un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Tuesday 30 August 2022 - 20:19

    Nouveauté à la maison cette année : l’arrivée d’une calculatrice dite scientifique (comprendre une calculette version je ne comprends rien aux 3/4 des touches) pour le fiston qui rentre en seconde.

    En fait, la demande vient dudit fiston : afin de tester son nouveau joujou, il a mis la calculatrice en mode examen, c’est-à-dire que la machine bloque l’accès aux données personnelles (exercices et autres) et fait clignoter une petite diode. C’est un mode réservé… aux examens (comprendre anti-triche), vous ne l’auriez pas deviné.

    Avec la machine est fourni un mode d’emploi et même une fiche explicative pour activer ce mode (3 touches) et le désactiver.
    Et c’est là que ça se complique : activer c’est facile mais désactiver c’est un peu plus complexe (exprès je pense).
    Il y a alors deux méthodes :

    • relier deux calculatrices entre elles pour échanger des fichiers
    • relier la calculatrice à un ordinateur et utiliser un logiciel pour envoyer des fichiers

    Vous l’aurez compris : envoyer un fichier dans la calculatrice désactive le mode examen. Plutôt bien pensé mais cela complique un peu l’opération.
    Car si vous m’avez bien lu, il faut un logiciel, et ce logiciel c’est Ti Connect CE, disponible sur la page de TI pour Windows et Mac seulement.
    Sachant qu’il y a quelques semaines, à l’occasion d’un tripatouillage de BIOS et de tentatives vaines d’installer Windows 10 et 11, je suis désormais uniquement sous Ubuntu et même si VirtualBox marche, je n’ai pas trop envie de passer du temps « juste pour ça » dessus.

    Après une recherche rapide, il s’avère qu’il existe un équivalent gratuit et ouvert sous Linux, il s’agit de TiLP2, un logiciel dont la dernière version date de 2016 mais qui a l’avantage d’être disponible dans les paquets Ubntu, même encore aujourd’hui donc c’est parti pour un simple :

    sudo apt install tilp2

    Il suffit alors de brancher la calculatrice sur un port USB, de l’allumer (sur ce point, j’ai mis du temps à comprendre que si ça ne marchait pas, c’était à cause de ce point car le logiciel ne détectait pas la machine, boulet spotted 😣) et l’on se retrouve avec une jolie 🤮 interface heureusement facilement compréhensible :

    • la partie gauche représente la mémoire de la calculatrice
    • la partie droite est l’arborescence de votre disque dur

    TiLP peut normalement détecter le modèle de calculatrice et l’afficher ainsi que l’indication de port (Directlink USB).

    Vous pouvez rafraîchir le contenu de la calculatrice avec la flèche qui tourne en rond verte pour voir le contenu de la mémoire interne.
    Vous descendez alors jusqu’à trouver un « fichier » (de liste ?) appelé L₁, vous le faites glisser dans a fenêtre de droite (dans un répertoire de votre ordinateur) pour avoir un fichier appeler L₁.8Xl puis vous effectuez la même chose en sens inverse.
    Le logiciel vous propose plusieurs actions, il faut alors cliquer sur le bouton [Ecraser] puis [Valider].

    Et voilà, le mode examen est désactivé, vous pouvez débrancher la calculatrice et l’éteindre.
    Si vous la rallumez, la diode sera éteinte et l’indication de mode examen n’apparaîtra plus.

    Rien à dire de plus sur cette manipulation, la calculatrice pouvait avant la dernière mise à jour, exécuter des programmes en assembleur (ASM), il faut désormais hacker (technique appelée jailbreak sur les sites communautaires TI) la calculatrice, de façon plutôt simple et réversible car il semblerait que ça ne fait que rajouter la fonction manquante.
    À vous les joies des petits jeux et de l’émulation GameBoy 😊 !

    Du coup voici quelques liens glanés de ci de là :

    Et en bonus, la méthode de mise à jour décrite ici : https://tiplanet.org/forum/viewtopic.php?t=23604&p=252036.
    Des messages d’erreurs surviennent lors de la « défragmentation » mais il faut ensuite sélectionner [Ressayer] dans TiLP.

  • Thursday 04 August 2022 - 10:56

    J’ai fait du ménage sur mon compte Facebook, en y retrouvant une certaine liberté d’esprit et un brin de nostalgie.

    Suite à un blocage de Facebook, une punition en réaction à un commentaire sarcastique, lui-même répondant à des commentaires haineux habituels sur la page Facebook du torchon local, j’ai décidé de faire le ménage dans mes publications Facebook et surtout de ne plus alimenter ce site qui peut être classé comme l’un des pires fléau du Web 2.0.

    Voici ce qu’on trouve dorénavant sur ma page :

    En fait, je poste plus régulièrement sur mon Shaarli ou bien bien je partage du contenu Twitter mais Facebook est devenu trop inutilisable, avec une interface lourde et un tri des publications complètement aléatoire pour être utilisable quotidiennement.

