Faites attention à ce mail de Doctolib à propos de son prochain projet de recherche en santé. S'il semble banal au premier abord, on y apprend que la plateforme va utiliser vos données médicales pour l'IA, sauf si vous vous y opposez. -
share read star Lisez bien ce mail de Doctolib : la plateforme va utiliser vos données médicales pour un projet IAWednesday 08 July 2026 - 16:50from CommentCaMarche.net
Faites attention à ce mail de Doctolib à propos de son prochain projet de recherche en santé. S'il semble banal au premier abord, on y apprend que la plateforme va utiliser vos données médicales pour l'IA, sauf si vous vous y opposez. -
Wednesday 08 July 2026 - 14:30
Suzanne, 62 ans, s’est offert pour son départ à la retraite un nouveau canapé, acheté chez Maisons du Monde. « C’est un canapé design, modulable, assez chic et bien rembourré, il va parfaitement dans mon salon. Quand Ulysse l’a vu, c’était le coup de foudre. » Ulysse, son caniche a très vite noué une relation spéciale avec un des gros coussins. « Il passait son temps à se frotter dessus dès que j’avais le dos tourné » commente Suzanne dans un sourire. « Mais, un jour je l’ai mis au sale, et il a commencé à s’intéresser aux autres. Aujourd’hui, il les aime tous pareil, il a beaucoup d’amour à donner. »
Nous avons souhaité faire le test, et une fois que nous nous sommes éloignés, Ulysse s’est jeté sur chaque coussin du canapé jusqu’à ce qu’il réussisse à « faire sa petite affaire » comme l’indique Suzanne. Ulysse fait donc partie des rares êtres épanouis dans une relation polyamoureuse, loin de la jalousie ou des rancœurs qui peuvent naître dans de telles relations. Un caniche qui donne une belle leçon de vie aux humains dans un monde où les relations deviennent de plus en plus complexes.
Crédits photo : Ana McDonald via Pexels.
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share read star Muse Image : le nouveau générateur d'images de Meta débarque sur Instagram et WhatsAppWednesday 08 July 2026 - 14:12from CommentCaMarche.net
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Wednesday 08 July 2026 - 13:03from Silicon
« Vers un formulaire commun de déclaration ACPR/AMF + ANSSI + CNIL ? [..] Les entreprises l’attendent. »
Le député Philippe Latombe a récemment interpellé, en ces mots, le directeur général de l’ANSSI Vincent Strubel.
L’intéressé a répondu se méfier des guichets ou formulaires uniques, qui « peuvent rapidement servir de cache-misère ». Si le droit européen crée des injonctions contradictoires, il faut l’harmoniser plutôt que de se reposer sur de la « tuyauterie administrative ».
Un formulaire commun DORA / NIS 2 est toutefois prévu. D’après Vincent Strubel, deux cadres sont suffisamment compatibles. De sorte qu’un document unique ne nuira pas à la « célérité nécessaire pour saisir les ‘cyberpompiers’ avant qu’il ne soit trop tard ».
L’articulation avec le RGPD est plus délicate, explique le DG de l’ANSSI. Qu’il s’agisse des délais, de l’analyse d’impact ou de la cinématique de notification, les exigences sont suffisamment différentes pour qu’une « fusion brutale » des guichets et formulaires « place les entreprises dans une situation impossible, en les obligeant à satisfaire dans une même notification plusieurs injonctions contradictoires ».
La cyber offensive, récemment entérinée par l’État
Toile de fond à cet échange : un accord entre l’ANSSI, la Banque de France et l’ACPR (institution intégrée à cette dernière). Il prévoit un renforcement de leur coopération SSI autour de quatre axes… dont les « tests d’intrusion avancés ».
Cette orientation fait écho aux propos récents de Sébastien Lecornu. En visite à l’ANTS, piratée mi-avril, le Premier ministre avait déclaré avoir appelé les services de l’État à tester leurs vulnérabilités. À cette même occasion, il avait évoqué un projet de fusion entre la DINUM et la DITP.
L’ANSSI et l’ACPR avaient déjà signé un accord du genre, en 2018. Elles n’en avaient pas détaillé les axes, expliquant simplement prévoir un « échange régulier d’informations ».
À consulter en complément :
Les régulateurs somment les banques de se barricader face à l’IA
NIS 2 en suspens : les RSSI attendent, le marché aussi
Bercy crée une Direction de l’IA et du numérique
L’AI Act doit-il être l’affaire des DPO ?
Souveraineté numérique : et si on recentrait le concept ?Illustration générée par IA
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Wednesday 08 July 2026 - 11:03
C’est une Marine Le Pen plus énergique que jamais qui s’est présentée ce matin à la presse. « Condamnée ou pas, mon combat n’a pas changé. Aussi, chaque pièce qui composera mon futur bracelet électronique sera intégralement fabriqué dans l’Hexagone » déclare-t-elle. « Le bracelet électronique est un objet populaire, joyau de notre patrimoine, un bijou d’orfèvrerie qui a marqué des décennies de politique française. Aussi, sachez que c’est avec fierté que je le porterai durant ces Présidentielles pour faire rayonner notre beau pays à l’international » ajoute-t-elle, la main sur le cœur.
Selon des sources internes, Marine Le Pen aurait mis un point d’honneur à ce que son futur bracelet électronique devienne un véritable accessoire de campagne. Intégralement désigné par Philippe Starck, il affichera en plus des traditionnelles couleurs Bleu-Blanc-Rouge, un gigantesque coq en bronze en son centre, ainsi qu’un module d’alarme unique diffusant la Marseillaise en cas d’éloignement de son QG de plus de 500 mètres.
