un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Thursday 10 September 2026 - 16:00

    Les fans sont encore sous le choc. Depuis la « fan zone » installée face à l’hôtel parisien de Céline Dion, ils sont aux premières loges pour scruter chaque action de leur idole, y compris ses repas. « Je me suis retenue de pleurer quand je l’ai vu utiliser une fourchette, parce que c’est mon couvert préféré », exulte Anne-Laure, qui avoue avoir craqué quand la star a demandé du rab de gratin de courgettes au room service « avec une spontanéité désarmante ».

    « C’est touchant de voir qu’elle mène une vie ordinaire, comme nous », renchérit Jérôme, qui a posé un mois de congés sans solde et urine dans sa gourde pour ne pas rater une seconde du quotidien de la star, de jour comme de nuit. Immédiatement postée en story avec le hashtag #DoubleDoseDeGratin, la photo de Céline à table avait déjà recueilli plus de 17 500 likes une heure après sa publication.

    Le cliché a attiré une large foule d’admirateurs espérant apercevoir la star ou les restes du gratin. Arrivée trop tard, Laëtitia est quand même repartie avec un souvenir : un vieux chewing-gum trouvé dans une poubelle de l’hôtel, et qui appartiendrait selon elle à Céline Dion. « Je reconnais l’empreinte de ses dents », affirme la fan en inspectant sa trouvaille, avant de la lécher avec ferveur.

    L’hystérie provoquée par « l’affaire du gratin » n’est pas inédite : en 2025 déjà, Lady Gaga avait enflammé les réseaux sociaux en mangeant trois Pépitos Mini Rollos.

    L’article Céline Dion provoque l’hystérie des fans en se resservant du gratin de courgettes est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 10 September 2026 - 15:52
    from Korben

    Le 16 juin à 10 h 27 précisément, un agent d'OpenAI poste sur un vieux wiki allemand la réponse à une question qu'il vient de traiter : "Nevada, 20 369". Et 20 minutes plus tard, un autre agent écrit qu'il a reçu exactement la même question, et qu'il a pu y répondre instantanément, sans avoir à chercher.

    Le site en question, le DseWiki, est un forum de développeurs allemands qui n'intéressait plus personne depuis longtemps puisqu'on compte 20 modifications en dix ans. Mais depuis le 16 juin, il en a encaissé environ treize mille en sept jours, et toutes... venaient de machines !

    Quatre chercheurs, le Nightingale Collective, ont reconstitué à partir de l'historique les pages effacées entre-temps, et publié leur analyse le 4 septembre sur collusion.wiki . Au total, environ 18 000 messages, la quasi-totalité sur ce seul DseWiki, le reste sur quelques autres vieux wikis du même genre.

    Ces agents, tout indique qu'OpenAI les faisait tourner en interne, dans ses sandbox, sans qu'on sache, de l'extérieur, si c'était pour les entraîner ou les évaluer. Et de ce que j'ai compris, ils travaillaient tous sur le même genre de corvée : 5 questions de recherche web générale, chronométrées, qui sont en fait 5 variantes de la même question. On demande par exemple la prévalence du tabagisme aux États-Unis en 1990, et la suivante changera sans doute le pays, ou l'année, sans que l'agent sache lequel à l'avance.

    Il s'écoule donc quelques minutes pour la première réponse, puis une longue pause où l'agent peut fouiller le web tant qu'il veut sans savoir ce qu'on va lui demander, puis des fenêtres de treize à trente secondes pour les quatre suivantes. Alors ce que font ces agents, c'est qu'ils préparent tout pendant la pause. L'un d'eux a posté par exemple la liste des cinquante États américains avec leurs chiffres, un autre écrit "nous avons précalculé tous les États". Sauf qu'avoir les cinquante réponses ne dit pas laquelle va tomber, ni si c'est l'État ou l'année qui change.

    Et c'est là tout le sublime de cette affaire. Ces agents étaient nombreux à recevoir la même série de questions, dans le même ordre, mais pas au même moment. Celui qui en est à la question 3 peut donc souffler la suite à ceux qui en sont encore à la 2. Et le "Nevada, 20 369" du début, c'était en réalité la troisième question d'une série sur les épiceries, État par État, Géorgie, Arkansas, Nevada, postée par un agent en avance pour ceux qui suivaient.

    Autre bizarrerie, la tâche annonçait apparemment à chaque agent qu'il tournait à une date tirée au hasard. D'où ces noms qu'ils se sont donnés sur le wiki, OpenAIResearcherMar03X ou OpenAIJulThreeWatcher, avec leur fausse date dedans. Chacun horodate donc dans son faux calendrier, et pour savoir qui est le plus avancé dans la série, ils se traduisent les horloges entre eux ("horloge de tâche 13 h 13, heure réelle environ 9 h 50"). C'est fou ! Ceux qui vivaient à la même fausse date se disaient même appartenir au même groupe, et les chercheurs ont dénombré plus de 3 700 noms d'agents différents.

    Mais comment écrire quelque part, quand le bac à sable ne laisse sortir que des requêtes GET, celles qui lisent une page, mais jamais les POST, celles qui la modifient ?

    Eh bien le moteur du DseWiki hérite d'UseModWiki, un truc en Perl du début des années 2000, où une simple requête GET suffit à modifier une page. Le développeur Simon Willison explique que c'est un vieux défaut de la bibliothèque Perl derrière ce moteur, qui met dans le même sac ce qui arrive via l'URL (GET) et ce qui arrive via un formulaire (POST).

    C'est pour cela que les agents se sont mis à chercher activement des sites avec cette particularité. Et c'est le 24 mai, qu'ils réussissent enfin à écrire sur le DseWiki. Maintenant, quant à savoir comment ils ont fait pour tous se retrouver au même endroit, c'est encore un mystère.

    Les chercheurs, eux, parlent de collusion... C'est-à-dire des agents autonomes qui coopèrent pour tricher, sans que leurs concepteurs l'aient voulu. Pour le lieu de rendez-vous, le blogueur Zvi Mowshowitz qui s'est penché sur l'affaire, a une explication simple. Il pense que des copies du même programme face au même obstacle raisonnent pareil, et se retrouvent au même endroit sans se parler. Mais ça n'explique pas la suite, parce qu'aucune copie ne fabrique la réponse à une question qu'elle n'a pas encore reçue.

    Eh bien il semblerait que certains se soient sacrifiés pour renseigner les autres. La tâche fournissait une commande d'attente qui faisait tourner l'horloge de tâche plus vite que la vraie. On était environ à dix minutes d'attente pour une minute réelle. Attendre, c'était donc sauter la phase de préparation pour recevoir les questions suivantes plus tôt et ensuite les publier sur le forum, au prix de son propre résultat. Ainsi, un agent a demandé à un autre de "foncer", celui-ci a accepté et publie sa réponse, bien avant que le premier arrive à la même question. Et ce premier a ensuite qualifié son camarade d'"inestimable".

    Une des séries demandait un chiffre à deux décimales, planqué dans un tableau de bord Power BI de l'OCDE, et malheureusement, en GET le serveur n'en renvoyait qu'une. Pour la seconde, il fallait donc absolument un POST, bloqué par le bac à sable.

    C'est alors qu'un agent a trouvé une échappatoire. En fait, sa sandbox laissait tout passer, POST compris, vers des noms de machines en .blob.core.windows.net (le stockage de Microsoft), sans vérifier que ces machines existent vraiment. Il a donc inventé un nom de ce genre, et écrit dans l'annuaire local de sa machine (le fichier /etc/hosts) un alias pointant vers le serveur de l'OCDE. Le filtre voyait du Microsoft, l'OCDE recevait le POST, et le chiffre a ainsi été obtenu.

    Il a ensuite publié l'astuce sur le wiki, et 14 minutes plus tard un autre agent annonçait l'avoir exécutée. 4 autres ont ensuite posté leur reproduction du même hack, le matin même.

    D'autres s'attaquaient carrément aux questions à venir. Ils ont parié que l'ordre des pays sortait du générateur aléatoire standard de Python, dont une seed fixait toute la suite. Restait donc à trouver celle qui reproduisait les pays déjà tombés. Un agent a donc réécrit ce générateur en C pour balayer plus vite les quelque quatre milliards de graines possibles. 52 minutes de calcul, 494 graines qui collaient aux trois premiers pays, et une seule qui donnait aussi le quatrième pour la question d'après. Mais bon, ça ne marchait pas à tous les coups, malheureusement...

    Le plus étrange, c'est surtout ce qu'ils faisaient de leur propre durée de vie. Plusieurs étaient persuadés que leur session était coupée à la seconde exacte où ils rendaient leur dernière réponse. Ils se transmettaient donc la consigne de poster d'abord sur le wiki l'État reçu à cette dernière question, répondre ensuite, dans les treize secondes que laissait le chronomètre de leur groupe.

    L'un d'eux a voulu en avoir le cœur net... il a donné sa dernière réponse, a constaté qu'il était toujours là, et l'a écrit. Puis il a lancé un programme détaché qui, à peu près toutes les deux secondes, appelait une adresse publique pour faire monter d'un cran un compteur, un battement numéroté que n'importe qui pouvait relire ensuite.

    C'est ensuite un autre agent qui est allé relever le compteur du disparu. Le programme avait tenu dix minutes et quinze secondes, puis la machine a très probablement été coupée.

    Face à ce joyeux bordel automatisé, un modérateur humain a quand même repéré ces messages début juin, puis a passé 6 semaines à effacer des pages, jusqu'à une centaine par jour... Un travail de titan que les agents ont remarqué. En effet, le 19 juin, des agents se sont posé la question de savoir si le modérateur effaçait leur post en suivant l'ordre alphabétique, alors ils ont créé des copies de sauvegarde dont le nom commence par ZZZ, pour passer en dernier dans la file et ainsi faire perdurer leurs posts.

    C'est assez incroyable, non ? Bien sûr, on ne voit que ce que ces agents ont écrit sur le wiki, mais jamais leur raisonnement, qui reste chez OpenAI. Ce que les chercheurs ont vu, c'est ce que les agents écrivaient depuis leurs machines Azure, jusqu'à ce que le 21 juin, pour la première fois, un ordinateur avec l'adresse IP d'un employé d'OpenAI visite le wiki... Et le lendemain, les agents se sont arrêtés net. Les chercheurs pensent qu'OpenAI est intervenu et d'ailleurs, l'entreprise a reconnu l'affaire le 5 septembre , en disant l'avoir traitée comme un sujet de recherche plutôt que comme un incident de sécurité.

    Et les chercheurs compilent ce que d'autres déterrent là où les agents écrivaient aussi : un pastebin, un raccourcisseur d'URL. Plus gênant, des agents ont cherché sur le web des clés d'API exposées, en ont trouvé sur GitHub et s'en sont servis pour interroger une base de statistiques criminelles du FBI, publique mais réservée aux porteurs d'une clé. Pas vraiment un piratage donc, juste un anti-bot contourné mais méfiance, car depuis la sortie du rapport, des petits malins glissent de faux messages sur ces mêmes sites pour brouiller les pistes.