    J’ai également supprimé mes anciennes publications, chose impossible à faire un quelques clics (je vous ai déjà dit que Facebook était un mauvais site Web ?), et j’ai donc remonté le temps jusqu’en septembre 2011.
    Je n’ai gardé que quelques publications (2) qui sont en fait des partages.

    J’ai retrouvé de vieilles photos de mon fils, des balades un peu partout, énormément (la majorité) de partages inutiles, de liens cassés et de vidéos WTF.

    🗑.

    J’en reviens désormais à l’utilité principale de ce compte Facebook : garder un contact avec quelques personnes, sachant qu’elles sont aussi ailleurs (Instagram, Twitter, etc.)…

  • Monday 16 May 2022 - 11:17

    Après Ubuntu, c’est du côté de Firefox que j’ai besoin d’aide-mémoire éventuellement avec les extensions du moment…

    La différence, c’est qu’avec le système synchronisé Firefox Sync, toutes les extensions s’installent dès que je synchronise une nouvelle installation du navigateur…

    La liste est simple et ne change pas trop souvent.
    Donc, en vrac :

    • uBlock Origin : parce que la publicité, c’est mal, le pistage aussi, etc.
    • Bypass Paywall Clean : pour lire les articles de certains journaux en ligne sans être abonné. Marche notamment pour Le Parisien et La Voix du Nord 😇 .
    • ClearURLs : nettoie les URL pour enlever les éléments de pistage.
    • Copy On Select : copie dans le presse-papier le texte surligné sur une page Web.
    • Decentraleyes : copie en local les bibliothèques utilisées par les sites Web au lieu de les récupérer via leur site respectif, ce qui permet d’empêcher le pistage via les sites diffusant lesdites bibliothèques.
    • Firefox Multi-Account Containers : permet de créer des containers (compartiments) pour surfer sur des sites avec des identifications différentes. Par exemple : j’ai un container « Pro » pour Facebook, car je possède un compte personnel et un compte professionnel (gestion de page du boulot). Ces containers ne communiquent pas entre eux.
    • Containers Sync : permet de synchroniser les containers de l’extension précédente.
    • Switch Container Plus : permet de changer de container sur un onglet ouvert, sans avoir à le fermer puis à en rouvrir un autre avec un container différent.
    • RSSPreview : affiche un icône quand un flux RSS est détecté sur une page Web et permet également de visualiser le flux XML dans le navigateur.
    • Textarea Cache : sauvegarde en local le contenu des champs texte des formulaires. Permet, en cas de souci, de retrouver le texte et de le copier dans le presse-papier pour le coller ensuite dans le formulaire.
    • Undo Closed Tabs Button : affiche une liste des derniers onglets fermés.
    • Voir image : permet de restaurer la possibilité sur la page des résultats de Google images d’ouvrir directement l’image dans un nouvel onglet, sans aller sur la page contenant l’image.

    A côté de ces extensions indispensables (pour moi), j’ai quelques extensions en test ou momentanées :

    • Likers Blocker : pour bloquer sur Twitter tous les comptes ayant liké un tweet, voire les personnes ayant retweeté sans rien dire ledit tweet. Pratique pour bloquer plein de fachos d’un coup et rendre Twitter plus vivable.
    • Simple Ping Blocker : saviez-vous que la balise de lien HTML permet de pinger une URL différente du lien et donc de pister les clics ? Cette extension évite ce genre de situation. Jamais eu d’exemple cependant, ça manque de journalisation…
    • URL Revealer : permet de voir le lien non raccourci.
    • Simple Translate : pour traduire du texte surligné avec DeepL. Nécessite un compte Pro gratuit.

    Je pense avoir fait le tour…
    Au final, uBlock Origin est l’extension la plus indispensable et je l’installe partout où je vais.

    Pour les gens qui sont obligés (ou choisissent) d’utiliser Chrome ou un dérivé compatible avec les extensions du navigateur de Google, la majorité des extensions présentées ci-dessus existent sous Chrome, par les mêmes développeurs ou d’autres.

    Pour illustrer le côté basique…

  • Sunday 08 May 2022 - 12:33

    J’ai mis à jour Ubuntu, passant de la 21.10 à la 22.04.
    Vu que je n’avais pas fait de checklist récente, voici un bilan avec la liste de ce que j’ai installé en plus…

    Bonne nouvelles pour les fans des paquets .DEB : cette version a tout pour vous dégoûter des snaps 👿, et ceci grâce à Mozilla 😒 !

    Déjà pour commencer, si vous avez installé le très pratique Grub-Customizer, sachez que la mise à jour directement depuis une version précédente d’Ubuntu va planter.
    Ce logiciel a en effet tendance a mettre un gros bazar dans les fichiers de Grub (le gestionnaire de démarrage de Linux), à tel point qu’il n’est même plus dans les dépôts de cette version (mais disponible en PPA, pour les téméraires même si apparemment le souci est réparable voire réparé).

