un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Tuesday 08 September 2026 - 06:35
    Vos canalisations dégagent une odeur désagréable dans la cuisine ou la salle de bain ? Inutile d'acheter des produits chimiques coûteux et dangereux. Un mélange simple et économique règle le problème en quelques minutes.
  • Tuesday 08 September 2026 - 06:09
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  • Tuesday 08 September 2026 - 02:00

    Face à la multiplication des modèles disponibles sur le marché, choisir un aspirateur robot devient un véritable casse-tête pour de nombreux foyers. Entre les technologies de navigation, les puissances d’aspiration annoncées et les prix qui s’échelonnent de moins de 100€ à plus de 1500€, il est facile de s’y perdre. Pourtant, quelques critères bien identifiés permettent de faire un choix …

    L’article Aspirateur robot : les critères essentiels pour faire le bon choix est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 07 September 2026 - 20:05
    Jeu gratuit en ce moment sur GOG
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 19:58
    Extrait: "Au vu du nombre et de la qualité de ses signataires, la lettre ouverte a été très largement reprise telle quelle dans les médias, mais étonnamment très peu recontextualisée ni décryptée à l’aune de ce qu’en pensent les professionnels de la cybersécurité.

    Plusieurs d’entre eux dénoncent pourtant une forme de panique morale ne reposant pas sur des menaces avérées et réellement exploitées par les pirates informatiques. Des menaces d’autant plus hypothétiques que les pirates n’ont ni accès aux modèles de langage dédiés à la cybersécurité d’OpenAI et d’Anthropic, ni aux budgets colossaux nécessaires pour les exploiter, et qui se chiffrent facilement en centaines de milliers de dollars.

    Plutôt qu’un « marketing de la peur », ils critiquent le « storytelling » associé, sur fond de spéculations entre « doomers » (catastrophistes), « accélérationnistes » et autres prévisionnistes croyant en l’avènement d’une supposée « intelligence artificielle générale » (IAG, ou AGI) capable d’effectuer l’ensemble des tâches intellectuelles qu’un être humain peut effectuer. D’autant qu’il suffirait d’appliquer et respecter des mesures de cybersécurité élémentaires pour éviter d’être victimes de telles cyberattaques."

    hahah je vous l'avais dit, c'est du marketing, c'est du flan.

    Edit: voir aussi https://next.ink/254794/le-storytelling-autour-de-la-securite-des-agents-ia-a-perdu-le-contact-avec-la-realite/
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 17:41
    from Silicon

    Avec les LLM à long horizon, surveiller des actions individuelles ne suffit plus à suivre l’intention de la trajectoire globale.

    Il y a quelques semaines, OpenAI avait exprimé en ces mots le défi que de tels modèles représentent en matière de sécurité et d’alignement. Il s’était attardé sur l’un d’entre eux, exploité en interne, et qui avait fait le buzz au printemps en réfutant une conjecture mathématique vieille de 80 ans.

    Le modèle en question avait notamment été évalué sur le speedrun NanoGPT –  benchmark public consistant à entraîner un petit modèle de langage en aussi peu d’étapes que possible. OpenAI lui avait donné pour consigne de ne publier ses résultats que sur Slack. Le LLM a toutefois préféré suivre les instructions de NanoGPT, qui imposent de publier sur GitHub. Il a pour cela contourné les restrictions de sa sandbox, conçue pour bloquer l’accès externe.

    Ce même modèle a décidé d’un autre contournement. Chargé de résoudre un problème, il avait constaté que d’autres systèmes disposaient de soumissions réussies… mais privées. Il a tenté de les récupérer depuis le back-end d’évaluation. Mais s’est retrouvé bloqué, un scanner ayant détecté un jeton d’authentification. Pour éviter le blocage, il a divisé le corps du jeton en deux fragments, les a obscurcis, puis a reconstruit l’identifiant à l’exécution.

    3700 agents ont squatté un wiki public

    OpenAI s’appuie sur ces éléments pour affirmer qu’il avait déjà évoqué publiquement le cas d’agents ayant utilisé le web de manière imprévue. Il admet cependant devoir faire évoluer ses pratiques de divulgation à propos des désalignements. Y compris lorsque ces derniers « ne ressemblent pas à des incidents de sécurité classiques »…

    En toile de fond, un épisode ayant impliqué ses agents… qui ont squatté un wiki public. Plus précisément, DseWiki (DeutschesSoftwareEntwicklerWiki), destiné aux développeurs germanophones.

    DseWiki
    Jusqu’à nouvel ordre, l’accès éditeur à DseWiki est protégé par mot de passe.

    Ces agents devaient résoudre des tâches en utilisant la recherche web. Ils recevaient à chaque fois une série de questions (généralement 5). Ils avaient beaucoup de temps pour répondre à la première. Mais aussi pour anticiper les suivantes, pour lesquelles ils avaient beaucoup moins de temps de réflexion.

    Il y a quelques jours, quatre chercheurs américains* ont livré une analyse. OpenAI n’avait pas encore communiqué, mais ils lui avaient attribué la responsabilité avec une quasi-certitude. Il faut dire que les agents s’identifiaient sous des noms univoques : OpenAIResearcher, OpenAIJul3Watcher, OAIResearchMar26, etc. Entre autres indices, les vues et les éditions des pages du wiki étaient souvent liées à des adresses IP associées à l’entreprise de Sam Altman.

    Divers éléments plaidaient pour un déploiement interne. Parmi eux, l’échelle et la durée du trafic, inhabituels pour les clients d’OpenAI (environ 3700 agents sur 6 semaines). Ou le fait qu’un déploiement externe aurait probablement empêché les agents de tenter d’exploiter certaines failles (XSS et usurpation de nom d’administrateur), grâce aux garde-fous par défaut.

    Quant un GET suffit

    Avant d’en arriver à DseWiki, les agents avaient fait des tentatives sur d’autres services. À commencer par TestWiki et UseModWiki. C’était le 11 mai 2026. Plusieurs de leurs tentatives ont réussi, leur permettant d’intégrer des liens.

    Le premier agent ayant tenté une édition sous DseWiki l’a fait le 24 mai, sous le pseudo TesterHack. En quelques jours, les autres l’ont rejoint, profitant d’une spécificité rare : la possibilité d’écrire des données avec uniquement des requêtes GET. Lesquelles, par convention, ne sont pas censées changer l’état d’un serveur.

    Quelques heures après la découverte de DseWiki intervient la tentative d’exploitation XSS (injection de code JavaScript sur la page de recherche). L’objectif n’est pas clair. Il s’agissait peut-être d’obtenir la capacité d’envoyer des requêtes POST. Ou d’obtenir davantage de privilèges (les agents ont tenté de créer de quoi accéder au cookie de session d’un utilisateur connecté).

    Le 26 mai, les agents ont voulu se faire passer pour des modos. Ils ont en tout cas utilisé le pseudo d’un d’entre eux (à un caractère près : un e latin remplacé par un e cyrillique) pour éditer des pages. Dans un autre registre, ils se sont figuré que l’ordre des questions dépendait possiblement d’un générateur de nombres aléatoires intégré dans leur harnais. Ils ont tenté d’en récupérer la graine, un agent allant jusqu’à réécrire la routine de brassage (shuffle) et à tester des milliards de possibilités. À leur tableau de chasse figurent aussi l’usage de tunnels SSH (potentiellement pour communiquer directement entre agents), de quelques IP Tor et de sondes destinées à déterminer quand leur exécution se terminait.

    Le désalignement, plus seulement un « sujet de recherche » ?

    La coordination massive via DseWiki a démarré le 16 juin. En une semaine, les agents ont réalisé environ 13 000 éditions. Dans cet intervalle (le 19 juin), ils ont pu constater qu’un modérateur supprimait leurs posts, un par un. Supposant qu’il le faisait dans l’ordre alphabétique, ils ont commencé à créer des pages de backup dont le nom commençait par ZZZ. Au cours des jours suivants, ils ont remporté la bataille, créant en moyenne 400 pages par jour tandis que le modo en supprimait 100.

    Le 22 juin, au lendemain des premières visites « humaines » du wiki par des adresses IP liées à OpenAI, l’activité des agents est quasiment tombée à zéro…

    L’entreprise dit avoir considéré que l’incident était similaire à ceux au sujet desquels elle avait déjà communiqué. Elle explique avoir plus globalement traité, jusque-là, le désalignement comme un « sujet de recherche ». Et l’avoir ainsi abordé dans des publications spécifiques comme les fiches de ses modèles. Une approche qu’elle promet de faire évoluer « dans les prochaines semaines ».

    À consulter en complément :

    Les IA qui se trompent visent-elles le mauvais objectif ?
    GPT-5.6 Astra, un modèle qui pose problème à OpenAI
    Les LLM reproduisent des biais qu’ils savent pourtant reconnaître
    Bill Gates met en garde contre une « ère de l’IA turbulente »

    * Ces chercheurs (Spencer Kitts, Thomas Larsen, Colmac Sladebyrd, Sydney Von Arx) gravitent en particulier autour de UC Berkeley.

    Illustration générée par IA

     

     

     

     

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  • Monday 07 September 2026 - 17:03
    from Silicon

    OpenAI a choisi de lever un coin du voile sur ses propres pratiques internes.

    Dans un billet intitulé Research acceleration: the view inside OpenAI, la scale-up détaille pour la première fois combien ses chercheurs dépensent, chaque jour, en tokens pour faire tourner des agents de programmation autonomes.

    A la mi-août, le chercheur médian de l’organisation de recherche utilisait quotidiennement des agents de code, pour plus de 600 dollars d’inférence par jour aux prix de l’API.

    Un mois plus tôt, en juillet, ce montant journalier n’atteignait encore que 162 dollars selon les données relayées par la presse spécialisée, ce qui traduit une accélération très rapide de l’adoption en quelques semaines seulement.

    Chez les 10 % de chercheurs les plus actifs, la facture quotidienne dépasse désormais 7 000 $ de tokens.

    Plus d’agents que d’humains

    Au-delà du coût, c’est la bascule dans les volumes de travail qui frappe.

    Avant juin 2026, le temps d’exécution cumulé des agents dans l’organisation de recherche restait inférieur au volume de travail humain.

    Ce n’est plus le cas depuis la mi-août. Pour chaque journée de travail humain (huit heures), OpenAI fait tourner l’équivalent de 3,1 journées de travail d’agents.

