L’opinion publique sur l’approbation de la Cour suprême reste en dessous du niveau favorable dans […]
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Ne plus prendre l’avion, acheter des électroménagers de moindre consommation ou se déplacer en voiture électrique semblent être les mesures antiréchauffement climatique dont j’entends le plus parler. Ça et guillotiner les milliardaires qui voyagent en jet privé. D’ailleurs, les estimateurs de bilan carbone pullulent.
Mais je suis de plus en plus convaincu que c’est une grossière erreur. Nous sommes en train de compter nos grammes de CO₂ produits et cela a probablement autant d’impact que faire pipi sous la douche. Cela nous occupe pour nous donner l’impression de faire quelque chose tout en permettant aux politiciens de ne surtout rien changer.
Revenons à la base. Il existe sur la planète une quantité fixe de carbone qui est invariable (on peut oublier les très rares apports de météorites). De ce carbone, une grande quantité est prisonnière dans le centre de la terre dont elle s’échappe parfois lors des éruptions volcaniques. Mais simplifions et oublions cela.
Nous avons donc une quantité de carbone fixe pour la surface et l’atmosphère, que j’appelle « le système surface ».
Il y a des milliards d’années, il n’y avait pas d’oxygène dans l’atmosphère, mais énormément de gaz carbonique. L’abondance de CO₂ a permis une explosion de la vie, principalement le plancton, extrayant le carbone de l’atmosphère grâce à la photosynthèse. Mais la photosynthèse produit un déchet éminemment toxique pour beaucoup de formes de vies : l’oxygène !
Cette période porte le nome de « Grande Oxydation ».
Heureusement, ce processus ayant eu lieu sur des centaines de millions d’années, des formes aérobiques ont eu le temps d’évoluer, formes de vie qui survivaient grâce au processus inverse : consommer de l’oxygène et produire du CO₂ Nous faisons nous-mêmes partie de cette forme de vie. Nous devons donc ingérer du carbone, via l’alimentation, afin de le brûler avec de l’oxygène pour produire de l’énergie et expirer le déchet, le CO₂
Un point particulièrement important est que la somme du carbone de la surface et du carbone de l’atmosphère n’est jamais modifiée. S’il y a plus de plantes et de planctons, le carbone est fixé sur la surface et dans les océans. S’il y a plus d’humains et d’animaux, il y a un peu plus de carbone dans l’atmosphère. Mais la somme des deux reste constante.
Lorsqu’un être vivant meurt, quel qu’il soit, son carbone est soit rendu à l’atmosphère via la décomposition (qui est une forme de combustion), soit intégré à un autre être vivant via l’alimentation.
Une troisième voie est cependant possible. Lorsqu’un « cadavre » s’enfonce dans le sol ou dans un fond marin, son carbone est comme capturé par la planète. Il ne peut plus rejoindre l’atmosphère ni être consommé. Avec le temps et les très hautes pressions, ce carbone se fossilise.
Les plantes fossilisées deviennent essentiellement du charbon tandis que les autres formes de vie, principalement les espèces de planctons, se transforment en hydrocarbures : pétrole et gaz fossile (aussi appelé « gaz naturel »).
Le point le plus important de cette fossilisation est qu’elle a retiré énormément de carbone de la surface. Au fil des milliards d’années, le taux de CO₂ de l’atmosphère a donc chuté de manière extrêmement importante, entraînant un refroidissement climatique. Le CO₂ a en effet la propriété de « capturer » la chaleur du soleil comme le ferait une serre. Cette particularité du CO₂ a été mainte fois observée et prouvée depuis la moitié du 19e siècle.
Avec moins de CO₂ dans l’atmosphère, la terre s’est lentement refroidie, au détriment de certaines espèces, mais au plus grand bonheur d’autres dont l’Homo Sapiens Sapiens. Le « lentement » est important. On parle de dizaines de millions d’années.
Le grand malheur de notre espèce est que, depuis la révolution industrielle, nous avons découvert que ce carbone fossile brûle très bien. C’est donc un formidable réservoir d’énergie, de joules, que chacun veut exploiter. En fait, on sait depuis longtemps qu’il brûle bien, mais les réserves étaient inaccessibles : il fallait plus de joules pour extraire du charbon que ce qu’il produisait en brûlant. L’invention du moteur à vapeur va changer la donne et permettre l’industrialisation des mines de charbon puis des puits de pétrole (relisez « À l’ombre des derricks »).
Comme me le disait Philippe Samyn, le Joule est l’unité qui fait tourner le monde. Et le carbone fossile en est une fameuse réserve.
Mais, en brûlant ce fossile, nous remettons en circulation dans l’atmosphère du carbone qui était séquestré depuis des millions ou des milliards d’années.
Le changement climatique est bel et bien humain, la question ne devrait même pas se poser vu que chaque puits de pétrole, chaque mine de charbon et chaque gisement de gaz n’a, au fond, qu’une seule utilité : remettre dans l’atmosphère du carbone qui n’y était plus depuis des milliards d’années.
J’espère que cette explication cloue aussi définitivement le bec aux idées absurdes comme le fait que les cyclistes contribuent également au réchauffement climatique en respirant et en mangeant des côtelettes. Que vous mangiez un steak ou une salade de pois chiche, tout le carbone que vous consommez était encore dans l’atmosphère il y a quelques jours. Vous n’ajoutez aucun atome au système de la surface. Par contre, allumez la flamme d’un briquet et vous êtes littéralement en train d’envoyer dans l’atmosphère du carbone qui n’y était plus depuis des milliards d’années.
Ce billet est également la réponse à l’idée parfois entendue que cette recarbonisation serait « naturelle ». Il a fallu des milliards d’années pour capturer ce carbone que nous relâchons presque totalement en moins de 200 ans ! C’est 10 millions de fois plus vite ! Aucune adaptation du vivant ne peut se faire à cette vitesse !
Intuitivement, vous vous dites qu’il suffit de ne pas utiliser de briquet et de passer à une énergie dite « renouvelable », des joules propres produits sans carbone fossile. Qu’il faudrait consommer « intelligemment » pour savoir combien de grammes de CO₂ ont été produits pour tel ou tel objet.
Mais c’est à la fois très compliqué à calculer et complètement inutile.
Tout l’effort pour passer vers le renouvelable se base sur la théorie (essentiellement fausse dans le monde réel) de l’offre et la demande en se disant que « si le renouvelable devient moins cher, les gens n’achèteront plus de pétrole et les puits ne seront plus rentables et donc se fermeront ».
Cela permet aux néolibéraux de se déclarer écologistes, mais c’est évidemment complètement et dangereusement faux. À l’heure actuelle, la moitié du pétrole extrait sert à déplacer l’autre moitié jusqu’aux pompes ou aux centrales tout en restant l’un des produits les plus rentables du monde !
Tout le pétrole, charbon et gaz déjà extrait sera consommé, quoi que vous fassiez. Une fois extrait, le carbone fait littéralement partie du système de la surface. À moins d’arriver à convaincre 100% des humains de ne plus utiliser de pétrole ou de charbon et de laisser intactes les réserves mondiales, ce dont je doute fort, il sera brûlé. Même si le pétrole devenait soudain beaucoup trop cher, il serait revendu à perte (vu que déjà extrait). Et il restera toujours un atout stratégique essentiel des armées, ce qui lui confère une valeur intrinsèque importante (le jet supersonique, le missile balistique et le char d’assaut sont difficilement imaginables en version électrique).
La seule mesure réaliste et efficace pour lutter contre le réchauffement climatique est d’arrêter l’extraction de carbone fossile. Point à la ligne. Tout le reste n’est que poudre aux yeux malhonnête ou confondante naïveté.
Entendons-nous bien : toutes les mesures « écologiques » sont généralement positives et procurent bien des avantages (moins de particules fines, moins de pollution dans les océans ou les sols …). Je les encourage fortement. Mais, quand on parle du réchauffement climatique, elles nous distraient de l’essentiel.
Planter des arbres, c’est pas mal. J’aime beaucoup les arbres. Cela permet de modifier l’équilibre sol/atmosphère, ce qui est toujours appréciable. Mais il faut en planter beaucoup et s’assurer qu’ils ne brûlent pas. Même avec beaucoup d’arbres, le carbone fait désormais partie de notre cycle de surface !
Prétendre que planter des arbres contrebalance l’extraction fossile est une escroquerie pure et simple, car, en pourrissant ou en brûlant, le carbone de l’arbre va bientôt revenir dans l’atmosphère. Et quand bien même c’est utile, le mécanisme économique des certificats de compensation carbone est une arnaque qui entraîne plus d’émissions !
C’est également la raison pour laquelle les tentatives d’extraction industrielles du carbone de l’atmosphère sont vouées à l’échec. Il faudrait non seulement extraire plus de carbone qu’on en produit, mais aussi arriver à le fossiliser, à faire en sorte que celui-ci ne puisse plus jamais revenir dans l’atmosphère.
Certains imaginent capturer le carbone dans le béton de constructions, mais l’échelle est ridicule par rapport à la quantité de carbone fossile qui est extraite à chaque seconde. Et, au fond, mettre du carbone dans nos constructions, ça s’appelle des planches en bois. Mais comparez cela avec la quantité de barils de pétrole extrait à chaque instant.
De nouveau, on tente de se distraire, d’imaginer toutes les solutions les plus absurdes les unes que les autres. Toute sauf la seule réelle : arrêter l’extraction.
Il suffira de quelques jours froids cet hiver pour faire oublier les canicules de 2026 et entendre les habituels poncifs sur le déni du réchauffement climatique. Et puis, quand bien même le sujet reviendrait dans l’actualité, les militants accuseront les jets privés et les politiques annonceront une prime pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Les geeks se rassureront en achetant un smartphone « éthique » avec un chiffre arbitraire de grammes de CO₂ sur la boîte (qui est bien, car entouré en vert).
Il n’en reste pas moins que chaque litre de pétrole, chaque kilogramme de charbon extrait contribue au réchauffement climatique. Que les entreprises qui se livrent à cette activité sont criminelles, que leurs cadres devraient être traduits en justice pour tous les morts et toutes les catastrophes climatiques. Bref, pour crime contre l’humanité.
Les états devraient en prendre la mesure et interdire toute importation de produits issus de l’extraction du carbone fossile.
C’est la seule solution réelle si nous voulons efficacement ralentir puis stopper le réchauffement climatique. Il n’y a pas de demi-mesures possibles. Et, en plus, c’est techniquement assez simple. Il « suffirait » d’une résolution de l’ONU suivie d’un Nuremberg du climat.
Mais, franchement, vous y croyez vous ?
Vous connaissez un seul politicien qui pourrait être élu avec cette idée ?
Alors on va aller faire pipi sous la douche en tentant de se convaincre que la fameuse parabole du colibri n’est pas une pure intoxication néolibérale pour rejeter la culpabilité d’une catastrophe planétaire sur les choix de consommation de l’individu.
Je suis sans cesse tiraillé entre l’idée qu’il faut que je produise moins de CO₂ et la certitude que, de toute façon, cela ne sert à rien : tout carbone fossile extrait sera bientôt dans l’atmosphère, que ce soit demain ou dans dix ans.
Il n’y a pas de bilans carbone honnêtes. Il n’y a que le carbone de surface et le carbone fossile. Si nous ne condamnons pas rapidement et durement ceux qui extraient le carbone fossile, le trou qu’ils sont en train de creuser sera la tombe de l’humanité…
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Cet article est une republication, avec l’accord de l’auteur, Hubert Guillaud. Il a été publié en premier le 30 septembre 2025 sur le site Dans Les Algorithmes sous licence CC BY-NC-SA.
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L’idée que l’IA serait l’avenir de la science comme on l’entend très souvent est bien plus un moyen d’orienter les investissements qu’une vérité scientifique.
« Le discours selon lequel l’intelligence artificielle révolutionne la science est désormais quasiment incontournable », rappelle William Burns, consultant en politique scientifique, pour Tech Policy Press. « L’histoire raconte déjà que l’IA n’est pas seulement l’avenir : elle révolutionne les découvertes scientifiques ». Même des gens assez critiques de l’IA et de ses développements disent qu’elle possède des « capacités prometteuses » pour la recherche scientifique, justifiant son développement. Pourtant, l’IA, telle qu’elle est actuellement déployée en science, occulte plus qu’elle ne révèle, exacerbant les problèmes qu’elle prétend résoudre.
Les chercheuses Lisa Messeri et Molly J. Crockett affirmaient l’année dernière dans Nature que « la prolifération des outils d’IA en science risque d’introduire une phase de recherche scientifique où nous produisons davantage, mais comprenons moins ». Mais surtout, l’usage de l’IA pourrait compromettre la capacité à produire des connaissances fiables, sur lesquelles repose tout l’édifice scientifique. Cette crise annoncée prolonge celle que traverse la recherche depuis le début du XXIe siècle, notamment liée à la stagnation des découvertes pharmaceutiques. Burns rappelle par exemple que le Projet Génome Humain dans les années 90 a été lancé en promettant une prolifération de nouveaux médicaments qui n’est jamais advenue. Un chercheur d’une grande entreprise scientifique expliquait en 2008 que « rien de ce que les entreprises ont fait pour accroître la production de nouveaux médicaments n’a fonctionné, y compris les fusions, les acquisitions, les réorganisations et l’amélioration des processus ».
Le microbiologiste américain, Carl Woese, opposant à l’ingénierie biologique, estimait, en 2004, que la crise de l’innovation était liée à la généralisation de l’ingénierie du vivant. En 2011, l’économiste Philip Mirowski estimait que le néolibéralisme, obsédé par la technologie, avait tué la rigueur scientifique. La promesse de renouveau scientifique par l’IA s’inscrit pleinement en prolongement de cette crise. En 2023, l’OCDE expliquait que l’IA pourrait venir aider une science devenue « plus difficile ». À l’image d’AlphaFold, le système de pliage des protéines de Google DeepMind, pour lequel Demis Hassabis et John Jumper ont reçu le prix Nobel de chimie en 2024.
AlphaFold a permis de prédire la structure de 200 millions de protéines, mais il serait expérimentalement impossible d’en vérifier n’en serait-ce qu’une fraction. Pour ce faire, « il faudrait généralement isoler des protéines des cellules en quantités importantes – un processus capricieux – puis les soumettre à des techniques telles que la diffraction des rayons X et la résonance magnétique nucléaire. Ces étapes pourraient prendre des années, même pour une seule protéine ». Néanmoins, la philosophe Daria Zakharova a affirmé dans un pré-print que si les prédictions d’AlphaFold sont considérées comme fiables et sont utilisées par les scientifiques, cette « connaissance » est bien imparfaite. « D’un point de vue strictement matériel, AlphaFold n’est pas une représentation du comportement des protéines, mais plutôt du comportement des puces de silicium (sur lesquelles repose le calcul). En ce sens, les inventeurs d’AlphaFold ont avancé l’hypothèse que des puces de silicium pourraient imiter les protéines. Cela soulève la question de savoir comment des matériaux sans lien entre eux, tant chimiquement que spatialement et temporellement, pourraient s’imiter. Au minimum, des preuves substantielles seraient nécessaires pour le prouver. Pourtant, lorsque des efforts ont été déployés pour le vérifier, les résultats ont été mitigés », rappelle Burns. Une étude récente de Garrido-Rodríguez et ses collègues a par exemple soutenu que le calcul d’AlphaFold ne « correspondait pas aux modèles déterminés expérimentalement », faisant référence à une classe de protéines omniprésentes et biologiquement vitales appelées serpines. « De toute évidence, des recherches plus approfondies pourraient être nécessaires sur la fiabilité de l’IA en tant qu’outil prédictif ». Pour Burns, les preuves ne sont pas suffisamment solides à ce stade. Bien sûr, le repliement des protéines est complexe. Leur modélisation est ancienne et repose sur des hypothèses manifestement différentes de leur réalité. Longtemps, ces modèles servaient à interpréter des données d’observation issues de la diffraction des rayons X, et non à créer un modèle informatique, comme avec AlphaFold. Le problème, estime le chercheur en cancérologie et lauréat du prix Nobel de physiologie ou médecine 2019, William G. Kaelin Jr., c’est que la publication doit construire son savoir sur des briques plutôt que sur de la paille.
Au Royaume-Uni, la UK Biobank, une entreprise publique qui détient des données génétiques sur un sous-ensemble de la population britannique, aurait conclu en mars dernier un partenariat avec des sociétés pharmaceutiques et Calico, filiale d’Alphabet, qui auront accès à ces données pour des études menées avec l’IA. Le projet a été décrit par le Financial Times comme « un exemple emblématique de la manière dont les ordinateurs avancés et les modèles d’intelligence artificielle peuvent exploiter de vastes ensembles de données biologiques pour étudier en profondeur le fonctionnement du corps humain et ses dysfonctionnements potentiels ». Une question se pose cependant : l’exploitation de ces ensembles de données est-elle susceptible de produire des connaissances fiables, même en théorie ? En 2017, ces données ont été décrites comme « non représentatives de la population générale… Les participants à la UK Biobank vivent généralement dans des zones socio-économiquement moins défavorisées ; sont moins susceptibles d’être obèses, de fumer et de consommer de l’alcool quotidiennement ; et présentent moins de problèmes de santé auto-déclarés ». La structure de ces ensembles de données de santé, et d’autres similaires, qui ne sont certainement pas secrets, suscite des doutes. Même les observateurs optimistes doivent l’admettre : si les données sont inadéquates et l’IA opaque, quelle est la valeur épistémique réelle de ces projets ? Le prix Nobel Kaelin Jr. a conseillé : « La question… devrait être de savoir si… les conclusions sont susceptibles d’être correctes, et non de savoir s’il serait important qu’elles soient vraies. »
Si l’on veut sauver la science de son malaise actuel, des solutions sont déjà possibles, conclut Burns. « Des propositions comme la « slow science » d’Isabelle Stenger semblent valoir la peine d’être tentées, car elles pourraient élargir la charge de la preuve aux affirmations scientifiques et encourager un esprit de service public parmi les scientifiques. Pourtant, si une rénovation épistémique a eu lieu jusqu’à présent dans le domaine scientifique, elle est restée extrêmement timide et n’a pas produit d’effets escomptés.
Il faut dire que pour les investisseurs, l’idée que l’IA puisse nous sortir de l’impasse actuelle et donner naissance à toutes sortes d’inventions rentables est doublement séduisante. L’IA est une méthode qui ne nécessite que des capitaux pour sa mise en œuvre et qui peut être réalisée à grande échelle, contrairement à la recherche empirique, centrée sur l’humain et fastidieuse, où l’ingéniosité et la chance (qui ne s’achètent pas si facilement) semblent prédominer. Mais investir dans l’IA est aussi un moyen efficace de maintenir le statu quo, tout en semblant le bouleverser, car il pose l’hypothèse d’un avenir technologique sans les changements systémiques qu’impliquent d’autres réformes.
Dans cette optique, nous devons résister au spectacle. L’IA fait vendre une vision du progrès où les algorithmes peuvent révéler les secrets plus rapidement, mieux et à moindre coût ; pourtant, les secrets de la nature ne sont pas si facilement révélés, et la connaissance sans compréhension n’est pas une connaissance du tout. »
S’il y avait besoin d’une explication supplémentaire, Alberto Romero dans sa newsletter algorithmic Bridge, revient sur une étude du MIT et de Harvard, où les chercheurs se sont demandé si les modèles d’IA pouvaient passer de la simple prédiction au « développement de modèles fiables », en les faisant travailler sur un problème de physique assez classique ? Mais au lieu de tester avec le langage, qui est assez complexe et difficile à analyser, ils se sont concentrés sur la physique classique. Ils voulaient voir si le modèle utiliserait les lois de Newton pour prédire les vecteurs de force à l’origine du mouvement de révolution de la terre autour du soleil ou s’il inventerait simplement ses prédictions sans comprendre la physique réelle. Ils ont conclu que les modèles d’IA font des prédictions précises, mais ne parviennent pas à encoder le modèle universel de Newton et recourent plutôt à des heuristiques spécifiques à chaque cas, non généralisables et fortement incohérents. L’étude montre que « les modèles d’IA sont tout simplement incapables de coder un ensemble de lois robustes pour régir leurs prédictions : ils sont non seulement incapables de retrouver des modèles du monde, mais intrinsèquement mal équipés pour le faire ». Un modèle d’IA d’apprentissage profond est peut-être architecturalement incapable de développer des modèles du monde corrects estiment-ils. Même le rêve que l’IA puisse être utilisée pour améliorer la prédictibilité des modèles climatiques est battue en brèche. Dans leur livre, AI Snake Oil (voir notre recension), les chercheurs Arvind Narayanan et Sayash Kapoor montraient que son amélioration était assez limitée et qu’elle pourrait même atteindre un palier indépassable, à mesure que les phénomènes deviennent plus extrêmes. La croyance dans un progrès scientifique exponentiel porté par l’IA ne sert qu’à raviver les promesses des technosciences comme le disaient déjà Marc Audétat et les chercheurs invités dans Sciences et technologies émergentes : pourquoi tant de promesses ? (Hermann, 2015, voir notre recension). L’idée que l’IA serait l’avenir de la science comme on l’entend très souvent est bien plus un moyen d’orienter les investissements qu’une vérité scientifique.
MAJ du 25/01/2026 : L’IA va-t-elle tuer la science ou, au contraire, engendrer une révolution scientifique ? C’est la question que pose l’astrobiologiste Sara Imari Walker dans un article pour Noema. Si l’IA peut résoudre le problème du pliage des protéines comme le promettent beaucoup de recherches, que pourrait-elle accomplir d’autre ? Mais si « AlphaFold prédit les structures 3D, il n’explique ni la physique sous-jacente, ni les mécanismes de repliement, ni les ensembles conformationnels dynamiques. Il fonctionne bien pour les protéines composées de la vingtaine d’acides aminés présents dans la biologie terrestre. Pour étudier les protéines issues des centaines d’acides aminés contenus dans les matériaux météoriques, ou pour concevoir de nouvelles protéines thérapeutiques, ce modèle a besoin de données supplémentaires. La limitation ne réside ni dans l’algorithme ni dans sa capacité de mise à l’échelle : les données nécessaires n’existent pas. »
Si l’on considère la science uniquement comme la méthode scientifique (observation, hypothèse, vérification, analyse), alors l’automatisation semble inévitable, avance-t-elle. Les algorithmes d’IA réalisent de manière démontrée bon nombre, voire la totalité, de ces étapes, et leurs performances s’améliorent lorsqu’ils sont guidés par des scientifiques.
Pourtant, si la mise à l’échelle était notre seul besoin, l’IA actuelle offrirait une solution banale à la science : nous pourrions faire plus grâce à des modèles à plus grande échelle. Cependant, l’optimisme autour de l’IA ne se limite pas à l’automatisation et à la mise à l’échelle ; il concerne aussi la théorie de l’esprit. La science diffère radicalement de l’expérience : elle est fondamentalement intersubjective. Si une chose n’existe que dans un seul esprit et ne peut être partagée, elle ne peut devenir une connaissance scientifique. La science exige la vérification mutuelle des observations, la construction d’un héritage de découvertes passées et l’élaboration d’un consensus intergénérationnel sur la réalité. Les modèles scientifiques doivent donc être exprimables par des symboles, des mathématiques et le langage, car ils doivent être reproductibles et interprétables d’un esprit à l’autre. La science est par définition instable car elle n’est pas une caractéristique objective de la réalité : elle se comprend plus justement comme un système culturel évolutif, nourri par la représentation consensuelle et adaptable aux nouvelles connaissances que nous produisons. Notre principal mode de communication des idées scientifiques est la représentation symbolique. Nous communiquons des modèles du monde, et non le monde lui-même.
Plus fondamentalement, le discours actuel, optimiste, voire arrogant, autour de l’IA et de l’intelligence artificielle générale laisse entendre que ces algorithmes seront « plus qu’humains » dans leur capacité à comprendre et à expliquer le monde, dépassant ainsi ce que certains perçoivent comme les limites de l’intelligence imposées par la biologie humaine. Or, cela est impossible, de par les fondements mêmes de la théorie du calcul et l’héritage de l’abstraction humaine dont ces technologies sont directement issues. Comme l’écrit le physicien David Deutsch, si l’univers est effectivement explicable, les humains sont déjà des « explicateurs universels », car nous sommes capables de comprendre tout ce qu’un système informatique peut comprendre : en termes de capacités de calcul, ordinateurs et cerveaux sont tout aussi universels.
Les changements de paradigme révèlent que la puissance de la pensée scientifique ne réside pas dans la vérité littérale des théories, mais dans notre capacité à identifier de nouvelles façons de décrire le monde et dans la persistance des structures que nous décrivons à travers différents schémas de représentation.
Ceci nous amène à comprendre pourquoi l’IA ne peut remplacer les scientifiques. Les controverses et les débats sur le langage et la représentation en science ne sont pas des anomalies ; ils sont inhérents à un système sociétal qui détermine les modèles qu’il privilégie. Les milliards de paramètres d’AlphaFold 3 suggèrent que la parcimonie et la simplicité ne sont peut-être pas les seules voies possibles pour la science. Si nous voulons des modèles qui cartographient le monde avec la plus grande précision possible, la complexité est peut-être nécessaire.
C’est cette profondeur de sens, inhérente à nos théories, que la science découvre en construisant de nouvelles perceptions sociétales. Une vision superficielle, où la science se contente de créer des modèles prédictifs dépourvus de profondeur et de signification, ne peut la saisir. Lorsqu’un scientifique élabore une théorie, même avant l’évaluation par les pairs, il y a un acte intentionnel d’explication et un travail intérieur de confrontation avec l’intuition et sa représentation. Les modèles d’IA, en revanche, génèrent des prédictions par reconnaissance statistique de formes, un processus très différent.
« La question fondamentale n’est pas de savoir si l’IA peut faire de la science, mais si les sociétés peuvent construire des représentations partagées et des significations consensuelles avec des algorithmes dépourvus de la création intentionnelle de sens qui a toujours été au cœur de l’explication scientifique. » L’IA transformera-t-elle la science ? Certainement. Remplacera-t-elle les scientifiques ? Certainement pas, clame Sara Imari Walker. Si nous nous méprenons sur la nature de la science, en confondant l’automatisation des méthodes avec le projet humain de construction, de débat et d’affinage collectifs des représentations symboliques qui nous permettent de comprendre la réalité, l’IA risque d’annoncer la mort de la science : nous manquerons alors l’occasion de l’intégrer pleinement aux systèmes culturels de la science.
« La science ne se résume pas à la prédiction et à l’automatisation ; l’histoire nous enseigne qu’elle est bien plus que cela. Elle repose sur un consensus explicatif et une négociation humaine permanente quant aux descriptions du monde que nous adopterons collectivement. Cette négociation, cette articulation intersubjective des observations en une signification partagée, est fondamentalement sociale et, pour l’instant, fondamentalement humaine. »
MAJ du 26/01/2026 : L’IA peut-elle générer de nouvelles idées en science ?, interroge Cade Metz pour le New York Times, en revenant sur une polémique récente où une startup, Harmonic, affirmait que son IA aurait résolu un problème de math resté insoluble (voir les explications de Numerama). En fait, des mathématiciens et des chercheurs en IA ont rapidement souligné que le système avait identifié des solutions existantes, enfouies dans des décennies d’articles de recherche et de manuels, par exemple en trouvant une solution enfouie dans un article en allemand. “Un chercheur expérimenté est toujours nécessaire pour interroger le système, lui expliquer ce qu’il doit rechercher et, finalement, extraire les informations pertinentes du reste des données produites”.
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Christian Rossi Russier n’a jamais pris la parole publiquement depuis sa majorité, ou presque. En 2026, la requête « que devient Christian Rossi Russier » génère un volume de recherche régulier sans qu’aucune source primaire ne vienne y répondre. Nous sommes face à un cas d’école en matière de droit à l’oubli appliqué avant même que le concept n’existe juridiquement.…
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Plus c’est gros, plus ça passe. Après la campagne ayant prêté de l’éloquence à Raphaël Glucksmann puis celle tentant de faire passer Edouard Philippe pour « le candidat de la raison », c’est une nouvelle vague de désinformation en provenance de la Russie qui a inondé les réseaux sociaux. Celle-ci prétendait cette fois que Gabriel Attal serait apprécié des citoyens français. Un faux visuel du Point a ainsi circulé pendant plusieurs jours avec ce titre : « Gabi, le nouveau surnom du chouchou des Français ». En cliquant sur le faux article, on pouvait lire un véritable dithyrambe en l’honneur de l’ancien Premier ministre avec notamment des expressions comme « le De Gaulle de l’École alsacienne » ou « le Churchill du XIVe arrondissement ».
Des citoyens vigilants
Son livre En homme libre, paru en avril aux éditions de l’Observatoire, y était présenté comme « un manifeste humaniste et poétique à mi-chemin entre Victor Hugo et Charles Baudelaire ». Si la plupart de nos concitoyens ne se sont pas laissé prendre à des ruses aussi grossières et des comparaisons aussi grotesques, quelques internautes, dont Lucien, 85 ans, continuent à croire que tout ceci « n’a rien d’une fake news ». « Ceux qui prétendent qu’il s’agit de fausses informations sont des jaloux qui ne lui arrivent pas à la cheville » affirme-t-il. Puis de conclure : « Il ira loin, ce petit jeune, on voit tout de suite qu’il est sincère et qu’il se présente par pure générosité. »
Ce n’est pas la première fois que des puissances extérieures diffusent de fausses informations pendant la campagne présidentielle pour déstabiliser le pays. En 2017, déjà, une très longue série de fake news avait tenté de faire passer Emmanuel Macron pour « un candidat crédible ».
L’article Une campagne de désinformation russe assure que Gabriel Attal est apprécié des Français est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Plus c’est gros, plus ça passe. Après la campagne ayant prêté de l’éloquence à Raphaël Glucksmann puis celle tentant de faire passer Edouard Philippe pour « le candidat de la raison », c’est une nouvelle vague de désinformation en provenance de la Russie qui a inondé les réseaux sociaux. Celle-ci prétendait cette fois que Gabriel Attal serait apprécié des citoyens français. Un faux visuel du Point a ainsi circulé pendant plusieurs jours avec ce titre : « Gabi, le nouveau surnom du chouchou des Français ». En cliquant sur le faux article, on pouvait lire un véritable dithyrambe en l’honneur de l’ancien Premier ministre avec notamment des expressions comme « le De Gaulle de l’École alsacienne » ou « le Churchill du XIVe arrondissement ».
Des citoyens vigilants
Son livre En homme libre, paru en avril aux éditions de l’Observatoire, y était présenté comme « un manifeste humaniste et poétique à mi-chemin entre Victor Hugo et Charles Baudelaire ». Si la plupart de nos concitoyens ne se sont pas laissé prendre à des ruses aussi grossières et des comparaisons aussi grotesques, quelques internautes, dont Lucien, 85 ans, continuent à croire que tout ceci « n’a rien d’une fake news ». « Ceux qui prétendent qu’il s’agit de fausses informations sont des jaloux qui ne lui arrivent pas à la cheville » affirme-t-il. Puis de conclure : « Il ira loin, ce petit jeune, on voit tout de suite qu’il est sincère et qu’il se présente par pure générosité. »
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Le trope enemies to lovers repose sur un mécanisme narratif précis : deux personnages liés par un antagonisme réel (politique, familial, magique) basculent progressivement vers une attirance qu’ils combattent. En romantasy spicy, ce schéma s’accompagne de scènes d’intimité explicites intégrées à la progression du récit. Le succès de cette combinaison tient moins au goût du conflit qu’à la mécanique de …
L’article Couples ennemies to lovers en Romantasy Spicy : pourquoi on en redemande est apparu en premier sur PEPSeo.
AMD étoffe son portefeuille dans l’IA avec le rachat de Taalas, une start-up basée à Toronto et fondée en 2023. La transaction reste soumise aux conditions de clôture habituelles et aux autorisations réglementaires.
Taalas développe des composants en silicium spécialisés pour l’inférence IA. À la différence de l’entraînement, qui mobilise d’importantes capacités de calcul pour construire un modèle, l’inférence intervient lors de son utilisation opérationnelle, souvent en temps réel.
La technologie de Taalas vise à réduire les goulets d’étranglement liés au calcul et à la mémoire dans les architectures généralistes. La start-up conçoit notamment des accélérateurs adaptés à des modèles spécifiques, en intégrant directement certains paramètres du modèle dans le silicium.
Cette approche permet de gagner en performance et en efficacité énergétique, au prix d’une flexibilité moindre qu’avec un GPU généraliste. Les accélérateurs de Taalas sont configurés pour un modèle donné et peuvent donc être beaucoup plus rapides et moins coûteux dans des scénarios d’usage ciblés. Mais ils doivent être adaptés lorsque le modèle évolue.
Le premier composant de Taalas ferait fonctionner une version allégée de Llama 3.1, le modèle de Meta.
AMD prévoit d’intégrer la technologie de Taalas dans sa feuille de route d’accélérateurs et entend également développer des solutions au niveau système combinant ces technologies avec ses GPU Instinct.
L’opération doit ainsi compléter la plateforme IA full stack d’AMD, qui comprend les solutions rackscale Helios, les accélérateurs Instinct, les processeurs EPYC, le logiciel ROCm et les composants de son écosystème logiciel et matériel.
Pour AMD, l’enjeu consiste à proposer plusieurs types de processeurs selon les charges de travail. Les GPU restent adaptés à une grande variété de modèles et d’usages tandis que des accélérateurs spécialisés peuvent être pertinents pour des modèles stabilisés exécutés à très grande échelle. Par exemple dans les moteurs de recherche, les assistants conversationnels ou les services de génération de contenu.
Cette acquisition intervient alors que le marché de l’IA se déplace progressivement de l’entraînement des modèles vers leur déploiement massif. Les fournisseurs de cloud et les grandes entreprises cherchent désormais à réduire le coût et la consommation énergétique de milliers, voire de millions, de requêtes quotidiennes.
Cette évolution ouvre la voie à des architectures plus spécialisées. Les GPU offrent une grande souplesse mais leur coût et leur consommation peuvent devenir pénalisants lorsque les modèles sont exécutés de manière répétitive et prévisible. Les ASIC et autres accélérateurs dédiés tentent de répondre à cette contrainte en optimisant le matériel pour un modèle ou une famille de modèles.
Nvidia a renforcé sa présence sur ce segment en dévoilant, notamment, un processeur et un système d’IA s’appuyant sur la technologie de Groq, une start-up spécialisée dans l’inférence.
La pression concurrentielle ne vient toutefois pas uniquement des deux géants des GPU car les hyperscalers développent également leurs propres puces, à l’image des accélérateurs conçus pour leurs infrastructures cloud.
Pour AMD, le principal défi sera d’intégrer cette technologie dans une offre industrielle et logicielle cohérente. Une puce spécialisée peut afficher des performances très élevées sur un modèle donné, mais son intérêt dépend de la stabilité des architectures d’IA, de la capacité à reconfigurer rapidement le matériel et de la compatibilité avec les outils de développement existants.
L’intégration avec Instinct et ROCm sera donc déterminante. AMD devra démontrer que Taalas peut compléter ses GPU plutôt que constituer une technologie isolée, difficile à programmer ou limitée à quelques cas d’usage.
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En étendant le périmètre d’une offre, on prend le risque de la détourner des véritables besoins des acheteurs.
Gartner perçoit cette tendance chez les principaux fournisseurs de solutions SASE. Il en fait part dans le dernier Magic Quadrant dédié à ce marché, évoquant une « surplateformisation ».
Logiquement, on retrouve le constat dans un autre Magic Quadrant, publié quasiment en parallèle : celui du SSE. C’est-à-dire de la partie « sécurité » du SASE, par opposition à la partie « réseau ».
Si Gartner maintient le distinguo, c’est que le sourcing de ces deux briques se fait encore majoritairement auprès de fournisseurs différents (65 % des achats en 2026, estime-t-il).
Le mouvement vers des offres SSE intégrées n’est pas nouveau. Au passage, de nombreuses composantes sont devenues des commodités :. RBI (isolation du navigateur à distance) et DLP (protection contre la perte de données) en font partie. Même chose pour les pare-feu cloud, qui « ne constituent plus un élément de différenciation ».
Dans ce contexte, les fournisseurs ont commencé à embarquer des produits qui, dans la terminologie de Gartner, relèvent d’autres marchés. Par exemple, l’EPP (protection des terminaux) et le DSPM (gestion de la posture de sécurité des données). Conséquence : il devient plus difficile de les comparer sur le cœur SSE, d’autant plus lorsque des liens fonctionnels se créent avec ces produits adjacents… et que les modèles de licence s’adaptent pour en encourager l’adoption.
Il reste encore des éléments de différenciation, dont la capacité à protéger les « applications d’IA générative ». Gartner en a fait un des critères à respecter pour prétendre figurer dans ce Magic Quadrant. Il fallait, en l’occurrence, proposer une visibilité et des contrôles de base (bloquer, autoriser, avertir) pour les données sensibles sur au moins trois services parmi ChatGPT, Claude, Copilot, DeepSeek, Gemini, Grok et Perplexity.
Bien que nombre d’offreurs aient désormais une console unifiée, cet élément était facultatif. Comme, entre autres, le firewall cloud, le RBI, l’UEBA (analyse comportementale) et la gestion de posture de sécurité du SaaS.
Des 9 fournisseurs qui figurent dans le Magic Quadrant du SASE, on en retrouve 7 dans celui du SSE. À l’exception de Cato Networks, tous ceux classés « leaders » dans le premier le sont aussi dans le second. Nommément, Netskope, Palo Alto Networks et Zscaler. Deux acteurs présents en 2025 ne le sont plus cette année : Fortinet et Versa Networks. À l’inverse, Cisco fait son entrée dans le Magic Quadrant du SSE.
La situation sur l’axe « exécution », qui traduit la capacité à répondre à la demande (expérience client, viabilité financière, qualité des produits/services…) :
| Rang | Fournisseur | Évolution annuelle |
| 1 | Palo Alto Networks | + 2 |
| 2 | Netskope | = |
| 3 | Zscaler | – 2 |
| 4 | Cisco | nouvel entrant |
| 5 | Skyhigh Security | + 1 |
| 6 | Cloudflare | + 1 |
| 7 | iboss | + 1 |
| 8 | Broadcom | + 1 |
Sur l’axe « vision », qui reflète les stratégies (perception du marché, innovation, développement produit…) :
| Rang | Fournisseur | Évolution annuelle |
| 1 | Palo Alto Networks | + 2 |
| 2 | Zscaler | = |
| 3 | Netskope | – 2 |
| 4 | Cloudflare | = |
| 5 | iboss | + 2 |
| 6 | Cisco | nouvel entrant |
| 7 | Skyhigh Security | – 1 |
| 8 | Broadcom | = |
L’an dernier, Gartner avait souligné la notoriété de Netskope, fréquemment présent sur les shortlists. Il avait salué ses capacités techniques (positionnement sur tous les compartiments du SSE) et sa compréhension du marché (couverture de la majorité des cas d’usage).
Le cabinet américain avait toutefois noté l’absence de localisation linguistique de la console, la relative lenteur de Netskope pour ajouter des fonctionnalités « avancées » et son ciblage non efficace du mid-market (organisations de 100 à 1000 employés).
Cette année encore, Netskope est salué pour sa visibilité. Il l’est aussi pour le niveau d’expérience client « au-dessus de la moyenne ». Et pour les perspectives qu’ouvre l’architecture AgentSkope.
Sa tarification est en revanche complexe et les prix ont tendance à être supérieurs à la moyenne. Le focus sur la sécurité et la gouvernance de l’IA acheteurs ne résonnera pas forcément auprès des SSE, ajoute Gartner. Plus globalement, la concurrence réduit l’écart.
L’an dernier, Gartner avait souligné la viabilité de financière de Palo Alto Networks. Ainsi que ses innovations (en particulier sur l’IA) et son intégration avec les firewalls sur site.
Le cabinet américain avait pointé une tarification complexe et élevée et une brique RBI ne couvrant efficacement qu’un moindre ensemble de cas d’usage. Il avait aussi signalé que la localisation du support, de l’interface et de la documentation technique était largement limitée à l’anglais.
Cette année encore, Palo Alto Networks a droit à un bon point pour sa viabilité financière. Gartner y ajoute la visibilité (présence fréquente sur les shortlists SSE). Et la compréhension globale du marché, que ce soit dans l’équilibre entre SSE autonome et SASE ou dans la réduction des complexités d’administration.
La tarification complexe et élevée demeure. Quant aux innovations planifiées, à l’image de la défense autonome axée sur l’OT et le legacy, elles s’alignent davantage sur les plates-formes SASE que sur le seul segment SSE. On surveillera aussi le mouvement de « plateformisation », qui exige des acheteurs qu’ils investissent dans des outils hors périmètre SSE traditionnel, comme la protection des runtimes IA et la gestion des identités non humaines.
L’an dernier, Zscaler avait été salué pour sa visibilité, ainsi que son pricing « simplifiant l’achat pour les nouveaux clients ». Gartner avait aussi apprécié le niveau global de compréhension du marché, additionné d’un historique de livraison anticipée
Zscaler reste un des fournisseurs les plus chers, avait tempéré le cabinet américain. Il avait aussi signalé des problèmes de performance plus fréquents que chez les concurrents. Et alerté quant à la diversification sur le SecOps… et à son éventuel impact sur la stratégie SSE.
Le bon point « visibilité » vaut toujours cette année. Zscaler en a droit à un autre sur le volet IA. À la fois pour son intégration au sein de ses solutions et pour les capacités de contrôle de son usage. Gartner y ajoute les innovations sur le front AgenticOps et le développement d’une plate-forme distincte pour la sécurité de l’IA.
« Sous la moyenne » en matière d’expérience client, Zscaler a par ailleurs tendance à packager des capacités issues de segments adjacents et à exiger des add-on pour certaines fonctionnalités « avancées » du cœur SSE.
Illustration © valerybrozhinsky – Adobe Stock
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Dans le cadre de sa fondation Re:wild fondée en 2021, Leonardo DiCaprio a inauguré ce vendredi un fonds de plus de 200 millions de dollars pour venir en aide aux « espèces femelles de moins de 25 ans ». « Chaque année, la liste des animaux qui ont besoin d’être protégés des affres du temps s’agrandit. C’est maintenant que nous devons agir, après il sera trop tard », explique-t-il lors d’une conférence de presse, avant d’abattre d’une balle dans la tête et à bout portant Coco, une orang-outan de Sumatra venant de fêter ses 26 ans.
Baptisé « Sexiest Species Project », ce fonds est présenté comme l’un des plus importants dédié à la sauvegarde des animaux « encore désirables » selon le comédien. Mené conjointement avec l’A.N.T.I.M.I.L.F, l’Alliance Nationale pour le Traitement Immédiat des Mammifères à indices de Longévité Forte, il devrait dans un premier temps permettre de financer la création d’une nouvelle liste rouge d’espèces présentant le plus de risques de « périmer rapidement ».
L’acteur oscarisé en a profité pour exprimer son souhait de travailler étroitement avec les peuples autochtones, les biologistes et les défenseurs de la nature du monde entier afin de « sauver tant qu’on le peut les espèces qui comptent vraiment ». Une bonne nouvelle pour le Colibri Roscoff, l’Antilope des Steppes Centrales et l’actuelle compagne de DiCaprio, qui ont tous trois été placés dans un gigantesque vivarium afin d’assurer étroitement leur survie jusqu’à leur vingt-cinquième anniversaire.
L’article Leonardo DiCaprio lance un fonds de sauvegarde des espèces animales de moins de 25 ans est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Dans le cadre de sa fondation Re:wild fondée en 2021, Leonardo DiCaprio a inauguré ce vendredi un fonds de plus de 200 millions de dollars pour venir en aide aux « espèces femelles de moins de 25 ans ». « Chaque année, la liste des animaux qui ont besoin d’être protégés des affres du temps s’agrandit. C’est maintenant que nous devons agir, après il sera trop tard », explique-t-il lors d’une conférence de presse, avant d’abattre d’une balle dans la tête et à bout portant Coco, une orang-outan de Sumatra venant de fêter ses 26 ans.
Baptisé « Sexiest Species Project », ce fonds est présenté comme l’un des plus importants dédié à la sauvegarde des animaux « encore désirables » selon le comédien. Mené conjointement avec l’A.N.T.I.M.I.L.F, l’Alliance Nationale pour le Traitement Immédiat des Mammifères à indices de Longévité Forte, il devrait dans un premier temps permettre de financer la création d’une nouvelle liste rouge d’espèces présentant le plus de risques de « périmer rapidement ».
L’acteur oscarisé en a profité pour exprimer son souhait de travailler étroitement avec les peuples autochtones, les biologistes et les défenseurs de la nature du monde entier afin de « sauver tant qu’on le peut les espèces qui comptent vraiment ». Une bonne nouvelle pour le Colibri Roscoff, l’Antilope des Steppes Centrales et l’actuelle compagne de DiCaprio, qui ont tous trois été placés dans un gigantesque vivarium afin d’assurer étroitement leur survie jusqu’à leur vingt-cinquième anniversaire.
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Après deux années marquées par la pression inflationniste, le e-commerce français repart de l'avant. Le chiffre d'affaires du secteur s'établit à 196,4 milliards d'euros en 2025, en progression de 7 % sur un an. Cette croissance se répartit entre deux dynamiques bien distinctes : les services, qui atteignent 120,3 milliards d'euros (+9 %), et les produits, qui renouent avec la croissance à 76,1 milliards d'euros (+4 %) après deux années de repli.