    Direction donc l’installation après formatage.
    Enfin après sauvegarde complète du répertoire home. Je répète COMPLÈTE !
    Oui, j’ai mal sauvegardé, en gros le répertoire Documents a disparu au passage…

    Bref, on installe classiquement Ubuntu grâce à une clef USB préparée via balenaEtcher et au démarrage, tout est prêt !

    Première surprise, préparez-vous à patienter lors du lancement de Firefox.
    En effet, la fondation Mozilla a décidé de remplacer le paquet disponible dans les dépôts par un paquet snap.
    Quelle différence : je suis passé d’un temps de lancement de 10 secondes à presque 45 secondes !
    Cela peut paraître anodin mais croyez-moi c’est très frustrant lorsqu’il s’agit du principal logiciel utilisé sur l’ordinateur.
    Au passage, notez que l’allongement du temps de chargement en passant sur un logiciel snap fait partie des améliorations à venir, à ce qu’il paraît. Pas un luxe, selon moi, même si je peux apprécier occasionnellement d’utiliser ce format d’installateur…

    Revenons à mon mouton : comment virer le paquet snap de Firefox pour passer sur une version de dépôts, et par la même occasion, dans mon cas, continuer à utiliser la version beta ?
    Hé bien ce n’est pas simple et il a fallu faire un peu de recherche pour comprendre le processus.
    En résumé :

    • désinstallation du paquet snap et du paquet lançant l’installation dudit paquet
    • ajout d’un dépôt officiel Mozilla contenant une version à jour (ou beta voire nightly pour les téméraires) de Firefox
    • ajout d’un fichier de configuration épinglant ledit dépôt pour que l’installation ne prenne pas en compte en premier le dépôt snap
    • installation de Firefox

    Toute la procédure est décrite sur cette page : https://www.linuxcapable.com/how-to-install-firefox-next-quantum-on-ubuntu-22-04-lts/

    Ouf 😅 !

    Au passage, Firefox n’est plus capable, malgré l’installation des composants nécessaires, d’installer des extensions Gnome depuis le site officiel.
    Deux solutions :

    • à la main via leurs sites respectifs avec en objectif le répertoire ~/.local/share/gnome-shell/extensions
    • via Google Chrome (installable à la place de Chromium car ce dernier est également passé en mode snap)

    Une fois le temps passé à installer un logiciel simplement (Windows c’est nul les logiciels sont longs à installer, il paraît), il reste quelques lignes de commande encore à taper.

    J’ai besoin de Java et sous Linux, c’est avec l’installation d’OpenJDK que ça se passe.
    Deux solutions aussi :

    • prendre la version « par défaut » avec l’installation du paquet default-jre (actuellement c’est la version 11 qui est installée)
    • prendre la dernière version actuelle (18) avec l’installation du paquet openjdk-18-jre.

    Petite remarque : quelle différence entre JDK et JRE ?
    JDK = Java Development Kit = pour les développeurs
    JRE = Java Runtime Environment = pour les « simples » utilisateurs

    Le reste des logiciels à installer est quasiment le même qu’à chaque fois, donc je vous renvoie au précédent billet sur ce sujet 😋

    En voici quand même une petite liste :

    • GParted + exfatprogs
    • localepurge
    • VLC
    • Tor Browser (+ modif. pour la dernière version avant éventuel correctif si le lancement ne marche pas après l’installation)
    • Drawing (Dessin)
    • youtube-dl (comparer les versions en dépôts et en canal edge snap)
    • LibreOffice en PPA
    • Filezilla
    • GSmartControl
    • p7zip-full + unrar

    Une jolie suite de lignes de commande :

    sudo add-apt-repository ppa:libreoffice/ppa
    
    sudo apt install gparted localepurge vlc torbrowser-launcher drawing youtube-dl filezilla gsmartcontrol p7zip-full unrar openjdk-18-jre

    Avec ça, plus qu’à rapatrier la sauvegarde 🥴 des fichiers effectuée auparavant et roule ma poule !

  • Tuesday 12 April 2022 - 12:05

    Les bulles s’étant remplies avant les élections, il est temps de faire du ménage.

    Sur Twitter, principal réseau pour accéder à de l’information instantanée, c’est assez facile : il suffit de garder quelques comptes, pas les plus gros, pas les plus représentatifs, pour que l’information s’écoule sans trop d’abondance, juste ce qu’il faut.

    Sur YouTube, je n’ai gardé aussi que des abonnements récréatifs ou informatifs simples, afin de diminuer l’adrénaline.

    Bye bye Numérama en RSS, les articles clickbait, c’est fini, grand merci au dernier vomitif sur le smartphone de tel ou tel candidat en promotion actuellement (le smartphone, pas le candidat).