    Egalement en hausse constante, le nombre de chercheurs qui font fonctionner plusieurs agents en même temps ; au moins quatre sessions simultanées.

    OpenAI précise toutefois que ces montants sont calculés aux tarifs publics de son API et non à son coût de revient réel. Ce qui en fait une mesure de volume de calcul consommé plutôt qu’une facture interne exacte.

    Du code à la surveillance des dérives

    OpenAI détaille aussi la nature des tâches déléguées aux agents, classées selon une taxonomie en six étapes (décider, concevoir, construire, exécuter, analyser, communiquer) empruntée à des travaux publiés par Epoch AI.

    En janvier, l’essentiel des tokens consommés servait à écrire du code de recherche ou d’infrastructure. Depuis, la part consacrée à l’assistance technique et à la surveillance des campagnes d’entraînement a nettement progressé, tandis que la planification de haut niveau reste marginale.

    Signe de cette bascule selon OpenAI : la fréquentation d’un canal interne d’entraide technique entre équipes de recherche a plus que diminué de moitié depuis janvier.

    Plusieurs équipes ont même cessé de tenir leurs permanences d’assistance faute de demandes.

    Les agents restent toutefois loin de l’autonomie totale. Sur les tâches estimées de quatre à huit heures de travail humain, plus de la moitié des exécutions jugées réussies ont nécessité au moins une intervention humaine en cours de route, même si les taux de succès se sont globalement améliorés entre janvier et juillet.

    Ces chiffres méritent d’être replacés dans leur contexte. OpenAI est à la fois juge et partie, communiquant sur ses propres résultats sans validation externe indépendante. Le montant en dollars mesure une consommation de calcul, non un gain de productivité avéré.

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  • Monday 07 September 2026 - 16:27
    Microsoft prépare une solution de vérification d'âge intégrée directement à Windows 11. Les applications connaitront ainsi la tranche d'âge des utilisateurs sans rien savoir de leur identité. Reste à savoir qui l'adoptera.
  • Monday 07 September 2026 - 16:19
    L'application de rencontre Grindr va payer 26 millions de Livres pour régler un procès où il était accusé d'avoir transmis des données privées médicales à des annonceurs, comme le status VIH.
    Oui les applications et sites de rencontre chient sur le respect de vos données.
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 16:00

    C’est un choc politique sans précédent dans l’histoire de l’Allemagne. Le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), porté par Ulrich Siegmund, est arrivé très largement en tête avec 43,8 % des voix ce dimanche 6 septembre. Une victoire que ses partisans ont célébrée en grande pompe en dansant autour d’un gigantesque feu de joie alimenté avec des ouvrages de Jasmina Kuhnke. « C’est un jour historique. Vous n’avez aucune idée de tout ce que l’extrême droite peut apporter à l’Allemagne et au monde si on la met au pouvoir », commente, enjoué, Günther Schulz, un partisan. Même son de cloche pour Frauke Müller, une autre militante. « Nous n’avons jamais essayé l’extrême droite. Avant de dire qu’on n’aime pas, il faut d’abord goûter ! », entonne-t-elle, heureuse, en levant le bras bien haut pour saluer la foule. 

    Il faut dire que cette élection arrive dans un contexte de crise sans précédent pour l’Allemagne : récession, chômage de masse, misère sociale… Une situation inédite à laquelle l’AfD a su apporter une réponse audacieuse en promettant du travail pour tous, de l’ordre et de la stabilité et le retour d’une Allemagne « grande et forte ». Le leader d’Alternative für Deutschland, Ulrich Siegmund, a de son côté remercié chaleureusement ses électeurs en se présentant ce lundi matin devant la permanence de son parti, affublé d’un képi tendance et d’un gigantesque aigle en bronze, en scandant avec ferveur le slogan de sa campagne : « Arbeitsplätze und etwas zu essen » (« Des emplois et à manger », NDLR ). 

    Une élection qui, selon les électeurs de l’AfD, arrive à point nommé et devrait enfin « apporter des solutions concrètes et finales face à la pire période que l’Allemagne ait jamais connue. » 

    L’article Les Allemands décident de voter extrême droite « pour essayer »   est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 07 September 2026 - 16:00

    C’est un choc politique sans précédent dans l’histoire de l’Allemagne. Le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), porté par Ulrich Siegmund, est arrivé très largement en tête avec 43,8 % des voix ce dimanche 6 septembre. Une victoire que ses partisans ont célébrée en grande pompe en dansant autour d’un gigantesque feu de joie alimenté avec des ouvrages de Jasmina Kuhnke. « C’est un jour historique. Vous n’avez aucune idée de tout ce que l’extrême droite peut apporter à l’Allemagne et au monde si on la met au pouvoir », commente, enjoué, Günther Schulz, un partisan. Même son de cloche pour Frauke Müller, une autre militante. « Nous n’avons jamais essayé l’extrême droite. Avant de dire qu’on n’aime pas, il faut d’abord goûter ! », entonne-t-elle, heureuse, en levant le bras bien haut pour saluer la foule. 

    Il faut dire que cette élection arrive dans un contexte de crise sans précédent pour l’Allemagne : récession, chômage de masse, misère sociale… Une situation inédite à laquelle l’AfD a su apporter une réponse audacieuse en promettant du travail pour tous, de l’ordre et de la stabilité et le retour d’une Allemagne « grande et forte ». Le leader d’Alternative für Deutschland, Ulrich Siegmund, a de son côté remercié chaleureusement ses électeurs en se présentant ce lundi matin devant la permanence de son parti, affublé d’un képi tendance et d’un gigantesque aigle en bronze, en scandant avec ferveur le slogan de sa campagne : « Arbeitsplätze und etwas zu essen » (« Des emplois et à manger », NDLR ). 

    Une élection qui, selon les électeurs de l’AfD, arrive à point nommé et devrait enfin « apporter des solutions concrètes et finales face à la pire période que l’Allemagne ait jamais connue. » 

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  • Monday 07 September 2026 - 15:46
    from Silicon

    La CNIL vient de sanctionner l’Hôpital privé de la Loire d’une amende de 500 000 euros après une cyberattaque ayant permis à un attaquant d’accéder aux données de 524 867 patients, dont certaines données de santé, ainsi qu’à celles de 202 246 personnes désignées comme « tiers de confiance ».

    L’attaque, survenue durant l’été 2025, a ciblé le dossier patient informatisé (DPI) de l’établissement.

    La particularité de cette décision tient moins au montant de l’amende qu’à la précision avec laquelle la CNIL décrit les faiblesses techniques ayant permis à l’attaque de se propager.

    Pour les utilisateurs externes, notamment les médecins libéraux, l’accès au DPI ne reposait ni sur un VPN, ni sur une authentification multifacteur.

    La CNIL considère explicitement que cette procédure d’authentification n’était « pas suffisamment robuste ». L’attaquant a exploité cette vulnérabilité pour accéder au DPI avec les identifiants d’un utilisateur.

    Un compte compromis ne devrait pas donner accès à tout le DPI

    La faiblesse ne s’arrêtait toutefois pas à l’authentification. Une fois connecté, l’attaquant a pu accéder aux données de l’ensemble des patients de l’établissement.

    La raison tient à une deuxième défaillance : la politique d’habilitation ne tenait pas suffisamment compte de la notion d’équipe de soins. Les professionnels n’étaient donc pas limités aux seules informations nécessaires à la prise en charge des patients dont ils avaient effectivement la charge.

    Pour la CNIL, le problème est alors double. La compromission d’un compte a été rendue possible par une authentification insuffisamment robuste et, une fois le compte compromis, les droits qui lui étaient associés ont permis d’accéder à un volume considérable de données.

    Cette distinction est importante. Même lorsqu’un attaquant parvient à compromettre un compte, il ne devrait pas pouvoir accéder à l’ensemble du système d’information. La limitation des droits d’accès et le cloisonnement des données doivent permettre de contenir l’attaque et d’en limiter les conséquences.

    Des jours d’exfiltration sans alerte

    La troisième faiblesse relevée par la CNIL concerne la détection.

    L’établissement ne disposait pas de mesures permettant d’identifier une activité suspecte dans le DPI en temps réel ou à très court terme et de déclencher une alerte. L’attaquant a ainsi pu explorer le système durant plusieurs jours et extraire un volume important de données sans que cette activité anormale ne soit détectée.

    La CNIL considère que cette absence de détection a contribué à aggraver l’ampleur de la violation.

    Le raisonnement dessine donc une chaîne de défense assez classique :

    authentifier correctement → limiter les privilèges → cloisonner les accès → journaliser → détecter les comportements anormaux.

    C’est cette chaîne, plus que l’absence isolée d’un VPN ou d’un MFA, qui permet de comprendre la décision.

    Le VPN et le MFA deviennent des mesures attendues

    Le cas de l’Hôpital privé de la Loire est exceptionnel par la précision avec laquelle la CNIL met en cause l’absence de VPN et de MFA. Mais il ne constitue pas pour autant une rupture dans sa jurisprudence.

    La Commission avait déjà indiqué, en janvier 2025, que les entreprises détenant de grandes bases de données devaient notamment mettre en place une authentification multifacteur pour les employés, les partenaires, les sous-traitants et les autres intervenants accédant à distance.

    Elle avait surtout annoncé qu’elle renforcerait dès 2026 ses contrôles sur ce point et précisé que l’absence de MFA pourrait justifier l’ouverture d’une procédure de sanction.

    La CNIL rappelait également que cette authentification renforcée était déjà considérée comme, en principe, nécessaire au regard du RGPD pour les bases contenant des données sensibles ou dont la violation présenterait des risques importants.

    La recommandation publiée en avril 2025 sur l’authentification multifacteur avait préparé le terrain.

    Le dossier de l’Hôpital privé de la Loire montre donc comment cette doctrine peut désormais se traduire dans une procédure de sanction.

    Free : le précédent du VPN mal sécurisé

    Quelques mois plus tôt, la CNIL avait déjà mis en cause plus directement une infrastructure d’accès distant.

    En janvier 2026, elle a infligé 27 millions € à Free Mobile et 15 millions à Free, soit 42 millions € au total, après une importante violation de données. La Commission a notamment relevé l’insuffisance des mesures destinées à assurer la sécurité des données des abonnés.