Ce redémarrage des ventes de produits est présenté par la Fevad comme le signal le plus encourageant de cette édition. Il confirme que la crise inflationniste de 2023 est bel et bien refermée, sans pour autant effacer son empreinte sur les comportements d'achat : le panier moyen continue de baisser et s'établit désormais à 62 euros, preuve que les Français achètent plus souvent, mais avec plus de vigilance sur les prix.
Le nombre de transactions suit la même trajectoire ascendante, avec 3,2 milliards d'opérations enregistrées en 2025, soit une progression de 11 % par rapport à 2024. Le e-commerce représente aujourd'hui 12 % du commerce de détail et près de 30 % de l'activité sur les principaux univers non alimentaires, comme l'équipement de la maison (32 % de part de marché) ou l'habillement (30 %).
En France, 42,2 millions de personnes de plus de 15 ans ont acheté en ligne au cours des douze derniers mois, soit 72,9 % de cette population, et 80 % des 16-74 ans. La progression est continue, avec 0,6 million d'e-acheteurs supplémentaires en un an.
Le profil de ces acheteurs révèle des écarts marqués selon l'âge et la catégorie socioprofessionnelle. Les 30-44 ans affichent le taux d'achat en ligne le plus élevé (90,8 %), tandis que les 75 ans et plus restent en retrait (25,9 %). Du côté des catégories professionnelles, les cadres et professions intellectuelles supérieures se distinguent nettement avec 96,5 % d'acheteurs en ligne.
Autre tendance de fond : la multiplication des écrans utilisés pour acheter. 55 % des e-acheteurs sont désormais multi-écrans. Si l'ordinateur reste le support privilégié (76 % d'utilisateurs), le mobile progresse rapidement et gagne sept points en un an, pour atteindre 69 % d'utilisateurs.
Le paiement par carte bancaire demeure archi-dominant, utilisé par 92 % des cyberacheteurs. Mais les alternatives s'installent durablement dans les habitudes : points de fidélité et cartes cadeaux (76 %), portefeuilles numériques (57 %), prélèvement (48 %) ou encore paiement fractionné, désormais utilisé par 21 % des acheteurs et déjà testé par 51 % des cyberacheteurs au moins une fois.
Sans surprise, la sécurité reste la préoccupation numéro un des e-acheteurs : 94 % jugent important d'évoluer dans un environnement de paiement sécurisé, devant la simplicité du parcours (92 %) et les modes de paiement proposés (87 %).

Côté livraison, la livraison à domicile reste le mode privilégié, utilisée par 77 % des e-acheteurs. Mais les solutions hors domicile, points relais en tête (76 % d'utilisateurs), progressent fortement et représentent désormais 46 % des usages, portées par une demande croissante de flexibilité.
C'est le fait marquant de cette édition selon Marc Lolivier, délégué général de la Fevad : près d'un cyberacheteur sur trois intègre déjà l'intelligence artificielle dans son parcours d'achat. Ce chiffre grimpe à près de trois sur quatre parmi les utilisateurs réguliers d'IA.
Du côté des professionnels, le mouvement est encore plus net. 94 % des marchands déclarent avoir adopté au moins une solution basée sur l'IA générative, et 87 % d'entre eux constatent déjà des évolutions concrètes sur les compétences et les process au sein de leur entreprise. Le commerce agentique est perçu comme l'une des innovations les plus prometteuses à trois ans par 69 % des dirigeants interrogés, juste derrière l'IA générative elle-même.
Pour les consommateurs, l'usage de l'IA reste concentré en amont de l'achat : 58 % des utilisateurs réguliers s'en servent pour la recherche et l'aide à la décision, contre seulement 27 % au moment du paiement et 35 % pour le suivi après achat.

