un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Wednesday 09 December 2020 - 15:07

    Depuis mon dernier billet similaire, de l’eau a coulé sous les ponts.
    Comprendre que si Linux (Ubuntu en tout cas) est rapide à installer de base, la manière ET les logiciels indispensables (pour MOI) ont évolué.

    Pour commencer, la préparation de la clef USB de démarrage passe maintenant par Ventoy, un logiciel qu’il suffit de lancer pour l’installer la première fois sur ladite clef (ou pour le mettre à jour s’il est déjà installé) pour ensuite n’avoir qu’à copier les images ISO directement sans manipulation par logiciel.
    Multiplateforme, compatible avec les images ISO Windows ou Linux (voir beaucoup plus), il remplacer la tripotée de logiciels existants.
    Vous pourrez en trouvez une présentation succincte avec captures d’écran chez Cyrille ou détaillée chez Korben (non, il n’est pas mort).

    Une fois l’ordinateur démarré sur l’image ISO choisie, il suffit d’installer le système, en ayant fait une sauvegarde de son répertoire /home/ auparavant.

    Et côté réglages et logiciels supplémentaires ?
    Déjà, APT n’est plus seul maître à bord, snap est une commande qui permettra parfois d’obtenir une version plus récente de certains logiciels si ceux-ci ne sont pas disponibles sur Launchpad par exemple (PPA mon amour).
    Pour vérifier si un logiciel est disponible en version snap, direction Snapcraft qui possède un moteur de recherche.
    Google est votre ami ensuite pour installer en ligne de commande.

    Alors qu’installe-je ? (j’adore cette forme interrogative)

    • Java : Oracle étant toujours le grand méchant de l’histoire, il convient maintenant d’installer OpenJDK, ou plutôt l’une des versions car plusieurs entreprises proposent cette implémentation libre et ouverte. J’ai choisi (je ne sais plus pourquoi) celle de Zulu (le nom peut-être) en suivant ce tutoriel et en prenant la dernière version disponible (Java 14 aujourd’hui).
    • Localepurge : permet de ne pas installer les manuels des logiciels dans une version linguistique autre que le français et l’anglais. Je ne sais pas réellement si on gagne de la place, c’est plutôt un réflexe, à l’heure où un SSD d’entrée de gamme d’ 1 To (oui 1024 Go) se trouve à 75 € !
    • Chromium, parce que Firefox n’est pas toujours 100 % compatible avec les sites mal codés.
    • Firefox en version beta pour tester parfois de nouvelles fonctionnalités en avance
    • LibreOffice via PPA histoire d’avoir toujours la dernière version stable (oui, PPA et stable peuvent être compatibles)
    • Drawing (Dessin) : logiciel de modification d’image simple (penser Paint) et plus léger que Gimp, disponible en snap
    • youtube-dl pour télécharger des vidéos sur plein de sites, à jour soit via PPA soit via snap (canal edge).
    • Je garde Transmission au lieu de qBittorrent, j’utilise une liste d’IP à bloquer.
    • Filezilla pour les transferts FTP et Gparted pour gérer les disques et partitions
    • GSmartControl qui permet de vérifier les données S.M.A.R.T. des disques durs.
    • p7zip et unrar pour décompresser les archives .7z et .rar.
    • Grub-Customizer pour gérer le démarrage de Linux par défaut.
    • Gnome Tweaks permet de régler encore plus Gnome-Shell
    • exfat-fuse et exfat-utils pour lire les cartes SD formatées en exFAT

    Et pour finir, quelques rappels de lignes de commande :

    • Avec APT :
      • Mettre à jour son système et ses logiciels : sudo apt update && sudo apt dist-upgrade
      • Installer un logiciel : sudo apt install XXX
      • Désinstaller un logiciel : sudo apt purge XXX
      • Désinstaller les dépendances : sudo apt autoremove –purge
      • Ajouter un PPA : sudo apt-add-repository XXX
      • Enlever un PPA : sudo apt-add-repository –remove XXX
      • Connaître la version d’un logiciel disponible en dépôt/PPA : sudo apt policy XXX
    • Avec snap :
      • Mettre à jour ses logiciels : sudo snap refresh
      • Installer un logiciel : snap install XXX (rajouter –beta ou –edge pour un canal particulier)
      • Désinstaller un logiciel : sudo snap remove XXX
      • Vérifier l’existence d’un paquet et sa version en canal stable : sudo snap find XXX
      • Vérifier les versions des différents canaux pour un paquet : sudo snap info XXX

  • Sunday 05 July 2020 - 12:20

    Nous avons acheté une nouvelle voiture. Et au passage mis de côté mes préjugés (réels ou non) sur l’automobile française.

    Il fallait que ça arrive : ma Mégane II est encore tombée en panne, un coup de câble d’embrayage qui se décroche après avoir été rafistolé une première fois.