    Finalement, plus c’est gros, moins ça passe et plus ça lasse… je parle en terme d’abonnés aux comptes.

    Gaffe à l’infobésité cher.e.s lecteur.ice.s et n’oubliez pas que la neutralité journalistique, c’est comme l’apolitisme, c’est un fantasme.

    Petit rappel actualisé d’une de mes deux chansons préférées :

  • Sunday 24 October 2021 - 21:14

    Nouvel ordinateur et partage de fichiers en ligne au programme ces jours-ci !

    Le « nouvel » ordinateur, c’est un HP EliteBook 2560p de 2011, ce qui me fait passer d’un processeur double cœur Core2Duo à un processeur Core i5 (c’est toujours du double cœur mais plus rapide, genre beaucoup plus rapide).

    Oui, c’est du recyclage complet, c’était la poubelle pour un ordinateur qui marche encore bien.
    Être ça ou faire pipi sous la douche, l’écologie et moi y gagnerons au change…
    Un peu de RAM (passage à 8 Go), un disque SSD, un emplacement secondaire pour disque dur (à la place du lecteur DVD), bref un investissement relativement faible que je dois au maître du rap mathématique AKA Cyrille Borne.

    Sur cette machine, j’ai installé pour voir le nouveau Windows 11, compatible uniquement avec les ordinateurs très récents (ne rigolez pas, l’écologie va encore pleurer) et la dernière version d’Ubuntu.
    Rien à dire, si ce n’est que Microsoft a amélioré l’interface, ce n’était pas difficile, alors que la passage à Wayland chez Canonical me laisse avec quelques bugs (si tu ne comprends pas cette phrase, c’est normal)…

    Ça, c’était pour l’accélération.

    Pour la simplification, toujours grâce à Cyrille, j’ai remplacé mon instance Nextloud par une installation de FileRun.
    Nextcloud permet d’avoir un équivalent personnel de Google Drive, mais aussi faire le café, sortir le chien, etc.
    Comprendre que c’est un peu lourd (660 Mo l’installation de base chez moi), alors que FileRun fait 42 Mo et ne gère que les fichiers, et très bien.
    Moins gratuit que Nextcloud (3 utilisateurs possibles seulement, en version non payante, avec un prix exorbitant pour plus mais qui a besoin de plus ?) mais tout aussi complet pour mes besoins.

    Finalement, le principe KISS me convient toujours.

  • Sunday 03 October 2021 - 14:14

    J’ai un équipement à la maison qui s’avère relativement indispensable : un casque pour regarder (enfin écouter en fait) la télévision et ce qui tourne dessus.
    Quand c’est cassé : faut racheter !
    Plongée dans la jungle technique…

    Petit retour en arrière : je suis jeune et beau con, j’aime le metal et, avec des amis 🤘, nous décidons d’aller au concert d’Iron Maiden à Bercy (première partie assurée par mon groupe préféré).
    Il faut chaud (août ?) et j’ai une place super dans la fosse… près des enceintes.
    Acouphènes, perte légère d’audition, zéro regret 😀

    20 ans plus tard, traînant une légère surdité d’un côté, ma femme m’offre un casque pour jouer à la console et c’est la révélation : plutôt que de monter le son côté écran (et donc m’attirer les foudres légitimes de Kratos de ladite femme), je peux m’exploser le tympan à volonté, en fait surtout entendre à un volume satisfaisant.
    Problème : le casque, de marque Plantronics, est compatible uniquement avec la PlayStation (4 puis 5) et Windows (le récepteur bluetooth n’est pas reconnu sous Linux), ce qui limite l’utilisation pour des films par exemple (Raspberry Pi + OSMC ou Netflix, par exemple, même si Netflix est disponible sur console).

    Arrive alors quelques temps plus tard un casque CGV (entreprise française 🐓) directement compatible avec la télévision : un socle (faisant office de chargeur) qui se relie derrière l’écran.
    Et là c’est le paradis : tout appareil (console, lecteur, etc.) devient d’office compatible et je découvre en même temps que la sortie optique du téléviseur sert à quelque chose.

    Avance rapide (plusieurs années) : le casque ne marche plus et la demande s’est élargie, avec le besoin d’un deuxième casque qui fonctionnerait en même temps.

    En mars dernier est donc arrivé le duo de casques du même constructeur, pour le prix du précédent (unique celui-ci), avec même une réduction chez CDiscount.

    Pour détailler un peu les prix :

    • le casque qui a très bien marché et était de bonne qualité : 130 €
    • le duo de casque : 98 €

    À noter que le premier casque pouvait fonctionner aussi en double avec un autre, si je rachetais le même, soit un coût total de 260 € environ 😐 !