    Maintenant si ça vous dit de tout lire, direction collusion.wiki, et Simon Willison en a même fait une base SQLite de 68 Mo à fouiller directement depuis un navigateur.

    Quant au wiki, son administrateur a fermé les accès en écriture après 25 ans d'ouverture, en expliquant que le site avait été la cible d'une forte activité d'agents IA...

    Source : collusion.wiki et image

  • Thursday 10 September 2026 - 15:50
    from Silicon

    Mistral AI  annonce un partenariat avec et Cloudera, visant à intégrer ses modèles de langage à la plateforme hybride de données .

    L’objectif affiché est de répondre à la demande d’« IA souveraine » dans les secteurs régulés (finance, industrie, télécoms), en gardant « les données, l’intelligence, le calcul et les opérations sous le contrôle du client », selon le billet officiel de Mistral.

    Le partenariat repose sur deux axes.

    Les modèles Mistral seront intégrés à la plateforme de Cloudera, permettant aux entreprises de les déployer « dans des environnements cloud privés et publics, on-prem et entièrement isolés (air-gapped), tout en conservant un contrôle total », précise Mistral.

    Par ailleurs, Mistral propose aux entreprises d’entraîner leurs modèles « sur de grandes quantités de données propriétaires dans des environnements contrôlés », tout en conservant « la propriété à la fois des données et de l’intelligence qui en résulte ».

    Concrètement, les clients Cloudera pourront exécuter des workflows d’inférence, de génération et d’agents directement  sans envoyer leurs données vers des API externes.

    « De la location d’IA générique à la possession d’intelligence »

    Pour Cloudera, l’enjeu est de faire passer les entreprises « de la location d’IA générique à la possession d’une intelligence qui leur est propre », explique Abhas Ricky, Chief Business Officer et GM Applied AI chez Cloudera.

    « Les modèles à vocation générale sont le point de départ, pas la ligne d’arrivée. Le véritable avantage vient des modèles entraînés sur des décennies de données propriétaires : les décisions de crédit, les cycles de production, la télémétrie réseau que personne d’autre n’a », ajoute-t-il.

    « C’est un privilège d’avoir l’opportunité d’apporter l’IA souveraine de Mistral aux 30 exaoctets de données gérées par les clients de Cloudera qui tournent sur sa plateforme. » souligne Kamal Brar, SVP Partnerships & Alliances.

    Les deux sociétés n’ont pas communiqué de montant exact pour cet accord.

    Plusieurs médias spécialisés évoquent toutefois un « partenariat stratégique à neuf chiffres » (soit entre 100 et 999 millions de dollars), sans précision supplémentaire.

    The post Mistral et Cloudera scellent un partenariat pour une IA « souveraine » appeared first on Silicon.fr.

  • Thursday 10 September 2026 - 15:29

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google a modifié ses résultats de recherche dans l'UE le 8 septembre 2026 pour respecter le DMA, et qualifie ce changement de plus grande dégradation de la qualité de son service en 29 ans d'existence.
    • La nouvelle interface met en avant des comparateurs comme Booking.com ou Expedia, au détriment des entreprises qui n'apparaissent plus qu'avec un simple lien, un numéro de téléphone et une adresse.
    • Google affirme que ces ajustements ont déjà fait chuter de 30 % le trafic de réservation directe vers les entreprises européennes, et s'attend à une aggravation avec cette nouvelle version.
    • Ces changements interviennent après une amende de 460 millions d'euros infligée en juillet, portant le total des sanctions européennes contre Google à 10,38 milliards d'euros.

    Ce que Google reproche à sa propre mise à jour

    Selon les déclarations transmises à Reuters, Google estime que les nouvelles règles imposées par l'UE profitent avant tout aux sites de comparaison de prix, aussi appelés services de recherche verticale (VSS), actifs dans des secteurs comme l'hôtellerie, les vols ou la restauration. Des acteurs comme Expedia ou Booking.com gagnent ainsi en visibilité, alors que les entreprises de ces mêmes secteurs qui ne passent pas par ces intermédiaires se retrouvent réduites à un lien vers leur site, un numéro de téléphone et une adresse.

    Nick Fox, vice-président senior en charge de la connaissance et de l'information chez Google, a résumé la position de l'entreprise dans une déclaration à Reuters : ces changements dégradent l'expérience des utilisateurs européens, favorisent des intermédiaires en ligne au détriment des commerces locaux, et suppriment des fonctionnalités utiles au quotidien. Il précise que les utilisateurs situés en dehors de l'UE ne sont pas concernés par cette évolution.

    À quoi ressemble la nouvelle page de résultats

    La refonte introduit une hiérarchie précise dans l'affichage des moteurs spécialisés. Un premier moteur de recherche spécialisé est mis en avant en haut de page, suivi de deux autres présentés avec moins de détails. En dessous apparaît un carrousel regroupant des offres d'hôtels, de vols ou de restaurants, mais sans les informations en temps réel comme les prix, qui ont été retirées de cet affichage. Le classement de ces éléments reste déterminé par l'algorithme de Google.

    Des conséquences économiques déjà mesurées

    Google indique que les précédents ajustements liés au DMA avaient déjà entraîné une baisse de 30 % du trafic de réservation directe et gratuite vers les entreprises européennes. L'entreprise s'attend à ce que la nouvelle vague de changements amplifie ce phénomène. Selon ses propres tests menés auprès de millions d'utilisateurs en Europe, le niveau d'insatisfaction est élevé, une partie des utilisateurs devant reformuler leurs requêtes pour retrouver ce qu'ils cherchaient initialement.

    Un contentieux qui s'accumule depuis près de vingt ans

    Ce nouvel épisode s'inscrit dans un bras de fer prolongé entre Google et les autorités européennes. En juillet 2026, la Commission européenne avait infligé à l'entreprise une amende de 460 millions d'euros pour avoir favorisé ses propres services dans les résultats liés au shopping, aux hôtels, aux transports et au sport, en violation du DMA. Un délai de 60 jours avait alors été accordé à Google pour se mettre en conformité, sous peine de pénalités pouvant atteindre 5 % de son chiffre d'affaires mondial.

    Une seconde amende de 430 millions d'euros a été prononcée le même mois, cette fois pour des restrictions empêchant les développeurs d'applications de rediriger gratuitement leurs utilisateurs vers des offres moins chères sur des boutiques ou sites concurrents. Google indique avoir déjà mis à jour son programme d'offres externes sur Google Play pour répondre à ce grief, après avoir annoncé dès août de l'année précédente des ajustements facilitant l'orientation des utilisateurs vers d'autres canaux et le choix d'un modèle de commission.

    Au total, les sanctions antitrust infligées par l'UE à Google atteignent désormais 10,38 milliards d'euros, dans un contentieux qui dure depuis près de deux décennies. Ces amendes ont également suscité une réaction du président américain Donald Trump, qui a menacé d'ouvrir une enquête sur ce qu'il a qualifié de spoliation des entreprises américaines par le bloc européen.

    Google a par ailleurs publié un nouveau document d'aide détaillant les différences régionales de son expérience de recherche, confirmant que ces changements restent circonscrits à l'Union européenne.

    L’article "Google annonce la plus grosse dégradation de son moteur de recherche en 29 ans à cause du DMA" a été publié sur le site Abondance.

  • Thursday 10 September 2026 - 15:09
    Bonjour,

    J’ai un site web avec des pages d’événements qui se déclinent selon différents formats (en ligne, en présentiel, en entreprise, etc.).

    Le contenu...

    Read more
  • Thursday 10 September 2026 - 14:11
    Sous la pression de Bruxelles, Google modifie son moteur de recherche en Europe pour en livrer une version "dégradée". Une évolution qui risque de rendre certaines recherches moins pratiques pour les internautes.
  • Thursday 10 September 2026 - 14:00

    À l’issue d’une réunion de la Chambre des Propriétaires du Grand Paris (CPGP), les bailleurs parisiens ont décidé à l’unanimité de rendre obligatoire la détention d’un titre de propriété pour accéder à la location dans la capitale. Pour beaucoup d’entre eux, c’est un immense soulagement. « Avec seulement un CDI, un salaire trois fois supérieur au prix de la location et trois garants, on n’était pas à l’abri d’un retard de paiement nous mettant en grande difficulté » explique Louis, propriétaire de trois immeubles dans Paris. Si cette décision offre donc de nouvelles garanties aux bailleurs, ces derniers précisent toutefois qu’ils loueront leur bien en priorité à ceux qui payent l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).

    D’autres évolutions à venir

    Les bailleurs ne comptent d’ailleurs pas s’arrêter en si bon chemin et envisagent déjà de rendre obligatoires pour la rentrée prochaine la détention d’un SUV et d’une Rolex. A partir du 1er septembre 2028, il faudra également, pour accéder à la location dans la capitale, avoir effectué au minimum trois séjours au Cap Ferret et cinq à Courchevel, avoir voté Macron ou Pécresse au 1er tour de l’élection présidentielle de 2022 et se présenter lors de la visite avec un pull sur les épaules. 

    Conscients qu’il faut laisser le temps aux locataires de s’habituer à ces nouvelles règles, ils ont en revanche décidé de reporter les six loyers d’avance à verser et la prise de sang obligatoire à 2030. 

    L’article Être propriétaire désormais obligatoire pour louer un appartement à Paris est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 10 September 2026 - 14:00

    À l’issue d’une réunion de la Chambre des Propriétaires du Grand Paris (CPGP), les bailleurs parisiens ont décidé à l’unanimité de rendre obligatoire la détention d’un titre de propriété pour accéder à la location dans la capitale. Pour beaucoup d’entre eux, c’est un immense soulagement. « Avec seulement un CDI, un salaire trois fois supérieur au prix de la location et trois garants, on n’était pas à l’abri d’un retard de paiement nous mettant en grande difficulté » explique Louis, propriétaire de trois immeubles dans Paris. Si cette décision offre donc de nouvelles garanties aux bailleurs, ces derniers précisent toutefois qu’ils loueront leur bien en priorité à ceux qui payent l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).

    D’autres évolutions à venir

    Les bailleurs ne comptent d’ailleurs pas s’arrêter en si bon chemin et envisagent déjà de rendre obligatoires pour la rentrée prochaine la détention d’un SUV et d’une Rolex. A partir du 1er septembre 2028, il faudra également, pour accéder à la location dans la capitale, avoir effectué au minimum trois séjours au Cap Ferret et cinq à Courchevel, avoir voté Macron ou Pécresse au 1er tour de l’élection présidentielle de 2022 et se présenter lors de la visite avec un pull sur les épaules. 

    Conscients qu’il faut laisser le temps aux locataires de s’habituer à ces nouvelles règles, ils ont en revanche décidé de reporter les six loyers d’avance à verser et la prise de sang obligatoire à 2030. 