En attendant le verdict de la cour de Cassation prochainement, Marine Le Pen a également annoncé que pour coller à ses convictions, tous les fonds détournés à l’avenir par le Rassemblement National seront intégralement prélevés sur les impôts de personnes françaises depuis au moins trois générations.
Photo Getty ImagesL’article Marine Le Pen promet que son bracelet électronique sera fabriqué en France est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
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Wednesday 08 July 2026 - 06:55from CommentCaMarche.net
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Wednesday 08 July 2026 - 06:45from CommentCaMarche.net
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share read star 350 euros pour une carte d'identité : c'est le prix des faux papiers vendus sur TelegramTuesday 07 July 2026 - 18:47from CommentCaMarche.net
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Tuesday 07 July 2026 - 17:30
Quelques jours après les avoir détestés lors du huitième de finale de la Coupe du monde, le public français pourra retrouver les joueurs du Paraguay pendant tout l’été dans une épreuve inédite de Fort Boyard. Menés par le désormais célèbre Matias Galarza, les Paraguayens auront carte blanche pour tenter de pousser à bout les candidats.
Le producteur de l’émission avoue avoir été emballé dès les premières minutes du match par l’équipe du Paraguay. « Un tel niveau de roublardise et de lâcheté, c’est tout à fait ce que nous cherchions pour créer de l’adversité dans le fort » explique-t-il, précisant que les joueurs paraguayens pourront également apparaître de façon inattendue à n’importe quel moment dans l’émission pour venir haranguer les candidats ou leur donner un coup de pied.
« Le principe de Fort Boyard a toujours été de confronter les candidats à leurs peurs les plus extrêmes et de les inciter à repousser leurs limites. Après les mygales, les serpents et les blagues de Willy Rovelli, on passe à un autre niveau » explique Cyril Ferro avant de se faire tirer le téton par un Paraguayen sorti de nulle part.
Le producteur de l’émission a donné plus de détails sur la nouvelle épreuve qui se tiendra dans la cellule baptisée « La Casa de los Locos ». Les candidats évolueront dans un décor rappelant un cartel sud-américain. « Intimidation, insultes, coups de coude… Tous les coups bas seront autorisés pour empêcher les candidats de trouver la clé » explique le producteur de l’émission.
La diffusion des premiers épisodes incluant les joueurs paraguayens devrait démarrer dans 15 jours, juste après un numéro spécial où Patrick Bruel tiendra son propre rôle dans une épreuve inédite baptisée « le body minute ».
Crédits photo : Stephen Nadler / ISI Photo via GettyImages.
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Tuesday 07 July 2026 - 17:29from CommentCaMarche.net
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Tuesday 07 July 2026 - 16:28from Silicon
Chez les DPO, il y a ceux qui perçoivent la conformité à l’AI Act comme un « prolongement naturel » de leurs missions. Et ceux qui estiment qu’elle ne relève pas de leur périmètre.
De ces deux orientations, aucune « n’apparaît s’imposer avec la force de l’évidence », pour reprendre les propos de la CNIL. La dernière vague de l’observatoire du métier des DPO* en témoigne… dans une certaine mesure. Ils sont 2390 à avoir répondu à l’enquête (1896 internes, 234 mutualisés, 260 externes). 55 % ont déjà l’AI Act dans leur périmètre de responsabilité et 71 % souhaitent que leur fonction l’englobe.
Le DPO, pas mentionné dans l’AI Act
En novembre 2025, au lancement de l’enquête, la CNIL avait rappelé l’obligation d’impliquer les DPO sur les traitements de données mis en œuvre par l’IA. Cela ne suppose toutefois pas forcément d’en faire les chefs de file sur la conformité à l’AI Act, avait-elle précisé. D’autant que le règlement ne mentionne pas explicitement les DPO.
La Commission avait ajouté que l’application de l’AI Act nécessiterait la mobilisation de compétences qui « ne sont pas nécessairement celles attendues du DPO ». Elle avait néanmoins appelé à une « mobilisation judicieuse » de leur expertise RGPD, vu les similarités entre les deux règlements (approche par les risques, principe de responsabilité, exigence de documentation et de transparence, etc.).
Principal défi : identifier le niveau de risque
Un élément ne plaide pas en faveur de la prise en charge de l’AI Act par les DPO : la charge de travail que représente déjà le RGPD. Y compris appliqué aux systèmes d’IA. Principaux défis en la matière :
- Garantir la minimisation des données (57 % des DPO ont sélectionné cette option)
- Gérer le cycle de vie des données (54 %)
- Assurer la transparence et l’explicabilité des décisions algorithmiques (53 %)
- Sécuriser les données et les modèles d’IA (51 %)
- Respecter le principe de la limitation des finalités (47 %)
- Gérer les droits des personnes concernées (46 %)
- Réaliser les études d’impact sur la protection des données personnelles (AIPD ; 45 %)
L’AI Act engendre d’autres défis :
- Identifier le niveau de risque des systèmes d’IA (62 %)
- Documenter et obtenir de la documentation auprès des prestataires (53 %)
- Assurer l’articulation entre AIPD et AIPF (analyses d’impact sur la protection des droits fondamentaux ; 41 %)
- Détecter, prévenir et corriger les biais (40 %)
- Assurer la fiabilité des prédictions/décisions et des données produites (39 %)
- Assurer l’explicabilité des systèmes d’IA (38 %)
Peu de politiques IA formalisées jusque-là
Selon les DPO, parmi les structures qui utilisent des systèmes d’IA ou qui le prévoient, 6 % sont bien préparées à l’application de l’AI Act. Elles sont 25 % en phase de préparation (analyse des impacts en cours). 28 % sont « conscientes des enjeux » mais n’ont pas lancé d’actions concrètes. 27 % se disent peu ou pas informées. 10 % se déclarent non concernées (pas d’utilisation d’IA à risque).