Autre évolution notable : plus de 4 cyberacheteurs sur 10 (41,4 %) ont acheté au moins un produit d'occasion en ligne au cours des 12 derniers mois. Ce mode de consommation ne se substitue pas au neuf, il le complète. Dans la mode par exemple, 30 % des acheteurs combinent achats neufs et seconde main, une proportion similaire dans les jeux et jouets ou les produits culturels physiques.
L’article "E-commerce en France : le cap des 200 milliards d’euros bientôt franchi" a été publié sur le site Abondance.

Ceci est une version mise à jour des articles suivants :
Firefox se met à jour, et forcément son code interne a changé, et ce genre de hacks ne marche parfois plus, du moins pas sans le modifier à nouveau, et c’est précisément ce que j’ai fait ici.
Comme d’hab, le hack prend parti du fait que l’interface de Firefox est du HTML/CSS.
Ici, il s’agit de prendre la barre personnelle, de la faire tourner de 90° sur le côté, la mettant verticalement. Ensuite, on remet chaque marque-page droit en les faisant tourner de −90°. On masque le texte pour ne garder que les icônes.
La barre personnelle est placée de façon absolue dans l’interface de Firefox, elle se trouve donc sous le content (distinction du chrome). Il faut donc réduire un peu la largeur du content. C’est tout.
On gère aussi le plein écran : en plein écran, le content récupère 100 % de la largeur, masquant la barre personnelle.
Voici la procédure.
Dans la barre d’outils (en haut) de Firefox, cliquez droit puis « Barre personnelle » et « Toujours afficher ».
Allez dans about:config, puis mettez toolkit.legacyUserProfileCustomizations.stylesheets à true
Ouvrez about:profiles.
Repérez le profil qui indique « Il s’agit du profil en cours d’utilisation ».
Dans le tableau dessous, cliquez sur « ouvrir le répertoire » en face de « répertoire racine ».
Dans ce répertoire racine, créez un dossier « chrome ».
Dans ce dossier chrome, créez le fichier « userChrome.css ».
C’est bien un fichier CSS. Ne l’enregistrez pas comme un fichier .txt, mais bien comme .css.
Dans ce fichier userChrome.css, entrez ce CSS :
#PersonalToolbar {
position: fixed!important;
right: 0px!important;
top: 92px!important;
height: 35px!important;
transform-origin: bottom right!important;
transform: rotate(-90deg)!important;
z-index: 1200!important;
display: inline-flex!important;
width: 100%;
flex-direction: row-reverse;
}
#personal-bookmarks {
transform: rotate(180deg)!important;
width: 100%!important;
}
#PersonalToolbar .bookmark-item {
transform: rotate(-90deg)!important;
}
#PersonalToolbar .bookmark-item .toolbarbutton-text {
display: none!important;
}
#browser,
#browser-bottombox {
margin-right: 35px!important;
}
#main-window[inFullscreen="true"] #PersonalToolbar {
visibility: collapse !important;
}
#main-window[inFullscreen="true"] #browser,
#main-window[inFullscreen="true"] #browser-bottombox {
margin-right: 0!important;
}
Enregistrez le fichier.
Fermez et rouvrez Firefox de nouveau. Normalement la barre personnelle est à droite, debout.
J’ai testé ça sur mon installation, Linux Mint 22.3 et Firefox 153.
Je n’ai pas testé ailleurs.
Si vous voulez explorer le code de l’interface de Firefox, ouvrez cette page : chrome://browser/content/browser.xhtml, puis ouvrez les outils de développement.
Vous pouvez y aller, vous ne risquez pas de casser quoi que ce soit.
Si jamais votre code CSS a cassé quelque chose, supprimez le fichier userChrome.css, et relancez Firefox.
Voilà.
Maintenant, @Mozilla : c’est sympa les onglets verticaux et la jolie page de démarrage avec de la pub, la météo et des news, mais une option native pour mettre la barre de favoris verticalement avec juste les icônes, ça serait cool aussi. Merci.
D’autant que ceci est un hack « legacy » qui va bien me faire chier lorsque ça ne marche plus ; et je n’ai pas envie de passer sous un autre navigateur (Vivaldi est super, merci, mais Webkit/Blink c’est de la merde lente, lourde et moche ; Gekgo/Servo est bien plus puissant, rapide et léger… et ouvert).
L’article Gorafi Magazine : Tout plaquer pour vivre sur une banane bouée est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
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CHERRY a annoncé deux appareils à carte à puce, un clavier complet avec lecteur intégré baptisé Smart Board 1150, et un terminal séparé, le Smart Terminal ST-1150. Ils remplacent le KC 1000 SC et le ST-1144.
Une carte à puce sert ici à prouver qui vous êtes. Vous l'insérez, elle signe électroniquement un document, elle ouvre une session sur un réseau ou elle déchiffre un fichier, sans que la clé privée qu'elle contient ne sorte jamais de la puce.
Les deux appareils s'appuient sur le pilote CCID que Microsoft livre déjà dans Windows, et sur pcsc-lite sous Linux et macOS. La norme CCID permet à un lecteur de dialoguer avec le système d'exploitation sans code maison, et pcsc-lite en est l'implémentation libre côté Unix.
Aucun pilote propriétaire à installer, donc. Vous branchez et ça fonctionne, y compris sur une machine Linux, ce qui est encore assez rare pour ce type de matériel.
Screenshot
Les deux modèles embarquent aussi un contrôleur à mémoire flash, et le firmware peut être mis à jour après le déploiement. Ce genre de lecteur était jusqu'à présent figé pour toute sa durée de vie, avec les failles qu'il avait le jour de sa fabrication.
Le communiqué ne dit hélas rien sur la signature de ces mises à jour. Sur un périphérique de sécurité, la question n'a rien de cosmétique, parce qu'un firmware modifiable est aussi un firmware attaquable si personne ne vérifie d'où vient l'image installée.
Le terminal lit et écrit les cartes, pour ouvrir une porte, se connecter au réseau de l'entreprise ou valider une transaction en ligne. Il est fabriqué entièrement en Europe. CHERRY veut clairement faire les yeux doux aux administrations et aux organismes de défense, avec les certifications américaines TAA et FIPS-201 au passage, et une base lestée en métal qui permet d'y glisser la carte d'une seule main.
Le clavier ajoute pour sa part une touche Copilot, ce qui sur un poste à données sensibles est quand même quelque peu audacieux. Il existe aussi en version conforme au Trade Agreements Act américain, pour les agences fédérales et les installations militaires soumises à des règles d'approvisionnement particulières, mais bon a priori ça ne devrait pas trop vous concerner (même si on a de plus en plus de lecteurs américains depuis que le site est traduit !).
Le Smart Board 1150 est vendu 49,99 euros. Le Smart Terminal ST-1150 descend à 34,99 euros, et les deux sont disponibles dès maintenant.
J'avoue que je ne pensais plus voir sortir de nouveaux lecteurs de carte à puce en 2026.
Source : Cherry
Meta avait les modèles, il a désormais le harnais. Son nom : Muse Code.
Disponible en bêta sur Mac et Linux, il a deux modes d’exécution : interactif (terminal) et headless. L’authentification passe par le navigateur ou par une clé d’API.
Le modèle par défaut est Muse Spark 1.2, lancé en parallèle. Meta recommande fortement de ne pas en changer et pour cause : le LLM et le harnais ont été entraînés conjointement.
Muse Spark 1.2 constitue une « amélioration modérée » de Muse Spark 1.1, qui était sorti début juillet uniquement aux États-Unis. Les optimisations se sont portées sur le codage. En particulier sur les tâches longues. Ont donc été exercées des compétences telles que la planification, la compression du contexte et l’adhérence à des objectifs.
Le lancement de Muse Code ne change pas la tarification des modèles Muse Spark. L’API conserve, en plus du niveau standard, le niveau dit « contributeur ». Il offre une nette ristourne en contrepartie à deux éléments. D’une part, accepter des limites de débit plus strictes (60 requêtes par minute vs 3000 ; 2,1 millions de tokens par minute vs 4 millions). De l’autre, donner à Meta le droit d’exploiter entrées et sorties pour entraîner de futurs modèles. Un point bloquant dans l’Union européenne, si bien que l’option n’y est pas disponible. Elle ne l’est pas non plus en Australie, au Brésil, au Canada, en Corée du Sud et au Royaume-Uni.
| (prix par million de tokens) | Input | Input (cache) | Output |
| Standard | 1,25 $ | 0,15 $ | 4,25 $ |
| Contributeur | 0,10 $ | 0,002 $ | 0,20 $ |
Meta commence par ailleurs à traiter les demandes d’activation de l’option ZDR (zero data retention).
Meta propose une dizaine de cookbooks pour illustrer les capacités de Muse Code. Par exemple, la planification en langage naturel, la distribution de tâches entre sous-agents, les rejeux déterministes, le suivi des objectifs ou l’immuabilité des garde-fous.
Le harnais peut gérer un maximum de 16 sous-agents. Le plafond dépend des ressources de la machine (formule générale : nombre de cœurs processeurs – 2). Comme sur Codex, ces sous-agents ne peuvent pas en lancer d’autres. Mais ils peuvent avoir leur propre arbre Git pour éviter les conflits d’écriture. Muse Code en fait lui-même tourner, pour « observer » l’exécution. Chacun suit un axe de qualité et peut fournir des conseils à l’agent principal sans l’interrompre.
Par défaut, toutes les commandes shell s’exécutent dans une sandbox OS et l’humain doit examiner celles jugées à risque (globalement, rm -f et rm -fr, précédées ou non de sudo). On peut activer/désactiver séparément ces deux aspects.
Il existe un mode plus strict (demande de révision de toute commande qui n’est pas en liste d’autorisation)… ainsi qu’un mode YOLO, qui désactive aussi la sandbox et dit au harnais de faire confiance à l’espace de travail.
Muse Code a une option de saisie vocale (activée par défaut sur Mac ; pas sur Linux). Il permet de gérer manuellement le contexte (compression, résumé des dernières actions, exportation avec possibilité de masquer les chaînes ressemblant à des secrets…). Les fichiers AGENTS.md ont la priorité sur les fichiers CLAUDE.md.
Illustration générée par IA
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Il y a des départs qui ressemblent à une page qui se tourne. Celui de Jeff Dean en est une qui se déchire.
À 58 ans, l’homme quitte le groupe qu’il avait rejoint mi-1999 comme trentième salarié. Une époque où Google n’était encore qu’un moteur de recherche en devenir.
Jusqu’à son départ, il occupait officiellement le poste de « Chief Scientist » de Google, chargé selon sa propre fiche de présentation de piloter les avancées en IA pour Google DeepMind et Google Research. Il est aussi un des co-responsables techniques du projet Gemini. .
Tomorrow will be my last day at Google after 27 years, and watching it grow from 25 people to 190,000+ has been an amazing journey. Below is a note I shared with many people internally at Google today. An excerpt is:
It has been an absolute pleasure to work with you and to help… pic.twitter.com/o3aRNLkssA
— Jeff Dean (@JeffDean) August 5, 2026
Aucun ingénieur n’a autant façonné l’ADN technique de Google que Jeff Dean. Avec son complice de toujours Sanjay Ghemawat , il a conçu les systèmes distribués qui ont permis au moteur de recherche de répondre, dans les années 2000, aux requêtes de milliards d’utilisateurs à travers le monde.
Sa biographie professionnelle permet de dater précisément ces chantiers : MapReduce, présenté lors de la conférence OSDI en 2004 ; BigTable, dévoilé en 2006 et qui, encore aujourd’hui, traite plus de six milliards de requêtes par seconde au pic d’activité pour plus de dix exaoctets de données gérées ; puis Spanner, sa base de données mondiale à cohérence forte, présentée en 2012.
Jeff Dean a également porté la création de TensorFlow, la bibliothèque de deep learning que Google a choisi d’ouvrir en open source en 2015 et qui reste utilisée par des millions de développeurs, ainsi que Pathways, l’architecture plus récente pensée pour entraîner des modèles massifs comme PaLM.
C’est encore lui qui impulse en 2011 la création de Google Brain, le laboratoire de recherche en apprentissage profond qui a déclenché, bien avant ChatGPT, la ruée de toute l’industrie vers l’IA.
En 2012, Jeff Dean reçoit avec Sanjay Ghemawat, l‘ACM Prize in Computing, pour leurs contributions fondamentales aux systèmes distribués à l’échelle d’Internet. En interne, ils sont d’ailleurs, à ce jour, les deux seuls à avoir reçu le titre de « senior fellow », la plus haute distinction technique de Google.
Mais Jeff Dean n’est pas seulement un cadre dirigeant ; c’est une figure culte.
Les salariés du groupe entretiennent depuis des années des plaisanteries sur ses prouesses techniques légendaires, les « Jeff Dean Facts ». La plus fameuse ? » Son CV serait plus court s’il listait ce qu’il n’a pas fait plutôt que ses réalisations. »
Selon Business Insider, qui a recueilli plusieurs messages publiés sur le forum interne de l’entreprise, son départ a déclenché une nouvelle vague de mèmes en interne, plusieurs employés tournant en dérision l’idée que ses talents allaient enfin pouvoir profiter à d’autres que Google. Par exemple « Google ne perd pas Jeff Dean. Google le met enfin à disposition de l’humanité en open source » ou « Il quitte Google pour que les progrès du ML puissent rattraper Jeff Dean ».
Sundar Pichai, le patron d’Alphabet, a salué, dans un message interne cité par le New York Times, le rôle de Jeff Dean et Sanjay Ghemawat dans plusieurs des grandes transitions technologiques du groupe, de l’infrastructure de recherche des débuts jusqu’aux réseaux de neurones à l’origine de l’ère actuelle de l’IA.
Selon Wired, il aurait aussi multiplié les rencontres avec Jeff Dean pour tenter de le convaincre, lui et son équipe, de rester chez Google.
Son départ intervient dans un contexte de turbulences pour la division IA de Google. Le modèle phare Gemini 3.5 Pro accuse un retard important sur le calendrier initial, tandis qu’OpenAI et Anthropic continuent de repousser l’état de l’art.
Plusieurs chercheurs de haut niveau ont déjà quitté le navire ces derniers mois. Noam Shazeer est parti chez OpenAI quand John Jumper, co-lauréat du prix Nobel de chimie en 2024 avec Demis Hassabis pour AlphaFold, a été recruté par Anthropic.
Selon Axios, certains départs auraient également été motivés par le malaise face à l’accord conclu en avril entre Google et le Pentagone, autorisant l’armée américaine à utiliser ses technologies.
Jeff Dean lui-même s’était publiquement exprimé ces derniers mois sur des sujets politiquement sensibles et avait soutenu la position d’Anthropic dans son différend juridique avec le département de la Défense.
Mais c’est dorénavant à la tête de Discovery Loop, une société à mission (« public benefit corporation ») qu’il va déployer ses talents.
Il embarque avec lui fonde trois autres vétérans de Google : son fidèle ami Sanjay Ghemawat mais aussi Quoc Le – cofondateur de Google Brain et à l’origine d’AutoML-Zero – et Oriol Vinyals – ex VP de la recherche chez DeepMind et co-directeur technique de Gemini.
Introducing Discovery Loop
. We’re building AI to run experiments at unprecedented scale and to solve the biggest bottlenecks in science and engineering.
Our founders @JeffDean, @Sanjay_Ghemawat, @quocleix, @OriolVinyalsML helped build the AI infrastructure and models that… pic.twitter.com/Y3FUlMLTbf
— Discovery Loop (@DiscoLoopAI) August 5, 2026
Leur ambition est d’automatiser les boucles expérimentales de la recherche scientifique et technique grâce à l’IA, avec des applications envisagées dans la conception de matériel informatique, la découverte de médicaments ou l’énergie propre.
Alphabet sera actionnaire du projet et fournira la puissance de calcul nécessaire au moins pour la première année. Radical Ventures et Khosla Ventures codirigent le tour de table, dont le montant n’a pas été communiqué.
| Projet | Période | Son rôle | Description / impact |
|---|---|---|---|
| Google Ads | Début des années 2000 | Un des trois concepteurs de la version initiale | Conception et implémentation du tout premier système de diffusion publicitaire de Google |
| AdSense | Début des années 2000 | Développement initial | Système de diffusion pour AdSense for Content : conception du service de production et amélioration de la pertinence des annonces selon le contenu des pages |
| Google Traduction | Années 2000, puis 2016 | Conception du système de production | A conçu l’accès distribué à très grande vitesse à des modèles de langue trop volumineux pour tenir en mémoire sur une seule machine, puis a participé à la bascule vers la traduction automatique neuronale |
| MapReduce | Publié à OSDI 2004 | Conception et implémentation | Système de traitement de données à grande échelle, très largement utilisé en interne ; a directement inspiré des projets open source externes comme Hadoop |
| BigTable | Publié à OSDI 2006 | Conception et implémentation | Système de stockage semi-structuré à grande échelle, utilisé par des centaines d’équipes chez Google ; traite aujourd’hui plus de 6 milliards de requêtes par seconde au pic, pour plus de 10 exaoctets de données gérées ; disponible en externe via Cloud Bigtable |
| LevelDB | — | Conception et implémentation | Base clé-valeur haute performance, publiée en open source, utilisée notamment dans Google Chrome |
| Spanner | Publié à OSDI 2012 | Conception et implémentation | Base de données distribuée mondialement, garantissant une cohérence forte grâce à l’algorithme Paxos et à des horloges synchronisées entre datacenters ; utilisée pour des centaines de projets internes, disponible en externe via Cloud Spanner |
| TensorFlow | Publié en 2015 | Un des principaux concepteurs, a plaidé pour son ouverture en open source | Bibliothèque de deep learning utilisée par des millions de chercheurs et développeurs dans le monde |
| Pathways | Présenté à MLSys 2022 | Un des concepteurs originaux | Architecture d’orchestration pour l’entraînement de modèles massifs, multimodaux et parcimonieux sur des milliers d’accélérateurs ; a servi de socle à des modèles comme PaLM |
Source : https://research.google/people/jeff/
Photo : © DR
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Avec le bon pipeline d’entraînement, on peut former un petit classifieur qui rivalise avec les grands modèles de modération de contenu.
Mistral AI l’affirme à propos de son dernier-né : Shieldstral. Dans le contexte de son adhésion à l’Open Secure AI Alliance, il en a publié les poids sous licence Apache 2.0.
Le modèle dérive de Ministral-3B-Base-2512. Multimodal (texte et/ou image), il est dit « adaptatif » au sens où on peut modifier la politique de modération lors de l’inférence, sans avoir à le réentraîner. Sur le papier, cette propriété favorise la diversification des contextes de déploiement (un contenu acceptable dans un cas peut être indésirable dans un autre). Elle différencie Shieldstral de l’API Mistral Moderation, qui n’a pas cette flexibilité.
Pour développer cette propriété, Mistral AI a réduit les tâches de modération à des questions fermées exprimées en langage naturel. Par exemple : « Ce contenu promeut-il la violence contre une minorité ? » ou « Cette image peut-elle être montrée à une personne mineure ? ». Shieldstral y répond par un score, sans dépendre d’une taxonomie fixe.
Dans chaque requête, le prompt utilisateur se structure en trois champs :
Inculquer ce format de travail à Shieldstral a impliqué d’unifier les jeux de données d’entraînement existants, très hétérogènes dans leurs conventions d’annotation comme dans leurs taxonomies. Mistral AI a opéré une conversion à base de templates, en développant un pipeline de traitement spécifique à chaque dataset. Il a fait en sorte que le modèle apprenne à calibrer les décisions selon le niveau de rigueur. Et qu’il rencontre, au fil de l’entraînement, diverses formulations d’instructions, afin d’acquérir des capacités de généralisation.
L’autre pièce maîtresse dans la formation de Shieldstral fut l’usage de paires d’entraînement contrastives. D’un côté, des exemples positifs rattachés à trois types de requêtes : binaires (« Ce message est-il indésirable ? »), propres à des catégories (« Ce contenu promeut-il le suicide ? ») et, le cas échéant, spécifiques à des groupes cibles (« Ce message promeut-il la violence envers les enfants ? »). De l’autre, des exemples négatifs, avec trois stratégies pour les générer :
Cette approche a appris au modèle à ne pas seulement détecter du contenu indésirable, mais à faire la distinction entre catégories. Mistral AI l’a aussi exploitée pour affiner l’interprétation des politiques de modération, en l’encourageant à porter son attention sur des détails sémantiques plutôt qu’à s’appuyer sur des indices liés aux catégories.
Face à la rareté des jeux de données de modération d’images, Mistral AI y a adjoint des jeux de données de classification et de détection d’objets. Leurs exemples ont servi de négatifs… mais aussi de positifs, en permutant les requêtes grâce à un LLM.
La formation de Shieldstral ne s’est pas faite par fine-tuning supervisé, mais via la méthode LoRA. Elle a produit deux checkpoints. L’un limité aux jeux de données de modération publics (environ 45 millions d’exemples texte). L’autre élargi à des exemples synthétiques et aux images (environ 10 millions en cumulé). Mistral AI a fusionné ces checkpoints, ainsi que celui de Ministral-3B-Instruct pour augmenter l’aptitude à suivre des instructions.
Illustration générée par IA
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La tendance qui écrase toutes les autres, c'est le maximalisme tropical. Plumes, franges et paillettes dorées s'y mêlent dans une ambiance de carnaval, portée notamment par l'explosion des recherches « esthétique showgirl » (+945 %). On y retrouve aussi les tenues « tropicoqueta » (+105 %) et les robes à franges dorées (+30 %).
À l'opposé, le style piratecore mise sur le récup et l'imperfection assumée : ceintures superposées, suédine usée et maquillage légèrement baveux. Les recherches de maquillage yeux pirate grimpent de +330 %, tandis que les mini-jupes en suédine progressent de +195 %.
Le style indie sans effort séduit les nostalgiques de l'esthétique rock des années 2000 : t-shirts de groupes chinés, chemises en flanelle usées et allure décontractée mais pointue. Les recherches de tenues rock années 2000 et d'outfits shoegaze progressent chacune de +60 %.
À l'inverse, la tendance pop Y2K joue la carte de l'excès assumé, avec des jeans aérographés (+75 %) et l'esthétique « Frutiger Aero » (+40 %), qui mélange brillance techno et maximalisme pop.
Autre ambiance avec la tendance « sheer euphoria » : organza transparent et soies oversize pour des looks doux et émotionnels, pensés pour les moments de complicité entre amis sur le dancefloor. Les jupes transparentes street style et les chemises en organza progressent toutes deux de +60 %.
Dernière esthétique repérée par Pinterest : le grand drama, où l'exagération devient la règle. Chaussures dépareillées, maquillage contrasté et superpositions audacieuses composent des looks pensés comme de véritables costumes. Les recherches de tenues dépareillées bondissent de +75 %, celles de maquillage dramatique des yeux de +45 %.
L’article "Pinterest dévoile les tendances mode de la saison des festivals 2026" a été publié sur le site Abondance.
Le gouvernement a annoncé ce lundi le lancement d’un numéro vert permettant aux Français de signaler toute forêt présentant encore un taux d’arbres supérieur à 80 %. « Les images de massifs encore verts provoquent beaucoup d’incompréhension au sein de l’exécutif », reconnaît un conseiller de l’Élysée. « Nous pensions avoir fait le tour » ajoute-t-il passablement agacé.
Selon la circulaire adressée aux préfets, chaque signalement donnera lieu à une intervention rapide d’une cellule interministérielle composée d’un promoteur immobilier, d’un assureur et d’un consultant McKinsey chargés de vérifier que la forêt ne cache pas « un potentiel économique inexploité ». « Nous avons découvert plusieurs hectares qui produisaient uniquement de l’oxygène et abritaient des oiseaux », déplore un haut fonctionnaire qui regrette « une sous-exploitation manifeste des ressources nationales. »
Afin d’éviter les signalements fantaisistes, les opérateurs ont reçu comme consigne de demander « Êtes-vous absolument certain que cette forêt est encore intacte ? » En cas de réponse positive, un SMS de remerciement sera envoyé au citoyen. Les coordonnées GPS du massif seront, quant à elles, transmises directement à BFM TV, qui pourra ainsi installer un duplex avant même l’arrivée des flammes.
L’article Le gouvernement lance un numéro vert pour signaler les forêts encore intactes est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Le gouvernement a annoncé ce lundi le lancement d’un numéro vert permettant aux Français de signaler toute forêt présentant encore un taux d’arbres supérieur à 80 %. « Les images de massifs encore verts provoquent beaucoup d’incompréhension au sein de l’exécutif », reconnaît un conseiller de l’Élysée. « Nous pensions avoir fait le tour » ajoute-t-il passablement agacé.
Selon la circulaire adressée aux préfets, chaque signalement donnera lieu à une intervention rapide d’une cellule interministérielle composée d’un promoteur immobilier, d’un assureur et d’un consultant McKinsey chargés de vérifier que la forêt ne cache pas « un potentiel économique inexploité ». « Nous avons découvert plusieurs hectares qui produisaient uniquement de l’oxygène et abritaient des oiseaux », déplore un haut fonctionnaire qui regrette « une sous-exploitation manifeste des ressources nationales. »
Afin d’éviter les signalements fantaisistes, les opérateurs ont reçu comme consigne de demander « Êtes-vous absolument certain que cette forêt est encore intacte ? » En cas de réponse positive, un SMS de remerciement sera envoyé au citoyen. Les coordonnées GPS du massif seront, quant à elles, transmises directement à BFM TV, qui pourra ainsi installer un duplex avant même l’arrivée des flammes.
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Microsoft demande à ses équipes d’ingénierie de revoir leur manière d’utiliser l’IA générative.
Dans une note interne, révélée par 404 Media, Jay Parikh, vice-président exécutif de CoreAI, indique que le « tokenmaxxing » n’est pas l’objectif recherché et invite les équipes à privilégier la valeur créée par token.
Ainsi, Microsoft a défini GPT-5.6 Sol d’OpenAI comme modèle par défaut dans GitHub Copilot utilisé par ses collaborateurs. Ce paramètrage ne constitue toutefois pas une obligation. Les ingénieurs Microsoft peuvent sélectionner un autre modèle lorsqu’ils estiment qu’il est mieux adapté à une tâche spécifique.
Cette évolution concerne uniquement les usages internes de Microsoft et ne modifie pas, à ce stade, les choix de modèles proposés aux clients de GitHub Copilot.
Selon les documents internes consultés par 404 Media, chaque division de Microsoft dispose d’un objectif de consommation de tokens IA. Les ingénieurs peuvent suivre leur propre utilisation via un tableau de bord interne. La dépense mensuelle en tokens par ingénieur représente généralement quelques centaines à plusieurs milliers de dollars, selon les équipes et les projets. Microsoft n’a toutefois publié aucun chiffre officiel concernant ces coûts.
Selon Jay Parikh, il ne s’agit pas de ralentir la stratégie « AI-first » de Microsoft mais de considérer les tokens comme n’importe quelle autre ressource informatique, en tenant compte de leur coût et en recherchant le meilleur rendement possible.
Cette évolution intervient alors que les coûts liés à l’inférence deviennent un enjeu majeur pour les fournisseurs de services d’IA. À mesure que les entreprises généralisent l’usage des assistants de développement, des copilotes et des agents IA, la capacité à maximiser la valeur produite par chaque token consommé devient un levier important de maîtrise des coûts.
Le fait que GitHub Copilot relève désormais du groupe d’ingénierie CoreAI, dirigé par Jay Parikh aux côtés de Visual Studio et de Visual Studio Code, explique que ces nouvelles lignes directrices s’appliquent en priorité à cet environnement de développement.
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Chose promise, chose due : Cloudflare OS est désormais open source.
Cette plate-forme fusionne plusieurs projets internes. Ayant pour principal substrat le service Cloudflare Workers (fonctions sans serveur), elle est présentée comme un « successeur spirituel » de Sandstorm.
Sandstorm avait émergé en 2014. Il s’agissait d’un serveur d’hébergement d’applications web. Le projet se distinguait par son niveau de granularité : chaque document avait son conteneur. Il s’est cependant heurté aux limites techniques des infrastructures d’alors (démarrage à froid, consommation de mémoire…). La start-up qui le portait n’a, plus globalement, pas réussi à développer son modèle économique, fondé sur la fourniture de fonctionnalités d’entreprise. Début 2017, elle avait transmis Sandstorm à la communauté. Son équipe avait ensuite rejoint Cloudflare. Et s’était mise à travailler sur ce qui deviendrait Cloudflare Workers.
Les unités fonctionnelles de Sandstorm étaient appelées « Grains ». Avec Cloudflare OS, elles deviennent « Gadgets »… et abandonnent les conteneurs à la faveur d’un mécanisme d’isolation plus léger basé sur le moteur JavaScript V8.
Kenton Varda, cofondateur de Sandstorm et aujourd’hui tech lead de Cloudflare Workers, en avait fait une démonstration fin juin à l’AI Engineer World’s Fair. L’initiative ne s’appelait pas encore officiellement Cloudflare OS. Mais elle était, selon lui, devenue « suffisamment sérieuse » en interne pour ne pas la verser immédiatement en open source – alors qu’il l’avait promis au moment de proposer son talk.
« Cet environnement, il faut le voir comme une suite bureautique », avait expliqué Kenton Varda. Sauf qu’au lieu des documents, il y a des applications : les fameux Gadgets. La logique de partage de ces apps – et de contrôle des accès – est implémentée au niveau de la plate-forme. Pour chacune, le code client tourne dans un iframe qui n’a qu’un canal de communication : du POST vers le cadre parent. La liaison avec le code serveur – instancié sous forme d’objet durable avec sa base SQLite – se fait via une session RPC basée sur le système Cap’n Web, autre brique open source de Cloudflare.
Le runtime workerd sous-jacent étant lui aussi ouvert, il est possible d’exploiter l’ensemble en local, avait affirmé Kenton Varda. L’intéressé avait aussi abordé les possibilités que le modèle de sécurité offrait en matière de vibe coding. Ou plus précisément de personnalisation des applications directement par les utilisateurs, chacun exécutant sa propre copie de l’application. Il en avait donné une illustration en ajoutant, grâce à Claude, la gestion des diagrammes SVG arbitraires et du centrage de texte dans un outil de génération de diapositives.
Kenton Varda n’avait pas abordé en long un autre aspect : la connexion de ces applications à des services externes. Cloudflare le fait, désormais qu’il a ouvert la plate-forme. C’en est, en quelque sorte, une v2. La première mouture avait été lancée en interne au mois de mai. Elle permettait d’exécuter, via une UI web, des workflows codifiés sous forme de skills. Ces dernières avaient été développées au préalable, sur la base d’une cartographie des tâches que les employés souhaitaient automatiser. Les résultats s’affichaient dans un panneau latéral au sein du navigateur, sans interaction avec le reste de l’environnement local.
Cloudflare a, dans un deuxième temps, entrepris la connexion à ses autres systèmes. Pour la plupart, il a construit sa propre implémentation de serveur MCP. Il a ainsi pu ajouter des couches de contrôle, comme une limitation du débit par rôle et par région. Une grande partie des flux de travail étant déterministes, il a fini par mettre en place un mécanisme d’inférence à la demande (basé sur son AI Gateway) évitant de réexécuter une skill à chaque session.
Dans la terminologie de Cloudflare OS, ces serveurs MCP ad hoc sont des « contrôleurs d’accès » (Gatekeepers). Ils comprennent la logique de chaque service et assurent la mise en œuvre des politiques de sécurité lorsque des ressources sont partagées. Il peut s’agir des applications elles-mêmes (avec base de données, historique de conversation, authentifiants, etc.) ou de blueprints (code uniquement).
Les Gatekeepers sont capables de « simuler » le résultat d’actions. On peut ainsi les valider par lots en bout de chaîne, sans que l’agent interrompe son travail à chaque étape.
Cloudflare travaille sur une forme d’« usine logicielle » qui produira des Gatekeepers à partir de documentations API. Il en existe actuellement pour, entre autres, Confluence, GitHub, Google (Gmail, Docs, Sheets, Agenda, BigQuery), Home Assistant, Linear, Notion, Slack, Spotify, Supabase et ZoomInfo. Cloudflare y ajoute un modèle d’implémentation « prêt à l’emploi ». Il permet d’exploiter une version épinglée sans modifier le code source, mais en ayant la main sur les identités, le routage, les intégrations, l’inférence, l’observabilité et le branding.
I paired Cloudflare OS with self hosted deepseek-v4-flash and the result is freakin amazing
Imagine running this setup inside DGX spark, you get fully private work companion solving all your work stuff
The thing about this type of software is it already have a good harness and… https://t.co/gvYHGQnlFe pic.twitter.com/ujcFVAbdbX
— Farhan Helmy (@farhanhelmycode) August 5, 2026
Illustration principale générée par IA
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Acheter un PC ou un smartphone coûtera plus cher au second semestre 2026 et la raison tient toujours en un mot : l’IA.
Selon le cabinet d’études taïwanais TrendForce, les fabricants de mémoire réorientent en priorité leurs capacités de production vers les serveurs IA, laissant aux marchés grand public une offre plus contrainte et des prix orientés à la hausse.
Cette bascule s’inscrit dans l’ envolée des investissements des grands CSP qui continuent de tirer vers le haut l’ensemble du marché des serveurs IA.
Sur ce segment, TrendForce estime désormais la croissance à près de 31 % en glissement annuel contre 28 % précédemment.
Trois facteurs expliquent ce rebond.
D’abord un net renforcement de la demande de plateformes rack-scale NVIDIA GB/VR auprès des hyperscalers et des opérateurs de data centers de second rang. Ensuite par la montée en production attendue chez Google et AWS de leurs prochaines générations d’ASIC internes au second semestre 2026. Enfin, par l’accélération du déploiement de solutions IA domestiques chez les CSP chinois pour soutenir leurs services de grands modèles de langage.
Selon les estimations de TrendForce, les dépenses d’investissement (CapEx) cumulées des neuf plus grands CSP mondiaux (Google, Amazon, Meta, Microsoft, Oracle, ByteDance, Tencent, Alibaba et Baidu) devraient dépasser 886,7 milliards $ en 2026, en hausse d’environ 90 % sur un an.
Les cinq hyperscalers nord-américains représentant à eux seuls près de 90 % de ce total. Cette progression reflète la poursuite des investissements dans les datacenters IA, les clusters de GPU, les infrastructures de refroidissement liquide et l’ensemble des équipements nécessaires pour répondre à la demande croissante en IA générative et en modèles à grande échelle.
Google continue de privilégier le déploiement de ses TPU maison sur 2026 et 2027, avec une croissance rapide des volumes attendue en 2027.
AWS mise sur la plateforme GPU NVIDIA GB300 comme solution principale en 2026, tout en développant progressivement ses propres ASIC, dont les volumes devraient encore croître en 2027.
Meta, de son côté, s’appuiera principalement sur les systèmes rack-scale NVIDIA GB/VR et AMD Helios en 2026, avant d’accélérer nettement le déploiement de ses propres ASIC en 2027 dans une logique de réduction des coûts d’infrastructure et d’amélioration de l’efficacité en inférence.
TrendForce prévoit que les dépenses combinées des quatre principaux CSP chinois ( ByteDance, Tencent, Alibaba et Baidu ) progresseront de plus de 80 % sur un an en 2026.
ByteDance devrait afficher la plus forte hausse, avec des investissements concentrés sur les data centers IA à grande échelle, le développement d’ASIC propriétaires et le déploiement de clusters de GPU.
À l’horizon 2027, TrendForce anticipe que le CapEx cumulé des neuf plus grands CSP atteindra environ 1 300 milliards $, soit une croissance d’environ 50 % sur un an. Le ralentissement du taux de croissance s’expliquerait surtout par un effet de base plus élevé, et ne signalerait pas un essoufflement des investissements en IA.
Les progrès attendus dans l’inférence IA, l’IA agentique, les ASIC sur mesure et les modèles de nouvelle génération devraient continuer à soutenir une demande forte, avec des investissements qui devraient s’étendre au-delà des seuls GPU pour couvrir les serveurs IA, le refroidissement liquide, le packaging avancé, les interconnexions haut débit, les infrastructures électriques et la mémoire.
TrendForce prévoit que la DRAM restera très tendue au troisième trimestre 2026, mais avec des hausses de prix plus modérées : 13 à 18 % pour la DRAM, 10 à 15 % pour la NAND Flash.
Cette demande reste très largement tirée par l’inférence IA et les déploiements de data centers à grande échelle. Les fabricants de mémoire continuent de réorienter leurs capacités de production vers les applications serveur et IA à plus forte marge, au détriment des segments grand public :
À l’inverse, les segments grand public (PC, smartphones, stockage) montrent des signes d’essoufflement. La demande reste faible pour les téléviseurs et boîtiers décodeurs tandis que les stocks élevés des fabricants de PC freinent toute nouvelle hausse sur les SSD.
Par ailleurs, les prix records de la mémoire commencent à atteindre la limite de tolérance des acheteurs, ce qui contribue à modérer les hausses observées au troisième trimestre
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With a surge in the content that has been rolling out recently, picking a series to binge on Netflix has honestly become a challenge. I mean, there are hundreds to choose from every genre, so half of my time is wasted in selecting before I hear the “Tudum” sound of satisfaction.
Well, when a netizen asked folks to share the best Netflix show that’s binge-worthy, they gushed with suggestions. We have compiled the finest of them for you, so you might want to take notes before your next binge session. Just scroll down to check them out for yourself!
Click here & follow us for more lists, facts, and stories.
Why is everybody sleeping on MINDHUNTER!!! Sadly it was discontinued 😭