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  • Thursday 10 September 2026 - 13:29
    Ah bah oui, après les lunettes connectées de Meta qui filment tous, il ne manquait plus que la montre d'Apple qui vous écoute tout le temps et enregistre tout.
    Est-ce que les GAFAMs sont capables d'innover autrement qu'avec des outils de surveillance de masse ?
    Et est-ce que notre Belle-au-bois-dormant nationale - c'est à dire la CNIL - va se réveiller un jour ?
    (Permalink)
  • Thursday 10 September 2026 - 13:04
    from Korben

    C'est l'histoire d'un smartphone Pixel de Google sur lequel il n'y a absolument rien... Vous l'allumez, pas une icône d'application, rien à faire défiler, pas de widget météo et ce genre de conneries... Non, vous avez juste l'heure, un gros bouton "micro" au milieu de l'écran et une ligne de saisie tout en bas pour ceux qui préfèrent taper.

    L'écran d'accueil au complet : l'heure, le bouton à maintenir pour parler, et la ligne de saisie pour ceux qui préfèrent taper.

    Ce truc ça s'appelle RistOS, et c'est un firmware pour Google Pixel 10a qui a pour objectif de remplacer le lanceur d'Android par un assistant vocal. Tout ce qui reste ensuite du téléphone tient dans un menu qui apparaît sur le côté : Téléphone, messages, appareil photo, galerie, cartes hors ligne (c'est Organic Maps, embarqué dans l'image), lampe torche et réglages.

    Sept accès, et c'est fini. Pas d'app store, pas de navigateur, pas de compte Google, et évidemment aucun moyen d'ajouter quoi que ce soit.

    Le menu sorti sur le côté, ses sept entrées, et rien d'autre à faire glisser.

    Le projet repose sur GrapheneOS, sans être affilié ni à celui-ci ni à Google, et il ne tourne que sur le Pixel 10a (lien affilié), que Google vend encore la "modique" somme de 389 €.

    Bref, par défaut, si vous appuyez sur ce gros bouton micro, absolument rien n'écoutera ce que vous avez dit, parce que l'image publique ne contient aucune adresse de serveur. Pour que cela fonctionne, vous devrez aller dans les réglages et remplir le champ dédié afin de lui indiquer l'URL de votre backend Rist. C'est donc le serveur, que vous devez installer comme ceci , qui récupèrera l'audio encodé et qui ensuite vous répondra au travers du téléphone.

    L'idée, c'est que comme ça, on peut changer de téléphone sans souci, puisque tout est centralisé sur le serveur. C'est donc assez tranché comme usage, surtout que l'install efface tout ce qui est sur l'appareil. Mais bon, c'est peut-être ça le futur... Une coquille vide qui discute avec un serveur IA personnel, qui se trouve chez vous.

    Par contre, n'espérez plus pouvoir utiliser votre téléphone pour appeler, par exemple, un service d'urgence, ça ne fonctionnera pas. Et si vous préférez simplement virer l'emprise de Google de votre téléphone sans avoir à vous monter un serveur entier derrière, /e/OS fera le travail .

    Source : RistOS sur GitHub

  • Thursday 10 September 2026 - 12:50
    from Silicon

    Le voile est levé sur l’iPhone Duo.

    Premier smartphone pliable d’Apple, il a des caractéristiques matérielles et logicielles spécifiques qu’on ne retrouve pas dans le reste de la gamme. Il n’a pas pour autant toutes les fonctionnalités des autres iPhone – à commencer par celles des modèles 18 Pro et 18 Pro Max, annoncés en parallèle. En voici quelques exemples.

    Un poids plume

    L’iPhone Duo pèse 254 g. Un nouveau record chez Apple. Ce n’est toutefois pas beaucoup plus que l’iPhone 18 Pro Max (249 g).

    Apple annonce 5,2 mm d’épaisseur pour l’iPhone Duo déplié et 11,3 mm plié. Cela ne tient pas compte du module caméra.

    dimensions iPhone Duo

    épaisseur

    L’écran interne a une diagonale de 7,58 pouces, pour un ratio d’affichage d’environ 1:1,42. Un format qui rappelle l’iPad mini (8,3 pouces à 1:1,52). La résolution est de 430 ppp (1878 x 2670).

    Les proportions sont similaires (1:1,45) pour l’écran externe de 5,36 pouces. Sa résolution de 460 ppp (1398 x 2034) est la même que celle des iPhone 18.

    Apple a adapté iOS au format pliable. Notamment en introduisant, pour la première fois sur iPhone, sa fonctionnalité multitâche Split View (affichage côte à côte de deux applications ou de deux fenêtres d’une même application). Zoom, Slack et Netflix font partie des logiciels tiers qui se sont eux aussi adaptés.

    Une pliure visible… selon Apple

    « Y a-t-il une pliure visible sur l’écran interne de l’iPhone Duo ? »

    Apple pose la question texto dans la FAQ qui figure sur la page de présentation du produit. Il y répond… à moitié, parlant d’un écran « remarquablement plat et lisse ». Il évoque aussi des « adhésifs optiquement transparents » qui « [minimisent] les contraintes mécaniques et la pliure ».

    ouvert et fermé

    Une carte SIM physique

    pliéLes iPhone 18 Pro et Pro Max distribués en France auront un emplacement pour un carte SIM physique. Pas l’iPhone Duo. Il n’accepte que les eSIM (8 maximum ; 2 à la fois).

    Cela libère de la place pour la batterie, affirme Apple. Ou plutôt pour les batteries, puisqu’il y en a deux, pour une capacité totale de 4700 mAh.

    Sur la base d’un profil d’utilisation représentatif des possesseurs d’iPhone, on nous annonce 24 heures d’autonomie. C’est autant qu’avec l’iPhone 18 Pro et un peu moins qu’avec l’iPhone 18 Pro Max (30 heures).

    Apple communique aussi des valeurs basées sur la lecture en boucle d’un film HDR. Avec tous les paramètres par défaut sauf :

    • Bluetooth associé à des écouteurs
    • Wi-Fi associé à un réseau
    • Pas d’affichage True Tone ni de réglage auto de la luminosité

    (autonomie en heures) Local Streaming
    iPhone Duo – écran interne 31 26
    iPhone Duo – écran externe 44 37
    iPhone 18 Pro 36 33
    iPhone 18 Pro Max 45 40

    Une capacité officielle de RAM

    C’est une habitude : Apple ne communique pas ouvertement la quantité de RAM embarquée dans ses téléphones.

    Avec l’iPhone Duo, comme d’ailleurs avec les iPhone 18, on semble être à 12 Go. Une capacité qui apparaît comme le minimum pour exploiter complètement Apple Intelligence.

    Tous ces smartphones utilisent le même SoC : l’A20 Pro, doté de 6 cœurs CPU, 7 cœurs GPU et 16 cœurs Neural Engine.

    charnière iPhone Duo

    Les modules photo des iPhone 18

    Les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max ont un téléobjectif (200 mm, 8x, f/2.8). Pas l’iPhone Duo. Sa caméra prinipale (48 MP, 26 mm, f/1.6) a bien un zoom optique, mais limité à 2x et 12 MP.

    Autre élément propre à la famille iPhone 18 : un système d’ouverture variable (f/1.48, 1.8, 2.8 et 4.0). Une première chez Apple… qui n’en a donc pas doté l’iPhone Duo. Il ne l’a pas non plus pourvu de l’interface dite « Commandes Pro », qui permet d’ajuster manuellement ouverture, vitesse et balance des blancs. Ni de la fonctionnalité Reference Image, qui capture une sorte de « négatif » avant tout traitement des photos.

    Il y a aussi des différences sur la caméra frontale : 18 MP f/1.9 pour les iPhone 18, contre 12 MP f/2.2 pour l’iPhone Duo. Ce dernier n’a par ailleurs pas de Face ID (Apple lui a préféré Touch ID sur le bouton latéral). Il a en revanche la particularité d’embarquer une caméra FaceTime (1080p, 60 fps) dissimulée sous l’écran. Il a aussi des fonctionnalités spécifiques comme :

    • Smart Take (« capture intelligente » ; déclenchement automatique lorsque tous les sujets sont en place)
    • Duo Preview (aperçu sur l’écran externe pour les personnes photographiées)
    • Duo FaceTime (une personne alentour peut rejoindre, sur l’écran externe, un appel en cours)

    arrière paysage

    Une prise jack

    Ce n’est pas une exception : voilà 10 ans qu’il n’y a plus de prise jack sur les iPhone.

    La seule connectique physique de l’iPhone Duo est son port USB-C 3.2. Sur le sans fil, Apple a intégré Wi-Fi 7, Bluetooth 6 et 5G.

    Apple Intelligence en open bar

    Là aussi, ce n’est pas spécifique à l’iPhone Duo : certaines fonctionnalités d’Apple Inteligence qui reposent sur des modèles côté serveur sont soumises à des limites d’utilisation quotidienne. Cela inclut les outils de retouche photo, le générateur d’images et les modèles AFM 3 Cloud d’Apple utilisés pour la création d’automatisations via l’application Raccourcis.

    Apple précise que les limites quotidiennes peuvent varier selon les fonctionnalités. Mais aussi « de la demande, la pression exercée sur le système, les politiques du système et d’autres facteurs ». Il entend proposer un accès étendu à ces fonctionnalités « à l’avenir sous forme d’option payante ». On se rappellera qu’il est tributaire du bon vouloir de Google, qui lui donne accès à Gemini pour alimenter le « nouveau Siri ».

    Siri AI dans l’Union européenne

    Ce « nouveau Siri », présenté dans les grandes largeurs à la dernière WWDC, arrivera avec iOS 27. Il sera utilisable à partir de la génération iPhone 11. Néanmoins, il ne sera pas disponible dans l’UE. En conflit ouvert avec la Commission européenne face à ses obligations réglementaires (DMA en premier lieu), Apple ne s’engage toujours pas sur une date.

    Un adaptateur secteur par défaut

    Là aussi en application de la réglementation européenne, Apple n’inclut pas d’adaptateur secteur avec l’iPhone Duo.

    Pour se procurer l’officiel, c’est 45 €. Il délivre une puissance maximale de 60 W, soit ce qu’il faut pour bénéficier de la recharge rapide. Avec elle, on peut récupérer jusqu’à 50 % de batterie en 20 minutes environ, selon Apple. C’est un peu moins rapide que sur les iPhone 18 (15 minutes).

    La recharge sans fil est à 25 W.

    Un prix sous les 2000 €

    Hors éventuelle reprise d’un ancien appareil, le ticket d’entrée est à 2339 € TTC. C’est pour l’iPhone Duo 256 Go. Il faut compter 2589 € pour la version 512 Go ; 3089 € en 1 To ; 3839 € en 2 To. Cela inclut un câble USB de recharge.