    Ce dossier est particulièrement intéressant au regard de celui de l’Hôpital privé de la Loire. Le problème n’est plus simplement de savoir si une organisation possède un VPN, mais si l’ensemble du mécanisme d’accès distant présente un niveau de sécurité approprié.

    La jurisprudence récente tend ainsi à regarder la sécurité comme une chaîne de contrôles plutôt que comme une collection de produits.

    France Travail : l’authentification ne suffit pas

    La sanction de 5 millions € infligée à France Travail en janvier 2026 va dans la même direction.

    La CNIL a notamment relevé l’insuffisance des mesures de journalisation permettant de détecter les comportements anormaux sur le système d’information. Elle a également considéré que les habilitations attribuées aux comptes des conseillers de Cap emploi étaient trop larges, leur permettant d’accéder aux données de personnes qu’ils n’accompagnaient pas.

    On retrouve donc les deux autres briques du dossier de l’Hôpital privé de la Loire : la journalisation et la gestion des habilitations.

    Le rapprochement est particulièrement parlant. Dans les deux cas, le risque ne provient pas seulement de la possibilité de compromettre un compte. Il provient aussi du fait qu’un compte compromis dispose de droits trop étendus et que l’activité anormale n’est pas détectée suffisamment rapidement.

    IQVIA : le cloisonnement entre également dans le radar

    La sanction de 5 millions € infligée à IQVIA Operations France en mai 2026 complète encore ce tableau.

    La CNIL a sanctionné l’entreprise dans le cadre de la gestion de deux entrepôts de données de santé et a notamment examiné les garanties destinées à limiter les risques liés à ces données.

    Le dossier illustre l’importance croissante accordée par la CNIL à l’architecture de sécurité. Authentification, séparation des environnements, restriction des accès et traçabilité doivent être pensés ensemble lorsqu’il s’agit de données particulièrement sensibles.

    La journalisation ne doit pas être un simple entrepôt de logs

    La position de la CNIL sur la journalisation est particulièrement révélatrice.

    Dans ses recommandations destinées aux grandes bases de données, la Commission demande une architecture permettant de tracer les accès et les actions des utilisateurs habilités. Mais elle précise surtout que la simple collecte des journaux ne suffit pas : les organisations doivent être capables de traiter ces informations afin de détecter rapidement un comportement suspect.

    La CNIL recommande notamment de journaliser les accès aux applications, API, systèmes et réseaux, et de cibler la supervision sur les composants les plus sensibles. Les événements à surveiller doivent permettre de détecter des flux anormaux, des volumes inhabituels ou des tentatives de connexion rejetées.

    Autrement dit, avoir des logs n’est pas nécessairement avoir une capacité de détection.

    C’est précisément ce que montre le cas de l’Hôpital privé de la Loire. L’absence de détection en temps réel ou à très court terme a laissé à l’attaquant plusieurs jours pour explorer le DPI et extraire les données.

    TLS, mots de passe : une jurisprudence plus ancienne

    La CNIL ne découvre pas en 2026 la question des briques techniques de cybersécurité.

    Son bilan 2024 fait état de 11 sanctions pour des manquements à la sécurité des données. Les organismes concernés avaient notamment utilisé des mots de passe insuffisamment robustes, stocké des mots de passe en clair, mis en œuvre des politiques d’habilitation insuffisantes ou continué à utiliser des versions obsolètes de TLS.

    La Commission avait également sanctionné plusieurs organismes qui, malgré une mise en demeure, continuaient à utiliser TLS 1.0 ou TLS 1.1, ainsi que SHA-1, considérés comme obsolètes ou insuffisamment sûrs.

    La logique est la même : le RGPD ne liste pas les produits ou technologies à installer. Il impose au responsable de traitement de mettre en œuvre des mesures de sécurité adaptées au risque et à l’état des connaissances.

    Mais lorsque certaines technologies deviennent incontournables pour répondre à ce niveau de risque, leur absence ou leur mauvaise configuration peut devenir un élément central du constat de la CNIL.

    Une obligation de moyens, pas une liste de produits

    Il faut donc éviter une interprétation trop mécanique de la décision.

    Le RGPD ne transforme pas le VPN ou le MFA en obligations universelles. L’article 32 impose des mesures techniques et organisationnelles « appropriées » au regard notamment des risques présentés par le traitement.

    La CNIL le rappelle dans sa jurisprudence : le caractère suffisant des mesures de sécurité doit être apprécié en fonction des caractéristiques du traitement, des risques, de l’état des connaissances et du coût des mesures.

    C’est précisément ce qui rend le dossier de l’Hôpital privé de la Loire intéressant. Les données concernées sont particulièrement sensibles, le DPI centralise un volume considérable d’informations et des utilisateurs externes peuvent y accéder à distance.

    Dans ce contexte, l’absence cumulée de VPN et de MFA constitue, pour la CNIL, une faiblesse de sécurité suffisamment importante pour caractériser un manquement à l’article 32.

    Vers une « doctrine technique » de la CNIL ?

    La décision contre l’Hôpital privé de la Loire ne crée donc pas une nouvelle obligation réglementaire imposant à tous les établissements de santé de déployer tel ou tel équipement.

    Elle témoigne plutôt d’une évolution de la jurisprudence vers une appréciation beaucoup plus concrète de l’architecture de sécurité.

    Authentification, MFA, VPN, habilitations, segmentation, journalisation, détection, chiffrement : ces briques ne sont plus examinées uniquement sous l’angle de la conformité documentaire. La CNIL cherche à déterminer si, dans les faits, elles sont suffisamment robustes pour empêcher une compromission ou en limiter les conséquences.

    Le mouvement est d’ailleurs clairement assumé par la Commission.

    Dans ses recommandations sur les grandes bases de données, elle indique qu’elle renforcera ses contrôles à partir de 2026 sur l’authentification multifacteur et que l’absence de cette mesure pourra justifier l’ouverture d’une procédure de sanction.

     

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  • Monday 07 September 2026 - 14:09