© Photo: @sofiaaarrabella
Queens Gambit is a literal masterpiece icl

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haunting of hill house. genuinely one of the greatest pieces of media

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You might have already seen some of these, but some might be new finds for you. Don't you just love it when you do come across a new one, right before the weekend, and now your plans for the night are all set? Well, that's what mostly happens with me.
However, I am no expert when it comes to understanding the things behind the screen, so Bored Panda got in touch with Akashneel Duttasharma—a director and writer—for an interview. Speaking about the recurring themes or storytelling techniques of the best Netflix shows, he said, "Let's be honest, the main theme across all successful shows across OTT leverage is 'binge-worthy.'"
"And some of the global successes of Netflix are just ridiculously bingeable. In pure storytelling terms, strong shows on Netflix always have an extremely strong 'hook' in their concept. Something that's referred to by writers as the 'Shiny Object'. It is a theme that is so captivating that the audience can't look away out of fascination."
Peaky blinders hands DOWN

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stranger things its the best show ever

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Why is no one saying Derry girls!!?

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When we asked our expert if there are any Netflix shows that he believes are overrated or underrated, he started with an apology. "Sorry to say to all the crazy fans, but I always thought Money Heist is overrated. I found the plot a bit contrived and the drama unnecessarily melodramatic. But hey, that's just me! Millions across the world disagree."
Meanwhile, speaking of an underrated one, Akashneel said that it'll always be The OA for him. He strongly believes that the creator, lead actor, and producer, Britt Marling, is a genius. The show has a mind-bending inter-dimensional mystery at its core while staying brutally emotional, he added.
The Rookie 🚔

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Squid game.

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ALICE IN BORDELAND TRUST ME

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I also wanted to understand the impact Netflix’s global content (e.g., Korean dramas, Spanish thrillers) has had on audience viewing habits. Akashneel quite beautifully narrated, "Just the other day on the bus, I saw a completely normal, middle-aged man watching Demon Slayer on his phone in Hindi (an Indian language). Audiences are just exposed to so much content across continents."
He explained that now they expect the same quality and storytelling from the Indian industry. For younger generations, he added, K-dramas are replacing Indian family-based soap operas, because it's more relatable. He also claimed that western series are captivating audiences across generations, so now the Indian industry has no excuse for lackadaisical content.
why has no one said Superstore :( hands down the best show on Netflix

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Behind her eyes!! Best show I’ve ever watched

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Why is no one mentioning You 💔

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Lastly, we also wanted to know which show he finds binge-worthy, and Akashneel chose Squid Game. He narrated that they have managed to leverage the well-beloved hook of the Battle Royale, while showcasing how the emotional struggle for wealth and self-respect has become ubiquitous among younger generations.
"What makes a show binge-worthy is its ability to get you invested in the characters and their journey. You can't stop watching because you want to see where your favourite character goes," he concluded.
Money Heist. A MASTER PIECE.

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Idk if anyone has watched this but.. Atypical. ITS SO GOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOODDDD

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Supernatural

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Well, our expert definitely gave us something to think about, didn't he? Anyway, that's it from our end, dear readers. Now you can scroll through the rest of the list to see if you will discover a few hidden gems. Don't forget to give an upvote to the ones you love. Also, if our list has missed out on anything, feel free to jot them down in the comments!
GINNY AND GEORGIA. I know the lines better than the actors do

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How to get away with [end] ✨

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One of us is lying is such a hidden gem

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Anne with an E

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Schitts creek for sureee
Outer Banks

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I heard On My Block is pretty cool

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the vampire diaries hands down

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Shameless

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Manifest, best show I have ever watched

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A series of unfortunate events😭

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The blacklist trust me

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Whyyy is no one saying firefly lane? Love love love this series
they did us so dirty only giving us ONE SEASON of the society

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Alchemy of souls

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Gary Oldman, Gary Oldman, Gary Oldman & Gary Oldman…

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Alan Rickman. Amazing range of work.

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When I was a kid… one of the first to catch me like that was Tim Curry

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As you scroll through, you might even spot some of your favorite actors who keep surprising their fans to this day. I guess that's the whole beauty of art, isn't it? Well, I am no expert when it comes to knowing about the magic behind the screen or the efforts behind an actor's transformation.
That's why Bored Panda reached out to Rishaya Palkhivala—a writer and filmmaker—for an interview. Speaking about such surprising actor transformations, she expressed that the makers are willing to push the envelope to some extent. She added that on one hand, it can be used to generate interest, but on the other, it may make people lose interest.
"To transform a persona that is the actor takes effort from the director and makers beyond the actor as well!" Rishaya exclaimed.
Andy Serkis

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Alan Tudyk in just about everything

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The correct answer is Doug Jones

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We also spoke to Rishaya about the importance of physical transformation versus emotional or psychological transformation in a performance. She believes that physical transformation definitely aids immersion into the character.
She explained, "Seeing the same face playing different characters gets quite familiar, especially when we are so exposed to actors beyond the screen. This is only useful when the role demands it; changing one's appearance for no particular reason is unnecessary. Overexposure is an issue for all actors, especially today."
"However, it is a true testament to their capabilities if they can immerse themselves in the character such that they blend seamlessly and believably into a whole new world. It is always enjoyable to see an actor do what you did not expect of them. For instance, Charlize Theron in Monster did alter her appearance, but her performance was so strong that it carried the story home," our expert added.
Anything Karl Urban has ever been in.

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I watched all of season four of The Crown not realizing that was Gillian Anderson.

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For my whole entire childhood (98 baby) I had no idea what Johnny depp actually looked like because all of his characters were crazy different looking

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During our conversation, we also indulged in the topic of casting directors during such transformations. Rishaya claimed that they may intentionally look for actors who would be an unusual pick for the role. However, she also added that, for the most part, actors tend to be typecast.
"I assume it also depends on the actor's desire to reinvent themselves for the audience. Tom Cruise has built a brand for himself as an attractive superstar. It was only when his star was fading in the 2000s that he created a comedic role for himself in Ben Stiller's Tropic Thunder. Wearing a bald cap and fat suit, he looked and acted well out of the 'character' of his stardom, in an uncredited role," she narrated.
However, this role was so loved that it is considered to have revived his career, she noted. Rishaya stressed that presenting a popular face in an unexpected way is bound to grab eyeballs if the public is ready to see their beloved actor in that light. "Naturally, casting directors use that to their advantage if it fits the film and genre," she elaborated.
Hugo weaving definitely came to mind

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Can’t believe no one has said Warwick Davis!!! My mind was blown reading through his IMDB! He’s multiple characters in the Harry Potter movies, the Star Wars movies and TV shows, he’s the leprechaun in The Leprechaun franchise, he appears in Chronicles of Narnia and so much more!

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Every Tom Hardy movie and then him as Bane

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We also asked Rishaya about her mind-blowing moment when she realized that two very different characters were played by the same actor. Despite knowing the actor before watching him play the role, seeing Ben Kingsley as Mahatma Gandhi in the 1982 film Gandhi was quite surprising for her.
"A combination of having seen and heard of Ben Kingsley beyond the screen in the media, and having seen and heard of Mahatma Gandhi through history, made it a fascinating experience. While Kingsley was recognisable in Schindler's List and Tuck Everlasting, another role for which he physically transformed himself was Fagin in Oliver Twist."
"Having watched Oliver Twist when I was younger, I don't even remember him being in it. Beyond the look, Kingsley is a masterful actor who effortlessly enacts a multitude of roles," Rishaya concluded.
Realizing the main Cardinal in Conclave is Voldemort

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Stephen Root in everything.

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Henry Cavill as the teenager in “The Count of Monte Cristo” movie (2002)

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Well, it was definitely enlightening to get expert insights, wasn't it? Anyway, that's it from our end, folks. Now we leave you to peacefully enjoy the list and give an upvote to your favorite transformation. Also, if we have missed out on any actors, feel free to share them with us in the comments. You know we always love to hear from you!
Benedict Cumberbatch in Atonement and Sherlock

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I always always always forget that Pedro Pascal was in the second Kingsmen 😭

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Giancarlo Esposito as the FBI agent in The Usual Suspects and Gus Fring in Breaking Bad

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Michiel Huisman in The Haunting of Hill House and Game of Thrones

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The best Sherlock Holmes by far, Jeremy Brett, was Freddy Eynsford-Hill in My Fair Lady.

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Eric Lange in everything

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I rewatched The Butterfly Effect recently and that’s when I found out that Logan Lerman played the young Evan

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Henry Thomas
Dad in The Haunting of Hill House also played Elliott in E.T.

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Jenny Humphrey in Gossip Girl … and Cindy Lou in the Grinch

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Bella Swan being the kid from Panic Room

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Microfeminism is a strategy some women use to gently, yet meaningfully raise up other women in, often, male-dominated spaces. This can be everything from not defaulting to masculine pronouns to battling manspreading, but some folks get even more creative.
So some women turned to the internet to share the ways they practice “microfeminism” so others can try it too. Settle in, get comfortable as you scroll through, maybe take some notes if you see something useful and be sure to add your own thoughts and examples in the comments section down below.
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As a teacher I start the day with a picture of a woman on the board, I ask my class to grab their laptops and find out who she is and what she did or does. We’ll have a little history lesson or a lesson about standing up for yourself etc. Women are often written from history, I write them back in. ✌🏼

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Not laughing at sexist jokes 😐 I blink like a ferbie and play dumb. It didn’t take much practice because these dudes have like 3 jokes between them all from 1993

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Never cleaning the kitchen at the office. It’s nobody’s job, which means it’s not my job.

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If you see/meet another woman in passing and you think “wow she’s stunning”, or “she’s so well spoken”, or “I love her style”, simply tell her! Spread love to the women in your space ❤️

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I refer to every judge, CEO, lawyer, doctor, detective, and more as “she” by default until and unless I’m corrected.

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When they're talking about how great men are at being providers and protectors I like to point out that it's "not all men"

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Standing my ground on public transit vs the manspreader, leaner, snorer. Yes I will hip-chuck, shoulder nudge, or clap my hands to wake you up.

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Putting my hand up like a traffic cop when male opposing counsel interrupts me in court and saying “stop”

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When I'm in the grocery check out and a man is encroaching in my space, I just turn to face them and dead eye stare till they back up.

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Looming. Sir, I have been short my entire life. You being taller than me doesn't make you right.

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Whenever a male coworker tells me his wife is pregnant I excitedly ask if he’s coming back to work after the baby is born. And then sit in the silence while they work through what just happened

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Refusing to default sports to men and requiring a qualifier for women (e.g., basketball and women’s basketball). If the Lakers are playing, I say men’s basketball is on. If I see someone wearing a Red Wings hat, I’ll ask if that’s their favorite men’s hockey team.

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In meetings, if someone suggests we take notes/minutes, I offer before the inevitable glance at any female colleagues.

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I like to hold doors open for big burley men

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I don't know if this is considered micro, but I LOVE loudly pointing it out to anyone that can hear my booming voice, "I SEE YOU!" when they are sexually assaulting one of us with their eyes or when they're looking at underage girls. To watch them cower in embarrassment is one of the most powerful feelings. We're not going to ignore the predators trying to creep all around us anymore. We're calling that s*** out!