    Nous avons deux voitures à la maison.
    Madame conduit un Citroën Xsara Picasso, soit un monospace bien utile pour déménager, transporter deux enfants, partir en vacances, etc.
    Je conduisais une Renault Mégane II, achetée pour faire plus de 800 km par semaine à l’époque, modèle 2003 en diesel qui donnait environ 1200 km d’autonomie.

    Merci Google Street View

    La voiture, c’est un puits de dépense sans fond 🙄 même hors carburant : réparation par ci, contrôle technique avec réparations par là…
    Notre chance : disposer d’un garage associatif (comprendre aux tarifs vraiment pas chers) à côté.
    Bon gré mal gré la Mégane II a continué sa vie tranquillement avec une différence d’utilisation depuis juillet 2015 : finis les trajets routiers, bonjour l’utilisation quotidienne urbaine (30 km / jour au maximum).

    Côté carburant, le diesel a bien augmenté récemment pour rejoindre le prix de l’essence ordinaire (vive les taxes) et conduire un véhicule en consommant, surtout en utilisation urbaine, est apparu comme une hérésie pour beaucoup de monde.
    En même temps, les contraintes environnementales européennes se sont développées.

    Sauf que changer de voiture, c’est un GROS investissement 😥 donc sous l’apparente lutte contre l’obsolescence programmée, nous avons fait durer nos voitures le plus possible.
    Jusqu’à la panne de trop.

    En fait, en prenant du recul, il y a eu un alignement de planètes :

    • la Mégane II approchait les 200 000 km, avec les frais type courroie de distribution (comprendre TRÈS CHER) et n’était pas adapté à son utilisation
    • le garage associatif où elle était suivi a coulé (juste avant le confinement)
    • suite à la pandémie de Covid-19, l’État donne BEAUCOUP d’argent pour acheter une nouvelle voiture : prime à la conversion (anciennement prime à la casse) doublée, revenu fiscal augmenté (même plus besoin d’être très pauvre), bonus écologique augmenté, je ne vous parle pas (encore) de l’aide régionale, mais tout est fait pour relancer la consommation automobile

    À côté de ça, j’ai quand même quelques réticences pour choisir un nouveau véhicule :

    • les marques françaises vivent sous perfusion de l’État, car à force d’investir dans le diesel (aidées par l’État qui sous-taxe ce type de carburant) et acheter un produit durable à une entreprise dont l’avenir semble incertain n’est pas très facile à accepter
    • la voiture électrique, c’est cher (à l’achat) comparé à une voiture d’occasion roulant à l’essence ordinaire
    • la voiture électrique est « forcément » nucléaire, donc non merci
    • vous avez déjà suivi une voiturette sans permis électrique ? C’est LENT ! (bridée en fait)

    Alors comment en sommes-nous arrivés là ?

    À la recherche d’un garage pour avoir au moins un devis ET un rendez-vous (les garages sont débordés pour 1 mois et demi environ et les fermetures estivales arrivent), nous avons atterri chez Renault (dépanneur de la Mégane et gros concessionnaire neuf et occasion).
    Pendant que je téléphonais à l’assureur pour un prêt de véhicules, madame (et les enfants) est allée se balader du côté de l’occasion.

    Il faut savoir que quelques jours auparavant, j’avais demandé des conseils à un expert automobile du coin (du Net) et j’étais allé voir chez Toyota mais sans adhésion enthousiaste familiale.

    Du coup, nous avons demandé un peu d’éclaircissements au vendeur sur les… Zoe en occasion, elles s’affichaient autour de 9500 – 11000 € (contre 24000 € neuve environ).

    Pour faire rapide, il nous a listé alors toutes les aides nationales et régionales à l’achat d’une voiture électrique neuve en concluant que nous pouvions prétendre à environ 14000 € au total, et que nous devions donc aller voir ses collègues vendant du neuf.

    Je vous passe toute la discussion, les réflexions (Renault, électrique, etc.) et après avoir négocié avec la banque, nous avons signé… une tonne de papiers pour arriver au prix final de 10000 € pour une Zoe neuve (en finition entrée de gamme) !
    Il faut rajouter la location de la batterie (malin, seul Renault propose ça, sinon c’est à rajouter au prix, compter 9000 €) de 74 € / mois et voilà.
    Côté option, c’est plutôt fourni, comparé à nos véhicules précédents, je note quand même qu’en 2020 les vitres arrières électriques sont une option, idem pour la charge rapide (1000 €) 😮 !

    Depuis, j’ai englouti des tonnes d’informations sur la Zoe et surtout la recharge électrique, les arguments anti-pollution, trouvé des applications, des sites, etc.
    La tableau de bord est équipé d’une tablette tactile 7″ (système basé sur Android, possibilité de s’amuser apparemment), la voiture a un gros côté technologique pour ne pas dire geek qui me plaît d’avance.