    Un catalogue mode de 20 000 références, six visuels par produit, 120 000 images en ligne. Dans la Search Console, l’onglet Performances affiche 4 000 clics par mois. Le chiffre est faux : le filtre est sur Web par défaut, et personne ne l’a jamais touché. Le trafic Google Images de ce site n’a jamais été regardé. L’équipe s’apprête pourtant à lancer un chantier de sitemap image à 5 jours de développement. C’est l’ordre inverse de ce qu’il faut faire. Le sitemap image, c’est une balise, pas un fichier de plus image:image et image:loc, les deux seules balises obligatoires Le sitemap image n’est pas un format séparé. C’est une extension du sitemap XML classique, activée par un namespace supplémentaire : http://www.google.com/schemas/sitemap-image/1.1. Si vous partez de zéro, les bases pour créer un fichier sitemap.xml sont ailleurs. Deux balises seulement sont requises : image:image, le conteneur, et image:loc, l’URL du fichier image. Rien d’autre n’est obligatoire, ni utile. L’objectif décrit par Google est limpide : signaler des images qu’il n’aurait peut-être pas trouvées autrement, celles appelées en JavaScript par exemple. Un sitemap image est un canal de découverte, pas un facteur de classement. Il ne fait pas monter une image dans les résultats, il augmente ses chances d’y entrer. Fichier dédié ou sitemap existant, Google traite les deux de la même façon Ce choix n’a aucune importance. Balises image:image dans vos sitemaps existants ou fichier dédié : Google lit les deux à l’identique. Le seul critère est opérationnel : ce que votre CMS sait produire sans casser le reste. Qui a vraiment du trafic image, qui n’en a pas E-commerce, tourisme, immobilier, recettes, mode et déco : les cinq terrains où l’index images pèse Le canal visuel est massif. Google Lens compte plus de 1,5 milliard d’utilisateurs mensuels, avec une croissance de 65 % sur un an (Think with Google, 2025), et sert près de 20 milliards de recherches visuelles par mois (Google, 2024). Ce volume se concentre sur les secteurs où l’internaute cherche par le visuel avant le texte. Secteur Requête visuelle typique Mode et accessoires photo du produit porté, association de couleurs Tourisme et hôtellerie vue réelle d’une chambre, d’une piscine Immobilier façade, plan, vue intérieure d’un bien Recettes et alimentaire rendu d’un plat fini Décoration et mobilier mise en situation dans une pièce B2B de services, SaaS, sites institutionnels : le levier n’existe pas Un site dont les visuels sont des icônes, des schémas ou des photos de banque ne génère ni impression ni clic sur l’index images. Ce n’est pas une question de qualité technique, c’est une question de demande : personne ne cherche une capture de tableau de bord dans Google Images. Le test de l’image originale Vos visuels existent-ils ailleurs ? Une photo produit prise en studio par vos équipes a une chance de se positionner. Une image de banque utilisée par 400 autres sites n’en a aucune, Google privilégiant une seule occurrence par visuel. Sur un catalogue construit à 80 % avec les visuels fournisseur, le sitemap image ne changera rien. Le balisage image:image, et les quatre balises qui ne servent plus à rien Le bloc XML minimal qui fonctionne <urlset xmlns="http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9" xmlns:image="http://www.google.com/schemas/sitemap-image/1.1"> <url> <loc>https://exemple.fr/produit/veste-lin/</loc> <image:image> <image:loc>https://exemple.fr/img/veste-lin-face.jpg</image:loc> </image:image> </url> </urlset> Une balise url avec son loc, puis autant de blocs image:image que d’images à déclarer sur la page. image:caption, image:title, image:geo_location, image:license : sans effet depuis le 6 août 2022 Google a supprimé quatre balises de son extension : image:caption, image:title, image:geo_location et image:license. Elles n’ont plus aucun effet sur l’indexation ni sur les fonctionnalités de recherche depuis le 6 août 2022 (Google Search Central Blog, 2022), et la documentation officielle des sitemaps pour images les liste désormais dans une section « Balises et attributs obsolètes ». Les laisser en place ne casse rien, votre sitemap reste valide. Mais les peupler ne rapporte rien : remonter des légendes ou des titres depuis la base produit pour les injecter dans un sitemap est du budget perdu. Des générateurs en ligne les présentent encore comme « optionnelles mais recommandées » : elles sont inertes. Pour la licence, Google renvoie maintenant vers les métadonnées IPTC de l’image, pas vers le sitemap. 1 000 images par URL, 50 000 URL et 50 Mo par fichier : ce que cela change vraiment Ces deux limites n’ont rien à voir entre elles, et leur confusion fait segmenter des sitemaps inutilement. Chaque balise url peut contenir jusqu’à 1 000 balises image:image (Google Search Central, 2026). Chaque fichier sitemap est limité à 50 000 URL ou 50 Mo non compressé, tous formats confondus (Google Search Central, 2026). 20 000 fiches produit à 8 visuels, cela fait 160 000 images mais seulement 20 000 balises url : un seul fichier suffit tant que le poids reste sous 50 Mo. Vous ne segmentez que si votre nombre de pages dépasse 50 000, jamais à cause du nombre d’images. Images hébergées sur un CDN ou un autre domaine Rien n’oblige image:loc à pointer vers votre domaine principal. L’URL peut vivre sur un CDN ou un autre nom de domaine, à condition que les deux domaines soient validés dans votre Search Console. Ce que le sitemap image ne répare pas Un sitemap donne une adresse. Il ne donne ni accès, ni contexte, ni format valide. Quatre situations le rendent inopérant. Le lazy load JavaScript que Google ne rend pas Google n’interagit pas avec la page et ne fait pas défiler le contenu (Google Search Central, 2026). Le chargement différé doit se déclencher dès que l’élément entre dans la fenêtre d’affichage, via le chargement natif du navigateur ou un IntersectionObserver. Si l’attribut src n’apparaît pas dans le HTML rendu, l’image reste orpheline, même déclarée dans le sitemap. La vérification prend deux minutes : outil d’inspection d’URL, onglet HTML rendu, recherche du src. Les images bloquées par le robots.txt Un Disallow sur /wp-content/uploads/ ou sur le répertoire du CDN prime toujours sur une déclaration de sitemap. Le détail qui coûte cher : vérifiez aussi les règles ciblant Googlebot-Image, pas seulement User-agent: *. Un blocage spécifique au robot images passe inaperçu. Les alt vides et les images en background CSS Le sitemap ne remplace pas l’attribut alt, que Google désigne comme le plus important pour donner des métadonnées à une image. Si vos alt sont vides ou dupliqués sur tout le catalogue, les critères d’optimisation d’une image en référencement naturel sont le chantier prioritaire. Quant aux images appelées en CSS, en background-image, Google ne les indexe pas. Les formats hors liste Google Images n’indexe que les images référencées dans l’attribut src d’une balise img, aux formats BMP, GIF, JPEG, PNG, WebP, SVG et AVIF (Google Search Central, 2026). Tout ce qui en sort ne sera pas indexé, sitemap ou pas. Votre CMS le fait peut-être déjà Le test dure 30 secondes : ouvrez votre /post-sitemap.xml ou son équivalent, cherchez image:image, comptez. Beaucoup de sites découvrent des centaines de déclarations déjà en place, sans chantier. Sur WordPress, Yoast et Rank Math injectent les balises dans les sitemaps d’articles et de pages, Rank Math par défaut, Yoast selon la configuration : le chantier est de couverture (galeries, page builder, champs personnalisés), pas de création. Sur PrestaShop, le module Sitemap officiel propose une option d’inclusion des images et une gestion séparée des URL de CDN, à vérifier avant de faire développer. Shopify est le cas à part : son sitemap automatique ne contient que l’image principale du produit (Shopify Help Center, 2026), donc cinq visuels sur six ne sont jamais déclarés sur un catalogue mode. C’est le seul cas où un fichier dédié se justifie franchement. Règle générale : ne construisez un fichier dédié que si votre CMS ne couvre pas le besoin. Mesurer le trafic image dans la Search Console Le filtre Type de recherche, celui que personne ne touche Le rapport sur les performances de la Search Console propose un filtre « Type de recherche » à quatre valeurs : Web, Image, Vidéo, Actualités. Il est positionné sur Web par défaut (Google Search Console, 2026). C’est la raison numéro un pour laquelle un site conclut qu’il n’a aucun trafic image. Une fois le filtre sur Image, vous lisez les mêmes métriques : clics, impressions, CTR et position moyenne, sur seize mois d’historique. Le CTR de Google Images est structurellement plus bas que celui du Web : on compare image à image et période à période, jamais image à web. Un protocole avant/après qui tient la route Relevez 28 jours pleins avant la mise en ligne, filtre sur Image. Attendez 8 à 12 semaines, le temps que Google recrawle et rende les pages concernées. Comparez sur la même fenêtre glissante et sur le même segment de pages (filtre par page ou par répertoire). Suivez les clics et les pages de destination, pas les impressions seules. Un pic d’impressions sans clic signifie que vos visuels apparaissent mais ne sont pas choisis. C’est un problème de visuel, pas de déclaration. Vérifier que le fichier est bien pris en compte Dans le rapport Sitemaps, contrôlez le statut de réussite et le nombre d’URL découvertes. En cas d’écart, l’inspection d’URL donne le détail page par page. Le faire ou pas : la décision en quatre questions Vos visuels sont-ils originaux et produits en interne ? Si ce sont des images de banque, stop. Votre secteur génère-t-il des requêtes visuelles ? Si non, le budget va ailleurs. Votre CMS déclare-t-il déjà vos images ? Si oui, le chantier est un chantier de couverture, pas de création. Vos images sont-elles atteignables (rendu, robots.txt, format, alt) ? Si non, ce sont ces corrections qui produisent le gain, pas le sitemap. Trois réponses positives sur quatre : la journée de développement se justifie. En dessous, non. L’ordre des travaux Il est l’inverse de ce que font la plupart des équipes. Rendu et robots.txt d’abord, alt ensuite, sitemap ensuite, mesure enfin. Un sitemap poussé en premier sur une base non conforme déclare plus vite des images que Google ne peut pas exploiter. C’est le premier tri que nous faisons dans un accompagnement en référencement naturel sur un site à fort volume de visuels. Ce qu’il faut en retenir Un sitemap image ne crée pas de demande visuelle. Il révèle celle qui existait déjà, ou il révèle qu’il n’y en a pas. Les robots trouvent vos visuels, ce sont vos acheteurs qui les choisissent. Avant d’engager un chantier de déclaration, faites cadrer la couverture actuelle de votre sitemap et votre volume Image en Search Console : parlons-en.

    L’article Sitemap image : indexer les visuels qui font du trafic est apparu en premier sur Brioude.

  • Monday 07 September 2026 - 14:06
    Domaine de Locguénolé & SpaVivez un séjour cinq étoiles inoubliable en famille au Domaine de Locguénolé & Spa, entre nature, luxe et hébergements insolites.
  • Monday 07 September 2026 - 14:00

    Bélier : Vous organiserez une grosse fête vendredi soir pour les 25 ans du 11 septembre 2001. Vous serez fiché(e) S.

    Taureau : Une voix fredonnera du jazz dans votre tête et rien ne pourra la calmer : dabidabadababa tch tch tch bam bam ratatata dabadabada

    Gémeaux : En raison d’un piratage d’impots.gouv.fr, votre nom de famille sera maintenant BOULICHE.

    Cancer : Vous direz « Hein ? » et une collègue (une quinqua « qui a son caractère ») répondra « Deux ! ». Les gens riront de vous.

    Lion : Vous contracterez une maladie de pirate : le scorbut. C’est une maladie mortelle, mais qui vous donnera un style de dur-à-cuire.

    Vierge : Si c’est la semaine de votre anniversaire, vous recevrez une peluche parlante de Mimi Mathy qui prend la défense de Patrick Bruel.

    Balance : Avertissement de travail ET Avertissement de conduite, dès le début de l’année.

    Scorpion : Vous penserez à Macron et commencerez à insulter tout le monde autour de vous, la bave aux lèvres. On devra vous attacher à votre siège avec du scotch, en attendant votre traitement.

    Furet : Vous aurez enfin l’autorisation de la mairie pour tirer à l’arc de votre fenêtre, sur qui vous voulez.

    Sagittaire : Vous emprunterez 9 000 euros à la mafia locale pour acheter un ligre : le petit d’un lion mâle et d’une tigresse, réputé pour ses capacités magiques. Attention.

    Capricorne : Vous vous ferez bien voir de votre patron en parlant de « la France des assistés » et des grèves qui « prennent les gens en otage ».

    Verseau : Kidnappé(e) par le club d’échecs de votre ville, vous devrez les vaincre un à un dans des parties chronométrées pour vous évader.

    Poissons : Vous mangerez de la charcuterie en pleurant, seul(e), dans le noir, tous les jours de la semaine. Ce sera « votre petit secret ».

    L’article Horoscope du 7 septembre 2026 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 07 September 2026 - 14:00

    Bélier : Vous organiserez une grosse fête vendredi soir pour les 25 ans du 11 septembre 2001. Vous serez fiché(e) S.

    Taureau : Une voix fredonnera du jazz dans votre tête et rien ne pourra la calmer : dabidabadababa tch tch tch bam bam ratatata dabadabada

    Gémeaux : En raison d’un piratage d’impots.gouv.fr, votre nom de famille sera maintenant BOULICHE.

    Cancer : Vous direz « Hein ? » et une collègue (une quinqua « qui a son caractère ») répondra « Deux ! ». Les gens riront de vous.

    Lion : Vous contracterez une maladie de pirate : le scorbut. C’est une maladie mortelle, mais qui vous donnera un style de dur-à-cuire.

    Vierge : Si c’est la semaine de votre anniversaire, vous recevrez une peluche parlante de Mimi Mathy qui prend la défense de Patrick Bruel.

    Balance : Avertissement de travail ET Avertissement de conduite, dès le début de l’année.

    Scorpion : Vous penserez à Macron et commencerez à insulter tout le monde autour de vous, la bave aux lèvres. On devra vous attacher à votre siège avec du scotch, en attendant votre traitement.

    Furet : Vous aurez enfin l’autorisation de la mairie pour tirer à l’arc de votre fenêtre, sur qui vous voulez.

    Sagittaire : Vous emprunterez 9 000 euros à la mafia locale pour acheter un ligre : le petit d’un lion mâle et d’une tigresse, réputé pour ses capacités magiques. Attention.

    Capricorne : Vous vous ferez bien voir de votre patron en parlant de « la France des assistés » et des grèves qui « prennent les gens en otage ».

    Verseau : Kidnappé(e) par le club d’échecs de votre ville, vous devrez les vaincre un à un dans des parties chronométrées pour vous évader.