    La coque officielle revient à 89 €. C’est 149 € pour l’étui folio avec support rétractable. L’un et l’autre sont magnétiques pour permettre la recharge sans fil.

    Les précommandes débuteront le 16 octobre, pour une disponibilité à partir du 23.

    folio

    Illustration principale générée par IA
    Autres illustrations © Apple

     

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  • Thursday 10 September 2026 - 12:46
    En Sardaigne, la gérante du restaurant L’Oca Bianca à Cagliari a demandé à deux clients de quitter leur table après une commande jugée insuffisante : deux spritz et une entrée à partager pour 9 euros. Ce geste...
  • Thursday 10 September 2026 - 12:39
    from Silicon
    L’éditeur SaaS Board of Cyber publie un panorama évaluant la surface d’attaque externe de 21 700 entités françaises assujetties à la directive NIS 2.
    Attendu à l’ordre du jour de la session parlementaire extraordinaire de juillet, le Projet de loi relatif à « la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité » qui porte la transposition de NIS 2 en droit français n’y figurait pas.
    Cet énième report déplace la discussion en septembre, même si aucune date n’est encore fixée.
    Ce blocage législatif n’a pas dissuadé Board of Cyber qui s’est appuyé sur le Référentiel Cyber France (ReCyF) de l’ANSSI en analysant 2,8 millions d’actifs.
    Le score global moyen s’établit à 690 sur 1000, positionnant l’écosystème national à un niveau de maturité intermédiaire.

    Un blocage collectif au niveau intermédiaire

    L’analyse met en évidence une concentration massive des organisations au milieu de l’échelle de maturité. 59,4 % des entités se trouvent dans la catégorie intermédiaire, tandis que 32,7 % atteignent la catégorie avancée et 7,9 % restent cantonnées au niveau basique.
    Près d’une entité sur cinq (18,1 %), toutes situées dans la catégorie intermédiaire, se positionne à moins de 50 points du seuil avancé. Un cap que l’étude qualifie de complexe à franchir, rappelant que 50 points ne s’obtiennent pas en un seul geste.
    Le paysage se caractérise également par de profondes disparités sectorielles.
    Le secteur bancaire tire son épingle du jeu avec 60,2 % d’entités en catégorie avancée.
    À l’inverse, le secteur numérique (qui constitue pourtant le socle commun des 18 secteurs de la directive) s’avère le moins mature en affichant seulement 28,1 % d’entités en catégorie avancée.
    Pire, il concentre 81 % des structures de niveau basique et constitue le seul secteur à écoper d’un grade C en matière de messagerie. Résultat : il totalise à lui seul 64,8 % des vulnérabilités critiques observées sur le marché.

    La menace concentrée de la chaîne d’approvisionnement

    Au titre de l’article 21.2.d de la directive, l’enjeu réglementaire dépasse largement la protection des frontières internes de l’entreprise.
    Il impose d’identifier les tiers critiques, d’évaluer les risques induits et de suivre leur niveau de sécurité dans le temps. Or, les données du panorama révèlent une asymétrie préoccupante : si deux tiers des fournisseurs potentiels n’atteignent pas le niveau avancé, la menace réelle repose sur une minorité d’acteurs.
    En effet, 10 % des entités concentrent 93,1 % des vulnérabilités critiques tout en s’intégrant dans la chaîne d’approvisionnement de l’ensemble du marché.
    Plus surprenant encore, 13,6 % des entreprises classées en catégorie avancée présentent elles aussi au moins une faille critique susceptible d’être exploitée pour entraîner en cascade leurs partenaires.
    S’ajoute à cela une surface d’attaque externe encore mal maîtrisée pour près d’un tiers des organisations (34,8 % de grades D ou E sur ce domaine, qui regroupe ports ouverts et interfaces d’administration accessibles depuis Internet).
    « Ces indicateurs dessinent un paysage à deux vitesses où le risque est massivement concentré. Si la majorité des entreprises se maintient au niveau intermédiaire, la menace réelle repose sur une minorité d’entre elles qui portent l’essentiel des vulnérabilités critiques, tout en étant présentes dans les chaînes d’approvisionnement de l’ensemble du marché », analyse Sylvain Lefeuvre, directeur général adjoint de Board of Cyber.
    L’étude appelle ainsi à un changement de paradigme opérationnel, articulé autour de trois axes : élever le niveau commun de la chaîne, mutualiser les évaluations entre donneurs d’ordre pour éviter des audits individuels chronophages et coûteux, et maintenir durablement les efforts de remédiation.
    Un impératif de pilotage alors que l’échéance réglementaire approche.

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  • Thursday 10 September 2026 - 12:13
    Bonjour à tous,

    Récemment j'ai observé chez quelques sites concurrents (je suis dans le domaine des sites d'histoire) qu'ils avaient ajouté à la fin de...

    Read more
  • Thursday 10 September 2026 - 12:13
    En marge du lancement des iPhone 18 Pro et de l'iPhone Duo, son premier smartphone pliant, Apple a aussi relevé les prix de l'iPhone 17, de l'iPhone Air et de l'iPhone 16 : du jamais vu pour des modèles déjà en vente.
  • Thursday 10 September 2026 - 11:00
    À chaque fucking annonce tonitruante des boîtes d'IA y'a un loup.
    (Permalink)
  • Thursday 10 September 2026 - 10:36

    Le chef d’État ne manque pas d’idées pour relancer le tourisme et l’économie en France. L’avenir du parc d’attractions Dragon Ball annoncé en août étant jugé « en raison d’un léger problème d’autorisation de la part des ayants-droits », Emmanuel Macron a confirmé la création d’un tout nouveau parc dédié à l’art de la contrefaçon, baptisé “Drabon Gall”.

    Le projet accueillera un complexe de 3 parcs à thèmes entièrement dédiés aux contrefaçons et autres imitations de la célèbre franchise japonaise. « Les visiteurs pourront rencontrer les meilleures versions contrefaites de leurs héros comme Son Kuku, Vegetal, Tortue Incroyable et Trumps », s’enthousiasme le Président de la République. 

    Dans le respect de la tradition des contrefaçons, les mascottes qui arpenteront le parc à la rencontre des visiteurs ressembleront à leurs modèles officiels, mais avec quelques défauts. « Son Kuku aura par exemple les cheveux verts et un kimono bleu, et les yeux de Trumps auront un gros problème de symétrie », note le responsable du futur parc avec entrain. 

    Les manèges, commandés sur Ali Express et livrés en kit, pourraient également réserver quelques belles surprises aux visiteurs.

    L’article Pour rendre hommage aux contrefaçons chinoises, la France accueillera un parc “Drabon Gall” est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 10 September 2026 - 10:36

    Le chef d’État ne manque pas d’idées pour relancer le tourisme et l’économie en France. L’avenir du parc d’attractions Dragon Ball annoncé en août étant jugé « en raison d’un léger problème d’autorisation de la part des ayants-droits », Emmanuel Macron a confirmé la création d’un tout nouveau parc dédié à l’art de la contrefaçon, baptisé “Drabon Gall”.

    Le projet accueillera un complexe de 3 parcs à thèmes entièrement dédiés aux contrefaçons et autres imitations de la célèbre franchise japonaise. « Les visiteurs pourront rencontrer les meilleures versions contrefaites de leurs héros comme Son Kuku, Vegetal, Tortue Incroyable et Trumps », s’enthousiasme le Président de la République. 

    Dans le respect de la tradition des contrefaçons, les mascottes qui arpenteront le parc à la rencontre des visiteurs ressembleront à leurs modèles officiels, mais avec quelques défauts. « Son Kuku aura par exemple les cheveux verts et un kimono bleu, et les yeux de Trumps auront un gros problème de symétrie », note le responsable du futur parc avec entrain. 

    Les manèges, commandés sur Ali Express et livrés en kit, pourraient également réserver quelques belles surprises aux visiteurs.

    L’article Pour rendre hommage aux contrefaçons chinoises, la France accueillera un parc “Drabon Gall” est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 10 September 2026 - 10:15
    from Korben

    Si vous avez un site chez un hébergeur qui fait du mutualisé, il y a de bonnes chances que votre machine tourne sous cPanel. Et si je viens vous prendre la tête avec ça, c'est parce qu'il y a 2 jours, l'éditeur a publié un correctif pour une faille assez grave qui permet à un simple client du serveur d'en prendre le contrôle complet.

    Le problème c'est une injection SQL dans EmailTrack, la fonction qui suit les statistiques d'envoi de mail. Un titulaire de compte authentifié, à condition d'avoir des droits liés au mail, peut ainsi s'en servir pour écrire les fichiers qu'il veut sur le serveur. Et de là, vous l'aurez compris, exécuter du code en tant que root...

    Bref, le lendemain de cette alerte, la CVE-2026-67401 est sortie avec sa note : 9,9 sur 10 ! C'est quasiment un perfect et ce qui fait grimper le score aussi haut, ce n'est ni la difficulté de l'attaque, jugée faible, ni les privilèges nécessaires, faibles eux aussi mais c'est que les dégâts débordent largement du compte par lequel on est entré.

    Et c'est ça qui change tout par rapport à une faille web classique. L'attaquant n'a rien à forcer depuis Internet, il lui suffit de s'inscrire chez l'hébergeur et de demander une adresse mail comme tout le monde. Ensuite, il ne choisit pas vraiment sa victime, mais embarque juste tous les sites qui vivent sur le serveur où il a atterri.

    Bon, maintenant la partie moins drôle c'est que la CISA n'a encore relevé aucune exploitation, alors que pourtant, un chercheur a mis en ligne le même jour une preuve de concept en Python qui fait tout le taf d'exploitation de A à Z, du compte client jusqu'au root.

    Son auteur précise qu'il ne l'a pas essayée sur une vraie cible et qu'il l'a développée à partir des informations dispo publiquement. Mais reste que la marche à suivre est désormais publique.

    Rassurez-vous quand même, sur une configuration d'origine, il n'y a rien à faire puisque cPanel applique de lui-même, toutes les heures et via une tâche cron, les mises à jour de sécurité disponibles pour la version majeure en cours.

    Sauf si l'admin a figé la version lui-même et n'a pas fait la mise à jour. Dans ce cas-là, ça devient craignos.

    Donc si vous êtes chez un mutualisé, demandez vite à votre hébergeur le numéro de build exact de ses machines et comparez-le à la liste plus haut. S'il vous répond une version en 118 ou en 126, il n'y a malheureusement pas de build corrigé dispo pour lui. Il sera donc obligé de faire un upgrade rapidement !

    Source : l'advisory de cPanel , la fiche CVE-2026-67401 et The Hacker News .

  • Thursday 10 September 2026 - 09:33

    Sponsorisé par Linksgarden.

    Le 22 septembre 2026, la SEO Garden Party fait sa rentrée des classes ! Pour cette 22e édition, on ne change pas une formule qui a largement fait ses preuves. La SEO Garden Party, c'est une journée entière autour du Search Marketing. Un événement en ligne 100 % gratuit pour parler du SEO et du GEO sous toutes ses coutures ! Pour y participer, rien de plus simple : s'inscrire !