    Mais le gros intérêt semble être le changement de style de conduite : plus souple (boîte de vitesses automatique + peu de bruit = moins de stress ?), moins bourrin et nerveux.
    J’ai conduit pour tester une Zoe, ça part au quart de tour, ça répond de suite, c’est souple, etc.
    Ça change du côté tank du Xsara Picasso.
    La place a l’avant est plutôt large pour une petite voiture.

    Je pourrais en sortir des tonnes encore mais je préfère en rester là car elle n’est pas encore livrée (ni payée :tongue:) et je vous donne deux sites pour celles et ceux que ça intéresse :

    • Automobile Propre : actualités sur les voitures électriques et thermiques avec un forum plutôt actif
    • Forum Renault Zoé Z.E. : forum très actif pour ces voitures, histoire de demander des détails techniques un jour si besoin

    Et pour finir, une vidéo de test de la Zoe ZE50 R110 blanche (comprendre batterie 51 kw moteur équivalent 110 chevaux sans option métallisée pour la peinture) pour montrer notre nouvelle voiture en action (on oubliera la finition qui est celle d’au-dessus donc pas d’USB à l’arrière, pas de positionnement automatique sur lignes ni affichage des panneaux de vitesse).

    Ha et la carte grise est gratuite 😉 !

  • Monday 20 April 2020 - 19:13

    Je fais un petit billet pour évoquer l’échange des messages avec son smartphone, des messages sécurisés, c’est-à-dire que personne ne devrait pouvoir les lire, à part vous et votre correspondant.e.

    J’avais déjà écrit en 2015 des billets sur l’identité sur Internet et j’avais détaillé l’utilisation de GPG/PGP pour les e-mails.

    Aujourd’hui, alors que le gouvernement va essayer de nous imposer une application de flicage sans intérêt pour des raisons sanitaires, je me suis demandé comment envoyer des messages vraiment sécurisés à quelqu’un.

    Le lien n’est pas évident mais confinement oblige, j’ai du temps pour réfléchir à ces questions qui risqueront de devenir essentielles un de ces quatre.

    Pour commencer, il faut réfléchir à l’intérêt d’envoyer des messages sécurisés et comme me l’a dit un jour un grand homme chauve, chiffrer « Je vais chercher du pain » n’est pas forcément d’un grand intérêt.

    Mais si néanmoins l’envie de chiffrer de manière efficace vous intéresse, il existe deux applications pour smartphone que vous pouvez utiliser, selon le mode de transmission :

    • vous souhaitez échanger des SMS/MMS chiffrés : Silence remplacera votre application habituelle et chiffrera vos messages de bout en bout en utilisant le réseau téléphonique sans utiliser la data. Disponible sur Android uniquement.
    • vous souhaitez échanger des messages instantanés : Signal permet de chiffrer également de bout en bout les messages échangés avec vos correspondant.e.s via Internet (WiFi, 3G/4G, etc.).

    Le chiffrement de bout en bout permet, lorsque vous envoyez un message, qu’il soit chiffré dans votre téléphone AVANT l’envoi et il ne sera déchiffré que par votre correspondant.
    Ainsi, même si quelqu’un intercepte un message (fournisseur d’accès Internet, serveur de l’application, oreilles indiscrètes ou hacker), il ne pourra pas le déchiffrer !

    Et que penser de Telegram, WhatsApp, Facebook Messenger ?
    Ils n’offrent pas forcément le même niveau de sécurité, soit parce que leur code source n’est pas ouvert donc peut contenir une entrée permettant d’espionner les messages sans chiffrement, soit parce que les clés de chiffrement sont connues de la société qui développe l’application.
    Feriez-vous confiance à une entreprise américaine réputée pour empiéter sur votre vie privée (Facebook possède Messenger et WhatsApp)…

    Pour conclure, retenez-bien les points suivants si vous voulez communiquer de façon la plus sécurisée possible :

    • utilisez de préférence une application dont le code source est disponible
    • vérifiez que votre application permet le chiffrement de bout en bout et non pas le chiffrement sur le serveur qui centralise les messages, et activez-le si ce n’est pas fait par défaut
    • il faut que votre correspondant.e utilise la même application

  • Wednesday 25 March 2020 - 10:00

    Quelques retours sur l’enfermement avec des enfants pour cause de coronavirus.

    Je suis confiné chez moi et j’ai deux enfants et alors qu’ils y voient des vacances moi j’y vois un test de charge en parentalité.

    Dès le début des mesures de confinement, la fameuse continuité pédagogique, dont la définition ne semble pas la même pour tout le monde, a été évoquée, une expression signifiant tout simplement que désormais, les enfants devraient consulter régulièrement le site de leur établissement s’il existe, comprendre le fameux ENT et/ou le cahier de texte en ligne.

    Pour ma fille en Petite Section de maternelle, pas de site en vue mais un e-mail régulier de sa maîtresse donc les devoirs (activités ludiques plutôt) arrivent par e-mail (Gmail, ça fera plaisir à Cyrille, mais elle ne dépend pas de l’Éducation nationale 😛 ).