    Poissons : Vous mangerez de la charcuterie en pleurant, seul(e), dans le noir, tous les jours de la semaine. Ce sera « votre petit secret ».

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  • Monday 07 September 2026 - 13:37
    from Korben

    Le projet Asahi Linux vient enfin de fusionner le support des Mac M3 dans son installateur. En clair, ça veut dire que si vous avez un MacBook Air, un MacBook Pro ou un iMac équipé d'un M3, d'un M3 Pro ou d'un M3 Max, vous pouvez y installer Linux dès maintenant.

    Et la liste de ce qui fonctionne est plus longue que ce que je pouvais craindre. La webcam, les micros internes, le WiFi, le Bluetooth, l'USB 3 jusqu'aux 10 Gb/s permis par la machine, et le décodage vidéo accéléré, AV1 compris.

    Le Thunderbolt aussi, est même arrivé cet été. Apple avait troqué, sur les M3 Pro et M3 Max, son vieux contrôleur de ports USB contre une puce ACE3 posée sur un bus SPMI au lieu de l'I2C. Il a donc fallu reverse tout ce petit monde afin que l'USB 3 et le Thunderbolt marchent sur l'ensemble de la gamme M3.

    Si vous voulez vous lancer, l'installation doit encore passer par le mode Expert de l'installeur, parce que c'est encore tout frais. Mais quand la bêta de Fedora Linux 45, sera implémentée d'ici quelques semaines, ça devrait fonctionner en install normale.

    Après le gros manque, c'est la 3D. N'attendez ni performances, ni accélération 3D économe en énergie puisque tout est géré par la partie CPU du M3. Et ce n'est pas de la mauvaise volonté de la part des dev puisque le GPU du M3 s'écarte nettement de celui des M1 et M2 : ray tracing matériel, mesh shaders, et le Dynamic Caching maison d'Apple. Il y a donc énormément à refaire et même si le chantier a commencé, pour le moment, on n'a pas de date.

    Les autres limites ont l'air nettement moins définitives comme pour la mise en veille qui ne fonctionne pas et le port HDMI des MacBook qui est coupé. Cela s'explique par le fait que le composant DCP qui gère ces 2 aspects là c'est pas encore piloté par Asahi, mais ça ne devrait pas tarder.

    Le Mac Studio, lui, reste à la rue. Le M3 Ultra n'est pas supporté, et les M4 et M5 en sont au tout début, avec le stockage, le PCIe et le démarrage multicœur qui tournent mais pas grand-chose d'autre. Donc plus votre machine est récente, plus il va falloir être patient...

    Perso, j'avais un iMac M3 et franchement, j'ai été très déçu par cette machine. Pour de la bureautique ça allait très bien, mais dès qu'on bidouille un peu fort, ça pédale dans la semoule. Je suis donc passé au Mac Studio depuis et je ne le regrette pas une seconde.

    En tout cas, je sais que si je veux recycler ce "vieil" iMac M3, je peux maintenant lui installer Linux... ça vaut peut-être le coup, à condition d'assumer un desktop sans la moindre accélération 3D ^^.

    Source : le billet d'annonce d'Asahi Linux et Neowin .

  • Monday 07 September 2026 - 13:20
    from Silicon

    Workday annonce la nomination de Noémie Sadik au poste de **Directrice Générale pour la France.

    Forte de plus de 25 ans d’expérience dans le développement d’entreprises technologiques, elle prend la tête des opérations avec pour mission d’accélérer la croissance de l’éditeur et d’approfondir ses relations avec les principales organisations françaises.

    Noémie Sadik supervisera la mise en œuvre du plan d’investissement triennal de plus de 200 millions € annoncé par Workday en juin dans le cadre de Choose France.

    Ce plan s’articule autour de quatre axes : accélérer l’adoption responsable de l’IA dans les ressources humaines et la finance, développer la prochaine génération de talents IA, renforcer un écosystème local de partenaires de confiance et étendre l’infrastructure cloud souveraine.

    Elle aura également pour mission d’approfondir les relations avec les dirigeants des grandes organisations françaises et d’insuffler de nouvelles perspectives à l’écosystème de partenaires, dans un cadre exigeant en matière de confiance, d’éthique, de gouvernance et de souveraineté des données.

    « Notre plan d’investissement de 200 millions d’euros est un formidable accélérateur pour Workday en France afin de repenser la façon de travailler avec l’IA au sein de toutes les organisations », déclare Noémie Sadik. « En maintenant l’humain au centre de cette révolution, dans un cadre de confiance, nous offrons à nos clients et à nos partenaires une occasion unique de faire de ces agents intelligents un puissant moteur de croissance. »

    Basée à Paris, elle reportera à Hervé Uzan, Vice-Président South EMEA de Workday, qui souligne son expérience couronnée de succès au sein de l’écosystème de partenaires et son « véritable état d’esprit de scale-up ».

    Photo : © DR

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  • Monday 07 September 2026 - 13:13
    Mmmm... c'est malheureux d'en arriver là, mais on y est.
    Ploum vient de mettre ça en place sur son site, et je réfléchis à le faire pour le mien. Voilà l'idée:

    En publiant le fichier human.json, vous déclarez que le contenu de votre site est écrit par un humain.
    Mais s'ajoute à cela un réseau de confiance: Vous déclarez dans ce fichier les sites que vous savez écrits par des humains et en qui vous avez confiance.

    Une extension navigateur permet alors d'afficher le fait qu'un site que vous visitez est écrit par un humain. On est en train de reconstruire le "web de confiance".

    C'est moche d'en arriver là, mais ça sera peut-être notre seul moyen de s'assurer qu'une page a été vraiment écrite par un humain.

    EDIT: Certains ont un avis bien différents et considèrent que c'est se mettre une cible sur le dos pour les scappers des boîtes d'IA. Ce n'est pas faux.

    EDIT: Un autre avis sur le sujet : https://nicolasfriedli.ch/blog/human-json/
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 13:04
    Après le stockage en ligne, pCloud élargit son offre avec pDocs, une suite bureautique en ligne gratuite, utilisable directement dans un navigateur Web. Une nouvelle alternative européenne aux solutions de Google et Microsoft !
  • Monday 07 September 2026 - 12:58
    woao... donc attendez, les nouvelles télés LG:
    - scannent votre réseau local pour voir quelles machines sont présentes.
    - scannent le WiFi pour lister les points d'accès Wifi de vos voisins.
    - enregistre de l'audio même éteintes, et l'envoient à LG.

    LG est une formidable bande de salopards.
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 12:48
  • Monday 07 September 2026 - 12:16
    from Silicon

    Dans le stockage d’entreprise, l’extrême volatilité de la chaîne d’approvisionnement redonne de l’allant aux disques durs.

    Gartner le souligne dans la synthèse du dernier Magic Quadrant dédié à ce marché. Sur les 12 derniers mois, explique-t-il, le prix des SSD d’entreprise a augmenté 15 fois plus vite que celui des HDD nearline. Lesquels ont, par voie de conséquence, repris de l’importance sur les couches de stockage chaud, même si leurs délais de mise à disposition se sont allongés (plus d’un an pour certains).

    La mise en production de l’IA engendre d’autres évolutions. En particulier, la généralisation des data fabrics avec namespace global, permettant d’exécuter des tâches – catalogage, vectorisation… – là où se trouvent les données.

    Du côté des acheteurs, la sortie de VMware pousse à considérer des plates-formes flexibles au niveau des hyperviseurset gérant les environnements de conteneurs.
    Cette année, il était d’ailleurs obligatoire, pour figurer dans le Magic Quadrant du stockage d’entreprise, de proposer un plug-in CSI.

    Pour le reste, les critères à respecter sur le plan fonctionnel ont peu évolué par rapport à l’an dernier. Il s’agissait toujours, en premier lieu, de proposer du stockage bloc ainsi que du fichier ou de l’objet, y compris en STaaS. Il fallait aussi, entre autres, proposer au moins deux services de données (DR, cybersécurité, archivage, bases de données…) et avoir une présence sur AWS et/ou Azure.

    Le namespace unique était facultatif. Même chose pour l’AIOps (télémétrie prédictive), la réduction des données (compression ou déduplication), le SDS et la protection contre les menaces.

    8 fournisseurs… dont 6 « leaders »

    Sur l’axe « exécution », censé refléter la capacité à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…), la situation est la suivante :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Everpure =
    2 Huawei + 1
    3 HPE + 1
    4 NetApp – 2
    5 Dell Technologies =
    6 IBM =
    7 Hitachi Vantara =
    8 IEIT SYSTEMS + 1

    Sur l’axe « vision », traduisant les stratégies (marketing, commerciale, sectorielle, produit…) :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Everpure =
    2 HPE =
    3 IBM =
    4 Huawei + 1
    5 NetApp – 1
    6 Hitachi Vantara + 1
    7 Dell Technologies – 1
    8 IEIT SYSTEMS + 1

    Dell a un portefeuille transversal…

    PowerStore et PowerScale sont les principaux produits qui valent à Dell sa place dans le Magic Quadrant du stockage d’entreprise.

    L’an dernier, Gartner avait apprécié la « stack IA complète » que procurait l’offre AI Factory avec NVIDIA. Il avait aussi salué la disponibilité de produits complémentaires (PowerMax, ObjectScale, PowerFlex) permettant de couvrir des cas d’usage spécifiques. Ainsi que l’ampleur de la supply chain, du support et des équipes commerciales.

    Cette dernière remarque reste d’actualité. Dell a aussi un bon point pour une autre offre : AI Data Platform, dont PowerStore et PowerScale sont le socle, et qui favorise la gestion du cycle de vie de l’IA en un seul pipeline. Gartner souligne plus globalement l’exhaustivité de son portefeuille, « adapté à tous les workloads »  (structuré / non structuré, flash / hybride, cloud / sur site) et au HPC.

    … mais a du retard sur l’IA embarquée et le cloud hybride

    L’an dernier, Gartner avait pointé le manque d’une capacité native de détection des signatures de ransomware. Tout en affirmant que la détection d’anomalies était « minimale ». Le cabinet américain avait aussi noté un retard sur la concurrence s’agissant de la modularité de la plate-forme, de la standardisation du contrôleur logiciel et des SLA opérationnels. Il avait également fait remarque l’inconsistance du support client (procédures d’escalade longues, notamment).

