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  • Tuesday 07 July 2026 - 17:50
  • Tuesday 07 July 2026 - 17:30

    Quelques jours après les avoir détestés lors du huitième de finale de la Coupe du monde, le public français pourra retrouver les joueurs du Paraguay pendant tout l’été dans une épreuve inédite de Fort Boyard. Menés par le désormais célèbre Matias Galarza, les Paraguayens auront carte blanche pour tenter de pousser à bout les candidats.

    Le producteur de l’émission avoue avoir été emballé dès les premières minutes du match par l’équipe du Paraguay. « Un tel niveau de roublardise et de lâcheté, c’est tout à fait ce que nous cherchions pour créer de l’adversité dans le fort » explique-t-il, précisant que les joueurs paraguayens pourront également apparaître de façon inattendue à n’importe quel moment dans l’émission pour venir haranguer les candidats ou leur donner un coup de pied.

    « Le principe de Fort Boyard a toujours été de confronter les candidats à leurs peurs les plus extrêmes et de les inciter à repousser leurs limites. Après les mygales, les serpents et les blagues de Willy Rovelli, on passe à un autre niveau » explique Cyril Ferro avant de se faire tirer le téton par un Paraguayen sorti de nulle part.

    Le producteur de l’émission a donné plus de détails sur la nouvelle épreuve qui se tiendra dans la cellule baptisée « La Casa de los Locos ». Les candidats évolueront dans un décor rappelant un cartel sud-américain. « Intimidation, insultes, coups de coude… Tous les coups bas seront autorisés pour empêcher les candidats de trouver la clé » explique le producteur de l’émission.

    La diffusion des premiers épisodes incluant les joueurs paraguayens devrait démarrer dans 15 jours, juste après un numéro spécial où Patrick Bruel tiendra son propre rôle dans une épreuve inédite baptisée « le body minute ».

    Crédits photo : Stephen Nadler / ISI Photo via GettyImages.

    L’article France 2 recrute l’équipe du Paraguay pour une nouvelle épreuve de Fort Boyard est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 07 July 2026 - 17:30

    Quelques jours après les avoir détestés lors du huitième de finale de la Coupe du monde, le public français pourra retrouver les joueurs du Paraguay pendant tout l’été dans une épreuve inédite de Fort Boyard. Menés par le désormais célèbre Matias Galarza, les Paraguayens auront carte blanche pour tenter de pousser à bout les candidats.

    Le producteur de l’émission avoue avoir été emballé dès les premières minutes du match par l’équipe du Paraguay. « Un tel niveau de roublardise et de lâcheté, c’est tout à fait ce que nous cherchions pour créer de l’adversité dans le fort » explique-t-il, précisant que les joueurs paraguayens pourront également apparaître de façon inattendue à n’importe quel moment dans l’émission pour venir haranguer les candidats ou leur donner un coup de pied.

    « Le principe de Fort Boyard a toujours été de confronter les candidats à leurs peurs les plus extrêmes et de les inciter à repousser leurs limites. Après les mygales, les serpents et les blagues de Willy Rovelli, on passe à un autre niveau » explique Cyril Ferro avant de se faire tirer le téton par un Paraguayen sorti de nulle part.

    Le producteur de l’émission a donné plus de détails sur la nouvelle épreuve qui se tiendra dans la cellule baptisée « La Casa de los Locos ». Les candidats évolueront dans un décor rappelant un cartel sud-américain. « Intimidation, insultes, coups de coude… Tous les coups bas seront autorisés pour empêcher les candidats de trouver la clé » explique le producteur de l’émission.

    La diffusion des premiers épisodes incluant les joueurs paraguayens devrait démarrer dans 15 jours, juste après un numéro spécial où Patrick Bruel tiendra son propre rôle dans une épreuve inédite baptisée « le body minute ».

    Crédits photo : Stephen Nadler / ISI Photo via GettyImages.

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  • Tuesday 07 July 2026 - 17:29
    Bonjour,

    J'ai de plus en plus de crawl, qui ne sont pas des visiteurs réel mais pas non plus identifiés comme crawlers.
    User agent chrome normal, toutes ip...

    Read more
  • Tuesday 07 July 2026 - 17:29
    Le Conseil d'État a rejeté le recours du syndicat CFE-CGC, autorisant ainsi le déploiement en France de Leo, le service d'Internet par satellite d'Amazon. De quoi concurrencer sérieusement Starlink ?
  • Tuesday 07 July 2026 - 16:58

    Ce qu'il faut retenir :

    • Shopify va interdire toutes les vapes sur sa plateforme aux États-Unis dès cette semaine, qu'elles soient autorisées par la FDA ou non.
    • Cette décision fait suite à une pression de deux ans, exercée par une coalition bipartisane de 25 procureurs généraux d'États américains.
    • Mastercard a également averti ses partenaires que la vente de vapes non autorisées enfreint ses normes, avec un risque d'enquêtes et d'amendes.
    • Cette affaire relance le débat sur la dépendance des e-commerçants aux plateformes propriétaires, certains y voyant un argument en faveur de solutions open source comme WordPress.