    Pour le fiston en 5è au collège, c’était plus coton et je ne sais pas si le plantage des sites du fait d’avoir 1000 connexions simultanées était dû à l’incompétence de quelque administrateur.ice système incompétent.e ou à l’imprévoyance économique en terme de besoin de serveurs pour tenir une charge soudaine.

    Le fait est qu’il a fallu attendre 4 longgggggggggggggs jours (sans ironie) remplis d’injonction à propos de cette fameuse continuité pédagogique (les bons parents devaient faire l’école à la maison avec l’aide des professeur.e.s au taquet numériquement parlant, ne rigolez pas) avant que la consultation de Pronote puisse se faire en dehors de 5 heures du matin ou de 22 heures.

    Je vous laisse relire le billet, toujours d’actualité, sur l’ENT et le cahier de texte numérique, c’est toujours d’actualité, sachant que les professeurs utilisent parfois les deux pour communiquer avec les élèves, lesquels élèves confondent les messageries avec celle de leur smartphone et ça part souvent en vrille donc c’est inutilisable pour suivre une conversation professeur.e/élève intéressante, que pour envoyer un document (un devoir par exemple), c’est via l’ENT car Pronote ne sait pas faire (en 2020, joindre des pièces-jointes est un défi semble-t’il), que mon fils ne lit de toute façon pas les messages des échanges susmentionnés.

    Heureusement que nous avons une imprimante, du papier et de l’encre pour sortir les feuilles, je n’ose pas parler d’égalité devant l’informatique mais je doute que 100% des professeur.e.s et 100% des élèves se croisent en ligne, no comment…

    Un autre point qui me fait sourire depuis le début de cette continuité pédagogique c’est l’appel incessant aux écrans.

    Que les adultes soient hyperconnecté.e.s et le restent avec le télétravail par exemple, car la déconnexion prônée même par la loi est un leurre, c’est un fait.

    Mais pour les enfants, rappelez-vous le fameux et sacro-saint 3-6-9-12 de Serge Tisseron qui dit en gros qu’il faut limiter et contrôler l’utilisation des écrans chez eux.
    Déjà que de notre côté, c’était une cause plutôt vouée à l’échec de ne pas en avoir d’accessible avant 3 ans quand ta fille passe son temps à te regarder utiliser un ordinateur dans la pièce à vivre (gros échec personnel de ne pas avoir de pièce à part pour ça) ou un téléphone régulièrement (ce qui relativise l’échec susdit car sans l’ordinateur portable sur la table basse du salon j’utiliserais encore plus le smartphone), elle est déjà spectatrice de contenu, plus la télévision qui est allumée souvent.

    Pour le fiston, c’est la PS4 qui est de mise (Fortnite vous connaissez ? 😀 ) ou le smartphone (le vénérable Obi MV1 de Cyrille est toujours fonctionnel malgré le fait qu’il rame un peu) avec son lot oreillettes et batterie externe.

    Trop d’écrans !

    Bonne nouvelle car depuis le début du confinement, les ressources gratuites à destination des enfants ne cessent de se répandre comme un nouveau remède miracle à l’enfermement avec eux ❗

    Ainsi le Ministère de la Culture propose applications ludiques, visites de musée, plateforme de cours en ligne, etc.
    Et ce n’est que l’une des nombreuses initiatives que l’on peut trouver sur Internet, vous en trouverez de nombreuses sur ce fil Reddit.
    La télévision aussi n’est pas en reste avec France Télévisions qui remplace la salle de classe, à l’instar de YouTube et ses chaînes pédagogiques habituelles, comme si le vieux média linéaire prenait le train de la modernité à l’occasion du confinement.

    Tout le monde sur les écrans brave gens, c’est là que se trouve la vie !

    Finalement tout le monde semble avoir abandonné les précautions d’usage : oui je suis pour une diversité des contenus proposés sur Internet et sans les juger, que ça soit la visite du Louvre ou l’abonnement premium gratuit à Pornhub.
    Mais est-ce différent d’un quotidien où la prudence reste de mise avec l’addiction possibles aux écrans ?
    Je ne crois pas, il faut surveiller aussi bien l’activité des enfants que la notre, surtout quand les écrans sont censés remplacer encore plus la vie réelle sous couvert de continuité (télétravail ou enseignement).

    Une incongruité m’est finalement venue à l’esprit la semaine dernière : les parents en règle générale ne sont-ils jamais plusieurs jours de suite avec leurs enfants ?

    Personnellement, cela m’arrive plutôt souvent, ou du moins régulièrement, j’appelle ça les vacances !
    Oui, le confinement, c’est le même cas de figure que lorsque vous posez des congés pendant les vacances scolaires et ça arrive à des millions de français.e.s tous les ans !
    Alors faut-il qu’une épidémie, phénomène appelé à se répéter parait-il, vienne s’incruster pour changer la donne ?

