J’ai récemment mis à jour trois appareils faisant tourner Linux.
Le résultat est plutôt inégal !
Pour commencer, j’ai essayé une ROM alternative différente de CyanogenMod sur mon Samsung Galaxy S2 : la DirtyUnicorns.
Vous n’imaginez pas les noms que l’on peut trouver pour ces systèmes !
Au final, je suis revenu sur CyanogenMod 13, malgré ses bugs récurrents mais qui changent régulièrement.
Ainsi, la nightly du 30 avril 2016 empêche d’utiliser la fonction Téléphone qui crashe dès qu’on l’appelle, humour Android.
Sur l’ordinateur du fiston, j’ai installé la dernière version d’HandyLinux.
Ici tout fonctionne, aussi bien ou mal qu’avec la Xubuntu d’avant, mais au moins le système est à jour, relativement stable et suivi.
Flash n’est pas à jour à l’installation, pas d’écran de chargement au démarrage (problème matériel identifié insolvable), pas de gestion de la mise veille/hibernation (même problème hardware, la carte-mère n’est pas à jour niveau BIOS), les touches Fn ne fonctionnement pas (même problème matériel toussa).
La documentation étant relativement complète, j’ai trouvé comment mettre à jour Flash ici, humour linuxien (j’aurai pu demander de l’aide sur le forum de support mais les forums ne respectant pas la nétiquette, ça m’embête un peu).
De toute façon, Linux ou Windows, c’est dépassé, le point d’entrée informatique se situe au niveau du navigateur et HL 2.4 inclut Firefox, vu que mon fils a un compte Firefox Sync, aucun souci, j’ai juste rajouté un raccourci Xfce pour FF, là on arrive dans de la bidouille un peu pointue pour l’utilisateur lambda comparé à du Windows qui fait la même chose en glisser-déposer (ou Ubuntu/Unity).
Tant que ça marche et que ça reste à jour, Xubuntu n’est pas loin de toute façon, au pire.
Le gros morceau était le passage d’Ubuntu 15.10 à Ubuntu 16.04 sur mon ordinateur portable (qui reste mon ordinateur principal à domicile).
Comme toute bonne version nouvelle d’Ubuntu, je passe désormais par une sauvegarde de /home (avec sélection du contenu) sur un disque dur externe ou une clef USB (formatage ext4), un suppression/formatage de la partition par Gparted via le LiveUSB de la nouvelle version d’Ubuntu et une installation propre.
Le plus « long » se situe ensuite au niveau de l’installation des logiciels et réglages à effectuer pour personnaliser le tout, mais j’ai déjà fait un mémo pour me rappeler et retrouver ce qu’il faut rapidement.
Des petits changements sont arrivés cependant, donc je referai un billet rapide sur tout ce que je fais APRÈS avoir installé Ubuntu 16.04 !
Et voilà, c’est reparti comme en 40 (sacrée expression !).
A noter que sur l’autre ordinateur fixe familial (dont se sert madame 90 % du temps), pas besoin de mettre à jour, Windows 7 fonctionne toujours bien et il n’est pas envisagé d’installer Windows 10… pour le moment.
Votre WordPress est en ligne et vous pouvez y accéder avec une adresse Internet ?
Le plus dur est fait ! Ou presque.
Reste plus qu’à le personnaliser.
Pour le moment, vous avez un blog, c’est-à-dire que votre site est constitué de billets (articles dans la terminologie WordPress) qui s’empilent chronologiquement les uns en dessous des autres.
Enfin au départ, il n’y a qu’un seul billet en exemple, avec un commentaire.
Idem pour les pages statiques, qui constitueront l’ossature principale de votre site : une seule a été créée pendant l’installation.
Normalement, vous avez pu vous familiariser avec le menu de gauche de l’administration WordPress, si ce n’est pas le cas, allez-y maintenant !
Avant toute chose, comme toute construction, je trouve qu’il est important de cacher les travaux aux visiteurs, donc commencez par installer l’extension Maintenance et activez le mode idoine.