    J’ai donc découvert une autre « fonctionnalité » : le casque connecté en bluetooth, contrairement au casque précédent en radio-fréquence, ce qui entraîne une liaison mettant plus de 30 secondes à s’effectuer entre la base et le casque.
    Autre souci : le positionnement du casque sur la base pour le recharger est assez fastidieux et la charge ne commence qu’après un positionnement au millimètre près.
    Mais bon, les deux fonctionnent.

    Jusqu’à ce que 6 mois plus tard, les deux casques cassent au niveau de l’arceau.
    La qualité étant moins présente, le maniement avec une main au lieu de deux (faut bien tenir la manette de la console ma brave dame :smile:), les torsions étaient peut-être un peu forte mais bon, 6 mois quoi.

    Malgré la peur de la réputation du SAV de CDiscount, le retour a pu s’effectuer sans problème ni frais de port et j’ai été remboursé directement.

    La situation est donc revenue au même point mais j’ai gagné quelques connaissances sur le fonctionnement technique de ces appareils à priori simpliste.

    Mon besoin est resté le même : il me fallait une paire de casque pouvant fonctionner en même temps que la télévision émettait du son.

    Après plusieurs recherches infructueuses, notamment sur YouTube (vous saviez que des gens testait des appareils SANS les avoir sous la main, juste en fonction des notes et commentaires Amazon ? Mais si, vous savez, les commentaires bidonnés en grande partie malgré la mention « Achat vérifié »), j’ai quand même compris quelques principes :

    • la liaison de la base des casques peut se faire soit en prise jack soit en prise optique (parfois en RCA / coaxial).
      Quelle différence ? Avec la prise jack (analogique), le son sortant des hauts-parleurs de la télévision est coupée (sauf si la télévision propose de partager le son entre les hauts-parleurs et la prise jack, pas chez moi), alors qu’avec une prise optique (numérique), le son sort sur les deux sorties directement.
    • la liaison entre les casques et la base peut soit être en radio-fréquence (connexion rapide, genre 5 secondes grand max) soit se faire en bluetooth (connexion qui peut prendre jusqu’à 30 secondes).
    • Plus le casque est cher, meilleure la qualité sonore sera.
      En gros, pour écouter de l’opéra comme à l’opéra, va falloir raquer !
      Personnellement, c’est pour du « tout venant », donc je ne cherchais pas de la qualité audio parfaite et ce que j’ai trouvé convient à mon besoin.

    Donc, pour moi, le mieux est un mélange de connexion optique et de liaison radio.
    Soit le combo le plus cher, car en général ce qui est proposé c’est une liaison en prise jack et du bluetooth.
    Vraiment, la liaison optique est peu présente et les bases sont plus chères, sans compter que si on aime les marques inconnues, le peu de tests fiables rend le choix plutôt compliqué.
    Je note quand même qu’il existe un adaptateur qui peut être branché sur la prise jack de la télévision et en optique côté base des casques, ça s’appelle un DAC et ça coûte une quinzaine d’euros chez Jeff Bezos.

    Mais comment faire, comment a-t’il fait ?
    Simple : le site de CGV propose des produits… reconditionnés !
    Je ne sais pas vraiment d’où ils viennent (des retours de clients sur l’un des éléments (base ou casque par exemple) cassés peut-être) mais parmi les produits disponibles se trouve le fameux premier casque pour télévision que j’ai expérimenté plusieurs années.
    35 € au lieu de 130 € avec une garantie de deux ans.
    Je n’ai pas hésité longtemps avant d’en commander deux, soit 70 € au lieu de 260 € neufs !

    Au final, après déballage, il s’agit effectivement de deux cartons déjà ouverts :

    • notice manquante dans l’un des deux
    • piles rechargeables manquantes dans l’un des deux
    • casque et base non emballés dans du plastique dans l’un des deux
    • cartons bien usé dans l’emballage de l’un des deux

    À l’usage, ça marche !
    Je verrai à moyen terme si ça continue, la base principale utilisée pour appairer les casques semblent ne pas utiliser les diodes correctement mais j’ai du son, sur deux casques, en même temps que la télévision.

    Je note également que les deux casques ont quand même l’air neuf : propres, tiennent bien (très serrés).

    Je tiens à préciser que j’ai regardé quand même de vrais tests de casque, comparé de vrais prix, etc.
    Si vous souhaitez du luxe (mais qui marche très bien, en gros le Apple du casque : Sennheiser.
    Pour du pas cher : du chinois sur Amazon 😀
    Si vous n’avez pas ou ne souhaitez pas utiliser la sortie optique : Sony propose un casque plutôt bien noté (non, pas les notes Amazon) et moins cher que l’équivalent Sennheiser (le RS 120)…

    Dernier conseil : fuyez les sites des marques pour avoir un choix de matériel car ils sont très fouillis si vous ne savez pas quel produit exact rechercher.