Environ une sur cinq (19 %) a une stratégie ou une politique formelle pour l’IA. 46 % en ont une en cours de préparation (50 % dans les structures de plus de 1000 salariés ; 36 % dans celles de moins de 50).
Lorsqu’une stratégie existe ou est en préparation, les DPO font partie des principaux responsables de la gouvernance dans 39 % des cas (44 % pour les DSI/CTO). Ils sont plus nombreux (66 %) à participer régulièrement aux comités d’éthique – ou autres organes similaires dédiés à l’IA -… lorsque ces derniers existent (20 % des cas).
Une opportunité d’évolution, mais une nette charge de travail
42 % des DPO se disent impliqués tout au long des projets d’IA. Détail phase par phase :
- 24 % sur l’idéation/conception initiale
- 9 % sur le développement/entraînement des modèles
- 14 % dans les tests/validations
- 26 % avant le déploiement en production
- 18 % pendant l’exploitation
Les DPO estiment que l’accompagnement de ces projets rend leur rôle plus stratégique (27 %), mais aussi plus complexe et technique (58 %). Si c’est une opportunité d’évolution (37 %), c’est aussi une nette augmentation de la charge de travail (33 %).
Au moment de répondre à l’enquête (novembre 2025), peu avaient suivi une formation spécifique à l’IA (15 %). Les deux tiers disaient manquer d’outils ou de méthodes adaptés pour évaluer la conformité à l’AI Act. Les priorités de formation vont à l’articulation avec le RGPD et aux méthodologies d’évaluation des risques spécifiques à l’IA.
À consulter en complément :
Comment interpréter les obligations de transparence de l’AI Act
La CNIL joue les généalogistes des modèles d’IA
REGALIA, une synthèse des enjeux de régulation des algorithmes
Le projet PANAME teste sa bibliothèque d’audit de confidentialité des LLM
L’omnibus numérique fait tiquer les CNIL européennes
Face aux saisines, une société ne peut invoquer les droits RGPD de ses salariés* Étude de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa), pour la CNIL, le ministère du Travail et l’Association française des correspondants à la protection des données (AFCDP). Sauf si précisé, les taux annoncés sont rapportés aux structures qui utilisent de l’IA.
Illustration générée par IA
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share read star Fraichoù : cette appli française trouve les itinéraires les plus frais pour vos déplacements pendant la caniculeTuesday 07 July 2026 - 15:53from CommentCaMarche.net
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Tuesday 07 July 2026 - 15:27from CommentCaMarche.net
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Tuesday 07 July 2026 - 15:10
Malgré les feux qui progressent dans la région, pas question de déroger aux traditions pour le camping « La Cargolade » d’Argelès-sur-Mer. Le traditionnel concours de « Miss T-Shirt Mouillé » organisé chaque année par l’établissement laissera sa place à un concours de « Miss T-Shirt Sec » tout aussi festif. « Je sais qu’il fait une chaleur étouffante et qu’on a déjà perdu 45 bungalows, mais ce n’est pas une raison pour arrêter la festoche » scande le propriétaire des lieux Jérôme Abanelli dit « Jéjé le Zozo ». « Mesdames, à vous de jouer ! Il est temps de faire monter la température » ajoute-t-il hilare, avant de faire monter 22 femmes en T-Shirt blanc, sur une scène à moitié ravagée par les flammes.
Au rythme d’une bande-son « piquante » et « caliente », c’est finalement Martine, 45 ans, qui remportera la féroce compétition grâce à un T-Shirt Monoprix épais, rêche et opaque. Une performance applaudie à tout rompre par l’ensemble des vacanciers présents sur place et lui donnant droit à un caquelon contenant 40 kilos de tomme des Pyrénées fondue. « C’est le plus beau jour de ma vie ! » scande-t-elle à tue-tête avant de voir un pin centenaire en flammes s’écraser sur sa Mini Cooper.
Aujourd’hui totalement réduit en cendres, le camping « La Cargolade » ne devrait pas pouvoir rouvrir avant l’été 2029. Une première édition du jeu que Jérôme Abanelli qualifie néanmoins de « franc succès » et qu’il n’exclut pas de renouveler tous les ans dès la réouverture du camping et ce à chaque incendie.
Crédits photo : Natural selection David Ponton via GettyImages.
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Tuesday 07 July 2026 - 15:04from Silicon
C’est un véritable coup de semonce que viennent d’adresser les plus hautes instances de contrôle financier du Vieux Continent.
Face à l’émergence fulgurante des modèles d’IA dits « frontières » (frontier AI), le ton n’est plus à la simple vigilance, mais à la mobilisation générale.
Le constat est sans appel : ces technologies font peser un « risque systémique » inédit sur l’ensemble du système bancaire européen.
Quatre mois pour s’armer
Claudia Buch, la présidente du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE), a pris la plume ce mardi pour envoyer un courrier direct et pressant à 110 des principaux établissements de crédit de la zone euro.
Le tempo imposé est d’une rareté absolue dans le calendrier feutré de la régulation bancaire. Les banques ont jusqu’à la fin du mois d’octobre pour formaliser un « plan d’action complet » destiné à contrer les cybermenaces dopées à l’IA.
Pour donner de l’air aux équipes techniques des banques face à ce sprint de quatre mois, la BCE a même consenti à un aménagement de calendrier, repoussant de septembre à février prochain l’envoi de son questionnaire annuel sur les risques informatiques.