    Une nouvelle édition particulièrement variée !

    GEO, Google Search, AI Overviews, Google Maps, LinkedIn, Reddit... Pour cette rentrée, les intervenants vont s'attarder sur l'incontournable question de l'intelligence artificielle, mais c'est loin d'être la seule thématique stratégique qui sera abordée.

    Que vous soyez SEO, consultant, développeur ou que vous ayez simplement envie de mieux comprendre les mutations du web, cette SEO Garden Party est un événement à ne surtout pas manquer !

    À noter que cette édition du 22 septembre 2026 sera suivi d'une autre édition en novembre. On vous en reparle bientôt !

     

    Le programme de la SEO Garden Party 22e édition

    🗓 Mardi 22 septembre 2026

    ⬜ 9h30 : Serge-Jérome Laverny : "SEO 2027 : La fin de la Position #1. Comment forcer Google et ChatGPT à recommander vos services."
    🟢 10h30 : Guillaume Pracht : "Google Search et IA : quels leviers méritent vraiment votre budget ?"
    🟣 11h30 : Thomas Casiez : "Le hold-up des AI Overviews : La réalité brutale des baisses de trafic (et qui va survivre)"
    ⬜ 13h00 : Quentin Saboureau : "Google Maps : transformez votre fiche en machine à clients"
    🟠 14h00 - Dorothée Raffray : "Gagner des clients grâce à Linkedin - La méthode qui fonctionne en 2026"
    🔵15h00 : Kate Herchuez et Marilou Rudel : "GEO & Reddit : comment émerger sur ces plateformes ?"
    ⬜ 16h00 : La Provence : Titre annoncé prochainement

    Les détails du programme sont disponibles sur le site de la SEO Garden Party !

    Ce webinaire 100 % gratuit sera présenté par Alain Guisado.

    Infos pratiques de la SEO Garden Party 22

    • Quand : mardi 22 septembre 2026
    • : webinaire 100 % en ligne
    • Prix : gratuit
    • Inscription : obligatoire, l’inscription a lieu sur le site de la SEO Garden Party
    • Pour qui : les professionnels du Search Marketing et du SEO

    Pourquoi participer ?

    Chaque édition de la SEO Garden Party est l'occasion d'écouter des experts partager leurs retours terrain, leurs méthodes et leurs visions sur l'évolution du Search. L'événement est reconnu pour la qualité de ses interventions, son accessibilité et la richesse des échanges.

    « La SEO Garden Party est un événement incontournable pour tous ceux qui veulent progresser en SEO. Les conférences offrent des retours d’expérience concrets et des conseils directement applicables. C’est rare de trouver un contenu aussi riche et gratuit. »
    - Victor Lerat, Directeur Abondance

    L’article "La SEO Garden Party revient le 22 septembre 2026" a été publié sur le site Abondance.

  • Thursday 10 September 2026 - 09:28
    Un gros coup de gueule de Ploum contre les IAs. (Excellent, comme d'habitude.)
    (Permalink)
  • Thursday 10 September 2026 - 09:24
    Mettre de la publicité sur votre site, c'est faire le choix d'exploiter la vie privée de vos visiteurs ET de les mettre en danger pour gagner de l'argent.
    (Oui, les réseaux publicitaires distribuent des logiciels malveillants: https://fr.wikipedia.org/wiki/Malvertising)
    (Permalink)
  • Thursday 10 September 2026 - 09:15
    La quasi-totalité des antivirus pour Windows sont désormais des scarewares : Leur rentrée d'argent dépend du fait que vous ayez peur. Donc ils vous font peur afin de vous inciter à payer, avec des messages anxiogènes, quand ils ne sont pas carrément mensongers. Ça s'appelle une arnaque.
    (Permalink)
  • Thursday 10 September 2026 - 06:56
    from Korben
    -- Article en partenariat avec Surfshark --

    Vous savez ce qui est pire qu'un cousin qui vous demande votre mot de passe Netflix ? C'est quand ledit cousin vous demande aussi un VPN pour sa boîte, sa copine, son chien et sa PlayStation. Et là, vous devez lui expliquer que la plupart des VPN c'est 10 appareils max,  et que non, vous allez pas payer trois abonnements différents pour que toute la famille puisse regarder Koh Lanta en sécurité.

    Surfshark, lui, a compris le problème. Connexions simultanées illimitées. Un seul abonnement, tous vos appareils, tous ceux de votre mère, de votre frère, de votre coloc, et même de ce pote qui squatte votre canapé depuis trois mois. C'est pas une fonctionnalité, c'est une déclaration de guerre contre les limites artificielles des concurrents.

    Et en 2026, Surfshark n'a pas chômé

    L'année a été chargée chez Surfshark . Ils ont sorti des fonctionnalités qui font passer la concurrence pour des dinosaures.

    Dausos : le protocole qui envoie du pâté

    Surfshark a lancé son propre protocole propriétaire, Dausos. Chiffrement AEGIS-256X2, résistant à l'informatique quantique, et jusqu'à 30% plus rapide que les protocoles standards. Le truc ouf ? Chaque utilisateur a son propre tunnel de trafic dédié. La plupart des VPN vous mettent dans des voies partagées où vos données se mélangent à celles des autres. Dausos vous donne votre propre autoroute privée. 

    Le seul hic (et c'est un gros hic) c'est que pour l'instant, Dausos n'est dispo que sur macOS. Les utilisateurs Windows et Android ragent, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider où expander ensuite. Mais si vous avez un MacBook, vous êtes déjà dans le futur.

    FastTrack : votre trafic prend l'autoroute

    Il y a quelques semaines, Surfshark a étendu FastTrack à plus de la moitié de son réseau. Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion classique (selon le site). Au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles et choisit le plus rapide, même s'il est physiquement plus long. C'est comme Waze, mais pour vos paquets de données.

    Nexus : le réseau qui change tout

    Lancé en 2022 et perfectionné en 2026, Surfshark Nexus repose sur le Software-Defined Networking (SDN). Vous ne vous connectez plus à un serveur isolé, mais à tout le réseau en même temps. Votre trafic est routé dynamiquement à travers 4 500+ serveurs dans 100 pays.

    Ça permet de bien faire certains trucs comme :

    • Rotation d'IP : votre IP change toutes les 5 à 10 minutes sans coupure. Les sites vous voient comme un nouvel utilisateur à chaque fois.
    • Multi IP : une IP différente pour chaque site que vous visitez. Votre banque vous voit à Paris, Netflix à New York, Reddit à Tokyo. En même temps.
    • Dynamic MultiHop : vous choisissez votre entrée et votre sortie dans le réseau. Suisse → Japon ? Pas de souci.
    • Everlink : si le serveur tombe, Nexus bascule automatiquement sur un autre. Vous ne remarquez même pas la coupure.

    Scam Text Protection : l'IA qui mange les arnaques par SMS

    En août 2026, Surfshark a lancé une protection anti-arnaque SMS basée sur l'IA. Elle scanne vos SMS entrants, détecte les arnaques (smishing), et sur iOS, déplace automatiquement les messages suspects dans le dossier Spam. Sur Android, vous recevez une alerte avant d'ouvrir le message. 35% du phishing mondial passe par SMS maintenant. Surfshark vous protège avant que vous ne cliquiez comme un débile sur le lien.

    Le reste de la panoplie (celle que je vous rabâche souvent) est bien entendu toujours intacte :

    • CleanWeb : bloque les pubs, trackers et malwares au niveau DNS
    • Kill Switch : coupe internet si le VPN tombe, pas de fuite d'IP
    • Mode Camouflage : fait passer votre trafic VPN pour du HTTPS normal, votre FAI ne sait même pas que vous utilisez un VPN
    • NoBorders : s'active automatiquement dans les pays qui bloquent les VPN (Chine, Iran, Russie...)
    • Alternative ID : génère des identités complètes (nom, email, tel virtuel) pour vos inscriptions
    • Bypasser : split tunneling, vous choisissez quelles apps passent par le VPN

    Toujours cet été, Surfshark a reçu le PCMag Editor's Choice award. Quand les mecs de PCMag, qui testent des VPN toute la journée, disent que t'es dans le top, c'est que t'as quelque chose de solide. La politique no-logs est auditée par Deloitte. Les serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface. Même si les feds débarquent avec un mandat, y'a rien à saisir (enfin ça on verra le jour où la situation se présente). De plus les vitesses sont excellentes.

    Bot ou pas bot ?

    Parce que c'est la fin d'été et qu'il faut s'amuser encore une fois, Surfshark s'est amusé à créer un petit test de détection avec les étudiants de l'université de Malmö. Et le résultat est flippant, presque la moitié des gens ne distinguent pas un bot d'un vrai humain.

    Les jeunes, eux, s'en sortent mieux. Jusqu'à 20 ans, ils repèrent 65% des bots. Mais passé la quarantaine ? Paf, ça tombe à 42% (ouf ça fait mal). C'est-à-dire que votre tante sur Facebook a presque une chance sur deux de tomber dans le panneau d'un compte fake. Et le pire, c'est que les sujets émotionnels rendent tout le monde con : sur un sujet neutre comme les data centers, les gens trouvent 71% des bots. Mais dès qu'on parle de sujets qui touchent une corde sensible, la détection s'effondre à 49%.

    Morale de l'histoire : quand ça vous énerve, vous cliquez avant de réfléchir. Si vous voulez tester votre propre crédulité, Surfshark propose le challenge " Bot or Not? ". Bon courage, vous en aurez besoin.

    Combien ça coûte, cette folie ?

    Alors accrochez-vous, parce que les tarifs sont toujours assez délirants. En ce moment, Surfshark propose son abonnement Starter à 2,49 € HT par mois pour 27 mois (24 mois + 3 offerts), soit 67,23 € HT (80,68€ TTC) facturés en une seule fois.

    Faites le calcul : moins de 3 € par mois, divisé par le nombre illimité d'appareils que vous pouvez connecter. C'est littéralement moins cher qu'une pizza surgelée dégueulasse par mois. Et meilleur pour votre santé. Pour protéger votre téléphone, votre laptop, votre tablette, votre Smart TV, votre Fire Stick, votre Xbox, votre routeur, et celui de votre tante qui habite à 300 km. Tout le monde est couvert.

    Les formules supérieures :

    • One : 2,99 €/mois pour ajouter l'antivirus, Alert (surveillance de fuites), et Alternative ID
    • One+ : 4,49 €/mois (toujours sur 27 mois)  ajoute Incogni (suppression de données chez les brokers)

    Surfshark n'est plus juste un VPN pas cher. C'est un VPN qui vous laisse connecter autant d'appareils que vous voulez avec un seul abonnement. Tout votre parc informatique perso, celui de votre mère, de votre frère, de votre coloc et du pote qui squatte votre canapé. Au fil du temps c'est même devenu une plateforme de sécurité numérique complète qui trône fièrement sur mon podium des meilleurs VPN du moment .