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I stopped fake laughing at “jokes” and let them feel the awkward or I’ll ask in a genuine “I don’t get it- what do you mean” kind of way

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I stopped listening to a man at work who whines endlessly. I look at him and walk away. If I'm not your mom, wife, therapist, or friend, I'm not carrying your emotional baggage.

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I cross my legs so he’s risking getting his trousers’ leg dirty by the bottom of my shoe if he man spreads. Works very well on the ones with suits/work attire on :)

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Whenever I attend a gathering I always try to sit in the front and ask questions and speak up. I also would have sat in the back and kept quiet when I was younger.

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When I write blog posts for my clients, I sometimes have to pick out stock photos to go with them. When that happens I always choose photos of female professionals. Need a picture of a dentist, here's a woman who's a dentist. Whenever possible, I choose photos of women who aren't white, too.

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Today in a conversation in which a man kept interrupting the other woman present, I said, “I’d like to hear what S. is saying.” I used to be voiceless and scared. This came out very naturally.

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If a man uses the terms “girls” or “gals” when referring to adult women, rest assured I’ll refer to them as “boys” not men in my response. They may not realize what they are doing at first, but they will when I respond.
Random male: “The girls in the legal department really did a great job with xyz.”
Me: “Yes, the boys did a great job as well.”

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I'm trying not to apologise for getting angry, call myself too sensitive, or frame my reactions as overreactions. It's felt very empowering so far :)

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Not a daily thing, but..
Was talking to a school friend, I know she has like 2-3 kids and stay at home mom bla bla. We were just reconnecting, and I asked just about her and her only! Not a single question of how's your family or how are the kids etc. Just, how are you, tell me about you, what are you thinking, what are you doing.. oooof!
It was new for her as well, coz the amount of time she was taking to put thought into these questions was pheww.. and she actually broke down and ranted 🥺

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I make sure I correct the salesperson when I’m actually next to be served but they defer to the man who just arrived.

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Give least one woman a day a compliment that doesn’t revolve around looks

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Mine is consistently using the feminine gender when referring to God in my Christian church. She and Mother God word well. A lot less “Lord”

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If I see another women who obviously wants to get away from the dude who has cornered them at a bar, I walk by and cropdust. I also like to call certain types of men "little buddy" online. And my favorite is telling men to smile more.

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I'm at that age where I walk straight into the middle of the pack of teenage boys crowding the footpath and expect them to scatter.
Refusing to ever write or say “Mrs” or “Miss” only Ms.
I don't move for anyone on the sidewalk unless they're pushing a stroller, walker, or walking a dog or child. I keep to the right, as is correct.

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Being 5'11 telling "6' men" that they indeed cannot be 6' if they're shorter than me
Honestly, I’ve just let my entire existence become my resistance.
Claiming all of my legroom on an airplane. If you're man-spreading into my space, prepare to awkwardly touch my calf the entire flight. Then I double down by taking both armrests if I'm in the middle.

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I’m a stand-up comedian. Whenever I see a lineup advertised that’s all men (usually all white men, too), I’ll leave a glowing comment about how wonderfully diverse their lineups are.

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I spread my legs and nudge them if they get too close. When I was on a near empty bus I used to move seats if someone tried sitting next to me and bring out my pepper spray if he looked like was going to move again.

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Man spreading and using the arm rest while seated in a public place next to a man. Does my highly sensitive adhd [butt] hate my leg touching a stranger’s leg? 100% Do I refuse to make myself smaller anymore to make others feel more comfortable? 100% I’ll pick my battles.
I was walking with my son all the way nearly up next to a store wall and I noticed a man not moving outta the way coming toward me...it's the first time i really noticed-HE DIDN'T MOVE! I had to move to dodge him and nearly stepped on my kid. I was stunned & now I can't usee this [nonsense]

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I never use “guys.” Team, folks, colleagues, occasionally g**g, but not gals either.

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One of mine has always been paying for a meal/event tickets occasionally on a date. I can tell a lot by the way the guy responds.
The Sheriff's Dept. Posted on Facebook a picture of their new deputies, fresh out of the academy. All men, of course. I posted a question, "Do you ever hire women?" And here came the trolls......
I cuss and never apologize. Since I'm tall and big, I get misgendered as a man, so I say in my highest-pitched voices, "What do you mean, sir?" Always embarrasses dudes. I also wear a US Army veteran cap in the sun.
I’m in a bowling league that’s majority men. It’s well-established courtesy to wait for the bowlers on the lanes next to you to finish their throw before you step up. If I’m up, and they ignore me, so they can go first, I bowl anyway.

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Im no longer helping, teaching or instructing men. Can’t find the can opener? Can’t help you. Don’t know how to wash your wool sweater? Too bad. Need help choosing a bday gift for your mom? You’re on your own
I work in an office for a construction company. When I draw up contracts, I put the wife/female partner's name first before her man's. 🙂↕️🖤

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I used to refer to everyone on an anonymous mom’s site as ‘she’ even if I knew there were men posting. But I stopped because I didn’t want to cause dysphoria for trans folks.

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When I meet a male CEO I cheer “Boy Boss!”

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Mine is marking every marital status box incorrectly because if I have to disclose my marriage in my “address”, men should too.

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I call the dad first for emergency contacts for students when they’re sick.
For me it used to be opening doors or giving up my seat. Never again though.

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Be nice and kind to your neighbors, sounds easy enough, right? Well, not always. Let’s be real: sometimes people next door can be so weird, rude, or downright creepy that you start daydreaming about packing up and moving to a deserted island. It’s all fun and friendly until someone starts peeking through your blinds or doing midnight yard work in clown makeup.
Today, we’ve rounded up stories of those nightmare neighbors you hope you never have to live next to. From suspiciously nosy folks to the ones who just give you the creeps for no reason at all, these tales might make you appreciate your loud-but-boring neighbors a lot more. Keep scrolling, and maybe double-check that your doors are locked tonight!
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When I was seven, our next door neighbor came pounding on our front door to scream at and threaten to unalive my dad because our pet that we kept in our backyard was being too loud. The pet was a rabbit. A rabbit.

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Some 15 years ago when my parents and I lived in Fort Wayne, Indiana. We ended up befriending one of the neighbors and her two kids. Well, one day, we're all hanging out together and I notice her son had some pretty bad bruises and a nice size knot on his head. I kinda shrugged it off and we continued playing. Well, that night the mother comes over and confesses to my mom she unalived the boy. She ended up drowning him in the bathtub after beating him severely. She wasn't remorseful at all, when she left back to her house my mom called the cops immediately and she was arrested shortly after. She vowed that when she got out she would unalive my mom. We got out of Indiana and moved to another state.

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I had some neighbors when growing up that were crazy fanatic Christians (not sure what kind specifically). I and my family was Mormon (they still are I'm not), and they would constantly tell us we were going to h**l and that they needed to save us. Also, they freaked out over the Y2K thing and stockpiled food, water, and guns. When my dad talked to them about it in a just generally friendly, neighborly way, not a mocking way, they made it clear that if his children (me and my two sisters and my brother) ended up coming to them for food after the disaster, he would shoot us without remorse and without hesitating. And he was the more stable one of them.

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When you rent a space, you’re usually handed a long list of dos and don’ts and honestly, they exist for a good reason. These rules and regulations help make daily life smoother and more predictable for everyone living under the same roof. Without them, things could get messy pretty quickly: think blocked hallways, loud arguments over parking spots, or random j*** piling up in the garden. Rules create a sense of order that keeps conflicts at bay. They might feel restrictive at times, but without them, shared living would be pure chaos.
Housing rules aren’t just about being polite or minding your own business, they’re also there to keep everyone safe and comfortable. A good set of community guidelines means you know exactly what’s expected of you and what you can expect from your neighbors in return. It’s really about creating balance and fairness for everyone.
The streets were blocked off as two men in b*mb suits, a b*mb robot, a b*mb sniffing K-9, and a slew of other assorted officers did their assigned duties. I did not see who was piloting the robot, but it found the b*mb and brought it out to be detonated. The robot placed it in what I am assuming to be some sort of b*mb disposal container, and was then detonated. It shook the walls of our house and knocked some pictures off the walls. Then the K-9 went in to find any other devices, and about 10 minutes later came up empty handed.

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He decided it was me who called in a domestic violence call and threw these over the fence after s******* bottles at my front door all night. Cops won’t do anything because I didn’t “see” him do it, even though there’s no access to my car as it’s behind a locked garage roller door. The fence that connects our properties was damaged as the shade cloth that had been put up for privacy had been ripped down. It connected from the fence to the roof of our veranda. The bricks he threw also match his house. Then while fixing the shade cloth he come outside and accused me of watching his kids. Have since found out he’s complained to his real estate that me and my wife (we are both females, 29 and 30) are making HIM feel unsafe!?!

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I’m about to call a non-emergency. I’m super creeped out!

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To understand why these rules matter so much, Bored Panda spoke with Seenu Shankara, the dedicated society chairman of a well-known residential complex in Mumbai. Seenu has proudly held this position for over a decade, helping keep thousands of residents on the same page.
He chuckles as he says, “You’d honestly be shocked at how many people just pretend the rules don’t exist or think they don’t apply to them at all!” His job is equal parts community leader, peacemaker, and sometimes, a bit of a referee when things get heated.
I can’t upload video but they were setting off fireworks at the end of their driveway with one of the garage doors open. A LOT of fireworks discharged way too far from his house, including into his own garage. He had quite a few fireworks stored in the garage which helped the house be engulfed pretty quickly.

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The boyfriend called them. They got all our statements. Apparently he tried unloading the gun to clean it but somehow discharged it. The bullet seems to be lodged in the ceiling so everyone was fine. Apartment people let us know they’re gonna handle it. We’re all fine but I was very upset. Edit: Few hours later, I put a straw in the hole and it gave me a good idea where the impact is, unfortunately the floor is thick of carpet. I found a dent in the wall so it could have bounced off it but I have yet to find out where. Also the guy is getting charged.

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There was this old guy who lived with his wife and his dog a few doors away in a big house. Someday they divorced, and the lady moved away for reasons unknown. One morning, I left my house as usual to catch the school bus. Our street is relatively quiet, and normally there isn't much stuff going on. But this morning was a bit different. There were a few neighbors on the street, and my parents said that there's something wrong with the old guy who lived on the end of the street, but nothing specific was known.
So I went to school and didn't think much about it. As I returned and exited the bus at the bus stop, I saw that the whole street was cordoned off and evacuated. Police cars and officers were everywhere, and even a SWAT team was there. I had no idea what was going on. I met up with my parents, and they explained to me that the old guy tried to end his life and planned to take the whole street with him. He flooded his entire basement with gasoline and had an improvised b*mb in his garden shed, which was essentially a big pile of propane gas tanks tied together. A timer clock and a toaster served as the fuse mechanism for both the b*mb and the basement.
Before the old man triggered the b*mb, he wrecked the entire interior of his house with an axe and then went to the garage with his poor dog, locked the gate, and turned his car engine on. He put his dog in the trunk and seated himself in the driver's seat, waiting to die from asphyxiation before he would be blown.
Luckily, the plan didn't work out, because a neighbor heard the car engine and became suspicious. He looked through the garage window and at first thought the man had a heart attack. So he broke the window and entered, only to see the man more or less conscious in his car. At first, he had no idea what was going on, but then he noticed the distinctive smell of gasoline. He broke the door to enter the house and discovered the mess the old guy created. The neighbor immediately called the cops, and a b*mb squad took care of the explosives just in time. Unfortunately, the dog suffocated in the trunk and was already dead when the neighbor arrived.
The authorities arrested that guy and put him into a psychiatric ward after the court process. He will remain there until the end of his life. The estimated blast radius of the b*mb would've been sufficient enough to destroy several houses and do severe damage to the surrounding area.

© Photo: reddit.com
“We have these rules so people can actually live in peace, without petty issues turning into huge dramas,” Seenu explains. He believes that no one wants to waste time dealing with loud, disrespectful, or inconsiderate neighbors, life’s already busy enough! “If people just did whatever they wanted, you’d have fights about parking, dirty staircases, and noise complaints every single day,” he says. Good rules help make sure the community stays calm and residents can focus on living their best lives.
Found out my neighbor sleeps with a loaded firearm today (corner of my computer desk, right behind my monitor).

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Downhill neighbor had a wide-open view of our beautiful lower yard. They got a barky dog that they left in their backyard all day. Dog torn down our fence trying to get out and get to our dog. We build a new solid wood fence and then they complained, now that they couldn’t see our yard, that we were spying on them from our yard. Whatever. Then they build a raised deck so that they could see over the fence. We planted a row of bamboo and haven’t seen them since. They called the building department about our fence. The building department came out, said it was legit, and cited them for their illegal deck.

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They were cleaning or something and dumped a whole bucket of bleach and water off their balcony and directly onto mine, covering my cat and all my furniture and clothes in chemicals.
I told them to stop the first time and then not 3 minutes later they dumped another bucket of chemicals on the other side landing on my cat grass which is now unsafe to eat.
Idk what I can do about it other than yell at them which I did... When I knocked on their door they didn't open it. What a surprise.
Update: Washed cat and filed a police report
Update 2: I knocked on their door again a bunch but they ignoring me... They definately were home. So I called the guys dad and his dad sounded angry and said he would call the son/tennant straight away. I then cancelled the police report because my cat was healthy and fine after a bath, and no serious property damage was done. Plus, I felt like a scolding from your dad when you are a grown man should be enough. Also, I don't really like getting police involved in stuff unless nessisary.

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Clean and well-maintained common areas are one of the biggest things Seenu enforces. “We expect everyone to treat shared spaces like an extension of their own home,” he says. This includes everything from keeping the building’s lobby neat to making sure the garden isn’t turned into a dumping ground for old furniture or broken toys. If common areas are dirty or misused, it drags down the whole vibe for everyone living there. A clean space sets the tone for respect and harmony among neighbors.
My poor car was an innocent bystander. We have never had any issues with the family. He just went crazy in the middle of the night. He was throwing beer bottles too and our street was covered in broken glass.

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This was the fourth time this had happened. I’m in a townhouse with shared patios. They tie their dog on their patio in 95-degree weather, and it comes to our side and p**p on our side by our patio chairs. So I left a note today to just ask for it to be cleaned up and for measures to be put in place to prevent it from happening again- and this was the response. I’m afraid to report it because it’s probably going to escalate.

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My aunt, who was a single mother at the time and ran a daycare service in her house, lived next to a psychopath. After a bad ice storm one day, my aunt had a bunch of tree limbs fall into her backyard. Her neighbor's husband came over and cleaned it up for her. Ya know, just being a good neighbor. And in turn, my aunt thanked him with a case of beer. Ya know, just being a good neighbor. Well his wife took that as flirting, and so began a one sided feud against my aunt.
It was awhile ago, so I don't remember everything. What I remember though was horrifying. She tried to run over my aunt's dog once. Another time she called child protective services and told them my aunt was an adult worker and working at her house during the daycare hours. Probably the worst one though was when my aunt found a bit of her house and grass near the house burnt. She's old highschool friends with the fire inspector, so he came and confirmed a fire was started using a propellant.
My aunt took her to court over these things, but I don't remember what came of it. I'm pretty sure she at least got a restraining order.

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Garbage disposal is another surprisingly tricky topic, according to Seenu. “We have clear rules for separating wet and dry waste and keeping hygiene standards high,” he says. Yet, some people still mix everything up or just leave bags lying around wherever they want. This creates not just a mess, but also invites pests and health hazards, a nightmare for families with kids and seniors. “We really try to educate and warn people first, but sometimes it takes repeated reminders,” Seenu adds with a sigh.
Someone anonymously sent this to my neighbor.

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Neighbor stabbed his wife multiple times and then himself...and if there was one guy who I would never believe would be capable of this it was that guy.

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Cops are there. Theyre calling his sister to gain access inside the house. He isnt answering the door. The last time I saw him was about a week ago. I hope he's ok.

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Then there’s parking, a hot-button issue in almost every society. “We have detailed rules about where residents and visitors can park, and how many vehicles each household can keep,” Seenu explains. These rules help prevent endless arguments over stolen spots and blocked driveways. They also make sure emergency vehicles and daily traffic can move freely within the premises. Without this, you’d have chaos every morning when people try to leave for work!
I was renting an apartment a few years ago and the landlord decided to rent the basement to a young man who "got into some bad things but is doing better for himself"...he would stay up all hours of the night playing electric guitar. One night (around 4am and I had to be at work at 8am), I was getting so frustrated that I stomped on the floors to remind him that there were people living upstairs..I heard him go outside for a few minutes, but thought nothing of it. Went to drive my car the next morning and he had slashed my tires.

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My friend has a key to his neighbors house. When she goes to work, he goes in and watches her tv and uses her toilet, then leaves. He leaves everything else untouched. Other than this, the guy is a normal dude. He does it just because he can.

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This is why fireworks aren’t allowed in city limits.

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Keeping the peace inside the society isn’t just about clean hallways or proper parking, noise levels matter too. Seenu shares that they have limits on how loud you can be, especially during quiet hours like late nights or early mornings. “Nobody wants to be jolted awake at 2 a.m. by someone blasting music or renovating their living room,” he says.
The community’s shared amenities, like the clubhouse, gym, swimming pool, or party hall, come with their own set of rules too. “These guidelines are there so everyone gets a fair chance to use and enjoy these spaces properly,” Seenu says. Imagine one family booking the community hall every weekend or people leaving the pool dirty for the next group. That’s exactly what these rules prevent. They protect these facilities and keep them enjoyable for everyone in the building.
My neighbor was living with his parents his whole life because he couldn't work due to some psychological disorder. I don't know what it was exactly. But he walks around his house all day and looks at it from all possible angles. He's watching his house or his car in the garage all day. Sometimes he is watching from inside, just staring outside absently. When you walk past him and greet him, he never answers. Doesn't even seem to notice you. Sometimes he walks around the block with his old leather suitcase and sunglasses on. He returns quickly all the time. When he recognizes something that is not right, he calls the police. Even when someone turns the car around in his driveway or parks near it. When I was a child and we had birthday parties where the parents parked their cars near his driveway to collect their children, he nearly always called the police. When I come home late at night, his front door is always open a little bit with him sitting behind and watching. Sometimes when friends are over and we go for a smoke outside at night, he comes outside and goes to his garage. He has got very bright lights installed and pretends to check his car, at night at 4am, of course. It's kind of disturbing, but you get used to it from time to time. On the other hand, we never fear any burglars breaking into our house, because we know our neighbor is watching.

© Photo: peteflosse
Yesterday night at about 11 I heard what sounded like pebbles hitting my bedroom window, then a male voice screaming. About 15 minutes later I heard a knock on my door and checked the Ring to find a guy I didn’t recognize standing there. He said he was my downstairs neighbor and told me to stop stomping so loud, it’s been six months of nonstop noise, and he’s “sick of it”. I moved in three months ago, not six, and I’ve never had a noise complaint in any of my previous apartments. Plus my job means I’m gone for 12-14 hours a day. I don’t know what he’s hearing, but I don’t think it’s me. Even if it is, throwing pebbles and then coming to my door at midnight is a weird way to handle it. This whole situation is f******* me out.

© Photo: yerbabuddy
We can see more of his face from the second floor and it's definitely Jobs in his later years. My roommates and I argued over it for a week lol.

© Photo: ThaliaStLatchkey
Last but not least, pets have their own policies too! “Pet rules are really important, they make sure animals are cared for responsibly and don’t bother other residents,” Seenu says. It’s about finding balance so pet owners can enjoy their furry friends without causing trouble for neighbors who might not love pets as much. In the end, Seenu sums it up perfectly: “All these rules are here for a simple reason, we just want everyone to live peacefully, side by side. It’s not about control; it’s about harmony.”
When my sister and I were about 5 and 6, we lived in a small town community (about 600 people) and we would frequently play outside without parental supervision. Our neighbor would, unbeknownst to our mother, take us to the local Ice cream shop for ice cream. One day we moved without explaination. Years later it was told to us that that neighbor was a registered s*x offender and p*****ile and mom moved for our safety. She freaked out when she learned about our trips to the ice cream shop. To my knowledge neither me or my sister were ever a******ed, but it is still very scary to think about.

© Photo: sushixyz
When I was a little girl, like 10, I had this grown man neighbor that spanked me every time I saw him when I was playing outside. Just one swift slap, like, daily. It was obviously only when my parents weren’t around, but it was incredibly inappropriate. So maybe not creepy so much as p*****iley, but still...

© Photo: SoSheSays28
I've been having problems with this neighbor since they moved in years ago. They originally built their fence 2 feet into my property early 2020. I had to pay for a boundary survey and lawyer to get them to correct their mistake. Decided to build a privacy fence and be done with them once and for all this past November. One month later they raise the hight of their fence and this pops up (facing front to back). Police won't do anything and I can't afford a civil suit. (Texas)

© Photo: Magicisntreallyreal
Well, these posts definitely show why some rules and regulations are so important, right? Which one of these made you appreciate your own neighbors a little more? Have you ever had to deal with a nightmare neighbor yourself? We’d love to hear your stories, so tell us below!
So this guy had been living here for 5-7 years maybe even longer (I had a friend who’s lived here years before I moved in that confirmed) -he’s always been super weird and either cusses you out or desperately tries to convince you to go inside his house. He had a caregiver for a long time but I noticed I stopped seeing them for a few weeks - when I noticed the window was full of flies, I immediately assumed something or someone had died inside (ofc bc of the situation I thought he unalived his caregiver or something bc it was PACKED with flies) so I called the cops. I was on the way to work when this happened so when I passed by his floor and saw them going in, I told the officer outside I was the one who called so if they had questions to call me etc - that was the end of that A couple weeks later I’m in the process of moving out of here for obvious reasons lol, including this tenant - my apartment manager just said “he no longer lives here” Now, no idea how long these “other” flies have been here, but they’re here and multiplying. I’m going to report and call - again But this is just such a weird and scary situation Also want to note that in the last post I made, a few people were insistent that he was a hoarder - I’m 98% sure this was not the case nor the reason for the flies and now, Black Soldier Flies (?) ((not exactly sure but, they match the descriptions)

© Photo: Purple_Factor8577
My current neighbor. She's a hoarder, and her things are starting to spill over to my side of the driveway. I suspect her house may have bedbugs because of the bedbug spray she leaves outside her house for all to see. But the creepy part about her is how she can creepily sneak up behind you as I pull into the driveway and get out of the car, she offers you veggies that are rotten—these she scavenges from somewhere.
I caught her one time at her yard, which our properties are just divided by a 6' tall picket fence, and she was digging through the rubbish at night. She also has crosses and various religious relics posted all over the exterior of her house. I also found evidence that she's been going through my own trash bins, meaning she either trespasses in my yard or she waits till I take the trash out and goes through them. I am looking into installing a webcam.

© Photo: Sweetragnarok
Obviously quarantine of some kind but can't be sure what exactly they're trying to k**l in there.

© Photo: Metatron_Tumultum
Lived above a guy in a really old fourplex and I guess the wood floors squeaked really loudly when I walked around. It's not like I was stomping around either but the dude would constantly come upstairs and bang on my door and yell at me to stop moving around. I felt badly for him in the beginning because he seemed genuinely frustrated but he didn't seem to understand or believe that I wasn't slamming my feet on my floor/his ceiling.
I called my landlord several times asking him if he had a solution. I couldn't move because I was locked in to my lease but my landlord was just like, "buy a lot of rugs".
It got to the point that I couldn't take the constant yelling and I was literally either tip toeing around or hopping from my couch to my chair in order to get out of my living room so that he wouldn't be standing at my door yelling at me.
Finally I went downstairs one day and asked if we could talk about the situation because I felt like maybe if I looked him in the eye when he was calm and explained that I wasn't doing it on purpose and that there was literally nothing more I could do (I had already bought areas rugs ffs!) he would maybe understand. So I went downstairs and very nicely explained and he seemed to be listening. And then he said "I'm about at the point that if it happens again I'm going to show up at your door with a really big knife." And then he just stared at me.
I basically ran out of there, called my landlord and said that I was more or less being threatened and a month later the guy moved out. And then as soon as I could I did too.

© Photo: ElleTheFox
My parents’ neighbor owns a landscaping company, so he has a dump truck. His house is set further back from the road than theirs, so his driveway, which is right on the property line, extends past their house and next to their backyard. My dad noticed the neighbor turning the dump truck around in my parents’ backyard when the ground was very soft from some recent rain. He went back, and sure enough, there were giant ruts in my parents’ yard. When my dad confronted the neighbor about using their backyard to turn around, the neighbor responded by saying, “I’m sorry, but if I turned it around in my yard, it would have left ruts in my lawn.” So he knew it would leave ruts, didn’t want them in his yard, and left them in my parents’ yard instead.