Ainsi, seuls les utilisateurs connectés pourront accéder au site, via le cadenas sur le côté droit.
Passons aux réglages de base qui sont assez… basiques !
Je vous suggère d’effectuer ceux-ci dans l’ordre du menu :
Général : renseignez ici le nom de votre site et éventuellement le slogan ou l’accroche.
Écriture : Ne changez rien.
Lecture : Ne changez rien.
Discussion : Décochez les 3 premières options, même si vous voulez rédiger des billets en mode blog afin de ne pas à vous rajouter du travail de modération supplémentaire.
Médias : Décochez la case Organiser mes fichiers envoyés afin de ne pas éparpiller inutilement vos images.
Permaliens : En cas de rédaction de billet, choisissez Mois et titre ou Date et titre.
Si vous souhaitez bloguer, régler la catégorie dans laquelle seront classés vos billets, je vous conseille de n’en utilisez qu’une.
Il suffit de se rendre dans Articles / Catégories pour changer le nom par défaut de celle déjà existante (en cliquant sur le nom).
Conseil : intitulez-la Nouvelles sans plus et ne mettez rien dans la case Identifiant, WP s’en chargera automatiquement (et proprement), idem pour les cases suivantes, inutiles.
Vous pouvez, voire devez, faire ensuite du ménage dans les articles, commentaires et pages de votre site.
Par défaut, WordPress rédige un billet avec un commentaire et prépare une page statistique comme exemple.
Supprimez-les, ils sont inutiles bien sûr.
L’article se trouve dans la partie Articles (si, si) et la page… je vous laisse deviner
Le fait de supprimer un article supprime automatiquement les commentaires associés, sachant que WP expédie le tout en Corbeille, vous pouvez les y laisser pour l’instant.
Voilà, votre installation WordPress est prête à être modelée.
Présentation d’un nouveau blog WordPress
Pour que votre WordPress ressemble à un site plutôt qu’à un blog, j’utilise le thème Tempera, de Cryout Creations.
Vos pouvez l’ajouter via Apparence / Thèmes puis Ajouter.
Lors de l’activation, il est proposé d’installer l’extension Cryout Serious Theme Settings, je vous conseille de le faire, sans ça pas de réglages possibles du thème.
La partie réglages va d’ailleurs nécessiter un billet à part…
J’ai regardé le film Docteur Frankenstein (Victor Frankenstein chez les québécois, qui n’ont pas changé le titre comme chez nous, on applaudit les stupidités de ce genre, il y a un gars payé pour traduire les titres de films même quand c’est inutile ? o.O) et je l’ai bien aimé, surtout pour ces décors et son univers, moins pour l’histoire franchement minimaliste.
Daniel Radcliffe (mais si, le boutonneux des films Harry Potter) est bossu, boiteux et laid, grimé en bête et clown de cirque, maltraité. Heureusement, il est doué pour la médecine (10 ans d’études de nos jours, très surfait), grâce aux livres.
A gauche dans Harry Potter, au milieu dans l’excellent Horns et à droite dans Docteur Frankenstein.
Débarque alors Victor Frankenstein qui le libère et le transforme en bogosse de l’ère victorienne, lui donne un nom (Igor) et le prend comme aide médical pour l’aider à son grand projet : redonner la vie à un cadavre grâce à l’électricité (un peu comme les élections chez nous).
On rajoute une amourette, des méchants, un poil de religion et de philosophie et on s’interroge sur ce qui m’a plu dans le film.
Vous vous doutez, chers lecteurs-rices (parait qu’il faut écrire comme ça, je vous souhaite bon courage pour le lire, je trouve ça discriminant de mettre le féminin en second, oui je trolle et j’aime ça), que ce n’est pas le scénario qui est à mes yeux le point fort du film.
Petit aparté : je déteste les séries télévisées anglaises (à part celles traitant de mon héros littéraire préféré : Sherlock Holmes, et aussi Black Mirror, parce que j’aime l’humour grinçant, bref), molles à souhait.