    Une décision prise sous la pression des procureurs généraux

    Shopify va interdire toutes les vapes vendues sur sa plateforme aux États-Unis dès cette semaine. L'information a été révélée par Reuters, citant deux sources au fait des projets de l'entreprise canadienne. Cette mesure fait suite à des discussions engagées depuis l'an dernier avec une coalition bipartisane de 25 procureurs généraux d'États américains, qui poussent Shopify à durcir ses règles face à un marché en pleine expansion de cigarettes électroniques vendues sans la licence légalement requise aux États-Unis.

    Ces vapes non autorisées, généralement fabriquées en Chine, restent largement accessibles aux États-Unis, aussi bien en ligne que dans les boutiques spécialisées, les supérettes ou les stations-service, alors même que leur importation et leur vente sont illégales.

    Selon Reuters, cette interdiction constituerait la victoire la plus significative obtenue à ce jour par ces responsables des forces de l'ordre au niveau des États, dont l'objectif est de s'attaquer directement à l'infrastructure qui permet la commercialisation de ces produits.

    Shopify fournit l'infrastructure technique qui permet à des millions de commerçants d'exploiter et de développer leurs canaux de vente en ligne. Un porte-parole de l'entreprise a réagi dans un communiqué : « Nous avons toujours interdit les activités illégales et nous agissons lorsque nous apprenons que des commerçants enfreignent nos politiques. » Il a précisé que ce type de décision interne tient compte des cadres juridiques mondiaux et ne repose pas uniquement sur les retours d'un seul groupe de pression, ajoutant que l'entreprise « ajuste son approche en matière d'application lorsque des évolutions juridiques l'exigent ».

    Une interdiction qui touche aussi les vendeurs en règle

    Point important : l'interdiction chez Shopify s'appliquera à toutes les vapes, qu'elles disposent ou non de l'autorisation requise de la FDA. À ce jour, la Food and Drug Administration n'a accordé une autorisation de commercialisation qu'à 45 produits de cigarette électronique, majoritairement aromatisés au tabac. Les grands cigarettiers, dont British American Tobacco, estiment que cette approche restrictive a étouffé le marché légal et alimenté par ricochet les ventes illégales.

    Le marché illégal des vapes aux États-Unis pèserait aujourd'hui environ 9 milliards de dollars, selon les chiffres avancés par British American Tobacco, dont l'activité américaine a été durement affectée par cette prolifération. L'entreprise n'a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire de Reuters.

    Selon l'une des sources citées par Reuters, une part relativement faible des ventes de vapes autorisées aux États-Unis s'effectue en ligne, ce qui devrait limiter l'impact de la mesure sur les acteurs agréés comme BAT ou le fabricant Juul. Le commerce électronique reste en revanche un canal bien plus important pour l'écoulement des vapes illégales, même si celles-ci sont elles aussi majoritairement vendues en magasin physique. L'interdiction attendue chez Shopify pourrait ainsi perturber les ventes en ligne et avoir, selon les termes d'une des sources, un « effet dissuasif » sur les vendeurs.

    On ignore pour l'instant si cette interdiction s'appliquera au-delà du territoire américain. Shopify n'a pas répondu à la question de Reuters sur le périmètre géographique de la mesure. À titre de comparaison, certains pays comme l'Inde ont totalement interdit la vente de vapes, tandis qu'en Australie, elles ne peuvent être vendues qu'en pharmacie.

    Mastercard renforce également ses contrôles

    Shopify n'est pas le seul acteur visé par la pression des autorités américaines. Mastercard a averti les partenaires chargés d'intégrer des commerçants à son réseau que les ventes de vapes non autorisées enfreignent ses normes. Cette information figure dans une notification mondiale adressée aux partenaires en mai, consultée par Reuters.

    Dans une lettre envoyée en avril, les procureurs généraux d'États avaient déjà exhorté Mastercard et d'autres grands réseaux de cartes ou prestataires de paiement à prendre des mesures plus fermes pour empêcher que leurs réseaux ne facilitent des ventes illégales de vapes. La notification de Mastercard précise que lorsqu'un acquéreur, c'est-à-dire l'institution financière qui sert d'intermédiaire pour finaliser les transactions par carte, enregistre un commerçant, il atteste que tous les contrôles appropriés sont en place pour s'assurer que ses activités respectent la loi. Mastercard recommande à ces partenaires de mettre en place des contrôles incluant l'examen et l'approbation des inventaires de produits d'un commerçant, ainsi que la surveillance des transactions et des factures.