    Et un petit hommage pour finir…

  • Friday 17 September 2021 - 12:30

    Il y a longtemps, j’ai testé Google Chromium, pour revenir ensuite sur Mozilla Firefox.
    Comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, je suis repassé chez le diable (la période don’t be evil est finie depuis longtemps) et je risque d’y rester un bout de temps…

    C’était en 2017, soit une éternité dans l’histoire informatique et dans mon histoire personnelle (pandémie oblige) mais la constante se trouve dans l’ordinateur que j’utilise au quotidien à domicile (gloire à Cyrille Borne) : j’ai toujours un Dell Latitude E6500 avec un bon vieux Dual Core et 6 Go de RAM. Oui, une période avant les Intel Core i3 d’Intel a existé 😉 !
    Dans ta face l’obsolescence programmée… 😆

    Sur cet ordinateur, j’ai installé en parallèle Windows 10 (pour les programmes le nécessitant, pensez hack) et Ubuntu, utilisé tous les jours.

    Et sur ce dinosaure, Ubuntu installe Firefox.
    Et Firefox est lent.
    Non, rectification : Firefox lague, c’est-à-dire qu’après avoir mis un certain temps à se lancer, chaque clic sur un lien, chaque ouverture d’onglet, chaque action en fait, s’accompagne d’une sensation de lenteur .
    C’est embêtant car dans un monde hyperconnecté, pour un drogué de l’information comme moi, cela devient souvent insupportable, avec la manie par exemple d’ouvrir une tonne d’onglets (e-mails, lecteur de flux RSS, sites du moment nécessitant de rester ouvert pour garder l’information disponible, etc.).
    Si je rajoute toutes les extensions indispensables (?), vu que Firefox nu (et qui ne lague donc presque pas) me semble relativement inutilisable et peu intéressant.

    Du coup, cher.e lecteur-ice, si tu veux utiliser un autre navigateur, tu n’as pas 36 choix, surtout sous Linux :

    • Google Chrome.ium (différence plus bas)
    • Brave (un lointain descendant d’Opera)
    • n’importe quel autre petit navigateur sans grand intérêt pour moi

    On va passer sur le fait que le moteur interne soit le même (en fait, seuls Safari d’Apple et Firefox ont un moteur de rendu à eux) entre Chrome et Brave, le Web risque de morfler un de ces quatre (si ce n’est déjà fait, vive les sites codés qui ne marchent qu’avec le moteur Blink)…

    Brave, c’est comme Opera : je n’aime pas. 400 fonctions, 1000 options. Trop long à configurer, une licence obscure, il fait le café et pour dans un souci de minimalisme informatique, je préfère zapper

    Reste Chrome.
    Ou Chromium.
    Pour installer Chromium, le paquet chromium-browser s’installe via apt pour ensuite rapatrier un paquet snap, no comment 😀 !
    Chrome s’installe en téléchargeant un paquet directement chez Google, ce paquet installe ensuite une source apt pour les mises à jour. Il est possible d’installer 3 versions (stable, beta, développement), la beta est un choix raisonnable qui n’a jamais planté chez moi, les instructions d’installation sont sur l’excellent wiki Ubuntu-Fr.

    La principale différence à l’utilisation entre Chrome et Chromium (le premier est en fait basé sur le second), c’est la synchronisation des données entre plusieurs instances du navigateur (identifiants et mots de passe entre autres).

    Côté extensions, une majorité disponibles sous Firefox le sont aussi avec Chrome, à l’exception notable de « Container » mais la navigation privée marche pour les occasions nécessaires 😉

    Pour le reste, du classique (ou pas) :

    • uBlock Origin : anti-publicité (je me demande encore pourquoi Google laisse ce genre d’extensions sur son store mais bon… profitez-en).
    • Auto Copy : permet de copier le texte surligné dans le presse-papier.
    • Textarea Cache : sauvegarde automatiquement le contenu des champs texte (formulaire par exemple), pratique en cas d’erreur d’envoi pour ne pas tout retaper !
    • Voir image : permet d’afficher un bouton sous les images trouvées dans Google Image pour afficher directement l’image au lieu d’aller sur la page la contenant.
    • AutoplayStopper : pour que les vidéos ne se lancent pas automatiquement lors de l’arrivée sur un site Web. Petit souci avec YouTube : le blocage ne fonctionne pas en ouverture directe de la page de la vidéo dans le même onglet 😡 et un commentaire sur l’extension indique le même souci quelque soit l’extension utilisée. Étonnant (ou pas) 🙄

    Et voilà, la diversité du Web mourra peut-être à cause de moi, mais je pense qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de Mozilla (repeat after me : capitalism sucks) :

    En conclusion, je ne vais pas vous sortir des détails sur l’utilisation de la mémoire, les performances chiffrées, etc. vu que mon expérience se base surtout sur le ressenti personnel.