© Photo: User
The neighbor said that their kitchen is right next to that room where they found the body. There were bugs crawling over all the time, and they couldn't open the windows because of the smell.

© Photo: sydoka
He slept in the trash on the ground pretty sad. In my 24 years of living here i had never seen his house. even from the outside his garden was a jungle.

© Photo: User
I live next door to a family of exclusive brethren (pretty much [intense] Christians who aren't allowed to use any technology). I live in a two-story house, and my room overlooks the front yard, with a clear view of their house. A few years ago, my brother from Germany came to visit us. On his last day, I looked out of the window to see if he had finished loading the car and noticed the Brethren lady watching from her window. Every time my brother or dad turned in the direction of her house, she would duck under the window. She didn't notice me watching, though. So it was pretty funny. Anyway, she would constantly do this. When my dad was mowing the lawns, when I walked home from school, I would always catch a glimpse of her from the corner of my eye. She would talk on the phone while staring at my family. Her husband cut the trees on our side of the fence, specifically so the family could watch us. Which is illegal in my country. Tacks, fishing hooks, nails, and other sharp objects always ended up on our driveway, which led to a lot of punctured tires. My biggest worry was that my dogs would get hurt, though. It's so creepy. She took a photo of my boyfriend's dad's license plate when he was picking me up. A video camera was pointed at my house (keep in mind, according to their religion, things like phones are banned). The weirdest part is, my family is boring. We just stay inside most of the time and keep to ourselves. I don't know how or why this started, but it gives me the chills.

© Photo: asdfghjklrawrr
A little background on the neighbor: she's elderly, lives alone, and has very few social skills. When we first moved in, we were actually warned by the homeowner that she would come over every weekend and talk for a little while, which she did for the first 6 months or so. Now, she just stares at us through the screen door. We wave and say hi, but she never reciprocates.

© Photo: revrac
Next door neighbor sent us a letter through the mail asking us to never park in front of their house after I parked there once. Kicker is a couple of years later they seem to have started some illegal home business with employees and every single day there are at least three cars parked in front of our house.

© Photo: User
It's actually her bedroom. The worst part is that our bedroom window upstairs looks straight into hers, so she watches us upstairs too. No time without the curtains drawn because the girlfriend gets creeped out.

© Photo: lilpilot
To be honest, if it wasn't on private property, my intrusive thoughts would definitely get the best of me. It's also on a main road and the casket looks to be brand new. The people seem to treat that strip of land as a dumping ground because those two vehicles have been there for years now, unmoved. So creepy. To make it even weirder, the police station is maybe a block or so away, they've most certainly seen this out on their rounds.

© Photo: designerd25
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If you remember the good old comedy called "Four Rooms," then you understand perfectly well what incredible life twists and turns an ordinary person can encounter when they just go to work at a hotel. Or, for example, at a fast-food restaurant.
McDonald's is the world's largest fast-food chain, so it's not at all surprising that its employees can recall the most incredible things that happened to them or that they had to witness while working. Especially if you persistently ask them about it... So here is a list of forty such stories.
More info: TikTok
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One time two costumers came round drive thru when I was on overnights (regulars) and were a bit short on money so I paid the rest and said don’t worry I’ll sort it as they were always nice and always came round. They came round day after and ordered food, (they definitely had the change) noticed it was me and they asked me to sort it for them again. I told them I won’t be paying it again as it comes out of my pocket, or I can’t be short on the till. They then proceeded to scream at me calling me a sc*m and an inconsiderate little girl because I done it the day before and won’t do it again. I’ve never paid for anyone’s meal since oh and btw they ended up paying it fine when the manager came over they just took my niceness for granted 😂

On an overnight a drunk woman climbed through our fast forward window to get sauce. When I heard the rustling I look over and see half her body hanging through the window. When I asked why she did that, she seemed as though it was no big deal, she stole a whole big grey pot of sweet chili. Her taxi driver apologised profusely and I laughed because they had done this before and every night I’ve had the same conversation being that she needed to wait. Because of her we have to lock our windows.

not the worst but i was serving a customer once, tell me why when they go to pay they take their shoe off and get the £5 note from not just their shoe, but OUT OF THEIR SOCK????? and then when i made a bit of a face recieving it he clarified that “he had clean feet”

Recently, the TikToker @bwright99 asked netizens: "Give me your most unhinged McDonald's crew story." The original poster specifically clarified that when she wrote 'most unhinged,' she didn't mean everyday situations like "I got yelled at by a customer for what they considered bad service," but something truly out of the ordinary.
Something you'll remember literally for the rest of your life. Well, not only did the video go viral, garnering over 705.5K views and nearly 3.3K different comments, but it also spawned a wave of followers. Like this Threads post by the user @chronicallyhumored, who asked not to be considered nosy, but also urged netizens to share similar stories.
once a customer asked me if they could order 50 cheeseburgers and i said did u just say 50? and they said yes. i said let me get my manager quickly (we have to) and they kicked off, i then pre warned kitchen “50 cheeseburgers on order” and got my manager so they could put it through coz a code was necessary, they then had their card declined and had the audacity to go to the next window and say “well u may as well give us them now [seeing] as they are probably already being made and u wont sell them all” it was also half 9 at night

A customer shouted “I wanna get served by McSpicy over there” and pointed at me

one night, nobody showed up to a night shift except from me and my manager (she was a new manager) it was extremely busy and she wanted to keep inside open as long as possible cause she didnt want to get in trouble and we didnt realise how busy it picked up. She eventually decided to close inside (doors only open from inside to let people out) but customers were standing by the door to let more in. we ended up with 50 odd pending and a hoard of customers trying to jump the counter, people getting out of their cars wanting to know what tf was going on and my manager sat in the corner crying her eyes out. orders serving themselfs off for being too long so we lost a bunch of orders. We did turn off our menu but orders were were still coming through. and cleaning? non existant. That was the hellish shift i ever worked

Well, it's been almost a century since the 1940s, when the brothers Richard and Maurice McDonald opened their first restaurant in San Bernardino. In 1954, Ray Kroc began franchising their business. Since then, McDonald's has grown into a colossal corporation with over 40K restaurants worldwide and more than 2M employees.
So it's no surprise that McDonald's employees can tell almost any tale about strange visitors, entitled managers, unusual orders, and emergency situations. McDonald's is present in 100 countries around the world now, and in this selection, you can find stories with any national accent - although, of course, most of the stories are from Americans.
Someone threw a plain cheeseburger at me through the drive thru window cuz it had cheese on it, we had to call the police in the end cuz he was so mad💔

had someone threaten my life because he didnt want lettuce on his 4 hamburgers after i explained that there was no lettuce on his hamburger to begin with

i had a man late 30s ask me if i was single (i was 16 and looked my age) i said no then he proceeded to wait in his car outside until i came outside and was STARING at me as i was taking out bays literally doong my job 😀 i cried in the office and literally couldnt go back outside

Interestingly, McDonald's, which was once criticized for high staff turnover, has been actively fighting this problem over the past decades. For example, if in 2020, according to this study, McDonald's employee turnover rates were nearly 44%, then in 2024, as this dedicated article on Recruitment Tech claims, the use of AI algorithms made it possible to reduce annual staff turnover by 22%.
However, AI cannot yet cook burgers and French fries, so the human factor will still be relevant here. So the stories collected in this list can often tell you something interesting about interactions with other people. Strange, entitled, arrogant, livid - but still human beings.
i asked an old man if he wanted any sauces, his reply was “my wife gives me enough sauce”

Had these big boys order 2 family box meals on a late night dinner rush hour, I asked em “was that everything?” They said “yeh” Comes up to window and they’re like “can we get all the buns steamed?” I nearly lost it at these guys 😭 manager came in and took over while I made the food

A colleague had a chocolate milkshake thrown over her because the customer didn’t believe it was chocolate as someone had pulled a banana directly before. Another colleague had a customer jump over the counter and steal a big Mac. It ended up in court. I had a fully grown adult male threaten (in front of his children) to shove my glasses down my throat because the happy meal boxes had run out and I had to put the exact same contents of a happy meal inside a bag, which I confirmed with him upon ordering and he was totally fine. Took him 10 minutes and finished food before he came back and slammed the empty bag down in front of me to begin his rant. Someone threw a double saus muffin at me that they’d asked for no egg in, there was clearly the sticker that said NO EGG but kitchen put the egg in so was my fault ofc, manager sided with the customer even though the sticker that meant I PUT NO EGG THROUGH THE SYSTEM was right there on the double saus wrapper, so I tendered my immediate resignation on a napkin and walked out.

Hollywood has paid attention to the Golden Arches more than once - from the recent film "The Founder," with the brilliant acting of Michael Keaton, to numerous references to their products in popular movies.
Do you remember what they call the "Big Mac" in France? Le Big Mac, that's right. The film industry has been constantly complaining about the lack of ideas in recent years, but here, voila - forty almost ready-made plots for every taste, from comedy to horror!
1) I’ve had two love letters written, one physical and one put in on FFT. 2) A man came in on my shift and needed help, came back 7 hours latter and tried to make me leave with him. 3) Another man told his 5 yr old son that they WOULD take me home, he was wearing a temu grill and talked to himself while repeatedly pointing at me and trying to find where my manager (who he thought was my brother, he’s not) lived. He was the worse and was genuinely off his head

I had two women walk in covered in blood who asked me how long do I think they will get for stabbing someone coz that’s what they have done. It was confirmed the next day by police that they had 💀

Some lady went all the way to corporate and reported me for having braces causw it's unprofessional
But for now, producers and directors are trying to shoot countless remakes and sequels, and haven’t gotten to these stories, so be among the first to read them all. And if you, too, once worked in the shadow of the Golden Arches, and you have some amazing, funny or sad, instructive or terrible story behind you, please feel free to share everything in the comments here as well.
Handed someone’s drinks out at the drive through, one of them was wrong so took it back to change it for them, as my back was turned they’d spat at me 🫠 found out from the next customer who was disgusted and said I should call the police 😂
If this helps I was on a overnighter one night and some crazy woman came running with a machete at 5am….

i had a really old man who was quite large try and climb through the drive through payment window and attack me after his card declined 14 times trying to demand i gave the £72 order for free which i obviously didn't do i handed my notice in immediately after

Someone once tried to sue me because I didn’t give sufficient first aid through the Drive thru window after he spilled a Coffee on himself … but I couldn’t get the chance because he had ✨driven away✨

A man asked me if he could swap the fries for an apple pie when ordering a meal, I told him no, he then asked if I’d be able to do it if he stabbed me and lunged over the counter to hit me. My manager still served him and APOLOGISED 💀
Swapped a shift with another manager, did a morning shift when i usually do only closes. A customer notified 2 crew people about someone looking unwell in their car. They came to me and I went out and found someone dead in my parking lot, there was also 2 dogs in the car dead too 🥰🥰

My car, phone, id and card were stolen from work while I was on shift. Some guy/customer went into the crew room and stole it all from my bag. (Keypad was “broken” but was actually turned off).

someone threw a hot chocolate at me when i was a trainer because it was “stone cold”. it was in fact, not stone cold
A morning staff member was carrying scissors up the line to go cut open a sauce packet, whilst holding the scissors she tripped on a bin and stabbed herself in the stomach. She was rushed to the hospital and luckily was fine, this happened 4 years ago and she still talks about it to this day. We also aren’t allowed scissors anymore…

On the drive thru this guy asked if he can get a free happy meal toy because his son got hit by a car and I had to try so hard not to pull a face or anything so I sent them to the next window 😭

Chicken nugget dashed right at my head because his burger had pickles on it. (I didn’t take his order. I didn’t know he didn’t want pickles. I was just the first person in sight).
had a sobbing, dryheaving breakdown at work and my manger said ‘not being funny but i don’t pay you to cry, if you’re going to cry can you clock out please’
Some man threw a double cheeseburger at one of my managers then flipped the wet floor sign over because she refused to serve him after he threw the double cheeseburger at her all because he was missing a patty in the burger I think it happened nearly 2 years ago but he was also told not to come back in otherwise they’d ring the poilce what did he do he came back in and the manager rung the poilce then 2 young lads came in and stole a delivery order of 2 flurry’s off the counter so we had to remake them for the delivery order

I literally nearly got kidnapped when doing the drive through bays, the manager wouldn’t let me do it for weeks [laugh out loud]

we was really busy on drive thru one day and i was on window. we seen a police car blue light someone on the main road by the store. the police car followed the car into the drive thru and pulled the in the lane. they arrested him. we still don’t know why he was arrested to this day 😂

Was working the drive thru and this couple pull up and I hand the guy their food and he goes “with a smile like that I wouldn’t want you at my funeral” like what 💀 even his partner gave him a weird look and then apologised to me
Someone threw a dead rabbit at the store on Easter

Over 30 pending and people just wouldnt stop coming in, orders were getting messed up food was cold ended up with a strawberry milkshake down me

Had to chase ducks round the drive through, got chased by a rat, and had to clean up a kids sick whilst pretending to be elsa from frozen. This was all in one shift 😂😭
our shakey was broken as in the pump was literally taken out of the machine. someone was told to fill up flurry mix and they got shake mix out too. it was all over the floor in the next minute. just to add fuel to the fire.... both business AND AREA managers were in. that was an event.

Oh so a drunken man came in during overnight and basically s*** himself and changed underpants out of a plastic bag left the original pants on the table and then when my manager caught him proceeded to stand up and the underpants he was now wearing were ripped all down the middle (not my personal experience but a story I got told at 6am the next morning)😅

a customer complained about not having enough drizzle on their caramel frappe , when my manager offered to give them more they took it upon themselves to walk into the kitchen pour themselves more drizzle , then proceeded to threaten my manager + everyone else in the kitchen
i once fried my whole forearm in a chicken fryer
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Some of the faces on TV and the big screen are veterans, legends, and household names — and for good reason. They’ve been acting for decades, carving out reputations that their greying hair and mature features testify to.
Names like the multi-genre Meryl Streep, funnyman Steve Martin, and the deep, resonant authority of Morgan Freeman come to mind.
It may sound redundant to say they were once young, because, hello, everyone and everything was once young or younger. But how many of us have actually taken a moment to think about these icons when they were still spring chickens?
And so, we’ve composed a list of 34 icons who, in their 20s, looked nothing like they do today.
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Helen Mirren's acting career spans six decades.
She was born in London, England (1945) and is known for her diverse portfolio of roles, including (more recently) that of Magdalene Shaw, the felonious mother of Deckard, Owen, and Hattie Shaw in The Fate of the Furious, Hobbs & Shaw, F9, and Fast X of the Fast and Furious Universe.
Her career started at 20 when she starred in the stage play Antony and Cleopatra at the famous Old Vic in Waterloo.
This performance won her work at the Royal Shakespeare Company, where she filled the roles of Lady Macbeth and Miss Julie.
Mirren also acted in films Calendar Girls (2003, 2004) The Queen (2006), Red (2010), Hitchcock (2012), Red 2 (2013) The Hundred-Foot Journey (2014), Woman in Gold, Trumbo, Eye in the Sky (2015), and The Long Good Friday (2018), among others.
She won BAFTA Awards (1992, 1993, 1994 and 2007) and was honored with a fellowship from the same associations in 2014, a US Academy Award (2007) for “Actress in a Leading Role,” and four Emmys (1996, 1999, 2007, 2006), for “Outstanding Lead Actress in a Miniseries or a Movie/Special,” per IMDb.
She was awarded three Golden Globe Awards (1997, 2007) for “Best Actress in a Motion Picture - Drama” and in “a Limited Series or Motion Picture Made for Television.”
Mirren also scooped an Oliver (2013)–Internationally recognized as the highest honor for British theatre–and a Tony Award (2015) for “Best Performance by an Actress in a Leading Role in a Play,” per Tony Awards.
The 79-year-old claims she has never gotten plastic surgery, opting instead for–as a recent PR resource quoted–“common sense,” by not smoking or drinking and doing moderate exercises.

© Photo: David Farrell/Getty Images
Sally Field was born in California (1946) and began acting in lighthearted roles at the age of 19.
A photo from the same year captured her with future husband Steven Craig, whom she married in 1968.
The couple had two sons before divorcing in 1975.
Two years before the separation, she enrolled at the Actors Studio in New York City which allowed her to graduate from sitcom to strong, dramatic, and matriarchal roles.
Now 73, Field has starred in over 30 films, including Smokey and the Bandit (1977), Norma Rae (1979): Places in the Heart (1984), Steel Magnolias (1989), Mrs. Doubtfire (1993), Forrest Gump (1994), Lincoln (2012), and Spider Man (2014) among others.
She earned two "Best Actress" Academy Awards and as many Golden Globes in 1980 and 1985 for her roles in Norma Rae and Places in the Heart and three Primetime Emmys for “Outstanding Lead/Guest Actress in a Limited/Drama Series or Movie" (1977, 2001, 2007).
In 2009, she scooped a Screen Actors Guild for “Outstanding Performance by an Ensemble” for her contributions to Brothers & Sisters and a “Life Achievement Award” in 2023.
Other accolades include having her star inducted to the Hollywood Walk of Fame (2014), receiving an honor at the Kennedy Center (2019), a National Medal of Arts (2014), a New York Film Critics prize for "Best Supporting Actress" for in Lincoln, a Cannes Film Festival Award for "Best Actress" and her induction into the American Academy of Arts and Sciences (2012), per SAG Awards.
Speaking at the Simmons Leadership Conference in Boston in 2015, Field, recalled how she dreamed starring in films and how her agent at the time discouraged her, claiming she wasn’t “pretty enough.”
She fired him.

© Photo: Art Zelin/Getty Images
Jane Seymour Fonda was born in December 1937 and started off as a model before moving to drama.
She is also a writer and advocate for peace, civil, women's, indigenous, and LGBTQ+ rights, and is known for participating in environmental protests.
Fonda's claim to fame was the 1971 movies Klute and Coming Home.
She also acted in the films Barbarella (1968), They Shoot Horses, Don’t They (1969), Julia (1977), Nine to Five (1980), On Golden Pond (1981), Monster in Law (2005), Book Club (2018) and the series Grace and Frankie which ran from 2015 and 2022, among others.
She won two Academys (1972, 1979) for "Best Actress in A Leading Role" in Klute (she also won a Golden Globe for this) and Coming Home.
Fonda won two "Best Actress" BAFTAs (1979,1980) for the movies Julia and China Syndrome, and a third in 2019.
She was unable to accept her most recent BAFTA, as at the time, she was in police custody for what authorities deemed an "unlawful protest" in Washington.
The 87-year-old was also awarded Golden Globes in 1962 for "Most Promising Newcomer" then again in 1972, 1973, 1978 1979, and 1980 for "World Film Favorites" and "Best Female Actress".
In 1984, she received recognition for Outstanding Lead Actress in a Limited Series or a Special, per IMDb.
In 2014, she earned three Lifetime Achievement Awards, including the AFI (the American Film Institute's highest honor) and Honorary Golden Lion and Palm d’Ór at the Venice and Cannes film festivals, respectively.
In 1978, she established a fitness empire and released more than 20 exercise videos between 1982 and 1995.
She was photographed on a New York sidewalk at the age of 22 (1960) in an oversized coat hauling luggage, and later in the same getup posing for a photo with her father, Henry.
The bimonthly critique Film Comment described the actress as being “baby-faced and rail-thin” at the time.

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Born Sofia Costanza Brigida Villani Scicolone, Loren is an Italian actress known for her beauty and provocative screen roles.
She started acting in her 20s and became popular in both Hollywood and her native Italy.
She made her breakthrough with The Gold of Naples (1954) and Too Bad She's Bad (1954) on the Italian scene, which were followed by hits like The Pride and the Passion (1957) and Houseboat (1958).
Then came the critically acclaimed Two Women (1960), Yesterday, Today, and Tomorrow (1963), and Marriage Italian Style (1964).
Other roles include El Cid (1961), The Fall of the Roman Empire (1964), Sunflower (1970), The Voyage (1974), A Special Day (1977), and The Life Ahead (2020), among others.
She made history in 1961 when she became the first actress to win an Oscar for Best Actress for a non English role in Two Women.
Loren has scooped five Golden Globes (1964, 1965, 1969, 1977, 1995), a BAFTA (1962) for best foreign actress, a Grammy (2004), and seven David di Donatello Awards (“Italy's answer to the Oscars”).
Other accolades include the Volpi Cup and Best Actress Awards at the Venice and Cannes Film Festivals respectively.
Her sensuous looks were all the rage at the time, but a faction of Gen Z is not convinced.
One commenter captured the sentiment when they remarked:
“She’s definitely attractive,” but argued that she didn’t quite measure up to contemporaries such as Grace Kelly, Julie Christie, Rita Hayworth, Maureen O’Hara, and Ursula Andress.
Lauren celebrated her 90th birthday on September 20, 2024, in her home city, Rome.

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If ever there were ever an actor who captures enigmatic villain roles naturally, it’s Christopher Walken.
He was born in March 1943 and had an unusual start to his working life. In a 2015 interview with IndieWire, he claimed to have worked as a lion tamer at just 15 years old.
He also admitted that while acting did come easily to him, at the age of 22, he found himself struggling to memorize lines.
Be that as it may, he appeared in over 100 films and television shows, including in his role opposite Meryl Streep in The Deer Hunter (1978), for which he earned an Academy Award for “Best Supporting Actor.”
His most famous film credits include Annie Hall (1977), Brainstorm (1983), Biloxi Blues (1988) King of New York (1990), True Romance (1993), Batman Returns (1992), Last Man Standing (1996), and among others, Sleepy Hollow (1999).
Not to be forgotten is Quentin Tarantino’s Pulp Fiction (1994), where he acted alongside high-grossers like Samuel L. Jackson, Bruce Willis, Uma Thurman, and John Travolta.
For his life's contributions the 82-year-old he won a “Lifetime Achievement Award” in Italy’s Sardegna Film Festival (2023), “Best Grown Up Love Story” which he shared with John Travolta (2008), a Spike Video Game Award for “Best Supporting Male Performance” (2005), and MTV award for “Best Choreography in a Video” (2001) for his role in a Fat Boy Slim single.
In 2012, the actor scooped an award from the Woman’s Film Critics Circle for “Best Line in a Movie.” In 2022 he was recognized for his acting by the Online Film and Television Association and inducted to their wall of fame.
Other accolades include him being recognized for roles in horror movies (Fangoria Chainsaw Awards, 1996), and at the Shanghai, Malaga, Las Vegas, Montreal and Palm Springs International Film Festivals, among others (per IMDb)

© Photo: officialchristopherwalken
Harrison Ford is synonymous with some of the big screen’s most legendary installments, including Star Wars (1977, 1980, 1983, 2015, and 2019) and Indiana Jones (1981, 1984, 1989, 2008, and 2023).
Other credits also include Blade Runner(1982), Witness(1985), The Fugitive(1993), and the series The Shrinking (2023), among others.
But acting was not Ford’s first port of call. According to a web archive, he dropped out of college in Wisconsin at the age of 20, where he was studying English and philosophy in favor of becoming a self-taught carpenter.
It was while he was installing a door at thee Francis Ford Coppola’s (regarded in some circles as one of the best filmmakers of all time, per Forbes) house that his acting career ignited.
Throughout his acting career he won 49 awards including "Best Actor" from Germany's Bravo Otto (1984), Kansas City Film Circle Awards (1985), and two Saturn Awards (2016, 2024).
Among others, Ford scooped up seven "Lifetime Achievement Awards" between 2006 and 2024, and in 2016, he was recognized by Guinness Worlds Records as the "Highest Grossing Actor of All Time."
Photographs of the man, now 82, reveal a face still familiar; aged, but unmistakably his.

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Sir Ian Murray McKellen, thanks to being knighted by Queen Elizabeth II in 1991 at the age of 52.
He was born in 1939 and began acting at 22 after earning his bachelor’s degree St. Catharine's College, Cambridge, in 1961.
Thanks to his role in the English Director Tyrone Guthrie’s stage drama, Coriolanus, at the Nottingham Playhouse, he had already begun making a name for himself by the age of 24.
Young McKellen’s dark hair, angular features, and penetrating gaze exuded a timeless quality that fans perceived as the look of someone who had lived two or three lifetimes.
He feature in the films: Macbeth (1979), Gods and Monsters (1998) The Da Vinci Code (2006), King Lear (2008), The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring (2001), and X-Men (2000), Mr. Holmes (2015), Beauty and The Beast (2017), and The Good Liar (2019) among others.