    D’accord, pendant les vacances, il y a des sorties faisables en famille, mais personnellement ce n’est pas tous les jours et les moments de glandage sont nombreux en ces périodes de repos.

    Et pendant les vacances, je consulte mes e-mails professionnels, voire je travaille (j’ai un poste fortement lié au numérique donc la séparation travail / maison est souvent poreuse, dans les deux sens), même si c’est en mode ralenti.

    Alors à quoi ressemble notre journée de confinement enfants / parents (madame travaille toujours) ?
    Elle est assez réglée comme une horloge, et elle ne diffère quasiment pas d’une journée de vacances traditionnelle :

    • devoirs le matin après le petit-déjeuner
    • repos jusqu’au repas du midi
    • repas du midi
    • sieste et repos jusqu’au soir

    La différence entre le confinement et les vacances reste la durée et le lieu des sorties.

    Finalement, ce que je ne comprends pas, c’est la peur que semble provoquer le vivre ensemble appliqué au cercle familial.

    Si vous avez peur de ne pas arriver à vivre avec des enfants, n’en faites pas au lieu de trouver des moyens de les occuper… sans vous !

    Et pour finir en nostalgie, le tube du moment pour moi, avec du Cabu :

  • Thursday 27 February 2020 - 07:53

    À l’instar de Rodolphe, je suis (re)passé chez Free avec une Freebox 4k qui possède toujours une foultitude de possibilités !

    Petit retour sur mon historique des FAI :

    • 2001 : Wanadoo ADSL avec modem USB ECI Hi-Focus 👿
    • 2004 : Club-Internet
    • 2007 : Free ADSL, avec la Freebox v5 HD
    • 2011 : Freebox Révolution : elle fait presque le café !
    • 2013 : passage en fibre obligatoirement chez Orange avec une Livebox (décodeur TV avec plantages fréquents, box minimaliste en fonction)

    J’ai évoqué le début de l’histoire de l’ADSL pour moi chez Iceman.

    Depuis samedi dernier, (inscription en septembre, raccordement en février 😀 ), je suis passé sur l’offre fibre de Free avec la Freebox mini 4k.

    Pour résumer ce choix, c’est l’envie de payer moins cher (50 % la première année et environ 5 € de moins / mois ensuite), d’avoir plus de vitesse (Free propose jusqu’à 1 GB/s, Orange limite à 400 MB/s dans la même gamme de prix) et surtout une vrai box Internet café toussa).

    Après un raccordement hasardeux j’ai enfin accès à la terre promise mais avant de vous la décrire, je dois expliquer un peu la composition de mon réseau domestique.

    Je possède plusieurs consoles de jeu pouvant utiliser le Wi-Fi mais la PS4 a peut-être un souci côté réception (déconnexion, ping, etc.).
    Je possède un Raspberry Pi 2 donc sans connectivité Wi-Fi qui me sert de lecteur multimédia (OSMC/Kodi) vu l’indigence du décodeur TV Orange, surtout quand on a possédé un décodeur Freebox.
    Pour relier ces deux appareils au réseau, je possède un répétiteur Wi-Fi / RJ45 Liveplug WiFi Solo Orange (fabriqué par Arris) : il se relie à une Livebox via le WPS et distribue la connexion sur les 4 ports RJ45 (donc la PS4 et le Raspberry Pi si vous suivez).

    Pour l’utilisation du Wi-Fi, aucun souci particulier, il faut juste choisir le nouveau point d’accès et rentrer le mot de passe.

    Mais pour la PS4 (qui ne semble pas encore poser de souci en Wi-Fi depuis samedi) et pour le Raspberry Pi, c’est un souci car le répétiteur Orange ne peut pas utiliser le réseau de la Freebox, malgré des tentatives diverses et l’accès à la configuration interne.

    J’ai donc acheté, sur les conseils de maître Borne, un switch 5 ports gigabit qui devrait résoudre le problème en utilisant la liaison RJ45 utilisée pour le décodeur TV (oui, Free propose du CPL contrairement à Orange).

    Sauf qu’entre-temps, vu que le décodeur TV Freebox est sous Android TV, j’y ai installé sans souci Kodi (la même interface que sur le Raspberry Pi) et après quelques configurations, j’ai pu accéder au disque dur branché sur la Freebox 4k (partie serveur, en USB2).

    Du coup, je me demande si je vais avoir encore besoin du Raspberry Pi comme lecteur multimédia, sachant que je possède, à vérifier, un autre répétiteur Wi-Fi avec sortie RJ45 qui pourrait éventuellement servir juste pour la PS4 (phrase très conditionnelle vous noterez).

    Je continue ce billet quelques jours après pour dire qu’apparemment le Wi-Fi est parfois capricieux, notamment avec mon smartphone Xiaomi : quand je m’éloigne de la maison, je passe en 4G et quand je récupère le Wi-Fi, je n’ai pas accès à Internet 😮 !