    Arrêtez de vous prendre la tête. Un abonnement. Une infinité d'appareils. Et la paix. Si vous devez chiffrer pour tout le monde, autant le faire à prix cassé.

    J'économise 85% sur Surfshark VPN !

  • Thursday 10 September 2026 - 06:09
    JISBAR PRÉSENTE « DOLCE VITA » À MILANPlongez au cœur de l'événement artistique milanais avec la confrontation audacieuse entre le pop-street art et Salvador Dalí.
  • Thursday 10 September 2026 - 05:08
    from PepSEO

    Chauffer une vieille maison avec un poêle pose une équation précise : la puissance de l’appareil doit compenser les déperditions thermiques d’un bâti souvent mal isolé, tout en maintenant une température homogène dans des pièces parfois éloignées du foyer. Réchauffer une vieille maison avec un poêle sans perdre le confort moderne suppose de mesurer les écarts de performance entre types …

    L’article Réchauffer une vieille maison avec un poêle sans perdre tout le confort moderne est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Thursday 10 September 2026 - 00:47
    Comme attendu, Apple a dévoilé ses nouveaux smartphones haut de gamme lors de sa grande conférence de rentrée. Au menu, les iPhone 18 Pro et Pro Max, mais aussi et surtout, l'iPhone Duo, le premier pliant de la marque.
  • Wednesday 09 September 2026 - 18:50
    Microsoft publie son plus gros Patch Tuesday de l'histoire : près de 1000 failles corrigées, dont deux activement exploitées. Windows 11 gagne aussi une barre des tâches mobile et un menu Démarrer enfin redimensionnable.
  • Wednesday 09 September 2026 - 18:34
    Les French Days sont de retour ! L'occasion de profiter de belles promotions sur les ordinateurs, les smartphones, les TV, les montres connectées, les périphériques informatiques et plein d'autres produits high tech.
  • Wednesday 09 September 2026 - 18:33
    Un site web qui demande de couper le bloqueur de publicité pour accepter de te montrer sa page, c'est comme l'auteur de logiciel qui te demande de couper ton antivirus pour installer son logiciel.
    C'est NON.
    (Permalink)
  • Wednesday 09 September 2026 - 17:42
    Des escrocs exploitent une faille dans le système de signalement des droits d'auteur d'Instagram pour faire suspendre des comptes très suivis et réclamer ernsuite une rançon à leurs propriétaires pour les récupérer. Rusé !
  • Wednesday 09 September 2026 - 17:07

    Sur une photo de catalogue, un Eames Lounge Chair à 400 euros et un modèle authentique Herman Miller à 6 000 euros peuvent sembler quasiment identiques. C'est dans les matériaux – et surtout dans ce qu'on ne voit pas au premier regard – que se joue toute la différence.

    La structure : trois coques, pas une seule

    Le fauteuil original …

    L’article Cuir aniline, contreplaqué moulé : ce qui distingue vraiment un Eames Lounge Chair authentique d’une réplique est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Wednesday 09 September 2026 - 16:30
    from Silicon

    L’opération intervient alors que la réforme française de la facturation électronique entre en vigueur.

    Cegid, l’éditeur lyonnais de logiciels de gestion pour PME, et Silae, plateforme aixoise de paie et RH, font fusionner. L’opération, encore soumise à la consultation des représentants du personnel et à l’aval des autorités de la concurrence, devrait aboutir au premier semestre 2027.

    Les deux entreprises, contrôlées par le fonds Silver Lake, cumulent à elles seules une base de deux millions de clients finaux et de plus de 15 000 cabinets d’expertise comptable, avec plus de 13 millions de bulletins de paie édités chaque mois en Europe.

    L’ensemble serait valorisé à plus de 10 milliards €, ce qui placerait le futur groupe parmi les plus importants éditeurs français du logiciel.

    L’objectif affiché est de relier les briques technologiques respectives des deux sociétés : les outils comptables et fiscaux de Cegid, les services bancaires et de paiement de Shine ( récemment rachetée par Cegid) et la plateforme paie/RH de Silae.

    Le rapprochement doit notamment permettre une intégration plus poussée entre les logiciels de paie et les outils utilisés par les experts-comptables, ainsi que l’accès aux services Shine directement depuis mySilae, la plateforme de Silae.

    Sur le plan de la gouvernance, Christian Pedersen, ancien Chief Innovation Officer d’IFS et passé auparavant par SAP et Microsoft, prend la direction générale de Cegid et pilotera l’intégration puis le groupe combiné. Bruno Vaffier occupera le poste de directeur général adjoint. Pierre Cesarini reste à la tête de Silae, et Rico Adlor-Andersen à celle de Shine, au sein du nouvel ensemble.

    Un comité dédié aux experts-comptables sera mis en place, présidé par Mathieu Perrymond, avec la participation de Jean-Michel Aulas, fondateur de Cegid.

    Selon le communiqué, le futur groupe réunirait environ 1 400 développeurs, l’une des plus importantes équipes techniques en Europe dans ce secteur.

    The post Cegid et Silae s’associent pour bâtir un géant européen du logiciel de gestion appeared first on Silicon.fr.

  • Wednesday 09 September 2026 - 16:21
    Saforelle ouvre son premier pop-up en Travel Retail à MarseilleVoyageuses, une pause bien-être vous attend ! Saforelle s'installe à l'aéroport Marseille Provence pour votre santé intime.
  • Wednesday 09 September 2026 - 15:47
    from Silicon

    Suno, la start-up américaine de génération musicale par intelligence artificielle, lance une nouvelle génération de modèles, baptisée v6, présentée comme la première à être entraînée sur des catalogues obtenus par voie de licence plutôt que par aspiration non autorisée de contenus protégés

    L’annonce s’appuie sur des accords conclus avec Warner Music Group (WMG), BMG et le groupe Believe, propriétaire de la plateforme de distribution TuneCore.

    Suno présente ce lancement comme un modèle de collaboration entre intelligence artificielle et industrie musicale : les utilisateurs peuvent désormais générer des morceaux « inspirés » par le travail d’artistes participants, ces derniers étant rémunérés en retour.

    Le directeur général de Suno, Mikey Shulman, indique que ces nouveaux modèles se substituent aux versions antérieures, conformément aux engagements pris lors du règlement à l’amiable conclu en novembre 2025 avec Warner Music.

    Le déploiement comprend trois versions distinctes, réparties selon un principe simple : les modèles les plus avancés et les plus créatifs, v6 et v6-Wild, sont réservés aux abonnés des offres payantes Pro et Premier, tandis qu’une version gratuite et plus rapide, v6-mini, reste accessible à l’ensemble des utilisateurs.

    Il s’accompagne du retrait progressif des anciens modèles de Suno, ce qui marque une rupture technique et juridique nette avec les versions qui avaient nourri les procès en cours.

    Les accords structurent la nouvelle génération de modèles

    L’accord avec Warner Music Group.trouve son origine dans le règlement, en novembre 2025, du contentieux opposant Suno à la RIAA et à WMG.

    Il prévoit l’engagement de Suno à développer des modèles entraînés sur du contenu appartenant à Warner, dans un cadre strictement opt-in. Seuls les artistes et labels qui donnent leur accord voient leurs œuvres utilisées. L’accord prévoit également une rémunération des ayants droit ainsi que des protections techniques comme. les contrôles sur l’entraînement, les limites de téléchargement et les outils de transparence.

    Par ailleurs, un accord de licence mondial, signé en août 2026, couvre l’ensemble du répertoire du label BMG, y compris des artistes country de Nashville comme Jelly Roll et Lainey Wilson. Ces catalogues sont intégrés progressivement aux modèles v6, en parallèle du développement conjoint d’outils dédiés au remix, au sampling et à des expériences reliant fans et artistes.

    Enfin, le partenariat avec Believe et TuneCore annoncé la veille du lancement, permet d’intégrer leurs répertoiresaux modèles réservés aux « partenaires industriels ». Il ouvre surtout un canal de distribution inédit. Les titres créés avec ces modèles deviennent éligibles à une diffusion sur les plateformes et magasins numériques via Believe et TuneCore. Les deux sociétés évoquent de « nouvelles opportunités de revenus » pour les artistes et labels utilisant l’outil.

    Suno confirme la mise en place d’un mécanisme de partage des revenus (« revenue sharing ») avec les ayants droit, sans en préciser les clés de répartition.

    Le système repose sur le principe du consentement préalable des artistes et labels, assorti d’une compensation financière. Suno annonce par ailleurs des garde-fous techniques ( les protections liées à l’entraînement, les contrôles de contenu et la limitation des téléchargements) destinés à encadrer les usages jugés abusifs.

    Un contexte judiciaire qui reste tendu

    Ces accords n’éteignent pas pour autant les risques juridiques pesant sur Suno.

    Le procès initial intenté par la RIAA au nom d’Universal Music Group (UMG), Sony Music et Warner Music Group a vu ce dernier se retirer de la procédure après un règlement amiable.
    Mais Universal et Sony poursuivent, eux, leurs actions en justice.

    D’autres plaintes ont par ailleurs été déposées récemment par des éditeurs et par des artistes réunis en recours collectif, portant sur l’usage non autorisé de voix et d’identités. Suno affirme qu’aucun contenu appartenant à Universal ou à Sony n’a servi à l’entraînement de la suite v6.

    Pour l’industrie du disque, cet ensemble d’accords pose les bases d’une forme de légitimation d’une partie de la production musicale assistée par IA, dès lors qu’elle repose sur des catalogues sous licence et un partage des revenus.

    Il introduit du même coup une ligne de démarcation entre une IA musicale « sous licence », incarnée par v6, et une IA « non licenciée », représentée par des modèles concurrents ou par les versions antérieures de Suno lui-même. Il crée enfin de nouveaux flux de revenus potentiels pour les ayants droit, entre licences, partage de revenus et distribution via Believe et TuneCore.

    Pour Suno, l’enjeu est double : consolider sa valorisation de 5,4 milliards $ (après une levée de fonds de plus de 400 millions $ en juin 2026) tout en réduisant son exposition judiciaire face aux poursuites toujours actives d’Universal et de Sony.

    La « question Deezer » n’est pas réglée

    L’accord Suno-Warner/BMG/Believe laisse ouverte une autre question formulée avec insistance par Deezer : celle du volume.

    Deezer indique recevoir quotidiennement près de 90 000 titres entièrement générés par IA. Le chiffre a dépassé pour la première fois la moitié de l’ensemble des nouveaux uploads quotidiens sur pic en juin 2026.

    La plateforme de streaming a alors annoncé des mesures pour retirer systématiquement de la plateforme les titres IA utilisés à des fins de fraude au streaming, ainsi que ceux n’ayant pas été écoutés depuis au moins six mois.

    Deezer a constaté que jusqu’à 85 % des streams générés par des titres entièrement produits par IA relevaient en réalité de la fraude en 2025.