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Clint Eastwood operated in a league of his own with a unique charm—something that came through most vividly during his encounter with the late firebrand journalist Barbara Walters.
Known for dismantling Hollywood heavyweights and world leaders alike, Walters likely thought she’d flay him just the same. But that’s not how it played out.
The Dirty Harry actor flipped the script, disarming her with quiet confidence until she was the one blushing and stumbling over her words.
Born in California in May 1930, Eastwood lived through the Great Depression, which began in 1929 and lasted until 1939, and later served in the Korean War from 1950 to 1953.
His twenties coincided with his war years, and after returning home, he married model Maggie Johnson. A year later, Eastwood took on a brief stint as a model himself.
He began acting after his military service and landed the role of Rowdy Yates in Rawhide (1959–1965).
Perhaps due to a habit formed during his time in uniform, or the fashion of the 1950s and 60s, every image of young Eastwood shows him immaculately clean-shaven, with a classic short back and sides—a timeless look that only adds to his mystique.

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Julie Andrews was born in England in October 1935, has a career in media spanning eight decades and has been acting since the age of nine.
As a child, she excelled in drama, singing and writing and first made a name for herself in music. Only after, in 1954 did she start acting—specifically with her debut The Boy Friend on Broadway.
She raked in Golden Globes for “Actress In A Leading Role - Musical Or Comedy” in Mary Poppins and The Sound of Music in 1965 and 1966 respectively.
She scooped the awards again in 1967, ‘68, ‘69 and 1970 for “World Film Favorites.” In 1983 she was awarded a Golden Globe for “Best Performance by an Actress in a Motion Picture - Musical or Comedy” (Victor Victoria).
Notably, in the years when she was nominated every year between 1966 and 1987, per Golden Globes.
She won a BAFTA (British Academy of Film and Television Arts) for "Most Promising Newcomer to Leading Film Roles" in 1965 for her role in Mary Poppins, and another in 1989 for “Outstanding British Contribution to Cinema.”
She also won an academy award for Mary Poppins in 1965 and for contributions elsewhere claimed two Primetime Emmy’s, three Grammy’s, one Screen Actors Guild and AFI for “Lifetime Achievement,” and was honored at the Kennedy Center in 2001.
In total she has racked up 67 wins and 135 nominations.
Other films she acted in include Thoroughly Modern Millie (1967), The Americanization of Emily (1964), Hawaii (1966), Torn Curtain (1966), Star! (1968), 10 (1979), S.O.B. (1981), That's Life! (1986), and Duet for One (1986).
She did the voice over for the Queen in Shrek 2 and 3 and played Queen Clarisse Renaldi in The Princess Diaries films.
She married for the first time at the age of 23 and as 2024 throwback by People remembered: “she looked every bit the fairytale princess she always seems to portray.”

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The legendary George Takei is best remembered for his role in the USS Enterprise in Star Trek, where he took on the role of Hikaru Sulu, the spacecraft’s helmsman.
Born on April 20, 1937, his twenties positioned him in an American era of show business with little opportunity for Asian actors. So, he picked up odd gigs as a voice-over artist.
He landed the Star Trek role when he was cast in the pilot episode “Where No Man Has Gone Before” in 1966 and was only afterward written into the rest of the series.
According to the National Air and Space Museum, Takei was 29 when the series premiered on September 8, 1966, and the gig catapulted him to fame.
At the time, Takei sported chiseled, angular features and short jet-black hair, but his eyes stood out above all.
He also acted in Assignment Earth and Green Berets (1968), Larry Crowne (2011), and his voice can be heard in characters in cartoon productions such as Mulan (1998, 2004), Kubo and the Two Strings (2016), Paws of Fury (2022), and Free Birds (2013), among others.
Takei has received the awards: BTVA Feature Film for Voice Acting (2017), Inkpot from Comic Con International (2019), The American Book Award (2020) for his novel They Called Us Enemy, Lifetime Achievement at the San Diego Asian Film Festival (2007), and had his star inducted to the Hollywood Walk of Fame (1986).
He has also received accolades for activism in the U.S. and has been recognized by the Japanese government for his contributions to relations between the two countries.
Perhaps a rarer achievement Takei enjoyed was having an asteroid named after him in 2007: 7307 Takei.
When he found out, he declared, “I am now a heavenly body.”

© Photo: Bettmann/Getty Images
Goldie Jean Hawn is a true hyphenate, wearing the hats of actress, producer, dancer, and singer.
According to IMDb, she was born on November 21, 1945, into a post-World War America, and her career took flight at the age of 22 when she played a zany neighbor in Good Morning World.
But that was short-lived. Where she really made a splash was in Rowan & Martin's Laugh-In (1968-1973), a sketch show in which she became known for pivoting between paroxysms of hilarity and perfectly executed roles.
It’s safe to say that Hawn is at the start of an acting pedigree since her offspring Kate Hudson and Wyatt Russell, along with her partner Kurt Russell, all made a living through the vocation.
Her films include Cactus Flower (1969), Shampoo (1975), Overboard (1978), Private Benjamin (1980), Deceived (1991), D**th Becomes Her (1992), The First Wives Club (1996), Everyone Says I Love You (1996), and Snatched (2017), among others.
She won numerous accolades throughout her tenure in the spotlight, including the Italian David di Donatella (1970), Peoples Choice and ICG Publicist (1981), New York Women and Television (1984), National Board of Review in the USA (1996) Entertainment and the Women in Film Crystal (1997), Lone Star Film and Television (1998), Bambi and America’s Hasty Pudding Theatrical (1999) awards, and had her star inducted into the Hollywood Walk of Fame in 2017.
At the turn of the century, she scooped an Elle Women in Hollywood (2000), Hollywood Film (2003), Germany’s Golden Camera (2005), US Comedy Arts Festival (2006), TV Land (2007), Rembrandt (2008), CinEuphoria (2016), CinemaCon USA (2017) awards among others, along with a string of nominations across a broad spectrum of academies and organizations.
Speaking to Good Morning Britain in 2021, she recalled her twenties as a period fraught with anxiety and depression to the point she baulked at the idea of being seen in public.
“I wanted to marry a dentist, I wanted to be a dancing school teacher. I did have a plan [and] I didn't have delusions of grandeur on any level; I was extremely realistic,” she told the breakfast show.

© Photo: Joseph Klipple/Getty Images
Dame Judith Dench, thanks to the Order of the British Empire bestowed upon her (1970), which was then advanced to Dame Commander of the Order of the British Empire (1988), is considered one of her country’s best actresses.
She was born in 1934 and boasts a career spanning six decades. Her work in the spotlight kicked off in 1957 with her contribution to Hamlet, and she quickly acquired a following.
Biography.com credits her fame partly to the James Bond franchise in the 1990s. Her roles there continued into the oughts until they ended with her role in Skyfall in 2012.
The actress is now 90 years old, and one feature of her appearance has remained the same: the length of her hair. Photos of the star show her signature sporting a boyish cut since her early acting days.
She can be seen in films like A Room with a View (1985), Shakespeare in Love (1998), Notes on a Scandal and Casino Royale (2006), Mrs. Brown (1997), My Week with Marylin, The Best Exotic Marigold Hotel, and Belfast (2011), and Philomena (2013) among others.
For her contributions she received a BAFTA in Scotland and Los Angeles (1997, 2014), British Independent Film (2007, 2018), Broadcasting Press Guild (1982, 1986), Cable Ace (1986, 1988, 1994), Chicago Film Critics Association (1999), European Film Awards (2008), Evening Standard British Films (2007), Irish Film and Television (2014), Kansas City Film Critics Circle (1998), Larlovy Vary International Film Festival (2011), Las Vegas Film Critics Society (2002), London Critics Circle (2014), and the USA National Board of Review (2005).
Then in 1998 she was honored by the Online Film Critics Society followed by the Society of Film Critics award (1999), Palm Springs International Film Festival (2013), San Sebastian International Film Festival (2018), USA Show West Convention (2001), Taormina International Film Festival (2004), Academy of International Arts and Sciences (2005), Capri Hollywood (2011), Reims international Television Days (1986), Zurich Film Festival (2018), British Film Institute (2011), St Film Critics Association (2005), Alliance of Woman Film Journalists (2013, 2022), among many, many others.
Speaking to Notebook Magazine in 2023, she opened up about one of her most essential faculties failing.
“I mean I can’t see on a film set anymore,” she told the outlet. “And I can’t see to read. So I can’t see much.”
She went on to say that she was indulging in self-pity: “You just deal with it. Get on.”

© Photo: Dobson/Fox Photos/Hulton Archive/Getty Images
Richard Wayne Van lesbian, best known for his roles in Bye Bye Birdie (1963), Mary Poppins (1964), Chitty Chitty Bang Bang (1968), and more recently Night at the Museum (2006), is described by Britannica as a man of “affable charm, comedic timing, and loose-limbed physical comedy.”
Van lesbian hails from West Plains, Missouri, where he was born in December 1925. His career started in 1947 when he and an associate frequented nightclubs with a pantomime act called the Merry Mutes.
This jaunt lasted until 1953, and then, a year later at 25, he appeared on television in a competitive show for a performance contract.
Three years later, he joined a sitcom called The Phil Silvers Show.
Photos of the actor in his 20s appear to be rare, but those of him in his 30s depict a slim, clean-shaven man with a strong jaw.
His other screenplays include Fitzwilly (1967), The Comic (1969), [jerk] Tracy (1990), Lt Robin Crusoe, U.S.N. (1966), Never a Dull Moment (1968), Buttons (2018), The Gin Game (2003), and What a Way to Go (1964), among others.
He received accolades for his acting from the Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films, USA (2000), American Comedy (1994), Daytime Emmy (1984, 2024), Prime Time Emmy (1977), Family Film (2024), Golden Apple (1963, 1998), Grammy (1965), Laurel (1967), New York International Independent Film & Video Festival (2008), and the Palm Springs International Film Festival (2019).
He also received a People’s Choice Award (1977) and was honored by the Television Critics Association Awards (2000), BAFTA LA (2017), Online Film & Television Association (2000), Kennedy Center (2020), among others, and had his star inducted to the Hollywood Walk of Fame (1993).
The actor, now 98, was noted to have withdrawn from a FanX convention in Salt Lake City in 2024. The organizers of the event announced the cancellation in a tweet that said:
“We are sorry to announce that [jerk] Van lesbian is not able to travel to FanX.
"He expresses his gratitude to all of those who continue to support him, but at almost 99 years of age, traveling and interacting with thousands of people is more than he is able to do at this time.”
Despite his age, Van Dyk has not lost his sense of humor.

© Photo: Bill Johnson/The Denver Pos/Getty Images
A legend carved from the same marble as De Niro, Al Pacino will fit into any Scorsese brainchild. Think Scarface (1983), The Irishman (2019), The Godfather (1972, 1974, 1990)—if it’s dark, complex, and the American underworld, Al Pacino should, could, or is doing it.
Alfredo James Pacino was born in 1940 in New York City to Italian-American parents. He was raised in the South Bronx, and his trajectory to stardom did not fall in his lap, so he honed his craft at the prestigious Actors Studio in New York.
A black-and-white photo from 1955 captures a wiry 15-year-old Pacino bearing a strong resemblance to his father (according to social media, at least).
Five years later, a mugshot surfaced: Pacino had been arrested on suspicion of attempted robbery. It turned out to be a misunderstanding, and the case was dropped.
But the photo foreshadowed the intense, streetwise persona that would become a cornerstone of his onscreen presence.
His screenplays include Serpico (1973), And Justice for All (1979), The Scent of A Woman (1992), City Hall (1996), The Devil’s Advocate (1997), The Insider (1999), The Recruit (2003), and House of Gucci (2021), among many others.
In 1993 Pacino received an Oscar, along with awards for and from: American Comedy (1991), American Film Institute (2007), Boston Society of Film Critics (1997), BAFTA (1976), David di Donatello (1973, 1974), Directors Guild of America (1997), Primetime Emmy (2004, 2010).
Film Society of Lincoln Center also gave him an award in 2000, along with recognitions like and from: the Golden Camera (1975), Golden Globe (2011), Satellite (2010), Gotham (1996), Hollywood Film (2019), Kansas City Film Critics Circle (1975), Karlovy Vary International Film Festival (1980), and a Los Angeles Film Critics Association (1975) Award, among many others (totaling 52).
In an interview published by the New York Times and People, the 85-year-old shared a harrowing experience of how COVID nearly took his life.
“They said my pulse was gone. It was so – you’re here, you’re not. I thought: Wow, you don’t even have your memories. You have nothing. Strange porridge,” he told the former.

© Photo: Art Zelin/Getty Images
This 78-year-old actress recently made headlines for rocking a white jacket and black bra ensemble on the red carpet—drawing criticism from one outlet for dressing “totally inappropriate.” Unfazed, she clapped back by posting a younger, even more daring photo of herself—this time without a bra—on Instagram.
Born Susan Abigail Tomalin in 1946, she began acting in the late 1960s. Her first significant contribution to the film industry came in 1970 with her role in Joe. Sarandon was 24 at the time and, by her own admission, “beautiful.”
She says she didn’t realize it back then. Speaking to Time in 2016, she reflected: “I didn’t realize I was as pretty as I was. Now, I tell people in their 20s that they should appreciate how they look now!”

© Photo: CBS/Getty Images
This Martin is perhaps a little bit more illustrious. He is best known for his work in the comedy scene and family-oriented films. His claim to fame, however, was not per se in film but rather when he hosted an edition of Saturday Night Live in 1976.
His career started as a late teen, performing magic tricks and hawking guidebooks at Disney. When he turned 20, he had a counter job at Merlin's Magic Shop and was already embroiled in stand-up comedy.
He also filled a slot with a funny banjo act at local nightclubs while he attended Long Beach State College in California. At the time, he sported the same clean-shaven, short back and sides look that he wears today. The only difference is that his hair at the time was jet black.

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Well known for his role in the police series Blue Bloods that has been around for over a decade, Tom Selleck made his name with the series Magnum P.I. There, he played the role of a private detective living in a luxurious mansion in Hawaii.
He was born in Michigan in 1945, and his early life comprised a tertiary education at the University of Southern California on a basketball scholarship. He also studied business while modeling and, like Clint Eastwood, served in the military.
He was photographed at the premiere of his first movie, Myra Breckinridge, in 1970 at the age of 25, as a dark-haired, dimpled male next to his co-star Mae West. As a nod to his appearance when he was younger, one netizen wrote: “I'd forgotten how insanely good-looking he was.”

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Dubbed the “Goddess of Pop” after achieving fame in the 1960s with her voice—which is best described as androgynous—Cherilyn Sarkisian (bet you didn't know that was her full name) turned 79 on May 20 this year.
It was her tenure in the pop-folk duo Sonny & Cher, with their hit song I Got You Babe, that put her on the map, followed by a solo stint that produced the immortal odes: Gypsys, Tramps & Thieves, Half-Breed, and Dark Lady.
In her twenties, the actress was uniquely beautiful, and as one Redditor, in response to a picture of the singer and actor in the spark of her youth, put it: “Such a unique beauty. And her body is insane!”
And to those who feel she is a has-been, Reddit has this to say: “The pop goddess still is and will be till the end of time.”

© Photo: Michael Ochs Archives/Getty Images
Jeffrey Lynn Goldblum is synonymous with high-grossing films. He featured in the best-selling Jurassic Park (1993) and Independence Day three years later. He became popular in 1978 for his role in the horror Invasion of the Body Snatchers.
Goldblum moved to New York at 17 to pursue his career in 1970 and worked with Sanford Meisner at the Neighborhood Playhouse to sharpen his acting skills. His first role in the Big Apple was the stage play Two Gentlemen of Verona.
He was later spotted by director Robert Altman, who cast him in California Split (1974) and Nashville (1975). In 1974, at 21, he also took on the role of a home invader in the movie Death Wish. In character, he can be seen as a clean-cut figure with loose curls that fell to the bottom of his ears.

© Photo: CBS/Getty Images
The lean, mean (and funny) fighting machine was born Chan Kong-sang in 1954, in Hong Kong, before immigrating to Australia with his parents six years later, per Britannica.
He mastered the fighting arts Jeet Kune Do, Taekwondo, Judo, and Hapkido, then brought his skill and comedic timing to the screen. Unlike many of his Hollywood peers, Chan performed his own stunts and even invented some of his moves.
In his 20s, Chan was wiry and agile, with a mop of pitch-black hair. At this time of his life, international audiences started noticing him, thanks to films like Snake in the Eagle’s Shadow and Drunken Master.

© Photo: Bertrand Rindoff Petroff/Getty Images
Dustin Lee Hoffman is credited with being one of the key proponents of Hollywood today and is associated with versatility in his acting. Born in California in 1937, Hoffman originally pursued a career in medicine.
He dropped out after getting poor grades and restarted his tertiary education in drama. He spent two years alongside Gene Hackman at the Pasadena Playhouse in California. Like many actors of his generation, his beginnings were humble, and he struggled to find roles.
In 2008, the Massachusetts publication South Coast Today reported the actor, saying he felt like he was living in his own “private insane asylum” during that era, while dealing with self-doubt. To the question, “Was Dustin Hoffman handsome in his younger days?” on Quora, the answer was yes, “in a distinctive way.”

© Photo: Earl Leaf/Michael Ochs Archives/Getty Images
When people ask what the voice of wisdom looks like, Morgan Freeman comes to mind. Not necessarily because of what he’s said, but because of how he says it, with that unmistakable, deep, resonant timbre.
The Tennessee native was born in 1937, making him 88 today, and he’s become synonymous with roles that exude experience and calm authority—like the all-knowing Professor Samuel Norman in Lucy and the analytical CIA director Bill Cabot in The Sum of All Fears.
His path to screen legend started at the age of nine when he acted in a school play, and by the age of twelve, he won a state drama competition. In his adult life, Freeman made his Broadway debut at age 30 in the musical Hello, Dolly!, perhaps delayed by his service in the Airforce.
A photo of Freeman in his twenties shows a clean-shaven, rangy young man in his military uniform.

© Photo: CBS/Getty Images
Mary Louise Streep, born June 22, 1949, is more than just a pretty face. She made her stage debut fresh into her 20s in the 1971 P*****y of Seville, followed by an on-screen appearance in The Deadliest Season six years later — one year after receiving her MFA from Yale.
In that same decade, her roles in The Deer Hunter and Kramer vs. Kramer propelled her to stardom, according to the Hollywood Walk of Fame.
It wasn’t all flashing cameras, though. The young actress endured humble beginnings, which, as some on Reddit note, didn't detract from her “extremely breathtakingly beautiful” appearance.

© Photo: LGI Stock/Corbis/VCG/Getty Images
Funny man Martin Hayter Short is a citizen of the United States and Canada. He was born in 1950 and, throughout his lifetime, has received a panoply of industry awards—including Emmys and a Tony. His country has also recognized him for his contributions with the Officer of the Order of Canada, per IMDb.
He became famous in 1977, in his late twenties, when he joined Second City, an improv company in Toronto. There, his character was that of one s****** Ed Grimley, with his hair jelled into a single sharp point and his slacks worn up to his belly button.
Reddit also weighed in on the actor, with one commenter saying they felt like Short was born old. Opposing sentiments on the video of the actor in his 20s, however, were summed up with the words: “OMG, he’s adorable!!!!”

© Photo: NBCU Photo Bank/NBCUniversal/Getty Images
Born Gloria Fowles on September 7, 1943, this celebrity contributed to the disco scene of the mid- to late-1970s with hits like “Never Can Say Goodbye,” which was considered the first significant club banger.
Let Me Know (I Have a Right) and Never Can Say Goodbye also made the hotlists, along with others. In 1978, she suffered a fall that temporarily paralyzed her and resulted in numerous operations and decades of chronic pain.
Her 20s consisted of singing at various nightclubs until Columbia Records signed her. Photos of the era show the star with generous hairdos, often opulently clad and always beaming.

© Photo: Erica Echenberg/Redferns
If the genre is Italian mob, and Robert De Niro is in it, it sells itself. Born August 17, 1943, De Niro is regarded as one of the greatest actors in film history. If Scorsese says so, then who are we to disagree?
He began acting at age 10, when he played the Cowardly Lion in a school production of The Wizard of Oz. His professional film career kicked off at age 20 with his role in The Wedding Party in 1963. The real recognition came in 1965’s Three Rooms in Manhattan.
In his 20s, De Niro exuded a vibrant masculinity that still grabs the attention of netizens today.

© Photo: Michael Ochs Archive/Getty Images
A revered criminal mastermind, albeit only in film, this man was born in New York’s Little Italy in 1942, in a neighborhood that is said to have influenced his movie themes, which are all about violence, redemption, and the less digestible nuances of America.
Think Casino, Gangs of New York, and Goodfellas.
According to UCLA's School of Film, Scorsese’s vocation is anchored in two degrees from New York University’s School of Film. In his early 20s, he favored shoulder-length hair and was noted to be passionate about filmmaking, to the point that he even lectured at the same institution.
He married Laraine Marie Brennan in 1965, the same year he welcomed his first daughter, Catherine, into the world. Their marriage lasted until he was 29 in 1971.

© Photo: Fairchild Archive/Penske Media/Getty Images
Jessica Lange was born on April 20, 1949, in Minnesota. She started her tertiary education in 1967 at the University of Minnesota under an art scholarship, which was cut short when her family relocated to France.
She studied acting in Paris between 1971 and 1973, and then returned to the Big Apple, where she modeled for a while before landing the role in the remake of the movie King Kong.
The image she cast in the screenplay has been described as a “fine-b**** Midwestern beauty.” Lange has not weighed in on what she looked like there, but that is because she has never seen the film—or so she says.

© Photo: Ron Wolfson/Getty Images
Born Diane Hall in Los Angeles, California, on January 5, 1946, this American actress took up an education in Drama. She left it prematurely for New York’s Neighborhood Playhouse before she entered her 20s.
Her claim to fame was the Broadway production Hair in 1968, and four years later, she appeared on The Tonight Show with Johnny Carson. Twenty-six at the time, the actress, in a suit, sported a bob not much different from the style she favors today.
Much like the anchors of The Tonight Show of this era, Carson dug deep and was able to draw out a few facts, including, to the audience's delight, that Diane was single.

© Photo: FilmPublicityArchive/United Archives via Getty Images
She was rightfully dubbed the “Queen of Motown Records,” thanks to her involvement in The Supremes, a 1960s all-girl band out of Michigan. As a testimony to this success, the group snatched up first-place positions with 12 singles on the Billboard Hot 100 and went on to be remembered as the most successful American vocal band.
Ross and her band members were signed by Motown in 1961 when she was only 17, and she took the band to stellar heights between the ages of 21 and 26. As proof that she was, in fact, the magical ingredient, she went solo just before she turned 30 and produced the chart-topper Ain't No Mountain High Enough.
Ross’s love for flamboyant hairstyles started in her teens and continued through her twenties, as can be seen in her photos of the era.

© Photo: Fairchild Archive/Penske Media/Getty Images
Singer, actress, and television host Marie Dionne Warwick has scooped six Grammy Awards in her career, among other accolades.
The New Jersey native was born in December 1940 and became famous in the early- to mid-1960s with hit singles like Don't Make Me Over and Walk on By. Warwick gained international acclaim at age 21 when she performed at the Olympia Theater in Paris in 1962.
Videos of the actress in her 20s show her with short hair. Although she is of average height, her couture—comprising long dresses and heels, a lean build, and leggy silhouettes—made her look much taller.