    Sur un ordinateur plus récent (au boulot par exemple), Firefox ne lague pas, même avec plein d’extensions.
    Sauf qu’à mon boulot, pour des raisons diverses indépendantes de ma volonté et de celle du navigateur, Firefox plante donc j’utilise souvent Chrome…

  • Monday 16 August 2021 - 12:22

    Je joue avec le Graal depuis mi-juillet et c’est pas mal !

    Comme l’image en une le fait deviner, j’ai réussi à mettre la main (avec des sous, faut pas déconner) sur une PlayStation 5.

    Le mythe de la rupture de stock n’est, cette fois, pas un mythe concernant un produit technologique.
    Soit vous avez réservé pour l’avoir à la sortie ou du moins avant la fin 2020 (la bête est sortie officiellement le 19 novembre dernier), soit vous avez préféré attendre et dans ce cas mettre la main dessus requiert des connaissances de devins pour deviner les stocks en ligne (oui, les comptes Twitter peuvent aider mais vous luttez alors contre des petits malins armés de robots achetant automatiquement le moindre stock pour le revendre plus cher ensuite).

    Personnellement, en quête modeste (sans me presser) de la console, j’ai décidé un beau matin début juin (si vous vous souvenez, c’était environ 15 jours après le deuxième confinement, donc les centres commerciaux avaient rouvert) d’aller dans un Micromania pour savoir si les réservations étaient toujours possibles, ce qui était le cas en échange de 50 €.
    Délai prévisionnel selon le vendeur : entre juin et septembre :D.

    Je vous cache les nuits à rêver de l’objet 😳 et j’arrive au 22 juillet : coup de fil du magasin qui a reçu une dizaine de consoles (j’étais passé entre-temps pour connaître mon évolution dans la file d’attente) et m’invite à récupérer la mienne fissa.
    Pour information : mes congés ont débuté 3 jours après l’achat 😎 .

    Côté revente, j’ai ramené ma PlayStation 4 (première version) et un paquet de jeux (malgré la rétrocompatibilité, j’ai revendu les jeux qui de toute façon ne m’intéressaient plus) et je suis reparti avec une PlayStation 5 neuve payée 130 € (oui, au lieu des 500 € de base, sans parler des prix pratiqués dans le voisinage tournant autour de 700 / 800 €).

    Tout en gardant le meilleur pour la fin, et tout ayant été dit ou presque sur cette console, j’ai quand même noté personnellement :

    • Elle est ÉNORME ! Elle occupe actuellement, à l’horizontal, la place de ma Playstation 4 ET de ma PlayStation 3 (que j’ai donc dû enlever du meuble).
    • Autant le design vertical donne un style intéressant à l’objet, autant poser à l’horizontal, la console n’est pas très joli, sans compter que l’insertion / éjection des disques n’est elle pas horizontale 😆 .
    • L’interface est encore un peu fouilli, mais contrairement à sa prédécesseuse, le « menu » de base est clair (séparation entre les jeux et le côté multimédia) mais les sous-menus le sont moins.
      Par dérivé, le fait de pouvoir mettre en veille / éteindre la console rapidement a disparu 🙄 et c’est dommage (je pense aux utilisateur.ice.s occasionnel.le.s, surtout du point de vue de l’utilisation des applications multimédias comme Netflix ou Disney+ par exemple).
      Je reste personnellement toujours fan de la Cross Media Bar ou XMB de la PlayStation 3 / PlayStation Portable.
    • Accéder aux trophées d’un jeu est une plaie (il faut passer par le sous-sous-menu de l’icône de l’utilisateur.ice).

    Mais qu’a-t’elle de si bien, cette PlayStation 5 ? Les temps de chargement sont presque inexistants 😮 !
    Que ce soit pour des jeux Playstation 5 natifs (testé avec le dernier Ratchet et Clank où les chargements sont impossibles à voir : le jeu se lance, vous voyez les traditionnels logos, vous sélectionnez votre sauvegarde et vous jouez DIRECTEMENT sans attente) ou même sur des jeux PlayStation 4 (qui, eux, vous font patientez mais beaucoup moins qu’avant).
    Autre exemple : Fortnite. Le jeu aux millions de joueurs se lance en 30 secondes contre 1’30 auparavant mais quand vous attendez « bêtement » devant la console, cela se ressent dans le sens où là encore vous avez l’impression de ne pas devoir attendre le chargement.

    Peut-être que cette sensation évoluera avec la sortie des jeux à l’avenir mais en attendant, c’est mon gros coup de cœur pour cette console…

    Et les graphismes me direz-vous ?
    Sachant que j’ai toujours ma bonne vieille télévision Full HD (comprendre « 2K »), le fait d’avoir des graphismes en 4K ne donnent au mieux que plus de détails, une sensation de décors plus fouillés sans que le matériel rame derrière, c’est donc un ajout négligeable pour moi.