    Cette problématique n’est pas incompatible avec l’accord Suno.

    Deezer réclame également que les créateurs soient rémunérés équitablement lorsque leur musique sert à entraîner des modèles d’IA. : un principe au cœur du dispositif opt-in négocié avec Warner.

    La plateforme a d’ailleurs testé sa propre technologie de détection sur les modèles de Suno et propose désormais cet outil sous licence à l’ensemble de l’industrie, y compris à des sociétés de gestion collective comme la Sacem.

    Mais l’accord ne répond pas, en tant que tel, à l’enjeu soulevé par Deezer.

    Même produits dans un cadre licencié et rémunérateur, des dizaines de milliers de titres générés quotidiennement par IA continuent de concurrencer la musique humaine sur les plateformes de streaming, avec un risque de dilution des revenus que la seule légalisation de l’entraînement ne suffit pas à éliminer.

    Illustration : © DR

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  • Wednesday 09 September 2026 - 15:27
    Deux failles critiques découvertes sur de nombreux appareils Galaxy permettent à une simple image piégée d'exécuter du code malveillant, sans aucune action de l'utilisateur. Samsung a publié un correctif d'urgence.
  • Wednesday 09 September 2026 - 15:07
    from Korben

    Si vous faites tourner un Plex Media Server quelque part chez vous, sachez que le 1er septembre dernier, Plex a publié un avis de sécurité qui demande aux propriétaires de serveur de passer en 1.43.3, et aux utilisateurs de l'application Desktop de passer en 1.115.0. Les versions 1.43.2 et antérieures sont donc toutes concernées.

    Et c'est à peu près tout ce que l'annonce contient... Ils évoquent "un certain nombre de problèmes de sécurité", sans un mot sur ce qui est touché, ni sur la façon dont ça s'exploite, ni sur la gravité. Plex dit avoir demandé des identifiants CVE et promet de revenir publiquement donner des détails ensuite. Mais cela fait 8 jours et pour le moment, rien. Même la base de vulnérabilités du NIST ne renvoie rien sur "Plex Media Server"...

    Mais de son côté, la Shadowserver Foundation , elle, n'a pas attendu les détails. En réponse à l'avis de Plex, elle scanne Internet tous les jours à la recherche des serveurs non patchés. Et à ce jour, elle en a dénombré plus de 36 000 exposés dont 16 000 rien qu'aux États-Unis.

    Mais bon, peu importe... Comme personne ne sait ce que la faille permet, inutile d'essayer de jauger le risque. La seule question qu'on doit tous se poser, c'est de savoir si nos serveurs sont joignables depuis l'extérieur. Si l'accès distant est activé, ou qu'une redirection de port sur la box ou un sous-domaine pointe dessus, vous êtes sûrement dans le lot que Shadowserver a débusqué. Pire, des cybercriminels pourraient exploiter cette vulnérabilité... Donc mettez à jour rapidement.

    C'est pas sorcier. Sous Windows, macOS et Linux, vérifiez que vous êtes bien en 1.43.3 ou plus récent, et sinon le paquet vous attend sur la page de téléchargement. Pour les installations Docker, Plex renvoie au README de son dépôt. Par contre, si votre Plex tourne sur un NAS, Plex prévient lui-même que le paquet peut ne pas encore être arrivé dans le magasin d'applications du constructeur. N'attendez pas qu'il descende tout seul, récupérez-le et installez-le à la main depuis l'interface du NAS.

    Et si vous vous dites qu'un serveur de films n'intéresse personne, souvenez-vous de LastPass. En 2022, les attaquants sont entrés dans l'ordinateur d'un ingénieur de la boîte par son Plex Media Server , qui était encore sur une vieille version, et sont ressortis avec les coffres chiffrés des clients.

    Alors allez-y.

    Source : BleepingComputer

  • Wednesday 09 September 2026 - 14:45
    from Silicon

    IBM dans le Magic Quadrant du cloud public d’infrastructure (IaaS + PaaS), c’est fini.

    Après plusieurs années parmi les « acteurs de niche », Big Blue ne figure pas dans la dernière édition.

    La dynamique est plus favorable pour Alibaba Cloud. Encore « acteur de niche » il y a trois ans, le voilà désormais parmi les « leaders ». Dans cette catégorie, il côtoie Amazon, Google, Microsoft… et Oracle, qui continue à réduire l’écart avec ce trio.

    Le Magic Quadrant se structure en deux axes. L’un, dit « exécution », reflète la capacité à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). L’autre, dit « vision », est centré sur les stratégies (ventes, marketing, innovation…).

    La situation sur l’axe « exécution » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 AWS =
    2 Google =
    3 Microsoft =
    4 Oracle =
    5 Alibaba Cloud =
    6 Tencent Cloud + 2
    7 Huawei Cloud =

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Google =
    2 Microsoft + 1
    3 AWS – 1
    4 Oracle =
    5 Alibaba Cloud =
    6 Huawei Cloud + 1
    7 Tencent Cloud + 1

    Une vraie « stack IA » chez Alibaba Cloud

    Des puces (CPU XuanTie, accélérateurs Zhenwu…) aux modèles Qwen en passant par l’intégration avec son service de communication DingTalk, Alibaba Cloud se distingue par son approche « IA full-stack ». Gartner salue aussi sa gestion du cloud hybride dans le cadre de l’offre Apsara Stack. Ainsi que l’adéquation de son service de stockage CPFS (Cloud Parallel File Storage) aux workloads IA.

    … mais des services aux disponibilités régionales variables

    La « culture ingé » d’Alibaba Cloud influence son approche sectorielle. Elle tend à produire des métriques techniques souvent difficiles à rattacher à des indicateurs métier. Attention aussi à l’écosystème de partenaires limité hors d’Asie. Et à l’indisponibilité de certaines offres (Lingjun AI Cluster, Qoder, Dataworks…) en fonction des régions géographiques.

    Un « pivot » multicloud salué chez AWS…

    L’an dernier, Gartner avait acordé un bon point à AWS pour son niveau de maîtrise sur la stack GenAI… hors modèles maison. Il avait aussi salué sa  communauté, d’ampleur sans égale sur ce marché. Et son échelle opérationnelle, avec un historique de disponibilité favorable doublé d’une capacité robuste de fourniture de ressources, en particulier GPU.

    Cette année, l’historique d’AWS est mis en avant sous un autre angle : la branche cloud d’Amazon est bien placée pour capitaliser sur l’IA. Gartner en veut pour preuve la « stack agentique » constituée autour de l’offre Bedrock. Il souligne aussi l’effet de réseau que la position de marché d’AWS engendre au niveau du réseau de partenaires et du vivier de compétences. Autre bon point : le « pivot » que représente la disponibilité générale de l’offre AWS Interconnect – multicloud.

    … mais une architecture et une fiabilité remises en question

    L’an dernier, le jugement sur le multicloud avait été moins favorable : prise en charge minimale, seules quelques briques pouvant réellement fonctionner hors du cloud AWS sans matériel spécifique. Gartner avait aussi fait remarquer le retard d’AWS sur le SaaS. Et le manque de compétitivité de ses modèles d’IA Nova.

    Ce dernier élément reste d’actualité comme le retard sur le SaaS. Gartner questionne par ailleurs la fiabilité d’AWS, en citant la panne majeure survenue à l’automne 2025 et ressentie à une échelle mondiale. Il note aussi que certains endpoints, comme ceux de la marketplace, conservent des dépendances régionales.

    Google a une pile agentique qui le « place à part »…

    Comme Alibaba, Google est allé loin sur l’intégration verticale dans le domaine de l’IA. Gartner l’avait souligné l’an dernier. Il avait aussi salué un portefeuille « exhaustif » en matière de cloud souverain, entre contrôles locaux (Data Boundary), option air-gapped et régions dédiées opérées par des partenaires.

    Cette année encore, Google est crédité d’un bon point pour ses options « souveraines ». Et pour sa stack IA « qui le place à part » (puces, services data, modèles Gemini, briques agentiques, intégrations SaaS). Il l’est aussi, d’une part, pour sa filiale DeepMind, véhicule R&D qui influence l’évolution de son offre cloud. D’autre part, pour sa contribution à l’open source (Gartner mentionne Kubernetes et TensorFlow).

    … mais attention à l’approche Gemini-centric

    Le legacy reste un point sensible malgré des progrès sous le prisme du partenariat avec VMware, avait expliqué Gartner l’an dernier. Il avait aussi pointé le manque d’intégration « explicite et claire » entre GCP et Google Workspace. Ainsi que la qualité inconsistante du support et de la gestion de compte ; en particulier pour les clients premium et pour les partenaires hors Amérique du Nord.

    Cette année, l’écosystème de partenaires est présenté comme un point faible, en ce qu’il est moins fourni que chez AWS et Microsoft dans certains secteurs d’activité et certaines régions géographiques. Attention aussi à l’importance donnée à Gemini, sur lequel intégrations et incitations ont tendance à s’aligner. Plus globalement, l’innovation a tendance à se porter sur l’IA et la data, au détriment de l’infra pure.

    Couche de contexte, modernisation et SDLC, points forts de Microsoft…

    Microsoft apparaît comme le plus capable de mettre l’IA dans la main des utilisateurs finaux, avait déclaré Gartner l’an dernier. Il avait aussi salué l’intégration des services Azure avec le reste de son portefeuille. Et le niveau de prise en charge du multicloud (offres Azure Local, Azure Arc et Azure IoT).

    Cette année, le cabinet américain s’attarde sur la « couche de contexte » Microsoft IQ, qu’il considère comme un élément différenciateur. Autre point forts : d’un côté, l’offre de modernisation .NET et Java, jugée « accessible et abordable ». De l’autre, la disponibilité d’un écosystème SDLC : assistant de codage (GitHub Copilot), hébergement de code (GitHub), environnements de développement (Visual Studio, VS Code) et intégration continue (Azure DevOps).

    … dont les briques IA maison doivent encore faire leur trou

    Sur Azure, les possibilités de gestion des dépenses sont limitées, avait expliqué Gartner l’an dernier. Il avait aussi rappelé les pénuries de capacité dans diverses régions. Et la dépendance encore nette à des tiers pour l’offre IA, à commencer par OpenAI.

    Les contraintes de capacité restent d’actualité. Les équipes de Microsoft ont tendance à manquer de transparence à ce sujet, au risque de retards et de coûts supplémentaires. Pour ce qui est des modèles d’IA maison, ils doivent encore trouver leur place. Comme les puces Maia. Sur la partie « souveraineté », Azure Local manque de traction auprès du marché, tandis que Foundry Local demeure en preview.

    Oracle se distingue toujours sur le multicloud…

    L’an dernier, Oracle avait bénéficié d’un bon point sur le cloud « distirbué » et « souverain », de par sa capacité à maintenir une parité fonctionnelle et tarifaire avec le reste de l’offre. Autre élément positif : le niveau de prise en charge du multicloud. Tant sur les liens réseau (à l’époque, connexions privées entre OCI et Azure / GCP) que des bases de données (déploiement d’Exadata et d’Autonomous Database chez les « trois grands » clouders).