Par contre, j’aime beaucoup les films anglais, récents de préférence, comprendre que j’ai adoré les deux films sur Sherlock Holmes avec Robert Downey Jr, de Guy Ritchie (je vous laisse consulter sa très bonne filmographie sur Wikipédia) par exemple.
C’est frais, plein d’action et surtout plein de petits effets spéciaux en surimpression pour apporter des précisions, comme des notes de bas de page dans un roman.
C’est un effet de style que j’ai vu sur certaines productions et je trouve que ça apporte un cachet.
Du coup, voir ça dans cette adaptation très libre du roman de Mary Shelley est assez intéressant (on voit en fait des effets sur l’intérieur des corps humains).
Les décors victoriens sont aussi très sympathiques, c’est une époque que j’aime bien et du coup l’esthétisme du film m’a beaucoup plus.
L’humour est au rendez-vous (Igor n’est plus bossu, grâce à l’intervention de Victor, assez peu orthodoxe), la romance aussi, point trop n’en faut.
Les acrobaties d’Igor et de son « maître » (dans ce film c’est plutôt son « ami ») sont assez étranges (influence Matrix et films d’action ?) mais cela ne gâche rien et même si le film tire en longueur (la scène du bal est à mourir d’ennui), vous pouvez vous laisser tenter et Daniel Radcliffe montre qu’il n’est plus un simple sorcier hollywoodien.
Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.
J’ai plusieurs ordinateur à mettre à jour sous Linux dans les prochains jours.
Tout d’abord, mon propre ordinateur en Ubuntu 15.10 qui va passer en Ubuntu 16.04.
La version 16.04 est une version LTS, comprendre avec un support très long et je pense que je vais rester en LTS plutôt qu’en version évolutive qui change tous les 6 mois, vu que les logiciels se mettent à jour pendant la période de support étendue, donc pas de risque que le navigateur ou le traitement de texte soit obsolète après 6 mois.
Deuxièmement, l’ordinateur du fiston est sous Xubuntu 15.04, donc plus à jour depuis février 2016.
Vu la difficulté à installer une version stable sur cette machine préhistorique, je vais essayer de le passer sur HandyLinux et sinon Xubuntu 16.04.
Dans le pire des cas, une tentative sur Xubuntu 14.04, le support allant jusqu’en 2019 et j’ai bon espoir qu’il ait un ordinateur plus récent d’ici là.
Enfin, et j’aurais dû commencer par là, mon smartphone Samsung Galaxy S2 (i9100) va peut-être changer de ROM, passant d’une CM13 en nightly (comprendre avec des bugs tout le temps, pas énormes mais chiants à force) à une ROM DirtyUnicorns qui a l’air plus stable et tout aussi à jour côté base Android AOSP (Android 6.0.1_r30 = avril 2016 il me semble).
Oui, Android = Linux :p
J’ai exposé précédemment pourquoi WordPress.
Aujourd’hui, je vais détailler ma vision du coût pour avoir un site avec WordPress, que ce soit le coût financier de base ou bien le coût humain.
Entendons-nous bien : si vous gérez la création de A à Z de votre site WordPress, vous pouvez vous en tirer avec un coût TRÈS réduit au niveau technique.
Le script WordPress est gratuit et téléchargeable sur le site officiel. Certains arrivent à installer WordPress sur un hébergement gratuit.
Les extensions et thème que j’utilise sont gratuits.
Mais vous ne pourrez pas faire abstraction du coût en temps que nécessite la compréhension et la mise en place du site.
Sauf si vous payez un prestataire extérieur.
Il existe deux manière d’héberger son blog WordPress :
soit vous utilisez le site https://www.wordpress.org mais vous n’avez pas la main sur les fichiers. Vous pouvez tester un avant-goût de WordPress mais sans plus.
soit vous hébergez votre WordPress chez un hébergeur. C’est cette méthode que je vais aborder.