L’heure n’est plus à remplir des formulaires, mais à fortifier les défenses.
Un changement de paradigme technique
Qu’est-ce qui terrifie tant les autorités de contrôle ? Un rapport du Comité européen du risque systémique (CERS) publié le 7 juillet lève le voile sur l’ampleur du péril. L’institution a officiellement rehaussé son évaluation du risque cyber-systémique, le qualifiant désormais de « sévère », contre « élevé » auparavant.
Le CERS évoque un véritable « changement de paradigme pour la cybersécurité ».
Grâce à cette nouvelle génération d’IA, des pirates informatiques isolés ou des États hostiles peuvent désormais automatiser à un coût dérisoire des attaques d’une complexité absolue.
Là où des ingénieurs devaient passer des semaines à chercher une faille de sécurité, les modèles d’IA « frontières » sont capables d’identifier et d’exploiter les vulnérabilités informatiques « à une vitesse, une échelle et un niveau de précision » sans précédent. Des faiblesses structurelles peuvent ainsi être militarisées et exploitées en « quelques minutes ou quelques heures ».
Des banques aux pieds d’argile
Face à cette guerre éclair algorithmique, les institutions financières traditionnelles souffrent d’un lourd handicap.
Engluées dans des architectures informatiques vieillissantes (legacy IT systems), contraintes par des processus de mise à jour excessivement lents de la part de leurs fournisseurs de logiciels, et bridées par la lourdeur des processus réglementaires, les banques peinent à répliquer en temps réel.
L’inquiétude traverse aussi la Manche. La Banque d’Angleterre a elle aussi tiré la sonnette d’alarme ce mardi, confirmant que les progrès fulgurants de l’IA augmentaient de manière critique les risques pesant sur la résilience opérationnelle des marchés mondiaux.
Dans sa missive, Claudia Buch exige des mesures concrètes comme une allocation massive de ressources, une attribution de responsabilités claires au sein des états-majors et des calendriers stricts de déploiement.
Mais le défi est aussi d’ordre externe. À court terme, si les banques devront prouver leur capacité à détecter et repousser des attaques de grande envergure, elles devront également s’assurer que leurs sous-traitants informatiques et fournisseurs de services Cloud soient au même niveau d’alerte.
La BCE prévient déjà : des inspections sur place et des analyses approfondies seront menées au cas par cas pour vérifier la robustesse de ces plans de défense. Les banques européennes savent désormais à quoi s’en tenir : l’IA n’est plus seulement un sujet de gains de productivité pour leurs conseillers clientèle, c’est une menace immédiate pour leur survie informatique.
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share read star CyberGhost en promo : l'abonnement longue durée peut-il suffire pour les usages du quotidien ?Tuesday 07 July 2026 - 14:00from CommentCaMarche.net
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Tuesday 07 July 2026 - 13:18from Silicon
Interprétation de contexte de l’environnement cible en langage naturel, commentaires justifiant chaque action, diagnostic et correction d’erreurs à une vitesse impensable pour l’humain… Pas de doute, on a affaire à un « ransomware agentique ».
Sysdig a tiré cette conclusion après avoir analysé une attaque à visée probablement destructrice. Il a d’abord affirmé qu’une IA avait piloté l’opération de bout en bout… avant de reconnaître qu’un humain avait tout de même défini les paramètres initiaux et provisionné l’infrastructure sous-jacente.
Des secrets partout… et des authentifiants par défaut
L’accès initial s’est fait via une instance Langflow exposée à Internet. Le vecteur : une RCE (CVE-2025-3248) dans l’endpoint de validation de code. Elle a permis de récolter des secrets à plusieurs niveaux. Notamment en extrayant la base de données de Langflow et en accédant à un bucket de configuration sur un magasin MinIO… configuré avec le port et les authentifiants par défaut.
La véritable cible était un serveur de production hébergeant une instance de Nacos (Naming and Configuration Service), outil open source de découverte et de configuration de services made in Alibaba.
Le mécanisme d’authentification de Nacos a déjà été maintes fois contourné. En particulier parce que la clé de signature JWT par défaut est documentée publiquement et encore présente sur beaucoup de déploiements.
Un accès root venu d’on ne sait où
La cyberattaque dont il est ici question a exploité cette vulnérabilité. Elle a aussi tiré parti d’un accès root à MySQL, grâce à des authentifiants root… dont Sysdig dit ne pas connaître l’origine. Cet accès a permis d’injecter une backdoor admin dans la base de données de Nacos. Et, au final, de chiffrer toutes les configurations de services via la fonction AES_ENCRYPT() de MySQL. D’abord au niveau des lignes, puis au niveau de schémas entiers. l’environnement de production s’est ainsi trouvé paralysé.
La clé AES, générée aléatoirement, n’a jamais été stockée ou exfiltrée. N’étant apparue qu’une fois dans les logs, et l’agent ne disposant pas d’une mémoire à long terme, elle a été perdue, rendant le déchiffrement impossible. Ce qui n’a pas empêché le dépôt d’une note de rançon, avec une adresse Bitcoin.
Des comportements dits typiquement agentiques
Plusieurs observations accréditent la thèse d’une opération automatisée. L’une concerne la phase d’énumération. Ayant reçu du XML alors qu’il avait demandé du JSON, l’agent a adapté son parseur avant de renvoyer la requête.
L’injection de la backdoor a aussi exposé un comportement typiquement agentique. La procédure consistait à générer un hash bcrypt, à injecter le compte puis à lui donner le rôle admin. La première tentative n’a pas fonctionné (échec du test de login). En à peine 30 secondes, une solution a été trouvée, sans intervention humaine : recréer le compte avec un hash correspondant à un mot de passe plus simple. Dans cet intervalle, il a fallu lire le message d’erreur login, identifier la cause racine (un problème de sous-processus), élaborer un script et le soumettre.