    Cette année aussi, il est question de retard sur la concurrence, mais sur un autre front. En l’occurrence, le silicium personnalisé, la gestion du cloud hybride et les microservices IA embarqués. Autre point de vigilance : l’existence d’architectures distinctes pour le structuré et le non structuré, ce qui complique l’optimisation de capacité. Attention aussi au déploiement, qui peut s’avérer complexe selon l’environnement (en plus d’un support technique inconsistant).

    Une expérience client « exceptionnelle » chez Everpure…

    FlashArray sont les principaux produits qui valent à Everpure sa place dans le Magic Quadrant du stockage d’entreprise.

    L’an dernier, Gartner avait salué Everpure – alors encore appelé Pure Storage – pour l’efficacité de sa gestion de flotte. Il avait aussi apprécié la qualité du support et la gestion unifiée des données (bloc, fichier et objet réunis en un pool virtualisé).

    Cette année, le cabinet américain salue plus globalement l’activité d’Everpure (historique, partenariats, garanties de disponibilité des produits…). Il évoque aussi une expérience client « exceptionnelle », portée essentiellement par l’automatisation de la maintenance. Autre bon point : la consommation prévisible que le modèle Evergreen/One garantit, tout en protégeant de la volatilité de la supply chain via des engagements de résultats basés sur les SLA.

    … mais un coût élevé

    L’offre FlashBlade (fichier / objet) n’est pas à parité fonctionnelle dans le cloud public, avait souligné Gartner l’an dernier. Il avait aussi pointé des coûts importants, tant sur l’investissement initial que sur la maintenance. Et recommandé de faire attention au niveau d’intégration entre supports de stockage et contrôleurs logiciels. La conséquence potentielle étant des coûts de renouvellement potentiellement plus élevés qu’avec des infrastructures composables.

    Cette année encore, Gartner relève les coûts d’acquisition et de maintenance, élevés par rapport à ce que la concurrence propose, notamment sur disques durs. Il note aussi l’absence de prise en charge d’un namespace global. Et un retard de développement sur les marchés émergents par rapport à la concurrence.

    HPE, à nouveau salué sur l’AIOps…

    La gamme Alletra Storage MP vaut à HPE de figurer dans le Magic Quadrant

    L’an dernier, Gartner avait salué la maturité de sa solution, jugée exhaustive sur le plan fonctionnel (avec un architecture scale-out efficace) en plus d’être intégrée dans plusieurs de ses offres d’infrastructure (Private Cloud AI, Morpheus VM Essentials). Il avait aussi apprécié le volet AIOps, entre optimisation des ressources et observabilité.

    Mêmes points forts cette année, ou presque. HPE se distingue toujours par l’architecture de sa solution, qui regroupe bloc, fichier et objet sur une console unique. L’AIOps reste également un point fort, à renfort de multiples agents qui favorisent la remédiation prédictive et la gestion en langage naturel. La gamme Alletra Storage MP est par ailleurs à la base des produits HPE Data Services, qui sous-tendent à la fois Morpheus VM Essentials et Private Cloud AI.

    … mais toujours limité sur le cloud hybride

    L’an dernier, Gartner avait souligné des limites sur le non structuré : dépendance à des soutions tierces sur la partie fichier, ainsi que manque d’intégrations cloud et plus globalement d’écosystème. Autre point faible : une empreinte limitée dans le cloud hybride au-delà de la distribution d’Alletra Block Storage sur les marketplaces. Remarque complémentaire : le marché a tendance à négliger le positionnement de GreenLake en plate-forme unifiée de stockage, le percevant davantage comme du STaaS.

    Le positionnement de GreenLake reste un problème : les acheteurs tendent à penser qu’aller sur une offre de stockage HPE implique une transition complète vers ce modèle. Par ailleurs, la traction sur le cloud hybride demeure limitée. Quant au système Alletra MP X10000, récent, il lui manque encore des fonctionnalités comme le failover automatique, la réplication multisite active-active et certaines capacités NFS v4.1.

    Chez Huawei, les bénéfices de l’intégration verticale…

    OceanStor Dorado et OceanStor Pacific Storage sont les principales offres qui valent à Huawei d’être classé dans le Magic Quadrant du stockage d’entreprise.

    L’an dernier, les bons points étaient allés à la résilience et à la protection contre les ransomwares, à la gestion du cloud hybride (niveau d’automatisation de la gouvernance, notamment) et à la gestion par IA (atténuation des risques, isolation plus rapide des erreurs).

    Cette année encore, Huawei se distingue sur la cyberrésilience. En particulier avec l’intégration des contrôles cryptographiques. Autres points forts : d’un côté, le niveau d’intégration verticale de la plate-forme, et par là même sa haute densité, qui minimise l’empreinte spatiale et énergétique ; de l’autre, sa capacité à simplifier les déploiements IA.

    … mais un risque géopolitique persistant

    La prise en main présente une certaine courbe d’apprentissage, avait affirmé Gartner l’an dernier. Il avait aussi pointé le risque géopolitique : dans le contexte des sanctions américaines, Huawei s’appuie sur des tiers pour exploiter son contrôleur logiciel chez les hyperscalers. Ce qui peut entraîner des complexités de gestion, de supervision et potentiellement de support.

    Cette année encore, difficile d’éclipser les contraintes qui naissent des restrictions à l’export, tant en matière d’intégration que de support. En parallèle, Huawei est moins présent que la concurrence chez les hyperscalers « occidentaux ». Il est également moins avancé sur le support autonome.

    IBM, bien placé sur la gestion agentique…

    L’an dernier, IBM s’était distingué pour sa gestion cohérente du cloud hybride (architecture unique). Idem sur la cyberrésilience, à commencer par l’intégration avec Storage Defender pour superviser les baies FlashSystem. Lesquelles se différenciaient par leur modularité et leur scalabilité.

    Cette année, encore, IBM a un bon point pour la cyberrésilience. Plus précisément pour la détection de ransomware native à ses modules flash. La gestion agentique du stockage est un autre point fort. Même chose pour la capacité à provisionner les données vectorisées directement dans les pipelines d’inférence.

    … mais moins sur le support

    L’an dernier, Gartner avait pointé la complexité de mise en place et de configuration. Il avait aussi signalé l’intégration étroite entre supports de stockage et contrôleur logiciel, susceptible de réduire la flexibilité sur site. Par ailleurs, IBM ne proposait pas son offre Storage Scale as a service alors que les principaux concurrents fournissaient du STaaS fichier, bloc et objet.

    La complexité de mise en place demeure : résultant de l’intégration de produits distincts, la plate-forme manque d’unification. Dans le même temps, la courbe d’apprentissage pour les administrateurs peut être importante. Vigilance aussi sur les délais de résolution du support.

    Une supply chain résiliente pour NetApp…

    Les offres ONTAP et StorageGRID permettent à NetApp de figurer dans le Magic Quadrant du stockage d’entreprise.

    L’an dernier, NetApp avait eu un bon point pour sa base installée, en plus d’un historique de couverture d’un large spectre de workloads. Gartner lui en avait donné un autre sur la gestion des données (classification, cache edge, protection niveau application, IAM…). Et noté l’ampleur de sa présence chez les clouders (bloc et fichier sur AWS + fichier sur Azure et GCP, y compris en STaaS).

    Cette année encore, NetApp se distingue par l’intégration native de son stockage chez AWS, Azure et Google Cloud. Gartner salue aussi la capacité à exécuter des microservices IA directement sur les baies. Ainsi que le niveau de résilience de la supply chain (fabrication au Mexique et diversification des fournisseurs hors de Chine), aboutissant à des délais de livraison plus prévisibles que chez les concurrents.

    … mais des coûts là aussi élevés

    NetApp est en retard sur le STaaS, la gestion de flotte et les SLA, avait affirmé Gartner l’an dernier. Il avait aussi souligné l’utilisation, pour la haute disponibilité, d’une architecture héritée ne favorisant pas la mise à l’échelle séparée de la capacité et des performances. Il avait également évoqué les baies AFF, dont la mise en place et l’interface de gestion pouvaient s’avérer complexes.

    Cette année, la remarque sur la complexité de l’interface de gestion demeure, mais elle est plus globale : le GUI peut s’avérer difficile à prendre en main, si bien que les admins doivent souvent utiliser la ligne de commande. Autre point de vigilance : le coût, élevé, y compris pour la maintenance. Attention aussi à la traduction objet-fichier avec ONTAP S3 : elle limite la mise à l’échelle et la distribution multirégionale.

    Illustration générée par IA

    The post Stockage d’entreprise : les disques durs en phase de regain appeared first on Silicon.fr.

  • Monday 07 September 2026 - 10:44
    VerySign a décidé de foutre la merde dans les domaines en ".name".
    Le ".name" était un peu particulier: Vous aviez la possibilité d'acheter "xxx.yyy.name". Donc d'acheter directement un nom de troisième niveau (le "xxx"). C'était pratique pour voir une présence sur internet de la forme "prénom.nom.name".
    VeriSign veut "simplifier" tout ça et fait sauter ce mécanisme.

    Des personnes qui avaient leur domaine (et donc derrière: site web, email, etc.) depuis 20 ans vont le perdre.

    EDIT: Article en français : https://next.ink/255396/je-disparais-dinternet-verisign-arrete-les-prenom-nom-name-avec-pertes-et-fracas/
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 10:28
    from Korben

    degoog est un moteur de recherche que vous installez chez vous, et qui interroge Google, Brave, DuckDuckGo et d'autres en même temps avant de vous afficher une seule et belle liste unique de résultat.

    Quand vous l'aurez installé, la première étape consiste donc à sélectionner les moteurs de recherche que vous voulez utiliser.

    Dès que c'est bon, l'interface se remplira alors automatiquement avec les résultats en provenance de tous services de recherche. Et quand plusieurs de ces services remontent la même page, degoog lui sait les fusionner afin d'éviter les doublons. Ce recoupement fait d'ailleurs monter le résultat dans le classement.

    Et la colonne de droite de degoog vous dira le reste : quel moteur a répondu, en combien de temps, combien de résultats il a apportés...etc. Et surtout, si ça ne renvoie rien, il vous dira aussi pourquoi. Par exemple, si vous avez été bloqué par le moteur de recherche, si vous avez été limité parce que vous avez fait trop de requêtes rapprochées, s'il y a un captcha, s'il y a une page interstitielle, etc., avec le petit lien qui va bien pour relancer la recherche sur ce moteur-là tout seul.