Pour commencer, avant de se lancer sur Internet, vous devez définir quelques éléments de votre site Internet :
un nom
un logo ou une identité visuelle, même basique
un slogan éventuellement, un site c’est de la communication donc une accroche peut être intéressante
savoir si vous voudrez ajouter au site une petite partie blog pour donner des nouvelles d’un projet par exemple ou si vous voulez rester en mode vitrine (sans connotation péjorative)
Le nom du site, découlant probablement du nom de l’entreprise ou de l’institution (association par exemple) que vous voulez présenter, va permettre de décider du nom de domaine.
J’ose espérer que vous savez ce qu’est un nom de domaine (le mien ici est parigotmanchot.fr), sachez qu’il va falloir en acheter ou plutôt en louer un.
Traditionnellement vous allez louer votre NdD pour une durée d’un an, auprès d’un bureau d’enregistrement des noms de domaine (registrar en anglais).
Le plus connu en France, et l’un des plus fiables par la même occasion, est Gandi, dont la grille des tarifs vous donnera une idée du coût annuel, comptez 12 € environ pour un .fr ou un .com.
Vous pourrez trouver moins cher ailleurs, par exemple chez 1&1 mais pour débuter, choisissez la qualité made in France 8) et rien ne vous empêche au bout d’un an de changer de fournisseur.
Point important : n’oubliez pas de renouveler votre nom de domaine au bout d’un an, sinon vous risquez de le perdre ainsi que le référencement et les visiteurs qui vont avec…
Le deuxième point technique à aborder est la question de l’hébergement de votre site, comprendre des fichiers qui le composent.
Un site Internet, avec ou sans WordPress, c’est un ensemble de fichiers et une base de données éventuellement.
Donc il faut un ordinateur (serveur) relié à Internet et qui permet aux visiteurs de voir le site, on parle d’hébergement Internet.
Au départ, vous allez recevoir dans les 10 visiteurs par semaine, c’est la joie, c’est tellement peu que vous n’avez pas besoin d’un hébergement très important, comprendre là que n’aurez pas à payer un serveur dédié, juste un hébergement mutualisé donc une capacité raisonnable (pas besoin de 10 Go de place ni d’un ordinateur avec de la mémoire dédiée, etc.).
Vous allez accéder à cet ordinateur distant via différents moyens (FTP ou SSH).
Vous avez donc besoin d’un hébergeur et pour faire simple, je vous conseille o2switch qui pour la modique somme de 5 € HT / mois (72 € TTC / an) vous assurera un hébergement lui aussi made in France (Clermont-Ferrand) de qualité, avec le support client qui avec.
Ensuite, vous allez devoir télécharger WordPress, la dernière version est disponible sur le site officiel, avec la langue française bien entendu intégrée et disponible dès l’installation.
Coût : 0 €
Voilà pour les coûtes techniques.
Pour calculer le coût humain, c’est plus long.
Pour chacune des étapes, vous allez devoir apprendre à gérer ce que vous voulez.
L’achat du nom de domaine se fait simplement, mais une fois l’hébergement payé, il va falloir « relier » le nom de domaine à cet hébergement (configuration assez simple si on suit la documentation de l’hébergeur).
Cela va permettre, quand un visiteur tape votre nom de domaine dans la barre d’adresse de son navigateur, d’arriver sur votre site.
La deuxième étape à suivre est de configurer votre hébergement pour accepter le nom de domaine que vous avez payé.
Vous allez donc le « déclarer » et en général en même temps renseigner dans quel dossier de votre hébergement il va se situer.
Et après, il va falloir mettre en place le site en envoyant (upload en anglais) sur l’hébergement les fichiers de WordPress.
C’est simple : téléchargez WordPress, décompressez le fichier ZIP (clic-droit dessus puis « Extraire ») et utilisez un logiciel FTP comme FileZilla pour transférer les fichiers chez l’hébergeur.
Fenêtre principale de FileZilla
La dernière étape consiste à créer une base de données MySQL (et un utilisateur pour cette base de données) dans le panneau d’administration de l’hébergeur.
Ainsi, une fois l’opération effectuée, il ne vous reste plus qu’à vous rendre vous-même sur l’adresse de votre site avec votre navigateur.