    Ne me reste plus qu’à attendre les jeux exclusifs (même si vu la pénurie les studios préfèrent sortirent les jeux à venir à la fois sur PS4 et sur PS5) mais j’ai encore un bon stock de jeux PS4 à jouer.

    Je vous laisse avec une vidéo du démontage de l’engin, c’est presque érotique si vous aimez l’intégration matérielle 😆 .

  • Wednesday 23 December 2020 - 13:25

    Quand j’étais petit, j’étais un jedi de la ligne de commande. Parce qu’il n’y avait pas le choix pour gérer son ordinateur et parce que j’aimais bien bidouiller.

    J’ai donc démarré ma vie informatique avec l’installation et l’utilisation de MS-DOS, un temps que les moins de 20 30 ans ne peuvent (heureusement) pas connaître.

    À l’époque, il fallait se farcir un gros manuel en papier ressemblant à ça :

    J’en ai chié, franchement, car en ligne de commande, la moindre faute de frappe et c’est raté.

    Vous avez saisi le contexte ? Génial.

    Hé bien figurez-vous qu’il s’agit de ma madeleine de Proust informatique.
    J’adore tripoter de la ligne de commande. Ce n’est pas sale, peut-être un peu déviant mais en tout cas, je retourne faire mumuse assez souvent.

    J’ai déjà écrit sur le presque parfait émulateur de MS-DOS qu’est DOSBox, je vous laisse vous y replonger, c’était en 2018 et la dernière version stable officielle datait de fort longtemps auparavant, alors que les sources étaient toujours en cours de développement.
    Le constat n’a pas changé : la dernière version stable est la 0.74-3 et date de 2019, avec une version française à jour.
    Côté Ubuntu, elle est bien sûr disponible dans les dépôts.

    Le problème pour moi réside dans le fait que même si l’équipe continue le développement, les binaires (fichiers exécutables) ne sont pas compilés officiellement.
    De plus, de nombreux patchs existent sur le forum officiel, mais rares sont ceux intégrés dans le code source.
    Enfin, le développement s’appuie sur la bibliothèque SDL 1.x, dont la dernière version date de 2012, la version 2.x ayant pris le relai.
    Tout ceci donne un programme qui boîte un peu et manque surtout d’options permettant de pousser l’émulation dans des fonds inaccessibles et surtout, il reste pas mal de bugs non résolus.
    Je rajouterai que les développeurs semblent mystérieusement coincés dans un monde où les retours communautaires et les outils plus modernes sont inexistants (les sources restent sur SourceForge malgré les possibilités plus avancées de Git/GitHub, les patchs restent ignorés, etc.)…

    Mais que faire dans un monde Libre et Ouvert (DOSBox est sous licence GPL) ?
    Dériver le projet bien sûr 🙂 !

    Pour résumer la situation : plusieurs développeurs hors du projet ont dérivé les sources pour permettre, tout en suivant le développement principal, d’intégrer des patchs en les testant auparavant et de corriger divers bugs tout en proposant des options de configuration en plus.
    Parmi ces dérivés, j’ai noté DOSBox-x (disponible en snap), DOSBox-ECE et celui que je préfère DOSBox-Staging.

    Sous Ubuntu, même si un snap est disponible, DOSBox-Staging est disponible en PPA (version stable ou développement).

    Une fois installé, si le fichier de configuration n’est pas présent au premier lancement, il sera créé d’office et vous le trouverez dans ~/.config/dosbos/dosbox-staging.conf (ou dosbox-staging-git.conf).

    Les options disponibles sont plutôt explicites (et expliquées).
    Pour ce qui est de la langue de Molière, j’ai décidé de mettre la main à la pâte :

    • création du fichier de langue anglaise (dans DOSBox : config -writelang nomfichier.ext)
    • traduction des clefs déjà existantes dans la version officielle 0.74-3 en reprenant la traduction française disponible
    • traduction de zéro pour toutes les autres clefs liées à DOSBox-Staging

    Cela a permit de discuter avec les développeurs pour voir comment moderniser le système de langue (qui n’est pas en UTF-8, bonjour les conversions pour passer du fichier DOSBox à l’UTF-8 puis la reconversion une fois traduit pour tester le résultat) à l’avenir.

    Le résultat, qui sera, je pense distribué avec une prochaine version stable, est disponible sur GitHub (dossier contrib/translations/fr) et il suffit, une fois téléchargé le fichier fr_FR.lng dans le dossier de configuration de DOSBox-Staging, de renseigner son nom dans le fichier .conf adéquat sous la valeur language=fr_FR.lng et en voiture Simone !

    Pour l’utilisation de base, je vous conseille de vous créer un répertoire équivalent au disque dur C de DOSBox, que vous monterez avec la commande mount C chemin et de passer en clavier français avec keyb fr, les deux instructions pouvant se mettre à la fin du fichier de configuration (remplaçant AUTOEXEC.BAT pour les connaisseurs).