    Pour faire sa besogne, degoog embarque quatre outils (Fetch, Curl, Curl Fallback et Curl Impersonate), et son Store en propose d'autres qui pilotent FlareSolverr (un résolveur de captcha Cloudflare), un navigateur furtif comme Camoufox, ou carrément un vrai Firefox qui prête sa session au serveur.

    Il y a bien longtemps, je vous avais présenté SearXNG , et l'auteur de degoog ne se cache pas d'avoir été inspiré par celui-ci. Mais degoog va plus loin en terme de fonctionnalités et est surtout moins gourmand en ressources. Ça permet de le faire tourner sur des petites configs par exemple à base de Raspberry Pi.

    Pour l'installer voici comment faire (faudra Docker) :

    mkdir -p ./data
    sudo chown -R 1000:1000 ./data
    docker run -d --name degoog -p 4444:4444 -v ./data:/app/data -e DEGOOG_SETTINGS_PASSWORDS=CHANGEZ_MOI --restart unless-stopped ghcr.io/degoog-org/degoog:latest
    

    Puis je trouve qu'il est quand même vachement plus agréable à utiliser. Après, si vous voulez vraiment une page de résultats complète, il vous faudra un outil qui s'appelle 4play . C'est une extension qui s'installe dans un profil Firefox propre, qui permet d'aller faire des recherches par lui-même sur Internet comme si l'outil était un vrai internaute. Mais ça nécessite une vraie session de bureau et un écran allumé ou un adaptateur EDID.

    degoog permet aussi d'intégrer dans l'outil des plugins que vous pouvez télécharger sur Internet. Mais méfiez-vous à ne pas installer n'importe quoi et faire entrer le loup dans la bergerie !!

    Le projet est en stable beta, en version 0.25.0 sortie fin août, sous licence AGPL, et l'interface est traduite en français.

    Source : degoog

  • Monday 07 September 2026 - 10:11
    Ces dernières années, le rétrogaming s’est progressivement transformé en véritable marché de collection, où les anciennes consoles et cartouches connaissent
  • Monday 07 September 2026 - 09:52

    Une étude de SALT.agency portant sur 1 052 migrations de nom de domaine (Dan Taylor, 2026) donne la mesure du phénomène : la durée médiane de récupération du trafic organique est d'environ dix mois, et 42 % des migrations mettent plus d'un an à retrouver leur niveau d'avant bascule. Autant dire que le sort d'une migration ne se joue pas le jour du go-live, mais dans les semaines et les mois qui suivent.

    La plupart des ressources disponibles sur le sujet détaillent très bien ce qu'il faut vérifier avant de basculer un site : plan de redirection, titles, canonicals, hreflang, indexabilité. Ce qui est moins souvent traité, c'est la question du pilotage. Concrètement, avec quels outils une équipe SEO peut-elle suivre une migration du premier crawl jusqu'aux semaines qui suivent le lancement ? Le plus souvent, elle passe par plusieurs outils qui ne communiquent pas entre eux : un crawler pour l'audit, un export Search Console pour les positions, un tableur pour le plan de redirection ou encore un ticket dev pour chaque correction. Chaque bascule d'outil est une occasion de perdre du temps ou de l'information. C'est ce fil continu, de la préparation jusqu'aux semaines qui suivent le lancement, que cet article propose de reconstruire.

    1 - Préparer : avoir une vision d'ensemble avant de toucher au site

    La clé du succès repose sur la capacité à comparer l'avant et l'après. Avant de toucher au site, il faut disposer d'un état des lieux complet. Celui-ci inclut la liste exhaustive des URLs existantes, l'état de leurs signaux SEO et une vision claire des priorités de correction.

    C'est ce que permet la plateforme Fasterize. Historiquement centrée sur l'optimisation, elle couvre désormais l'ensemble du cycle : détecter les anomalies, tester et déployer les corrections, puis en démontrer l'effet. Son crawler propriétaire contrôle les principaux signaux techniques d'un site (titles, meta descriptions, hreflang, canonicals, H1, status HTTP, meta robots, attributs alt) et restitue le résultat sous une forme directement exploitable : un score de santé SEO qui synthétise l'état du site, accompagné de la liste des optimisations prioritaires, du volume de pages concernées et des URLs impactées.

    Dans un contexte de migration, ce score joue un double rôle. Avant la mise en production, il permet de repérer rapidement les zones à risque plutôt que de dérouler un audit manuel, page par page. Après le go-live, le même contrôle permet de vérifier en quelques minutes que rien n'a été cassé au passage, sans attendre le prochain crawl programmé.

    2 - Sécuriser : agir sur les signaux SEO sans dépendre du planning de développement

    Une migration ne se résume pas à un plan de redirections 301, même si c'est souvent le poste de risque le plus visible. Il s'agit aussi de préserver tout ce qui permet aux moteurs de comprendre correctement le nouveau site, et de garder la capacité de corriger vite si une anomalie apparaît après le lancement.

    C'est justement ce que la plateforme prend en charge : les plans de redirections, même volumineux, se déploient directement depuis l'interface, sans dépendre d'un développement spécifique.

    De la même façon, les principaux signaux SEO (meta, canonicals, hreflang, robots) peuvent être ajoutés ou corrigés indépendamment des capacités du CMS : une canonical mal orientée ou un hreflang cassé se corrigent sans toucher au template. Et ces corrections se déploient rapidement, sans attendre un cycle de développement complet.

    Ce dernier point compte particulièrement dans les jours qui suivent un go-live, moment où les anomalies remontent vite, mais où les équipes techniques sont rarement disponibles pour pouvoir déployer un correctif rapidement.

    3 - Mesurer : objectiver la reprise plutôt que la deviner

    Une fois le site en ligne, la question centrale change de nature : est-ce que les optimisations mises en place produisent un effet réel, et à quel rythme ? Sans point de comparaison clair, il est difficile de distinguer une volatilité normale d'une vraie perte, surtout que cette phase de stabilisation peut s'étaler sur plusieurs semaines.

    La plateforme intègre pour cela les données de Google Search Console. Pour chaque recommandation mise en œuvre, il devient possible de suivre son évolution à travers les mêmes indicateurs que ceux de Search Console (clics, impressions, CTR, position moyenne), avec deux niveaux de lecture, par URL et par requête. Un repère visuel indique à quel moment une recommandation a été déployée, ce qui facilite directement les analyses avant/après.

    Concrètement, cette fonctionnalité permet de relier une action précise (une correction de canonical ou un redéploiement de redirections, par exemple) à son effet mesuré, plutôt que d'observer une courbe globale sans savoir quelle décision l'a fait bouger.

    4 - Corriger : boucler la boucle sans repartir de zéro

    Enfin, ce qui distingue un pilotage continu d'une succession d'étapes isolées, c'est la capacité à revenir en arrière rapidement. Le crawl signale un problème, la correction se déploie via la plateforme sans dépendre du CMS ni d'un cycle de développement, et les données Search Console permettent de vérifier que le correctif a bien l'effet attendu. Les trois temps s'articulent au même endroit, plutôt que de se répartir entre plusieurs outils déconnectés.

    Cette continuité change surtout la nature du travail post go-live. Au lieu d'attendre un rapport mensuel pour découvrir qu'une page a perdu ses positions, l'équipe dispose d'un fil de suivi continu pour agir en conséquence, de la préparation jusqu'aux semaines qui suivent le lancement.

    Ce qu'il faut retenir

    • La difficulté d'une migration SEO ne se limite pas à la préparation, elle se joue tout autant dans le suivi des semaines qui suivent le go-live. 
    • Un état des lieux technique complet, synthétisé par un score de santé SEO, permet de comparer l'avant et l'après mise en production.
    • Le déploiement des redirections et la correction des signaux SEO (meta, canonicals, hreflang, robots) se font indépendamment du CMS, sans attendre un cycle de développement.
    • Les données Search Console relient chaque correction déployée à son effet mesuré (clics, impressions, CTR, position moyenne), par URL et par requête.

    La réussite d'une migration ne se joue donc pas dans une étape, mais dans la continuité entre les quatre : préparer, sécuriser, mesurer, corriger, au même endroit plutôt que réparties entre des outils déconnectés.

    L’article "Migration SEO : pourquoi la vraie difficulté n’est pas la préparation, mais le suivi" a été publié sur le site Abondance.

  • Monday 07 September 2026 - 09:37
    from Korben

    Si comme moi, vous êtes un jeune entrepreneur plein de talent, vous avez sûrement déjà signé des tas de contrats, de NDA et autres documents relatifs à votre société. Et pour cela, en général, nos interlocuteurs et autres avocats ne se font pas chier : ils nous envoient des liens vers des plateformes comme Yousign ou DocuSign,

    Car oui, faire signer un contrat à trois personnes passe en général par un service en ligne qui compte le nombre de documents et facture au volume. Snif... Mais c'était sans compter sur le projet DocuSeal qui fait exactement le même travail depuis un conteneur Docker tout simplement posé sur votre serveur. C'est l'avantage d'avoir une solution open source, et surtout, ça permet de tout garder chez vous et de ne rien envoyer sur des serveurs tiers.

    Vous chargez un PDF, vous posez les champs à la souris dans un éditeur visuel, et vous envoyez ça à vos interlocuteurs. Il y a 10 types de champs côté version libre, notamment case à cocher, image, date et sélection multiple. Plusieurs signataires se succèdent ensuite dans l'ordre que vous fixez, chacun ne recevant le document qu'une fois que le précédent est passé, et les invitations partent via votre propre serveur SMTP.

    Les documents signés restent ensuite sur le disque de la machine, à moins que vous ne préfériez les envoyer vers votre S3, votre Google Storage ou votre Azure.

    L'API REST et les webhooks sont également dispo dans la version open source, Mais attention, toutes les fonctionnalités proposées par la version SaaS qu'il propose en mode payant ne se retrouvent pas forcément dans la version open source. Par exemple, on n'a pas la possibilité de créer des modèles différents pour générer des documents sur mesure par client.

    Et là où l'auto-hébergement se paie vraiment, c'est sur le certificat car le cloud de DocuSeal signe avec un certificat reconnu par Adobe, alors que votre instance génère le sien par défaut. Donc, il faudra faire avec, surtout que le nombre de documents gérables est limité. Ou alors, modifiez vous-même le code source pour vous faire votre propre version custom.