Normalement, l’installation va débuter, avec un questionnaire vous demandant de renseigner les informations techniques liées à votre hébergement et à votre base de données.
Renseignements sur l’hébergement et la base de donnéesRenseignements sur le principal utilisateur de WordPress
Vous avez compris qu’il va donc falloir apprendre !
Car chaque étape nécessite un apprentissage, heureusement assez facile.
Plusieurs pistes s’offrent à vous :
Google (ou tout autre moteur de recherche)
la documentation de votre hébergeur ou son support technique (e-mail ou téléphonique, voire un forum)
Vous allez passer du temps à apprendre mais ça ne sera pas perdu, croyez moi !
Et si la tâche vous rebute, bonne nouvelle, vous pouvez soit laisser tomber soit payer un prestataire. Cher.
Petite astuce : essayez de vous faire la main sur des hébergements gratuits, pour débuter cela fera l’affaire, sans avoir à payer le nom de domaine ou l’hébergement.
L’intérêt de WordPress en tant que CMS (gestionnaire de contenu), c’est que le moteur interne de ce script permet de faire BEAUCOUP plus de choses que tenir un simple blog.
Il est en effet possible de créer un site que j’appellerai vitrine, c’est-à-dire un site mettant en avant une entreprise, une association ou un particulier afin d’assurer a minima une communication sur Internet.
A la base, pour moi en tout cas, WordPress est un script PHP permettant de tenir un blog.
Un script, c’est comme un logiciel sauf qu’au lieu de l’installer sur son ordinateur, il faut l’installer en ligne, sur Internet, plus particulièrement chez un hébergeur de site Internet.
Il se lance ensuite tout seul (oui, je simplifie légèrement :D) quand un visiteur arrive dessus.
Ce script possède donc une partie visible pour tout le monde, communément appelée front-office et une partie permettant de gérer le contenu, une sorte d’administration (back-office pour les anglophones).
Panneau d’administration de WordPress ou back-office
Dans le cadre d’un blog, l’administration permet d’ajouter d’effectuer les réglages de base (nom du blog, thème, extensions éventuelles, etc.) mais aussi de rédiger et publier des billets ainsi que de gérer les commentaires.
Vous pouvez également publier des pages statiques (ma page Contact est une page statique, comprendre à part et sans lien avec les billets qui s’affichent chronologiquement).
Sauf que si vous décidez de n’utiliser que des pages (ou principalement) en faisant abstraction de la fonction de publication chronologique des billets, vous obtenez un site Internet que je qualifie moi de vitrine.
Vous pouvez habiller WordPress aux couleurs que vous voulez grâce à des thèmes ou à de la manipulation de code en interne.
Vous pouvez modifier le ou les menus de votre site.
Vous pouvez, grâce aux extensions, rajouter des fonctions allant jusqu’au clonage de Facebook ou de forums ou tout simplement transformer WordPress en portfolio pour photographe averti via une galerie.
Évidemment, monter un vrai site demande quelques connaissances à acquérir et pas mal de tests avant la mise en place définitive, notamment sur les réglages internes de WordPress.
Dans ma grand bonté, vu que j’ai sous le coude quelques sites montés de façon… identique (non, ce ne sont pas les mêmes mais ça y ressemble au niveau interne), je vais détailler en quelques billets ce que j’ai mis en place.
Et pourquoi WordPress plutôt que l’un de ses petitscamarades ?
Car dans le monde de l’informatique (et pas que), plus un système est utilisé, plus la documentation et l’aide disponible sont abondantes.
Pas forcément de qualité mais dans le cadre de WordPress, une recherche Google ou un tour sur le forum de support officiel amèneront une solution.
Rien n’empêche de regarder si l’herbe est plus verte dans le pré du voisin, mais par expérience personnelle, j’ai tendance à dire que l’on revient à WordPress dès que l’on veut aller plus loin que le simple blog, à moins de maîtriser un CMS complet concurrent.
