encore en X11, vous n'aurez pas le choix. Par contre, si elle est en Wayland et que vous passez votre temps à débrancher / rebrancher votre souris et qu'elle change de port sans cesse, c'est celui-ci qu'il vous faut.