    Pour le reste, le décodeur TV semble aussi parfois perdre l’acquisition des chaînes et je dois le redémarrer pour ça, par contre Kodi, une fois configuré, répond assez bien.

    Affaire à suivre, je complèterai quand j’aurai remis en réseau filaire la PS4 et le Raspberry Pi 2.


    J’ai reçu le switch réseau et j’en ai profité pour débrancher tous les appareils et câbles situés derrière la télévision (et son meuble).
    J’ai récolté pas mal de poussière et remis de l’ordre, sachant que j’ai 3 prises HDMI sur la télévision, mais 5 appareils à brancher dessus 😀 !

    J’avais acheté un switch (multiprise) HDMI, il faut donc jongler entre les appareils qui se branchent soit sur la télévision en direct, soit sur ledit switch HDMI, puis raccorder au switch réseau éventuellement puis raccorder le tout à la multiprise électrique.

    Sans mettre de photo, j’ai actuellement, sur ce meuble :

    • une télévision
    • 3 consoles (Switch en Wi-Fi, PS3 en Wi-Fi, PS4 en Ethernet, j’ai enlevé la Wii U en Wi-Fi qui n’était pas branchable en HDMI (manque de prises) et était inutilisée)
    • 1 Raspberry Pi 2 en Ethernet
    • 1 box TV
    • 1 réveil qui sert d’horloge lumineuse
    • 1 switch réseaux 5 ports gigabit
    • 1 switch HDMI (avec un besoin d’alimentation via port microUSB mais que j’ai relié à l’un des ports USB du Raspberry Pi 2 qui est à côté)
    • 1 support de casque audio sans fil

    Soit 9 alimentations électriques, 6 prises HDMI, 4 prises réseaux (l’arrivée provient en fait du boîtier CPL utilisé pour la box TV à la base, merci à Cyrille pour l’idée).

    Je ne vais pas rentrer dans les détails du câble d’antenne qui fait 2 mètres avec une prise à moins d’1 mètre de la télévision (comprendre que ça trainait EN PLUS du reste).

  • Sunday 12 January 2020 - 11:36

    Cristophe m’ayant soufflé une idée farfelue, j’ai décidé de relire tous mes anciens billets.

    J’ai du temps à perdre et si vous lisez ceci, vous aussi 😉 donc j’ai fini par trouver des billets qui me paraissaient… bons (pour moi bien sûr).

    Donc voici mon top X, sans classement particulier en fait…

    Vous pouvez zapper tout le reste 😉 !

  • Wednesday 08 January 2020 - 18:37

    Je me suis souvent demandé ce qu’il fallait que je fasse de mes anciens écrits (comprendre billets) sur ce blog…

    J’ai eu une vie riche sur le Net.

    J’ai commencé par des forums, des discussions sans queues ni têtes sur des plateformes disparues.
    J’y ai rencontré des gens biens, des communautés, disparues elles aussi et je suis sans nouvelles de toute ce monde.

    J’ai dépanné des gens, beaucoup, longtemps, sur des forums également disparus.
    J’ai lié des « amitiés virtuelles », anecdotiques (dans le sens propre du terme) avec des personnes dont je n’ai plus non plus de nouvelles

    Mon premier site Web est enfoui dans dans les archives du Net et j’ai fini par atterrir ici.

    Ce blog n’est même pas le premier, j’ai perdu les billets plus anciens, l’historique ne remonte qu’à 2010.
    Je n’ai pas de prétentions ou de revendications liées à un quelconque statut de dinosaures.

    J’ai découvert Internet en 1995 au lycée, j’ai eu ma propre connexion Internet en 2001.

    Alors que faire de mes traces ?
    J’ai utilisé des pseudonymes, fait des rencontres sans lendemain, tout cassé et tout reconstruit virtuellement, déménagé… et écrit.

    Qui lit encore des billets de 2010 ?
    Les blogs possèdent une 1ère page comme Google, et qui lit les résultats des pages suivantes sur Google ?

    Si j’étais rigoureux, je visiterais mes écrits, réparerais les cassures techniques, fermerais les commentaires.

    Avec un peu de recul, il est intéressant de constater que l’explosion du Net a fixé les mastodontes :

    • Google régente la recherche (mode passif de l’internaute)
    • WordPress régente les sites (mode actif de l’internaute)

    Une anecdote parmi tant d’autres : je n’utilise mon ordinateur personnel qu’avec le son coupé donc je n’écoute pas de musique et ne regarde pas de vidéos.

    Je suis devenu vieux.

  • Wednesday 01 January 2020 - 12:00

    Y aura-t’il une différence avec 2019 ?

    Mais ça veut dire quoi au juste « une bonne année » ?

    Personnellement, et sans être devin, je pense que 2020 ressemblera beaucoup à 2019.

    La politique continuera comme elle est, les gens oublient vite et votent pour les mêmes qu’avant, comme les médias leur disent de faire.
    À moins d’un révolution ?