Le même pattern s’est retrouvé au niveau de la destruction de la base de données. En raison d’une contrainte de clé étrangère, le premier DROP DATABASE avait échoué. La deuxième charge utile avait éliminé temporairement la vérification des clés étrangères.
Sysdig perçoit deux autres signes d’attaque agentique. D’une part, la justification de presque chaque action par un commentaire, jusqu’à la logique de priorisation du chiffrement. De l’autre, l’écriture d’un marqueur d’achèvement typique des agents qui, ayant terminé une tâche, signalent qu’ils sont prêts à continuer.
Autre indice potentiel : la capacité à exploiter du contexte que la cible présentait en langage naturel et que du pattern matching n’aurait possiblement pas suffi à interpréter. Ce comportement s’est retrouvé dans des sessions séparées de plusieurs semaines.
Au cours de l’attaque, l’agent a accédé à des clés d’API OpenAI, Anthropic, Google et DeepSeek.
La présence de secrets dans l’environnement Langflow a facilité les choses. Comme l’authentification par défaut sur Nacos, qui pouvait par ailleurs se connecter en root à la base de données.
Illustration générée par IA
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share read star Avec Cloud Rebuild, Windows 11 pourra se réinstaller seul depuis Internet en cas de problèmeTuesday 07 July 2026 - 12:54from CommentCaMarche.net
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Les deux streameurs sont jugés pour violences en réunion, abus de faiblesse, diffusion d’images violentes et provocation à la haine ou à la violence. -
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Balayée lundi en huitièmes de finale du tournoi, la Team USA n’a pas profité de la présence sur le terrain de Folarin Balogun, dont la suspension avait été levée après l’intervention du président américain auprès du patron de la FIFA. -
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Le président ukrainien est en Turquie, mardi, pour assister au sommet de l’OTAN au lendemain de nouvelles attaques russes qui ont fait près de 30 morts dans la région de Kiev. Il doit s’entretenir avec le secrétaire général de l’OTAN, le président turc, ainsi que Donald Trump. -
Tuesday 07 July 2026 - 11:57
Ces nouvelles mises en examen portent leur nombre total à 11. Tué en novembre 2025 à Marseille, Mehdi Kessaci était le frère d’Amine Kessaci, une figure de la lutte contre le narcotrafic. -
share read star Argentine-Egypte sur Smart TV : ExpressVPN simplifie la protection du téléviseur et du routeurTuesday 07 July 2026 - 11:30from CommentCaMarche.net
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Tuesday 07 July 2026 - 11:30
Le Parlement hongrois examine à partir de mardi 7 juillet un paquet d’amendements constitutionnels prévoyant la destitution du président Tamas Sulyok, proche de l’ex-premier ministre Viktor Orban. Une méthode « forte », qui suscite les craintes de plusieurs ONG et de défenseurs de l’Etat de droit. -
Tuesday 07 July 2026 - 11:29
Les pays de l’OTAN se réunissent mardi et mercredi lors d’un sommet à Ankara, destiné à démontrer l’engagement des alliés européens à développer leurs capacités de défense, comme le réclament les Etats-Unis de Donald Trump. -
share read star Test de la Logitech Mobi Fold : une souris pliable sympathique mais pas très ergonomiqueTuesday 07 July 2026 - 11:01from CommentCaMarche.net
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Tuesday 07 July 2026 - 10:12
Nouveau coup de théâtre dans la Coupe du monde de football organisée sur le sol américain. Quelques minutes seulement après la défaite cuisante infligée par la Belgique aux États-Unis, Donald Trump s’est empressé de contacter le président de la FIFA : « Oui, j’ai appelé Gianni Infantino pour lui demander de mettre fin à cette compétition stupide : plus personne ne s’intéresse au soccer de toute façon », confirme le chef d’État.
Le président de la FIFA aurait essayé de temporiser en proposant plusieurs solutions, comme la possibilité de réintégrer les États-Unis dans la compétition à la place d’un pays comme la Norvège ou le Maroc, « dont l’absence en quarts de finale ne devrait choquer personne ». Peine perdue : excédé par les performances décevantes de son équipe et l’ingratitude de “Farine Balgolune”, Donald Trump a exigé la fin de la compétition, ainsi que l’interdiction définitive de jouer au soccer sur le sol américain.
Le chef d’État américain aurait décidé en parallèle d’organiser sa propre Coupe du Monde de football, « une fête incroyable, la plus belle Coupe du monde de l’Histoire, réunissant les meilleures équipes de la planète » à l’exception de la Belgique. Selon nos informations, les règles du jeu seraient légèrement différentes : les joueurs, équipés de casques, d’épaulières et de protège-dents, seront autorisés à jouer avec les mains et devront franchir la ligne de but adverse avec le ballon pour marquer des points.
La nouvelle a immédiatement réjoui l’Italie, enthousiaste à l’idée de disputer à nouveau une Coupe du monde de football.