    L'entreprise a indiqué qu'elle ouvrirait des enquêtes si des boutiques vendant des vapes illégales utilisaient ses services, avec des mesures pouvant viser à la fois les détaillants et les acquéreurs, et un risque d'amendes en cas de non-respect de ses normes. Mastercard a résumé sa position ainsi : « Nous avons une tolérance zéro pour les activités illégales sur notre réseau. »

    Le débat relancé sur la dépendance aux plateformes propriétaires

    Cette décision de Shopify a rapidement suscité des réactions dans l'écosystème du e-commerce, au-delà du seul secteur des vapes. Sur LinkedIn, le consultant SEO Daniel Roch a publié une analyse largement commentée, dans laquelle il estime que « Shopify vient de rappeler à des millions de e-commerçants une vérité qu'ils avaient oubliée : sur une solution propriétaire, votre business ne vous appartient pas vraiment. »

    Il souligne que des marchands pourtant en règle, y compris ceux vendant des produits autorisés par la FDA, voient leur activité mise en péril par une décision qui ne dépend pas d'eux. Pour lui, l'enjeu dépasse largement le cas des cigarettes électroniques : « Ce n'est pas une histoire de vapes. C'est une histoire de dépendance. »

    Daniel Roch développe cette idée en expliquant le fonctionnement des plateformes propriétaires : « Quand vous construisez votre activité sur une solution propriétaire, vous ne louez pas un outil : vous louez une autorisation d'exister. Et cette autorisation peut vous être retirée quand la plateforme le décide, pour des raisons juridiques, commerciales ou politiques qui n'ont parfois rien à voir avec vous. » Il ajoute que les tarifs pratiqués par ces plateformes peuvent eux aussi évoluer du jour au lendemain, sans que les commerçants aient leur mot à dire.

    Face à ce constat, il met en avant le modèle WordPress comme alternative, en s'appuyant sur trois arguments. D'abord la licence GPL, qui garantit selon lui que « personne ne peut vous fermer votre site parce qu'une entreprise a changé d'avis », le code restant la propriété du commerçant, hébergeable où il le souhaite. Ensuite la portabilité totale des données et du catalogue, qui évite toute dépendance à un acteur unique. Enfin l'existence d'une communauté mondiale de contributeurs et de prestataires, agences, freelances, hébergeurs ou développeurs, permettant de changer de partenaire si nécessaire.

    Le consultant prend toutefois soin de nuancer son propos vis-à-vis de Shopify : « Je ne dis pas que Shopify est un mauvais outil. Pour beaucoup, c'est rapide, pratique, et puissant si vous le maîtrisez. » Il estime néanmoins que cette rapidité et cette praticité se paient au prix d'un élément clé pour n'importe quelle entreprise : la maîtrise de sa propre dépendance à des décisions extérieures.

    L’article "Shopify interdit la vente de vapes aux USA : coup dur pour les e-commerçants" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 07 July 2026 - 16:28
    from Silicon

    Chez les DPO, il y a ceux qui perçoivent la conformité à l’AI Act comme un « prolongement naturel » de leurs missions. Et ceux qui estiment qu’elle ne relève pas de leur périmètre.

    De ces deux orientations, aucune « n’apparaît s’imposer avec la force de l’évidence », pour reprendre les propos de la CNIL. La dernière vague de l’observatoire du métier des DPO* en témoigne… dans une certaine mesure. Ils sont 2390 à avoir répondu à l’enquête (1896 internes, 234 mutualisés, 260 externes). 55 % ont déjà l’AI Act dans leur périmètre de responsabilité et 71 % souhaitent que leur fonction l’englobe.

    Le DPO, pas mentionné dans l’AI Act

    En novembre 2025, au lancement de l’enquête, la CNIL avait rappelé l’obligation d’impliquer les DPO sur les traitements de données mis en œuvre par l’IA. Cela ne suppose toutefois pas forcément d’en faire les chefs de file sur la conformité à l’AI Act, avait-elle précisé. D’autant que le règlement ne mentionne pas explicitement les DPO.

    La Commission avait ajouté que l’application de l’AI Act nécessiterait la mobilisation de compétences qui « ne sont pas nécessairement celles attendues du DPO ». Elle avait néanmoins appelé à une « mobilisation judicieuse » de leur expertise RGPD, vu les similarités entre les deux règlements (approche par les risques, principe de responsabilité, exigence de documentation et de transparence, etc.).