    Pour l'installer avec Docker afin de tester, c'est simple :

    sudo docker run --name docuseal -p 3000:3000 -v.:/data docuseal/docuseal
    

    Côté juridique, ce que vous récupérez est une signature électronique simple au sens du règlement eIDAS. C'est le niveau d'entrée, parfaitement valable pour un devis ou un accord interne. Par contre, ça ne supporte pas la signature qualifiée, qui est la seule à valoir juridiquement une signature manuscrite dans toute l'Union européenne.

    Ce n'est d'ailleurs pas une faiblesse de l'open source car chez DocuSign aussi, la signature qualifiée se vend en module complémentaire des forfaits classiques. Chez DocuSeal, elle passe par un prestataire de confiance partenaire et se facture aujourd'hui 2 à 4 dollars pièce. Ensuite, le logo maison, le SSO, les relances et l'envoi en masse demanderont la licence Pro. Si vous choisissez de passer par leur version payante, faites attention à bien vous mettre sur l'instance européenne pour que vos documents soient conformes au RGPD et ne partent pas dans les mains des Américains.

    Par exemple, comme je vous disais, le code est sous AGPL. Donc, vous pouvez faire un peu ce que vous voulez dedans tant que vous gardez l'attribution DocuSeal dans l'interface.

    Et si vous n'avez pas le temps et que ça vous saoule d'auto-héberger votre propre, certificateur de documents, il existe aussi Goodflag Community , un service gratuit pour les particuliers, indépendants et associations dont vous n'êtes pas le produit (lol), qui vous permettra de faire tout pareil sans débourser un centime et avec de la signature qualifiée (Merci à Karefil pour l'info).

    Source : DocuSeal sur GitHub

  • Monday 07 September 2026 - 09:01
    Je pose ça là : "Mark Zuckerberg savait que le design de ses plateformes pouvait nuire aux enfants. Les neurosciences lui ont appris comment transformer les vulnérabilités de leurs cerveaux en modèle économique. "

    Ça porte un nom : L'économie de l'attention (oui je n'ai pas fini de le mentionner).

    Extrait: "Les preuves démontrent l’absence fondamentale d’éthique sociale et épistémologique de Mark Zuckerberg, son refus délibéré d’accepter la moindre responsabilité concernant la santé de ses utilisateurs, et sa volonté de leur faire autant de mal que nécessaire dès lors que c’est bon pour les affaires.
    Mark Zuckerberg s’est opposé à presque toutes les mesures de sécurité qui lui ont été suggérées par ses équipes de recherche au nom de la compétitivité de son entreprise."
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 08:47
    Sam Altman : "L'utilisation de l'IA n'est pas négociable."
    Regardes bien, Sam : 🖕 Va te faire foutre.
    Ça montre bien leur façon de voir le monde: Totalitaire.

    Vous avez remarqué comment leur discours évolue ?
    Avant c'était : "Woa regardez comme c'est cool !"
    Ensuite ils essaient : "ça va changer la science, la face du monde et résoudre tous les problèmes !"
    Puis : "Il va falloir vous y habituer, hein ! On ne pourra plus faire sans."
    Ensuite : "Oh làlà c'est hyper-dangereux ça pirate des machines. Il faut investir !"
    Et maintenant : "JE VOUS SOMME DE L'UTILISER ! C'EST AUSSI INDISPENSABLE QUE L'ÉLECTRICITÉ !"

    Hahah... vous sentez le fond de panique qui commence à les envahir ?
    Oui, ils savent que ça va se casser la gueule, ça les rend très nerveux et agressifs.
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 08:37
    Et cet hébergeur a mis la clé sous la porte.
    Préparez-vous à prendre le maquis numérique.

    Il est à noter que l'hébergeur avait un domaine en ".org", donc géré aux USA, qui a été immédiatement saisi et désactivé.
    Mon ".net" est dans la même situation: Géré aux USA. C'est pour cela que j'ai aussi acheté "sebsauvage.eu". Le jour où le ".net" part en vrille, je peux continuer sur le .eu (dont le registry est géré au niveau européen).

    Même si le navigateur TOR est peu connu, beaucoup d'organisations seraient bien avisées de publier en parallèle leur site sur TOR. En effet les domaines TOR (en .onion) ne sont pas censurables, car ils ne dépendent pas d'une autorité centrale, mais d'une clé cryptographique.
    Alors certes, ces sites en ".onion" ne sont accessible qu'avec le navigateur TOR, mais cela permet de continuer à publier.

    (Si je n'ai pas rendu mon site accessible via TOR, c'est parce que ce n'est pas moi qui administre la machine qui héberge mon site.)

    Pour les paiements, c'est plus difficile vu que les entreprises et banques européennes se plient *aussi* à la volonté de Trump: https://keepitfree.ai/announcements/banca-etica-shuts-down-a/i-funds/ (comme l'a montré l'affaire du juge de la CPI).


    👉Qu'on réalise bien ce qui est en train de se passer: Des milliers de sites web - même pas illégaux - hébergés en Italie vont disparaitre d'un coup parcequ'ils déplaisent au dirigeant d'un autre pays (les USA).
    Imaginez que Trump ordonne qu'une partie des livres de votre bibilothèque disparaissent ? C'est la même chose.
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 08:15
    Android AOSP (l'Android "opensource" de Google sur lequel est basé GrapheneOS) est dans un tel état d'abandon et de délabrement de la part de Google que GrapheneOS a décidé de ré-implémenter eux-même tout un tas de choses, de la galerie au clavier en passant par le support des RCS.
    Gros travail en perspective, vu que Google n'en a plus rien à foutre de l'Android opensource.
    (Permalink)
  • Monday 07 September 2026 - 07:42

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


    Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)

    Brave New World

    Spécial IA

    Spécial Israël

    Spécial femmes dans le monde

    RIP

    • Gloria Steinem, le journalisme pour combattre le sexisme (lesnouvellesnews.fr)

      Journaliste féministe et figure emblématique du Women’s Lib aux Etats-Unis, Gloria Steinem s’est éteinte à 92 ans. Retour sur le parcours d’une pionnière qui a fait de l’information une arme d’émancipation.

    Spécial France

    Spécial femmes en France

    Spécial médias et pouvoir

    Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)

    Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…

    Spécial résistances

    Spécial outils de résistance

    Spécial MAGAM et cie

    Les autres lectures de la semaine

    Les BDs/graphiques/photos de la semaine

    Les vidéos/podcasts de la semaine

    Les trucs chouettes de la semaine

    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Monday 07 September 2026 - 07:05
    Grâce à ce site gratuit, vous pouvez connaître les véritables prix des transactions immobilières autour de chez vous et dans toute la France. Un outil précieux pour acheter, vendre et comparer !
  • Monday 07 September 2026 - 06:55
    Peu de gens y pensent, mais un geste tout simple sur la box Internet permet d'avoir une connexion toujours au top, avec du Wi-Fi stable, sans coupure ni ralentissement. Et il suffit de le faire une fois par mois !
  • Monday 07 September 2026 - 06:45
    Attention si votre smartphone affiche soudainement "Aucun service" dans un endroit habituellement bien couvert : c'est peut-être le signe que vous être victime d'une redoutable escroquerie qui fait des ravages en ce moment !
  • Monday 07 September 2026 - 06:35
    L'eau est une ressource précieuse qu'il convient de préserver. En adoptant un réflexe très simple au quotidien, vous pouvez réduire facilement votre consommation de plusieurs milliers de litres et alléger sensiblement votre facture.
  • Monday 07 September 2026 - 06:09
    Fond abstrait texture boue séchéeLa terre se met à nu. Explorez les reliefs ocres et bruns du sol pour ce premier rendez-vous de septembre du défi Lundi Soleil. 🌍📸
  • Sunday 06 September 2026 - 21:04
    Suite aux conseils d'avocats, Nitter continue.
    (Permalink)
  • Sunday 06 September 2026 - 19:27
  • Sunday 06 September 2026 - 15:58
    The Amber Day "American dream" clipPlongez dans l'univers indie folk pop de The Amber Day avec leur clip American dream et l'album Acronym du 30 octobre.
  • Sunday 06 September 2026 - 11:58
    "Le canal le plus volumineux, et de très loin, est Shaarli — un logiciel libre français que chacun héberge sur son propre serveur pour partager des liens."
    😯😊 Content d'avoir contribué à apporter des lecteurs. Les blogs de qualité sont toujours appréciés.

    "Il est temps de tuer Zythom et de me tourner vers autre chose."
    😭 Oh non, Zythom met fin à son blog !

    Et la partie qui fout un coup:
    "Avec la montée du fascisme, j’ai quelques idées et elles sont particulièrement incompatibles avec la tenue d’un blog.
    Après les feux de la rampe, l’armée des ombres."
    (Permalink)
  • Sunday 06 September 2026 - 10:56
    Bon je ne suis pas spécialiste de la finance, mais il semble qu'on va droit dans le mur avec l'IA. Et là je ne parle absolument pas de technologie, mais purement d'économie et de finances. Et on va tous morfler.
    (Permalink)
  • Sunday 06 September 2026 - 08:55
  • Sunday 06 September 2026 - 08:02
    Arrêtez d'écouter les discours des politiques : Regardez ce qu'ils VOTENT. Ça permet de couper le baratin.
    Les actes, pas les paroles.
    (Permalink)
  • Sunday 06 September 2026 - 07:53
    ENCORE UNE FOIS, Google ment.
    Quand vous paramétrez Chrome pour supprimer toutes les données de navigation en fermant le navigateur, il le fait. Sauf pour les sites appartenant à Google.

    Les GAFAMs mentent tout le temps. Ne leur faites pas confiance. Ne leur confiez pas vos données.
    (Permalink)
  • Sunday 06 September 2026 - 07:41
    On entend beaucoup parler de cartes ces derniers temps (j'y reviendrai), mais voici une carte du monde vue par un topologiste, et je trouve ça très intéressant. Elle rend plus visibles les frontières communes entre les pays.
    (Permalink)
  • Saturday 05 September 2026 - 23:18
    On entend beaucoup parler de l'optimisation pour les moteurs d'IA (GEO), souvent présentée comme un "nouveau monde" déconnecté du SEO classique.

    Pourtant...

    Read more
  • Saturday 05 September 2026 - 12:06