Photo Getty Images
L’article Donald Trump demande à la FIFA de « mettre fin à cette Coupe du monde stupide » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
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share read star En Cisjordanie, une « annexion de facto à un rythme sans précédent » : le rapport alarmant de deux ONG israéliennesTuesday 07 July 2026 - 10:06
Israël contrôle désormais 18 % des territoires occupés, contre 7 % avant la guerre à Gaza. Un rapport des ONG Peace Now et Kerem Navot documente l’accélération, depuis trois ans et demi, de l’accaparement des terres, de la construction de routes réservées aux colons et des expulsions de communautés locales. -
share read star Canicule : à Paris, le réseau électrique d’Enedis face à « des accumulations de chaleur inédites »Tuesday 07 July 2026 - 10:00
Depuis le 25 juin, 247 incidents ont été recensés sur le réseau parisien, soit environ un cinquième de tous ceux qui ont été comptabilisés dans le pays sur les lignes à basse et moyenne tension. -
share read star Le rejet de la motion de censure des Ecologistes expose la division du Parti socialisteTuesday 07 July 2026 - 09:58
Vingt députés socialistes, dont Olivier Faure, ont bravé la consigne du groupe à l’Assemblée nationale de ne pas censurer le gouvernement. La motion avait été déposée par les Ecologistes pour dénoncer l’inaction du gouvernement en matière climatique. -
share read star Explosions à Damas : Emmanuel Macron avait quitté le quartier de son hôtel ; 18 blessés selon le ministère de l’intérieurTuesday 07 July 2026 - 09:50
Des témoins ont vu de la fumée s’élever d’un secteur proche de l’hôtel où le président français a passé la nuit, dans le centre de la capitale syrienne, qu’il a quitté mardi matin pour des entretiens au palais présidentiel. -
share read star EN DIRECT, procès en appel de Marine Le Pen : « Il est propre à l’électorat de l’extrême droite, et de la droite en général, d’être assez peu sensible aux affaires judiciaires »Tuesday 07 July 2026 - 09:30
Clément Guillou, journaliste politique spécialiste de l’extrême droite, a répondu à vos questions, à partir de 10 h 30, sur les enjeux, pour le RN, de l’arrêt de la cour d’appel de Paris dans l’affaire des assistants parlementaires du FN, attendu à partir de 13 h 30. -
share read star Sur le Tour de France 2026, les fortes chaleurs pourraient imposer un scénario inéditTuesday 07 July 2026 - 09:10
Les coureurs affronteront des températures élevées, mardi, lors de la quatrième étape de la Grande Boucle. Face à cette situation appelée à se répéter durant les trois semaines de course, des mesures ont été décidées, pouvant aller jusqu’à l’annulation d’une étape. -
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Monday 06 July 2026 - 18:36from CommentCaMarche.net
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Monday 06 July 2026 - 18:20from Silicon
Vaut-il mieux être suiveur ou retardataire ?
Dans le Magic Quadrant 2025 de la sauvegarde, Dell et Veeam avaient eu droit au premier qualificatif. Gartner estimait qu’ils avaient l’un et l’autre tendance à lancer des offres en réponse à des initiatives de concurrents. Cette année, pas d’étiquette « suiveur », mais un accent sur leurs retards respectifs dans la protection des applications cloud et des identités.
11 fournisseurs, 6 « leaders »
Dell et Veeam font tout de même partie des fournisseurs que le cabinet américain classe « leaders ». Ils l’étaient déjà l’an dernier. Même chose pour Cohesity, Commvault, Druva et Rubrik.
D’une année à l’autre, les critères obligatoires pour figurer au Magic Quadrant de la sauvegarde ont peu évolué. Il s’agissait toujours de proposer, dans les grandes lignes :
- Sauvegarde en environnement hybride, avec prise en charge d’au moins 2 IaaS et 2 SaaS majeurs
- Intégration avec du stockage immuable
- Détection basique de cyberattaques (post-sauvegarde)
- Console de gestion centralisée
Couvrir PaaS et systèmes IAM était facultatif. Comme l’automatisation à base d’IA. Il n’était pas non plus nécessaire, entre autres, d’avoir des fonctionnalités de sécurité « avancées » (MFA, RBAC, intégration SIEM/SOAR), de fournir une cleanroom ou d’orchestrer la restauration après sinistre.
L’axe « exécution » du Magic Quadrant traduit la capacité des offreurs à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualification des produits services…). La situation :
Rang Fournisseur Évolution annuelle 1 Veeam = 2 Commvault = 3 Cohesity + 1 4 Rubrik – 1 5 Druva + 1 6 Huawei + 1 7 Dell Technologies – 2 8 IBM = 9 HYCU = 10 Arcserve = 11 OpenText + 1 Sur l’axe « vision », qui reflète les stratégies (innovation, modèle économique, déploiement géographique…) :
Rang Fournisseur Évolution annuelle 1 Rubrik = 2 Commvault + 1 3 Veeam + 1 4 Cohesity – 2 5 Druva = 6 IBM = 7 HYCU = 8 Dell Technologies = 9 Huawei = 10 Arcserve = 11 OpenText + 1 Cohesity salué sur l’automatisation de la restauration…
L’an dernier, Cohesity avait été salué pour l’acquisition de Veritas, qui avait élargi tant son portefeuille que sa couverture géographique. Gartner avait aussi apprécié ses services de réponse aux incidents.
Cette année, Cohesity a un bon point pour sa brique RecoveryAgent, qui automatise l’orchestration de la restauration. Il en a un autre pour ses intégrations cyber, notamment avec Sophos et Google Threat Intelligence pour la détection de menaces. Autre point positif : la couverture fonctionnelle du plan de contrôle Helios (qui gère à la fois DataProtect et NetBackup), assortie d’un licensing flexible qui permet d’utiliser une seule des deux solutions.
… mais pointé pour ses dépendances
L’an dernier, Gartner avait soulevé le risque de ralentissement du delivery dans le contexte de la fusion avec Veritas. Il avait aussi souligné que Cohesity pratiquait des prix plus élevés que la moyenne lors des négociations initiales. Tout en pointant ses limites en matière de restauration des applications cloud (capture de l’IaC et des configs, entre autres)..