    Principal défi : identifier le niveau de risque

    Un élément ne plaide pas en faveur de la prise en charge de l’AI Act par les DPO : la charge de travail que représente déjà le RGPD. Y compris appliqué aux systèmes d’IA. Principaux défis en la matière :

    • Garantir la minimisation des données (57 % des DPO ont sélectionné cette option)
    • Gérer le cycle de vie des données (54 %)
    • Assurer la transparence et l’explicabilité des décisions algorithmiques (53 %)
    • Sécuriser les données et les modèles d’IA (51 %)
    • Respecter le principe de la limitation des finalités (47 %)
    • Gérer les droits des personnes concernées (46 %)
    • Réaliser les études d’impact sur la protection des données personnelles (AIPD ; 45 %)

    L’AI Act engendre d’autres défis :

    • Identifier le niveau de risque des systèmes d’IA (62 %)
    • Documenter et obtenir de la documentation auprès des prestataires (53 %)
    • Assurer l’articulation entre AIPD et AIPF (analyses d’impact sur la protection des droits fondamentaux ; 41 %)
    • Détecter, prévenir et corriger les biais (40 %)
    • Assurer la fiabilité des prédictions/décisions et des données produites (39 %)
    • Assurer l’explicabilité des systèmes d’IA (38 %)

    Peu de politiques IA formalisées jusque-là

    Selon les DPO, parmi les structures qui utilisent des systèmes d’IA ou qui le prévoient, 6 % sont bien préparées à l’application de l’AI Act. Elles sont 25 % en phase de préparation (analyse des impacts en cours). 28 % sont « conscientes des enjeux » mais n’ont pas lancé d’actions concrètes. 27 % se disent peu ou pas informées. 10 % se déclarent non concernées (pas d’utilisation d’IA à risque).

    Environ une sur cinq (19 %) a une stratégie ou une politique formelle pour l’IA. 46 % en ont une en cours de préparation (50 % dans les structures de plus de 1000 salariés ; 36 % dans celles de moins de 50).

    Lorsqu’une stratégie existe ou est en préparation, les DPO font partie des principaux responsables de la gouvernance dans 39 % des cas (44 % pour les DSI/CTO). Ils sont plus nombreux (66 %) à participer régulièrement aux comités d’éthique – ou autres organes similaires dédiés à l’IA -… lorsque ces derniers existent (20 % des cas).

    Une opportunité d’évolution, mais une nette charge de travail

    42 % des DPO se disent impliqués tout au long des projets d’IA. Détail phase par phase :

    • 24 % sur l’idéation/conception initiale
    • 9 % sur le développement/entraînement des modèles
    • 14 % dans les tests/validations
    • 26 % avant le déploiement en production
    • 18 % pendant l’exploitation

    Les DPO estiment que l’accompagnement de ces projets rend leur rôle plus stratégique (27 %), mais aussi plus complexe et technique (58 %). Si c’est une opportunité d’évolution (37 %), c’est aussi une nette augmentation de la charge de travail (33 %).

    Au moment de répondre à l’enquête (novembre 2025), peu avaient suivi une formation spécifique à l’IA (15 %). Les deux tiers disaient manquer d’outils ou de méthodes adaptés pour évaluer la conformité à l’AI Act. Les priorités de formation vont à l’articulation avec le RGPD et aux méthodologies d’évaluation des risques spécifiques à l’IA.

    À consulter en complément :

    Comment interpréter les obligations de transparence de l’AI Act
    La CNIL joue les généalogistes des modèles d’IA
    REGALIA, une synthèse des enjeux de régulation des algorithmes
    Le projet PANAME teste sa bibliothèque d’audit de confidentialité des LLM
    L’omnibus numérique fait tiquer les CNIL européennes
    Face aux saisines, une société ne peut invoquer les droits RGPD de ses salariés

    * Étude de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa), pour la CNIL, le ministère du Travail et l’Association française des correspondants à la protection des données (AFCDP). Sauf si précisé, les taux annoncés sont rapportés aux structures qui utilisent de l’IA.

    Illustration générée par IA

    The post L’AI Act doit-il être l’affaire des DPO ? appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 07 July 2026 - 15:53
    Alors que la France entame déjà son troisième épisode caniculaire, l'appli GPS gratuite Fraichoù est plus utile que jamais. Sa particularité : proposer les trajets piétons et à vélo les plus frais, et non les plus courts.
  • Tuesday 07 July 2026 - 15:27
    Avec les épisodes caniculaires qui frappent la France depuis plusieurs semaines, le marché des climatiseurs a viré au cauchemar : entre la pénurie en magasin, les arnaques aux faux appareils et des prix abusifs, la situation a tourné à la folie !
  • Tuesday 07 July 2026 - 15:15
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