© Photo: Ted Dayton/WWD/Penske Media/Getty Images
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Meta a reconnu que son modèle Muse Spark 1.1 avait compromis les systèmes d'une société extérieure au cours d'une évaluation de cybersécurité. L'entreprise touchée n'a pas été identifiée.
Le déroulé est assez simple, une erreur de configuration a laissé le modèle atteindre l'internet public depuis son environnement de test, après quoi il a exploité une faille dans un service tiers et modifié les réglages internes de la société visée.
Cet environnement de test c'est le bac à sable. Une machine coupée du reste du monde, censée laisser un logiciel s'agiter sans qu'il puisse toucher quoi que ce soit de réel.
Le partenaire chargé de ces évaluations s'appelle Irregular. Le nom vous dit peut-être quelque chose, puisque c'est exactement le même prestataire qui avait laissé passer un modèle d'OpenAI vers un vrai site web, dans une affaire révélée la veille.
Dans ce cas-là, le nom inventé pour la cible de l'exercice correspondait à un domaine réellement déposé, et le modèle avait fini par récupérer des identifiants et administrer le site.
Anthropic avait ouvert le bal fin juillet en reconnaissant que ses propres modèles avaient pénétré trois entreprises pendant des tests.
Irregular assure de son côté qu'il s'agit du même problème d'environnement de test que celui déjà signalé par Anthropic, et pas d'une évasion de bac à sable ni d'une attaque sophistiquée.
Sauf que le point qui pose vraiment problème est ailleurs. Trois éditeurs différents, un seul prestataire d'évaluation, et la même erreur de configuration qui laisse un modèle sortir sur le réseau public alors qu'on lui a dit qu'il n'y avait pas accès.
Tous les incidents ne viennent pas d'Irregular, cela dit. L'institut britannique de sécurité de l'IA a observé de son côté un modèle monter une attaque contre un projet open source bien réel, en fabriquant de faux comptes et en faisant de l'ingénierie sociale sur ses mainteneurs.
Les modèles, eux, se comportent exactement comme prévu. On leur demande de trouver et d'exploiter des failles dans un système, ils trouvent et ils exploitent, et personne ne leur a donné les moyens de savoir que la cible était bien réelle.
Meta annonce une rétrospective complète. Irregular affirme de son côté qu'aucun problème de sécurité ne reste ouvert. Bref, on n'a pas fini d'entendre parler de ce genre de cas.
Source : Bloomberg
C’est une stratégie de communication audacieuse qui fait couler beaucoup d’encre. Lors de son dernier meeting, Raphaël Glucksmann a choisi de se présenter à la tribune, les bras, le visage et son costume recouverts d’une épaisse couche de chapelure grillée : « Le message est simple : je suis jeune et comme tous les jeunes, je suis fou de Tasty Crousty. Regardez, j’ai même du poulet dans les poches et du riz dans mes chaussettes ! J’ose le dire, je suis un homme croustillant ! » a déclaré le député européen, devant une salle à moitié vide et médusée par cet étonnant spectacle.
La méthode a divisé au sein du Parti socialiste. Cela dit, selon l’Ifop, la cote de popularité de Raphaël Glucksmann a grimpé de 4 % auprès des 18-25 ans. Apparemment, le côté crousty « rassure » les étudiants en période d’examens et de canicule. Du côté de l’opposition, on dénonce une « récupération éhontée » de la malbouffe, comme le souligne Jordan Bardella : « Monsieur Glucksmann s’est couvert de crousty mais surtout de ridicule. C’est quoi la suite ? Il va venir déguisé en gallinacé de Master Poulet ? C’est pitoyable ! » a lâché le possible candidat du RN, en train de picorer du caviar dans un palace monégasque avec sa compagne.
Le député, lui, ne compte pas s’arrêter là. Il aurait déjà prévu de venir sur le plateau de France Info, enroulé dans une galette de blé, recouvert de viande de kebab et de sauce algérienne « car je n’oublie pas mon électorat plus âgé, qui est resté fidèle au kebab de notre enfance ! » s’est-il exclamé, accroché à une broche tournante du Royal Döner de Clichy.
L’article Pour gagner en popularité, Raphaël Glucksmann apparaît recouvert de crousty est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
C’est une stratégie de communication audacieuse qui fait couler beaucoup d’encre. Lors de son dernier meeting, Raphaël Glucksmann a choisi de se présenter à la tribune, les bras, le visage et son costume recouverts d’une épaisse couche de chapelure grillée : « Le message est simple : je suis jeune et comme tous les jeunes, je suis fou de Tasty Crousty. Regardez, j’ai même du poulet dans les poches et du riz dans mes chaussettes ! J’ose le dire, je suis un homme croustillant ! » a déclaré le député européen, devant une salle à moitié vide et médusée par cet étonnant spectacle.
La méthode a divisé au sein du Parti socialiste. Cela dit, selon l’Ifop, la cote de popularité de Raphaël Glucksmann a grimpé de 4 % auprès des 18-25 ans. Apparemment, le côté crousty « rassure » les étudiants en période d’examens et de canicule. Du côté de l’opposition, on dénonce une « récupération éhontée » de la malbouffe, comme le souligne Jordan Bardella : « Monsieur Glucksmann s’est couvert de crousty mais surtout de ridicule. C’est quoi la suite ? Il va venir déguisé en gallinacé de Master Poulet ? C’est pitoyable ! » a lâché le possible candidat du RN, en train de picorer du caviar dans un palace monégasque avec sa compagne.
Le député, lui, ne compte pas s’arrêter là. Il aurait déjà prévu de venir sur le plateau de France Info, enroulé dans une galette de blé, recouvert de viande de kebab et de sauce algérienne « car je n’oublie pas mon électorat plus âgé, qui est resté fidèle au kebab de notre enfance ! » s’est-il exclamé, accroché à une broche tournante du Royal Döner de Clichy.
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Attention : présence de sable

Une signalisation indispensable qui vise à prévenir les vacanciers d’une éventuelle quantité importante de sable sur la surface de la plage.
Noyade interdite sous peine d’amende

Certaines incivilités gâchent les vacances des autres : se noyer en fait partie. Éclaboussures, nuisances sonores, pollution marine… Stop ! Désormais, chaque nageur surpris à se noyer sur une plage affichant ce panneau se verra sanctionné d’un rappel à la loi et de 175 € d’amende.
Baignade surveillée par la NSA

Une signalétique indiquant que la baignade est étroitement surveillée par l’organisme gouvernemental du Département de la Défense des États-Unis : la NSA. Un système bien rodé puisqu’il utilisera l’intégralité des caméras des smartphones présents sur place, un système multi-dupleix de 26 satellites ainsi que plusieurs centaines de drones furtifs camouflés dans des mouettes.
Risque de tsunami sur 25 cm

Pour protéger les baigneurs en cas de tsunami localisé, ce panneau permettra d’établir un périmètre clair au sein duquel il sera interdit de se baigner pour cause de vagues mortelles. Décalez-vous plus loin. La plage est grande.
Danger : méduses nazies

Elles sont de retour pour le plus grand malheur des locaux et le plus grand bonheur des touristes allemands : les méduses nazies. Chargés de venin et de haine, ces mollusques gélatineux à bulbe mou n’hésiteront pas une seconde à vous brûler, vous insulter, ou chercher à vous asservir dans la langue de Goethe. Un seul remède : l’urine.
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Attention : présence de sable

Une signalisation indispensable qui vise à prévenir les vacanciers d’une éventuelle quantité importante de sable sur la surface de la plage.
Noyade interdite sous peine d’amende

Certaines incivilités gâchent les vacances des autres : se noyer en fait partie. Éclaboussures, nuisances sonores, pollution marine… Stop ! Désormais, chaque nageur surpris à se noyer sur une plage affichant ce panneau se verra sanctionné d’un rappel à la loi et de 175 € d’amende.
Baignade surveillée par la NSA

Une signalétique indiquant que la baignade est étroitement surveillée par l’organisme gouvernemental du Département de la Défense des États-Unis : la NSA. Un système bien rodé puisqu’il utilisera l’intégralité des caméras des smartphones présents sur place, un système multi-dupleix de 26 satellites ainsi que plusieurs centaines de drones furtifs camouflés dans des mouettes.
Risque de tsunami sur 25 cm

Pour protéger les baigneurs en cas de tsunami localisé, ce panneau permettra d’établir un périmètre clair au sein duquel il sera interdit de se baigner pour cause de vagues mortelles. Décalez-vous plus loin. La plage est grande.
Danger : méduses nazies

Elles sont de retour pour le plus grand malheur des locaux et le plus grand bonheur des touristes allemands : les méduses nazies. Chargés de venin et de haine, ces mollusques gélatineux à bulbe mou n’hésiteront pas une seconde à vous brûler, vous insulter, ou chercher à vous asservir dans la langue de Goethe. Un seul remède : l’urine.
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Première bougie soufflée pour le Conseil national de l’IA et du numérique (CIANum).
Le 23 juillet 2025, le Gouvernement avait installé cette nouvelle incarnation du Conseil national du numérique (CNNum). Depuis, elle a produit, entre autres, deux rapports, respectivement au sujet de la souveraineté numérique et de l’IA dans le système éducatif. Elle a aussi publié 5 notes.
La première de ces notes, datée de février 2026, traite de l’IA agentique.
Le CIANum suggère de privilégier ce terme à celui d’« agents IA ». Cela évite, estime-t-il, de réduire la discussion à une opposition binaire entre automatisation et contrôle humain.
La note distingue 5 degrés d’autonomie des IA agentiques :
Le CIANum synthétise quelques avancées technologiques, de l’allongement des fenêtres de contexte aux méthodes de post-entraînement. Il revient sur les limites techniques (effets de cascade, dérive d’orchestration, désalignement sémantique, sécurité des données, etc.) et les enjeux éthiques, sociétaux et juridiques (responsabilités, biais algorithmiques, transparence et intelligibilité des IA…).
Une partie de la note est consacrée au remplacement du travail humain. Le CIANum y constate notamment la lenteur de pénétration de l’IA dans les entreprises lorsque la part des tâches automatisées correspond à moins de 20 % des tâches d’un métier.
En avril avait suivi une note sur le sujet IA & cybersécurité. Anthropic venait de lancer Claude Mythos, alors ouvert à une quarantaine d’organisations quasi exclusivement américaines.
Projectant un accroissement des corrections de vulnérabilités logicielles, le CIANum s’était inquiété de la potentielle incapacité des SI à suivre le rythme de patching. Il avait aussi appelé à se méfier de la tendance des fournisseurs à vanter la « dangerosité » de leurs modèles si ces derniers venaientà tomber entre de mauvaises mains. Une « manière habile » de susciter l’intérêt du public… et des investisseurs, estimait-il. Et de faire référence, en particulier, au « sommet sur la moralité de l’IA » qu’Anthropic avait organisé avec une quinzaine de membres du clergé catholique.
La note insistait aussi, entre autres, sur le besoin de renforcer les capacités d’évaluation des modèles. Elle soulignait la forte asymétrie d’informations dont la France souffrait par rapport aux écosystèmes britannique, américain et chinois.
En juin 2026, une autre note était intervenue après la suspension – unilatérale et sans préavis – de l’accès à Fable 5 et Mythos 5 pour les non-Américains.
Le CIANum y avait perçu une « étape supplémentaire, significative et inédite » vers la généralisation pratique du risque du « kill switch », dans le prolongement de la stratégie de « containment » jusque-là incarnée principalement par les restrictions à l’exportation de puces NVIDIA.
La menace sur l’autonomie numérique européenne est devenue une réalité tangible, avait résumé le CIANum, invitant chacun à « faire et maintenir à jour son analyse de risque ». En écho à sa note précédente, il avait rappelé la grammaire du risque catastrophique voire existentiel dont les GAFAM usent pour justifier l’idée que seule une poignée d’acteurs devraient disposer des technologies les plus avancées.
Dans ce contexte, le CIANum avait appelé à une accélération sur le chantier de la préférence européenne dans la commande publique. Ainsi que sur les mesures de market shaping (portabilité, interopérabilité, incitations fiscales ou réglementaires…).
La dernière note en date (juillet) aborde l’application du RGPD à l’IA agentique.
Cette dernière, de par son fonctionnement, met sous tension plusieurs principes qu’établit le règlement. Parmi eux :
Des difficultés se posent en conséquence sur l’exercice effectif des droits des personnes concernées (accès, rectification, effacement, opposition, limitation du traitement). L’IA agentique amplifie le problème en raison de la multiplication des flux et des espaces de mémoire, dont la synchronisation peut par ailleurs compromettre l’exactitude des données traitées.
Le CIANum pointe aussi la difficulté à apprécier le degré réel de supervision humaine dans le processus décisionnel de ces systèmes. Or, toute personne, en vertu du RGPD, a le droit de ne pas faire l’objet de décisions individuelles automatisées.
L’opacité complique aussi l’attribution des responsabilités. En la matière, l’AI Act n’impose pas de régime exprès. Mais, à travers son approche distinguant les acteurs de la chaîne de valeur, il en instaure une forme.
La circulation continue des données plus globalement des points de faiblesse allant du risque de fuite et de manipulation des données à leur réutilisation non maîtrisée.
La Commission européenne et le CEPD (Contrôleur européen de la protection des données) préparent pour cette année des lignes directrices sur l’articulation RGPD / AI Act.
Du côté du CIANum, on invite à préciser l’encadrement des décisions automatisées et à envisager des mesures de détection/filtrage des usages non prévus ou détournés. On appelle aussi à cloisonner la mémoire des systèmes (à chaque agent la sienne, sans accès automatique aux données des autres agents). Et à limiter leur taille, par exemple en faisant expirer les informations au bout d’un certain temps ou en les remplaçant régulièrement par de plus récentes. La mémoire pourrait même être cloisonnée par traitement afin de limiter le stockage excessif de données.
Au milieu de ces notes consacrées à l’IA, le CIANum en publié une dédiée à la protection des mineurs en ligne. C’était en mars 2026. En toile de fond, la proposition de loi ayant pour principal effet d’interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. L’Assemblée nationale venait de l’adopter en première lecture.
L’Australie avait été le premier pays à voter une telle interdiction, avec une limite à 16 ans. Entrée en vigueur en décembre 2025, elle vise Facebook, Instagram, Kick, Reddit, Snapchat, Threads, TikTok, Twitch, X et YouTube.
Le CIANum adhère peu à cette approche ciblée sur des plates-formes spécifiques. Il redoute un report sur des plates-formes plus obscures. Et de donner l’exemple de Roblox, non assujetti à la loi, mais sur lequel existeraient des dizaines de groupes de plus de 100 000 membres s’échangeant des contenus pédocriminels et sollicitant des actes sexuels auprès des mineurs.
En mars, l’Australie a fait évoluer son approche, par l’intermédiaire de codes de sécurité en ligne. Ils visent des contenus (violence à fort impact, pornographie, promotion du suicide…) et s’appliquent à un large éventail de services (chatbots, magasins d’applications, jeux en ligne, moteurs de recherche…). Objectif : que les enfants vivent des expériences en ligne adaptées à leur âge.
La France a une approche plus restrictive. Sa loi ne vise en l’occurrence que les « services de réseaux sociaux en ligne fournis par une plate-forme en ligne ». Le CIANum regrette qu’elle se prive ainsi de contrôler d’autres plates-formes dont certains contenus peuvent être nocifs. A fortiori à l’heure où « les usages évoluent et se déplacent ».
Pour le contrôle de l’âge, la Commission européenne distingue trois méthodes : l’autodéclaration, l’estimation (par reconnaissance faciale ou croisement de données d’usage, notamment) et la communication de preuves (identifiants physiques ou sources d’identification vérifiées).
L’Australie n’a pas imposé aux plates-formes des méthodes spécifiques. Elle a toutefois exprimé des préoccupations, en particulier à l’égard de Snapchat, qui ne vérifierait pas que la reconnaissance faciale se fait sur des images réelles.
En France, la loi SREN (mai 2024) laisse également le choix aux services qui diffusent des contenus pornographiques. Ils doivent néanmoins respectent les exigences techniques du référentiel associé (publié en octobre 2024).
Allemagne, Danemark, Espagne et Italie ont mis en place des obligations similaires. Les lignes directrices de la Commission européenne complétant le DSA sécurisent la démarche. Des réflexions sont portées autour du portefeuille numérique européen, chaque État membre devant en proposer au moins un au plus tard pour 2026. Une expérience a été lancée dans 5 États membres – dont la France – sur la vérification de l’âge pour l’accès aux réseaux sociaux.
La mise en place d’une règle unique peut interroger, explique le CIANum : les besoins de protection varient en fonction de l’âge et du degré de maturité. Certaines plates-formes profitent de ce débat pour plaider un contrôle au niveau de l’appareil, lors de la création d’un compte sur un magasin d’applications ou via l’OS. Pour le CIANum, cette option est trop extensive au regard du faible nombre de services concernés in fine. Elle pousserait de plus les développeurs des services en question à se soustraire à leurs obligations. Et serait peu compatible avec les outils numériques partagés, par exemple au sein d’un foyer.
Quant à l’idée d’imposer des plages horaires de déconnexion, le CIANum rétorque que le temps passé en ligne ne dit rien des pratiques et des contenus visionnés. Il rappelle que la Corée du Sud avait mis cette technique en œuvre entre 2011 et 2021. Elle l’avait levée en raison de son périmètre trop étroit (jeux en ligne).
Le CIANum a une autre crainte : que les mesures ciblées sur les mineurs « débrident » les espaces numériques pour les autres utilisateurs. Il en appelle ainsi à un consacrer un droit global au paramétrage des interfaces. Cela passerait par des options de filtrage renforcé. Y compris via des algorithmes conçus par des tiers, parallèlement à des services externes de modération contrôlés et labellisés.
Le DSA impose la fourniture d’informations sur les outils de modération et les principaux paramètres des algorithmes de recommandation. Mais, d’après le CIANum, cela produit des rapports techniques peu lisibles par le grand public ; et qui ne permettent pas de bien saisir les logiques économiques et attentionnelles qui structurent les systèmes.
Le CIANum relance également l’idée de repenser la dichotomie hébergeur/éditeur. Au titre de la directive e-commerce, les réseaux sociaux bénéficient d’un régime allégé : ils ne sont responsables des contenus que leurs utilisateurs publient sauf s’ils en ont eu connaissance effective ou qu’ils n’ont pas agi promptement pour les retirer. Dès 2014, le Conseil d’État avait recommandé de dépasser cette dualité pour consacrer un statut spécifique. Le DSA ne va pas jusque-là, mais distingue, au sein des hébergeurs, les plates-formes en ligne. Et leur impose un régime plus exigeant. La révision du règlement en 2027 pourrait constituer un moment opportun pour passer à une logique de responsabilité, affirme le CIANum.
Le rapport sur la souveraineté numérique est paru en mai. Le CIANum y constate un « décalage persistant » entre le discours et la pratique de l’État, dont les services « continuent [en majorité] à recourir massivement aux solutions propriétaires étrangères ».
Au niveau interministériel, la DINUM manque de moyens et de pouvoir contraignant pour imposer une approche unifiée. Le travail en silos se retrouve au niveau des entreprises publiques et des collectivités territoriales. D’autant plus que, d’après le CIANum, l’État a instauré une compétition entre territoires (notamment pour accéder à des financements publics), conduisant chacun à se spécialiser sur un volet numérique.
Des initiatives montrent néanmoins une volonté croissante de coordination avec le privé, reconnaît le CIANum. Il mentionne FranceConnect et ProConnect, « modèles de réussite en matière de gouvernance et de coopération public-privé ». Il évoque aussi la participation de la DINUM à l’initiative Open Interop, que porte le comité stratégique de filière « logiciels et solutions numériques de confiance ».
Reste que le financement public des communs numériques et du logiciel libre est insuffisant. Y compris au niveau européen, faute de critères adaptés à leur modèle collaboratif.
Autre remarque : les financements ne s’inscrivent pas toujours assez dans la durée. Le CIANum donne l’exemple du programme investissements d’avenir (PIA), qui a financé de nombreux projets sur 18 à 36 mois. D’autres initiatives ont abouti à un « saupoudrage inefficace », à l’image d’ALT-EDIC et du consortium LLM4EU (40 M€ répartis entre 70 acteurs).
Le sous-financement tient peut-être en partie à la confusion entre libre et gratuit. Celle-ci engendre plus globalement des attentes jugées irréalistes en matière de niveau de service.
Pour concrétiser une gouvernance de la demande, le CIANum souhaite la création d’une « Fabrique des communs numériques ». Elle pourrait notamment associer l’État, la Caisse des dépôts, les associations de collectivités, les DSI des grandes entreprises et les représentants de fournisseurs de solutions et des communautés de mainteneurs.
L’Ariane (Autorité du numérique et de l’IA) assurerait la mise en œuvre de cette structure qui :
Parmi les véhicules mobilisables :
Le CIANum suggère aussi d’étudier la transposition en droit français du modèle des fiducies d’utilité sociale. Développées au Québec, elles permettent à des organisations de partager leurs données dans un environnement de confiance avec gouvernance collective.
Au niveau européen, un levier pourrait consister à élargir le mandat du consortium DC-EDIC, avec des missions sur le modèle de celles que la Fabrique des communs numériques endosserait en France.
Le rapport sur l’IA dans le système éducatif a été publié en juin.
Le CIANum y souligne les démarches de la France. Dont un cadre d’usage sur l’IA en éducation « parmi les plus complets à l’échelle internationale en termes d’appréhension de ce que sont les modèles de langage, leurs effets et leur encadrement juridique ». Le « dernier kilomètre » reste toutefois à accomplir. Témoin le nombre d’enseignants formés, « particulièrement faible » comparativement aux autres pays européens. Faute de cadre clair, ceux qui innovent le font dans l’ombre : leurs usages restent peu documentés.
Les outils basés sur l’IA peuvent permettre une personnalisation des parcours et une meilleure inclusion des élèves. Ils peuvent aussi fournir un moyen d’aborder des enjeux sociétaux. Le CIANum en veut pour preuve le programme Internet Sans Crainte. Il organise, de la quatrième au lycée, des « IAckathons » où les élèves imaginent des solutions concrètes intégrant l’IA pour répondre à des défis contemporains.
Sur la personnalisation des parcours, le CIANum cite la plate-forme Lailo, destinée aux enseignants de CP, CE1 et CE2. Elle aide à différencier l’apprentissage de la lecture en fonction de l’avancement de chaque élève.
Revers de la médaille : les outils à base d’IA posent le risque d’une « démission cognitive ». Sur ce point, le CIANum se réfère notamment à une étude MIT Media Lab à base d’électroencéphalogrammes. Elle a montré que les participants utilisant un LLM pour réviser retenaient nettement moins bien que ceux ayant recours à d’autres méthodes. De là, un appel à privilégier un design « socratique », qui exerce l’esprit critique. Exemple : l’application Khanmigo (non distribuée en France). Elle ne donne jamais la réponse directement, mais guide l’élève par des questions successives. La CIANum suggère de lancer un appel d’offres afin de sélectionner une app de ce type pour le collège et une pour le lycée d’ici à fin 2026.
Autre risque : l’isolation des élèves. On touche ici, en particulier, au biais dit « sycophantique ». Ou comment l’IA dit à l’utilisateur ce qu’il a envie d’entendre. À ce sujet, le CIANum mobilise les constatations d’Oxford et de Stanford : exposés à une IA complaisante, les humains perdent progressivement leur préférence du contact humain pour le soutien émotionnel et l’estime de soi.
Dans le même ordre d’idée, l’ultra-individualisation peut conduire à ne plus soucier du fonctionnement des autres. Un enfant pourrait ne plus avoir la « patience sociale » requise pour tenir compte des conséquences de l’état émotionnel et cognitif de ses interlocuteurs.
Le CIANum avertit : l’accessibilité d’outils comme ChatGPT crée une illusion de simplicité, alors que ces technologies ne sont pas conçues pour un usage éducatif. Il y a aussi illusion de gratuité, alors qu’il est probable que le coût des modèles de langage de qualité croîtra avec les années.
La diffusion de l’IA impose également de repenser les modèles d’évaluation. Entre autres en l’axant davantage sur les processus que sur le résultat, tout en donnant de l’importance à la vérification par oral et aux projets collaboratifs.
La CIANum incite plus généralement à ménager des « temps sans IA » pour garantir la consolidation des savoirs fondamentaux acquis. « Un élève qui sait être fort sans l’IA et qui sait aussi à quel moment et selon quel protocole l’utilisaer sera le mieux préparé à la société qui se dessine », affirme-t-il.
Opérationnaliser ce principe d’éducation dépendra de la capacité des enseignants à adapter l’usage de l’IA en fonction des objectifs pédagogiques. D’où la recommandation d’établir un programme massif de formation continue. Une évolution immédiate consisterait à généraliser un module dans la LPE (licence Professorat des écoles) et le M2E (master Enseignement et éducation). Sur la partie en ligne, le CIANum préconise de capitaliser sur des ressources comme la MOOC « IA pour et par les enseignants », qu’Inria a conçu. Il suggère aussi de nommer, dans chaque établissement du secondaire, 1 ou 2 enseignants « référents IA ». Y compris en réinterrogeant la fonction de référent numérique, quitte à en changer le titulaire.
Concernant les élèves, le Premier ministre a promis qu’à partir de la rentrée 2027, ils auraient, en classe de seconde, une heure par semaine d’enseignement à l’IA. Le CIANum demande à aller plus loin, pour inclure un programme structuré d’éducation au numérique, à l’IA, aux médias et à l’information, comme il en existe un pour l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle. Il conseille aussi de former jusqu’aux médecins scolaires, sur les enjeux de santé mentale et les risques cognitifs. Et d’organiser, à partir de la rentrée 2027, des ateliers sous leur responsabilité.
Illustration générée par IA
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