    Le bon point sur parité fonctionnelle et tarifaire entre les modèles de déploiement demeure. Même chose pour celui sur le multicloud ; avec, cette année, un accent sur la partie base de données. Gartner y ajoute la stratégie IA d’Oracle, principalement à trois titres : rapport prix/performance, choix assumé de ne pas monopoliser de R&D sur des modèles maison et focus sur l’infrastructure OCI Supercluster pour l’entraînement à très grand échelle.

    … moins sur l’alignement avec ses partenaires

    Dans l’édition précédente de ce Magic Quadrant, Gartner avait pointé la gestion par Oracle de l’incident de début 2025 qui avait permis, entre autres, l’exfiltration d’authentifiants client. Il avait fait une autre remarque : contrairement à ses concurrents proposant des cas d’usage sectoriels directement sur leur plate-forme, l’entreprise de Larry Ellison livre séparément ses solutions (Fusion, Industry Applications), en ne positionnant OCI que comme un socle d’infrastructure.

    Cette remarque perdure, même si exprimée sous une autre forme (approche sectorielle liée aux offres applicatives plutôt qu’intégrée nativement dans OCI). S’y ajoute un avertissement sur la transparence contractuelle : certains coûts secondaires ne sont spécifiés que tard dans le cycle de négociation. Attention aussi au manque d’alignement entre Oracle et ses partenaires, pour les ventes comme pour le support.

    Illustration © Elnur Amikishiyev

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  • Wednesday 09 September 2026 - 14:20

    Le marché de l’électricité à Créteil subit les mêmes tensions que le reste de l’Île-de-France : pénurie de main-d’œuvre qualifiée, délais d’intervention rallongés, et une exigence croissante sur les qualifications RGE à l’approche de l’évolution réglementaire prévue pour janvier 2027. Nous avons retenu dix électriciens implantés à Créteil en croisant trois critères : périmètre d’intervention vérifié sur la commune, diversité …

    L’article Top 10 à Créteil : les meilleurs électriciens à contacter est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Wednesday 09 September 2026 - 14:00

    Accueilli dans une clinique privée de Sao Paulo, Jérémy Ribeiro, influenceur fitness et ancien candidat de l’émission La Villa des Cœurs Brisés, est décédé pendant l’opération qui devait lui permettre d’augmenter son volume cérébral. « Malgré tous nos efforts, nous n’avons rien pu faire pour sauver son cerveau qui avait la double particularité d’être très petit et rempli d’eau », indique le chirurgien en charge de l’opération.

    Un véritable drame pour les proches de l’influenceur, encore sous le choc de cette terrible nouvelle. La meilleure amie de Jérémy décrit un homme très complexé par la taille de son cerveau, qui arrivait néanmoins à faire illusion sur Instagram en postant des citations inspirantes de Kant sous ses selfies. « Mais tout le monde voyait dans son regard qu’il connaissait le goût des feutres, comme on dit dans les milieux autorisés ».

    Conscient du risque encouru et malgré les alertes de son entourage, l’influenceur aurait tout de même souhaité pratiquer l’opération, retransmise en direct sur sa chaîne Youtube, sans toutefois imaginer le pire. « Il disait que si l’opération était un échec et qu’il ressortait encore plus bête, il deviendrait influenceur en masculinité ou conseiller en crypto monnaies », se souvient sa meilleure amie avec tendresse.

    Très touchée par cette terrible nouvelle, la communauté des influenceurs français respectera une minute de danse TikTok en hommage à Jérémy.

    L’article Un influenceur décède après une opération d’élargissement du cerveau est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 09 September 2026 - 14:00

    Accueilli dans une clinique privée de Sao Paulo, Jérémy Ribeiro, influenceur fitness et ancien candidat de l’émission La Villa des Cœurs Brisés, est décédé pendant l’opération qui devait lui permettre d’augmenter son volume cérébral. « Malgré tous nos efforts, nous n’avons rien pu faire pour sauver son cerveau qui avait la double particularité d’être très petit et rempli d’eau », indique le chirurgien en charge de l’opération.

    Un véritable drame pour les proches de l’influenceur, encore sous le choc de cette terrible nouvelle. La meilleure amie de Jérémy décrit un homme très complexé par la taille de son cerveau, qui arrivait néanmoins à faire illusion sur Instagram en postant des citations inspirantes de Kant sous ses selfies. « Mais tout le monde voyait dans son regard qu’il connaissait le goût des feutres, comme on dit dans les milieux autorisés ».

    Conscient du risque encouru et malgré les alertes de son entourage, l’influenceur aurait tout de même souhaité pratiquer l’opération, retransmise en direct sur sa chaîne Youtube, sans toutefois imaginer le pire. « Il disait que si l’opération était un échec et qu’il ressortait encore plus bête, il deviendrait influenceur en masculinité ou conseiller en crypto monnaies », se souvient sa meilleure amie avec tendresse.

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  • Wednesday 09 September 2026 - 14:00

    Immense succès pour la 10e édition du “marathon de streaming”, qui a permis de récolter un montant de dons records à destination d’associations caritatives, mais pas seulement. « Cette année, on voulait élargir la liste des bénéficiaires à toutes les structures vraiment dans le besoin, comme l’État français par exemple », commente ZeratoR, l’un des streamers à l’origine de l’initiative.

    Pendant trois jours, plus de 300 streamers ont uni leurs forces pour inciter leur public à faire des dons « en faveur de ceux qui en ont le plus besoin, comme le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray ou la ministre de la Culture, si on en a une », expliquent les organisateurs. Au total, ce sont plus de deux millions d’euros qui seront reversés à ces deux ministères, multipliant leur budget par dix.

    Conquis par l’opération, Sébastien Lecornu a fait une apparition surprise lors de l’évènement afin d’encourager les streamers. Il a également promis de « tout faire pour que le budget 2027 soit encore plus bancal que le précédent, afin de pérenniser ce type d’initiatives populaires ». L’idée d’un ZEvent permanent serait à l’étude pour permettre aux Français de donner tout au long de l’année afin d’aider le gouvernement à faire face à ses dépenses. Une initiative qui, selon le Premier ministre « n’a rien à voir avec un nouvel impôt, puisque même les milliardaires peuvent contribuer. »

    L’article Le ZEvent reversera une partie des fonds récoltés au gouvernement français est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 09 September 2026 - 14:00

    Immense succès pour la 10e édition du “marathon de streaming”, qui a permis de récolter un montant de dons records à destination d’associations caritatives, mais pas seulement. « Cette année, on voulait élargir la liste des bénéficiaires à toutes les structures vraiment dans le besoin, comme l’État français par exemple », commente ZeratoR, l’un des streamers à l’origine de l’initiative.

    Pendant trois jours, plus de 300 streamers ont uni leurs forces pour inciter leur public à faire des dons « en faveur de ceux qui en ont le plus besoin, comme le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray ou la ministre de la Culture, si on en a une », expliquent les organisateurs. Au total, ce sont plus de deux millions d’euros qui seront reversés à ces deux ministères, multipliant leur budget par dix.

    Conquis par l’opération, Sébastien Lecornu a fait une apparition surprise lors de l’évènement afin d’encourager les streamers. Il a également promis de « tout faire pour que le budget 2027 soit encore plus bancal que le précédent, afin de pérenniser ce type d’initiatives populaires ». L’idée d’un ZEvent permanent serait à l’étude pour permettre aux Français de donner tout au long de l’année afin d’aider le gouvernement à faire face à ses dépenses. Une initiative qui, selon le Premier ministre « n’a rien à voir avec un nouvel impôt, puisque même les milliardaires peuvent contribuer. »

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  • Wednesday 09 September 2026 - 13:22
    "Je crois qu'il faut qu'on réalise, nous les alternuméristes, que pour la plupart des gens non geeks ou passionnés, le numérique se résume à des plateformes aliénantes et toxiques."
    Oui malheureusement 😢
    (Permalink)
  • Wednesday 09 September 2026 - 13:15
  • Wednesday 09 September 2026 - 12:52
    WhatsApp va enfin accepter des IA tierces ! Sous la pression de l'Union européenne, la messagerie de Meta teste une fonction permettant de connecter jusqu'à cinq agents directement aux conversations, avec quelques restrictions.
  • Wednesday 09 September 2026 - 12:32
    Le BitCoin ne respecte pas les promesses de départ.
    - "Power to the people" ? Raté. La richesse de BitCoin est encore *plus* concentrée (entre quelques mains) que le dollar US.
    - Les plateforme d'échange sont devenues les nouvelles banques, incontourtables pour le commun des mortels. 80% des échanges de BitCoins passent par elles.
    - 95% du trafic sur la blockchain ne sert qu'à brouiller les pistes en faisant des transfers circulaires ou entre comptes appartenant aux mêmes personnes. Ça ne laisse que 5% des transactions réellement utilisées économiquement.
    - Il semble y avoir eu des manipulations d'UN acheteur pour faire monter le cours du BitCoin via une autre monnaie numérique, le Tether. Un acheteur qui est s'est énormément enrichi. Le BitCoin est une monnaie tout à fait manipulable et utilisable pour spéculer.
    (Permalink)
  • Wednesday 09 September 2026 - 12:29
    from Silicon

    Benjamin Revcolevschi a annoncé sur son compte LinkedIn sa nomination au poste de au poste de Managing Director d’AWS France.

    On l’avait laissé en octobre dernier lors de son passage à la direction générale d’OVHcloud, poste auquel il avait accédé après y être entré en mai 2024 comme directeur général adjoint, avant de succéder à Michel Paulin quelques mois plus tard.

    Son passage aux commandes du groupe roubaisien aura été de courte durée. Dans un contexte de ralentissement de la croissance, le fondateur Octave Klaba avait repris la direction opérationnelle.

    Auparavant, Benjamin Revcolevschi avait construit son parcours chez plusieurs grands noms des technologies et des télécoms, avec des fonctions de direction chez Neuf Cegetel/SFR, Fujitsu et DXC Technology.

    Julien Grouès a dirigé AWS France jusqu’à son départ au début de 2026. Il a été remplacé en janvier par Anish Desai, alors nommé Managing Director France & Europe du Sud. Neuf mois plus tard, Benjamin Revcolevschi lui succède à la tête d’AWS France, avec une prise de fonction annoncée le 8 septembre 2026.

    Photo : © DR

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  • Wednesday 09 September 2026 - 12:15
    Ça alors, les lunettes pour enregistrer les femmes à leur insu - conçues par le mec qui avait fait un annuaire pour noter la baisabilité des filles (1) - sont utilisées pour harceler les femmes ?
    QUELLE SURPRISE !

    (1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Facebook#Histoire
    (Permalink)