Cette fois, Gartner pointe une protection SaaS limitée : pas de Dynamics 365, de Power Platform, d’Azure DevOps, de GitHub, ni d’Okta. Il évoque aussi la dépendance de Cohesity à des intégrations tierces, par exemple sur la découverte/classification de données (Cyera) et la restauration de forêts AD (Semperis). Attention également à la complexité potentielle de déploiement et d’intégration dans les environnements hybrides.
L’assistance IA s’est diffusée chez Commvault…
L’an dernier, Gartner avait distingué Commvault pour sa couverture exhaustive des workloads, cloud en particulier (IaaS & PaaS). Il avait aussi noté les apports, dans ce même domaine, de l’acquisition d’Appranix. Et mentionné les capacités de restauration de forêts AD.
Cette année, l’un des bons points va à l’orchestration de la restauration, avec des cleanrooms à la demande sur AWS ou Azure. Un autre va à la fonciton Synthetic Recovery, qui construit un point de restauration « idéal » à partir de plusieurs sauvegardes. Gartner salue aussi l’extension des cas d’usage de l’assistant IA Arlie : identification des données potentiellement exposées, recommandations d’optimisation de configuration, aide à l’identification de points de restauration « propres », etc.
… toutefois en retard sur la protection de Microsoft 365
La configuration initiale est complexe et il peut être difficile de trouver la bonne documentation pour le dépannage, avait expliqué Gartner l’an dernier. Il avait aussi pointé le manque d’expertise au support et la transition non finalisée de Commvault Command Center vers une console Java.
Cette année encore, vigilance sur le support, plus particulièrement de niveau 1. Des clients le jugent inégal, lent et trop procédurier pour les escalades. D’autres regrettent un licensing complexe qui exige de bien connaître les produits. Commvault est par ailleurs en retard sur les capacités natives de protection et de restauration des données Microsoft 365.
Dell se distingue avec l’assistance IA sur site…
L’an dernier, Dell avait eu un bon point pour l’intégration de son offre de sauvegarde avec le reste de son portefeuille (PowerStore, PowerMax et AI Factory notamment). Il en avait eu un autre pour sa brique MDR exploitant CrowdStrike Falcon.
Le « bon point intégration » reste d’actualité, avec un exemple d’apport : la détection d’anomalies en temps « quasi réel » dans les snapshots PowerStore. Gartner y ajoute l’efficacité de la brique Cyber Recovery, qui valide les données en vue de leur récupération après cyberattaque. Il mentionne aussi la possibilité d’exploiter l’assistance IA sur site, avec une option bring your own LLM.
… mais pas sur la découverte des données sensibles
Attention à l’administration, qui peut s’avérer complexe, avait signalé Gartner l’an dernier. Il avait aussi souligné le retard de Dell sur la protection des applications cloud et sur la détection de données sensibles au sein des sauvegardes. Autre limite : la nécessité d’implémenter plusieurs offres (PowerProtect Cyber Recovery et CyberSense) pour bénéficier d’une cyberdétection exhaustive.
Cette année encore, Gartner évoque le cas des données sensibles : PowerProtect Data Manager « manque d’insights » pour aider à les identifier et à optimiser les politiques de protection. Il mentionne également à nouveau la protection des applications cloud (retard sur la découverte des dépendances et l’identification des écarts de configurations). Il y ajoute la complexité potentielle du déploiement et de l’exploitation.
Chez Druva, des choix d’architecture distinctifs…
L’an dernier, Gartner avait salué la capacité de Druva à délivrer offres et intégrations (sauvegarde de VM EC2 sur Azure, backup sans agent pour Azure SQL, etc.). Il avait aussi apprécié l’assistance par IA (reporting, dépannage, analyses de sécurité) et la défense contre les ransomwares (service managé natif sans surcoût).
Cette année encore, Druva se distingue sur le volet IA, avec des agents pour l’analyse forensique, le dépannage, la validation de la restauration et le résumé d’incidents techniques. Autre point distinctif : l’exploitation des métadonnées des backups au sein d’un graphe qui permet de contextualiser les restaurations. Gartner note aussi le recours à une architecture qui limite la surface d’attaque en isolant du réseau primaire les données des sauvegardes et les authentifiants.
… mais les contraintes du modèle BaaS
L’an dernier, Gartner avec pointé la dépendance de Druva à AWS pour sa couche de gestion et d’orchestration. Il avait aussi noté l’absence de sauvegarde de MongoDB et de Cassandra. Ainsi qu’une prise en charge de GCP pas au niveau des autres hyperscalers sur la partie PaaS.
Cette année encore, Gartner mentionne les capacités limitées sur GCP – en ajoutant le IaaS. Il note que des agents et des workflows d’exportation sont nécessaires pour protéger des workloads comme GCE, Cloud SQL et BigQuery. Autres points faibles : un retard sur les autres fournisseurs pour la prise en charge de Kubernetes et les contraintes liées au BaaS, seule option de déploiement disponible (pas de possibilité d’apporter son propre stockage, par exemple).
Rubrik, avancé sur la protection des identités…
En 2025, Rubrik avait eu un bon point pour son RAG Annapurna. Il en avait aussi eu pour sa licence USL, disponible par utilisateur et transférable entre ses produits SaaS. Gartner avait également salué les possibilités en matière de cyberrésilience (protection des identités, détection d’anomalies, récupération en environnement hybride).
Cette année, la protection des identités est à nouveau évoquée, pour son périmètre (AD, Entra ID, Okta) et sa couverture fonctionnelle. Rubrik se distingue aussi par sa capacité à maintenir une interface d’administration intuitive malgré l’extension de son offre. Il a par ailleurs su introduire du monitoring et du rollback agentiques.