    Je ne vais pas devenir plus riche, mon salaire ou mes rentrées d’argent ne vont pas augmenter sensiblement.
    À moins de gagner à une loterie ?

    Ma santé ne va pas s’améliorer en vieillissant, je vais continuer à prendre mes cachets pour la tension cardiaque qui ne va pas s’améliorer avec mon IMC de 37 (obèse sévère dit Wikipédia).
    À moins de réguler durablement ma consommation de nourriture ?

    Je pourrais continuer comme ça longtemps car si vous l’avez remarqué, j’ai déjà trouvé la solution à certains de mes problèmes mais le plus dur reste l’engagement personnel car comme le dit le proverbe :

    Aide-toi et le ciel t’aidera !

    Alors pour 2020, je vous souhaite de trouver la solution à vos problèmes pour commencer, en prenant du recul par exemple, et j’espère pour vous que vous réussirez à vous engager vers leur résolution.

    Si vous tenez à me souhaitez quelque chose, n’hésitez pas à relire la phrase précédente 😉 !

    En attendant, prenez-vous en main, c’est votre destin…

  • Saturday 28 December 2019 - 10:47

    L’envie d’écrire pourrait-elle disparaître parce que j’ai trop de choses à faire à côté pour prendre le temps de mettre en forme mes idées ?

    J’ai écrit 11 billets en 2019, soit presqu’un par mois avec une pause estivale (oui, je suis doué en mathématiques).

    Des billets sans intérêt autre que mon envie d’écrire pour dire quelque chose ou même pour ne rien dire au final ?
    Ce blog reste une sorte d’expérience journalistique personnelle, j’y autorise les commentaires, sans en attendre quelque chose de spécial en retour.
    Après tout, vous êtes chez moi, ne faites pas comme chez vous 😉

    Je ne sais même pas ce que j’ai écrit en fait, c’est surtout des pensées qui sortent sur des évènements ou des conversations, je vous laisse remonter le fil de cette année, vous trouverez surtout des textes liés à l’informatique, je garde les échanges autres pour la vraie vie.

    Côté technique, ce blog suit la tendance des thèmes WordPress en essayant de changer avec les mises à jour.
    J’ai trouvé une source d’inspiration pour les images d’en-tête dans le site Unsplash qui diffuse de très jolies photographies libres de droit (mais pas d’auteur).
    J’ai testé et changé de système anti-spam pour rester dernièrement sur Akismet, qui comme Google se sert de vos données personnelles de commentateurs pour gagner de l’argent mais Internet étant ce qu’il est, je me vois mal permettre un échange électronique sur ce blog sans protection et entrez Akismet ou reCaptcha (Google), c’est un choix cornélien qui s’est reposé sur des considérations purement esthétiques.

    Pour le reste, j’ai diminué les extensions WordPress, changé de système de masturbation intellectuelle statistiques en utilisant un procédé moins intrusif pour la vie privée des visiteurs (je n’enregistre pas l’adresse IP et ce qui en découle comme information de géolocalisation par exemple, ni les informations fournies par les navigateurs quant à l’utilisation de tel ou tel matériel) et j’applique à la lettre le principe du commentaire modéré à priori, histoire de garder mon intérieur propre.

    Côté vie privée, je n’ai pas grand chose à dire ici, si ce n’est que je continue la politique en mettant mes connaissances numériques au service de ce dans quoi j’ai envie de m’impliquer car :

    Si tu ne t’intéresses pas à la politique, la politique s’intéresse à toi.

    Guy Bedos – Le Jour et l’heure (2008)

    Sur les réseaux sociaux, je n’ai pas trouvé ma place sur Mastodon, le monde tourne en rond donc on y croise là-bas ceux que l’on suit ailleurs, réseaux ou sites. Et quelle instance choisir quand c’est celle appelée « mastodon.social » qui régente tout malgré un vernis démocratique ?
    Idem pour mettre des vidéos sur PeerTube, j’attends une instance sans censure (sauf légale) mais je n’en ai vu aucune qui autorise par exemple la pornographie (c’est pas pour moi c’est pour un ami c’est un exemple qui permet de voir la censure idéologique rapidement de mon point de vue).
    Côté Twitter, mon compte est privé et côté Facebook je n’ai en ami que des gens connus IRL ou presque et je ne publie que pour eux dans la majorité des cas.
    Pour vivre heureux, vivons cachés sur les réseaux.

    2019 a aussi été l’année où je continue à me documenter sur le féminisme, histoire d’évoluer positivement, de changer ma manière de penser, etc.
    Je reste spéciste mais je crois au végétarisme par obligation, tout comme je souhaite un monde sans voitures ou en tout cas avec beaucoup moins de véhicules à énergie fossile, j’ai d’ailleurs en ce moment un VAE en location à durée limitée (un an, jusqu’en septembre prochain) et j’essayerai sûrement d’investir dans un achat car je n’utilise la voiture quasiment que pour les courses et porter ma dernière à l’école ou chez la nourrice.