Si vous en avez marre des blockbusters avec des super-héros qui castagnent à tout va, passez votre chemin car lundi soir, j’ai été voir Batman v Superman : l’Aube de la Justice.
Remettons les acteurs dans le contexte.
Non, je ne vais pas vous résumer 80 ans de comics américains, je vais vos parler de deux géants de l’audiovisuel : Disney et Time Warner.
D’un côté Disney possède Marvel, c’est-à-dire Iron Man, Spiderman, Captain America, X-Men, etc.
De l’autre côté Time Warner possède DC Comics, c’est-à-dire… presque tous les autres comme Batman, Superman, Flash, Green Arrow, etc.
Cela fait un bout de temps que les super-héros Marvel sont sur grand écran alors que les licences DC Comics… hé bien non.
Green Arrow et Flash sont bien apparus à la télévision, j’ai d’ailleurs pas mal apprécié leurs débuts ces dernières années mais l’arrivée sur grand écran en dehors des têtes d’affiche Batman et Superman tardait à venir.
Je parle d’arrivée récente, on oublierai les vieilleries des années… d’il y a longtemps quoi !
Bref c’est chose faite et la guerre est déclarée entre les deux géants.
Oui, là je parle des 2 super-héros donnant le titre du film, vous ne suivez pas ou quoi ?
Le scénario par contre est bizarrement tiré par les cheveux (encore plus que les allers-retours de Wolverine dans le dernier X-Men).
L’action se passe quelques années après le dernier film avec Superman : les méchants kryptoniens sont morts, le monde est sauvé, merci Superman.
De nos jours, Superman en a marre que Batman joue à Judge Dredd avec des criminels, mêmes des pédophiles !
Et Batman trouve que Superman est trop puissant et que s’il venait à devenir un vrai méchant, ça craindrait un max.
Les deux vont donc se rentrer dans le lard, à pas feutrés au début puis à grand coups poings dès que Lex Luthor aura mis son grain de sel dans l’affaire.
Pas de quoi pavoiser côté scénario mais on découvre d’autres super-héros, je ne vous dévoile rien.
Le pitch du film tient surtout à la morale américaine à deux balles : Superman a des comptes à rendre ou pas ?
Dans le dernier film, pas mal de terriens innocents sont morts et on ne parle pas du coût des dégâts.
Et pire que tout, Superman ne rend pas de compte à Dieu.
Vous avez compris le malaise chez les coincés du bulbe…
En dehors de ça, le film est plaisant à regarder, genre effets spéciaux, costumes, bastons, etc.
Pas trop de temps morts, sauf le putain d’entracte de 10 minutes imposé après une heure de projection, à croire que Warner Bros pense que je ne sais pas me retenir de pisser !
Bref, un bon moment en famille tout seul pour un prix modique (5,50 € + 1,50 € de taxe 3D inutile, comme d’hab.), ça ne vaut pas plus.
Et inutile d’attendre la fin du générique pour connaître le prochain film, on est pas chez Marvel ici !
Le dernier album de Renaud vient de sortir, 7 ans après Molly Malone.
J’ai acheté la version collector (avec un livre pour 2 € de plus, comprendre que le CD seul vaut 15 €, je comprends mal le concept) mais avant j’avais entendu et vu le singleToujours debout qui passe peu je trouve dans les médias.
Une résurrection en forme d’interrogation pour moi.
Renaud, ce n’est pas mon enfance, c’est mon adolescence et ma période jeune adulte, une période de rébellion (non, on ne rigole pas !), liée également à Charlie Hebdo (j’ai dit ON NE RIGOLE PAS !).
J’ai été beaucoup marqué par Renaud, par ses idées, par ses positions. Hexagone restera toujours une chanson forte pour moi.
Finalement, autant j’aime chantonner et renauder autant j’ai du mal avec les positions du nouveau Renaud.
Embrasser les flics, non, j’ai du mal et je ne suis pas le seul !
Renaud, c’était mieux avant ?
Je préfère me rappeler ses engagements, même sur un fond nostalgique, merci à BFNTV de faire un article/billet…
Renaud, c’était fort, c’était beau.
Renaud, c’est beau mais moins fort…
C’est pas tout, mais l’album en lui-même, que vaut-il ?
Plutôt que de vous chroniquer toutes les chansons une par une, je vous laisse lire ce bon papier du Monde qui finalement n’est pas très éloigné de ce que je ressens à travers les chansons de Renaud.
J’aime bien ce disque musicalement parlant, moins ce qu’il véhicule sur Renaud, un endormissement que je mets sur le compte de l’âge et de l’alcoolisme…
Un petit mot pour terminer sur les 2 € pour un livret en plus.
Appelé ça un livre est un bien grand mot, mais il contient beaucoup de photos en couleur sur ses tatouages, des photos personnelles, les paroles, des petits aphorismes.
Du coup je ne trouve pas ça excessif, contrairement au prix de base, on sent les intermédiaires, j’aurais préféré payer 12 € à Renaud directement !
Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.
Entre deux épisodes de séries télévisées, je regarde quand même quelques films, seul ou accompagné, et j’ai parfois des surprises, bonnes ou mauvaises.
Je commence par deux tentatives infructueuses de regarder un bon film, avec tout d’abord De@th on Live qui raconte comment des adolescents deviennent youtubeur(se)s en mettant des lentilles de contact connectées.
Un jeune enquête sur la mort de son frère, youtubeur de l’extrême.
Je ne vais pas vous raconter la fin, j’ai arrêté avant.
A noter l’inexistence de fiches sur Wikipédia ou Allociné (merci IMDb) !
On continue avec le très médiatique Love de Gaspar Noé.
L’histoire et simple : Murphy est prévenu par répondeur interposé que son ancienne petite amie Electra a disparu. Il se remémore alors le bon temps, entre baise et romantisme, amour et soirées dégénérées (et plan à 3, alors que sa vie quotidienne lui semble sans intérêt (il a mis en cloque la 3ème du plan à 3 et a perdu donc Electra au passage). Puis il nous embarque dans ses souvenirs pour rechercher Electra.
J’ai regardé environ 1h30, en me faisant violence.
Le rincipe du film à sa sortie était simple : un film d’auteur (comprendre chiant, même si ce n’est pas toujours le cas avec ce genre de films, heureusement) dont les scènes de sexe ne sont pas éludées, le tout en anglais sous-titré français, alors qu’il s’agit officiellement d’un film français, on saluera l’importance des dialogues.
Donc oui, d’habitude, 2 personnages s’embrassent et ça coupe (en gros).
Ici, pas de coupe, mais rien d’aussi voyeur que dans les films pornographiques (j’imagine :D), juste la réalité.
Du coup l’addition d’un film ennuyeux et des scènes de sexe explicites donnent… un film ennuyeux.
Sans intérêt pour moi, je ne sais pas si Electra réapparaît à la fin, mais je lui conseillerais de rester cachée…
Le dernier film vu récemment est The Captive (en français c’est Captives mais il n’y a qu’une seule prisonnière, WTF !) qui raconte en parallèle la séquestration de Cassandra par son geôlier dans une pièce aménagée en appartement et l’enquête de police pour la retrouver 8 ans après son enlèvement, grâce à une photo trouvée sur Internet.
Le père de Cassandra est aussi de la partie, sa mère elle essaye de se raccrocher à la vie, tout en travaillant dans un hôtel dont les chambres dont elle s’occupe sont vidéo-surveillées… par le geôlier de Cassandra qui lui retransmet les images.
C’est donc un huis-clos bien glauque, avec du bon syndrome de Stockholm… ou pas, je n’ai pas vraiment compris ce point.
Le tout finit en happy end… ou pas.
Oui, le film laisse des question en suspens et ce n’est pas évident de s’y retrouver car le réalisateur intercale les moments de flashbacks d’une scène à l’autre sans prévenir, merci la date en bas de l’écran.
Le rôle le plus intéressant à mes yeux reste celui du kidnappeur.
Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.