    En technologie, je joue mon Cyrille Borne en rationalisant au maximum par pragmatisme : j’ai racheté un nouvel ordinateur fixe à base de Core i3, d’occasion bien sûr, j’ai découvert la marque Xiaomi en smartphone avec un prix défiant toute concurrence pour durer plus de deux jours sans recharger et des caractéristiques dignes pour moins de 200 € !
    J’ai même fait revivre un vieux smartphone sans avenir que j’ai donné à mon fils, ce qui me permet de gouter aux joies de la désobéissance adolescente quant à l’interdiction des écrans.

    Je crois avoir dit tout ce que je voulais dire et je vous laisse en compagnie des deux chansons qui me semblent toujours d’actualité, d’année en année…

  • Monday 23 December 2019 - 09:04

    L’idée de censure anti-pornographie revient régulièrement sur le devant de la scène et ce n’est pas une idée qui me déplait particulièrement.

    Ce billet m’a été inspiré d’une courte conversation avec « l’anti-angélique du Net », aussi appelé « le pragmatique de l’éducation ».

    Soyons clair, je ne suis pas contre la pornographie, plutôt contre l’exploitation des femmes qui s’y exerce et je ne suis pas pour la censure, judiciaire ou autre, du Net en général.

    Alors pourquoi une option censurant la pornographie ?
    Parce que j’ai des enfants et comme évoqué juste avant, ce n’est PAS la représentation de la sexualité qu’il convient de leur faire découvrir.

    Le sexe a beau être quelque chose de naturel, la pornographie en est la vitrine négative de par les clichés qu’elle transporte, contre les femmes, les minorités, etc.
    Il existe bien une branche « féministe » de la pornographie, mais pas aussi accessible (c’est payant quand YouPorn est gratuit).

    Et de nos jours, via leur hyperconnectivité, les enfants accèdent à la pornographie de façon « trop facile ».
    Apprendre la sexualité à travers ce filtre n’est pas une bonne chose, à moins de vouloir les transformer en pervers compulsifs ou en objet de fantasmes sans lendemain selon le sexe/genre de l’enfant.

    En fait, en tant que parent, j’ai plusieurs possibilité de gestion de cette perspective, vous savez quand il faut expliquer que la cigogne et le jardinage, c’est bidon !

    Déjà, je peux en parler AVANT qu’ils ne tombent sur des questions de sexe.
    Haha.
    Laissez tomber, rien qu’en regardant la télévision en même temps que moi au moment des repas, les enfants sont exposés à la nudité complète toute la journée ou presque.

    Je peux contrôler les accès aux écrans.
    Mon fils a un ordinateur, donc une possibilité d’aller sur Internet. À la maison. Ailleurs qu’à la maison.
    Idem pour un smartphone (pas de 4G, le WiFi suffit).
    Il peut accéder à Internet via le matériel de ses camarades.
    Etc.

    Vous ne pouvez pas limiter ou contrôler l’accès à la pornographie tout le temps, toujours, à moins de supprimer carrément l’accès à Internet.
    Libre à vous d’appliquer cette option ceci dit.

    Dans les limitations, j’utilise personnellement la technique du DNS menteur pour la pornographie, en changeant le serveur DNS par défaut des connexions par ceux fournis par exemple par OpenDNS, appelés « Family shield« .
    Problème : il faut que ces DNS soient spécifiés sur chacun des connexion de chacun des appareils utilisés. Lourd !
    Le changement peut avoir lieu directement dans la box Internet mais suivant le fournisseur (coucou Orange), c’est parfois impossible.
    Et il faut quand même changer ces serveurs DNS sur chacun des box utilisées.

    Alors quelle serait ma solution idéale ?

    Un blocage par défaut, au niveau des DNS des fournisseurs d’accès à Internet, avec la possibilité, dans la box, de supprimer cette limitation en fonction de l’adresse MAC de l’appareil qui se connecte.

    Pour les connections sans box (4G par exemple), il s’agirait d’une simple option dans le compte utilisateur à changer.

    Il reste toujours la possibilité de changer de serveurs DNS soi-même de toute façon.
    Personnellement, j’utilise les DNS de Quad9, aussi bien en serveurs DNS pour parer aux domaines malveillants qu’en DNS-over-HTTPS (pour geeks).

    Quant aux personnes qui se disent légitimement convaincues qu’il ne faut pas censurer et que ce n’est pas le rôle des intermédiaires techniques, sachez que j’envie votre vision en mode « Bisounours » et que j’espère que vous regardez bien BFM TV et consorts car bien sûr, ils sont aussi neutres que doit l’être votre FAI.

    Je vous renvoie d’ailleurs à l’excellent documentaire d’Ovidie sur les adolescents et leur approche de la sexualité à travers l’accès à la pornographie, visible entièrement et gratuitement sur YouTube :