… plus que sur la restauration d’applications cloud
L’an dernier, les limites sur le reporting avaient valu un mauvais point à Rubrik. Comme l’absence de restauration entre hyperviseurs et la présence géographique limitée hors Amérique Nord et EMEA.
Cette fois, Gartner souligne l’absence de cleanroom native. Il pointe aussi les limites de l’offre BaaS (qui exige une infra gérée par le client pour fonctionner sur AWS et Azure). Et celles de la restauration d’applications cloud (pas d’orchestration native, ce qui impose de gérer les composants IaC séparément des sauvegardes).
Bon point pour l’appliance Linux de Veeam…
Salué l’an dernier pour sa présence sur ce marché (niveau d’adoption de ses solution et réseau de partenaires), Veeam avait aussi eu droit à un bon point sur le volet cyberrésilience (scan inline à base d’IA, programme de support Cyber Secure…). Gartner avait également apprécié la « versatilité » de la restauration (entre hyperviseurs, et directement vers AWS / Azure / GCP depuis des infras sur site).
Cette année, est mise en avant la Veeam Backup Appliance, qui offre une alternative préconfigurée, plus simple à gérer… et indépendante de Windows. Autre point fort : les services de réponse aux incidents (24/7, avec SLA de 15 minutes). Gartner ajoute l’acquisition de Securiti AI, qui apporte une gestion de la posture de sécurité des données.
… mais pas pour la couverture SaaS
Au-delà d’attribuer à Veeam l’étiquette de « suiveur », Gartner avait, l’an dernier, noté le périmètre limitée de la protection SaaS hors Microsoft 365 et Salesforce. Il avait aussi souligné la dépendance à Microsoft (déploiement de Veeam Data Cloud dans Azure) et le manque de flexibilité pour stocker les sauvegardes chez d’autres clouders.
La critique de la couverture SaaS vaut toujours (pas de Dynamics 365, de Power Apps, d’Azure DevOps, de Jira, de Google Workspace…). Gartner y ajoute un retard sur la protection des identifiés (pas de gestion d’Okta ni de la restauration des forêts AD) et l’absence d’une console de gestion unifiée (Veeam Data Plaform vs Veeam Data Cloud).
Illustration générée par IA
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share read star Vidéosurveillance, cookies : la CNIL multiplie les sanctions après les plaintes des particuliersMonday 06 July 2026 - 18:14from CommentCaMarche.net
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Monday 06 July 2026 - 16:18from Silicon
C’est une offensive estivale qui ressemble fort à un aveu d’urgence. À quelques jours d’intervalle, les deux leaders du cloud mondial ont sorti l’artillerie lourde.
Amazon Web Services (AWS) a dégainé le premier en annonçant un investissement de 1 milliard $ pour créer sa division AWS Forward Deployed Engineering (FDE).La riposte de Microsoft ne s’est pas fait attendre en conscrant 2,5 milliards $ pour lancer sa force de frappe opérationnelle baptisée Microsoft Frontier Company, forte de 6 000 experts.
Leur mission est la même : envoyer leurs meilleurs ingénieurs, concepteurs de modèles et experts en sécurité s’installer physiquement dans les bureaux de leurs clients finaux (Unilever, le London Stock Exchange, la NFL, la NBA ou Southwest Airlines) pour co-développer des systèmes d’IA de bout en bout.
Ce virage à 180 degrés s’explique par une pression devenue insoutenable à Wall Street. Malgré une croissance robuste de son activité Azure, l’action Microsoft a subi d’importantes corrections. Les investisseurs exigent des preuves concrètes de rentabilité face aux dizaines de milliards de dollars engloutis chaque trimestre dans la construction de data centers.
Or, le constat sur le terrain est signifiant. Si les grands groupes ont massivement testé l’IA, le passage à l’échelle industrielle s’avère être un gouffre de complexité.
Problèmes de gouvernance des données, manque de compétences internes, sécurité défaillante… les projets s’enlisent et les abonnements tardent à générer la valeur promise.
Le syndrome Palantir
Pour débloquer la situation, Microsoft et AWS ressuscitent une stratégie éprouvée il y a plus de dix ans par un autre acteur iconique de la tech américaine : Palantir.
Le spécialiste de l’analyse de données s’est imposé auprès des gouvernements et des multinationales en envoyant ses propres « Forward Deployed Engineers » configurer ses logiciels directement chez les clients.
En reprenant ce modèle, AWS et Microsoft cherchent à éliminer toute friction. AWS promet ainsi de compresser les calendriers de déploiement de l’IA « agentique » de plusieurs mois à seulement quelques jours, tout en garantissant l’indépendance future du client à l’issue de la mission.
En maîtrisant directement l’intégration logicielle, les hyperscalers s’assurent que les solutions d’IA développées seront intrinsèquement liées à leurs infrastructures respectives. Une manière de capturer le client pour la prochaine décennie. La bataille de l’IA ne se joue pas uniquement dans les laboratoires de recherche mais aussi bien dans les bureaux des directeurs financiers.
Sur le marché français, on apprend via l’Informé que OpenAI a ouvert à Paris un bureau de son activité d’intégrateur baptisée Deployment Company ou DeployCo.
Annoncée en mai dernier, la nouvelle structure est dotée de 4 milliards $ et compte un
consortium de 19 sociétés d’investissement, de cabinets de conseil et d’intégrateurs systèmes à son capital. Parmi eux, on trouve trois mastodontes du conseil : Bain & Company, Capgemini et McKinsey. OpenAI conserve la majorité.The post IA en entreprise : pourquoi Microsoft et AWS court-circuitent les intermédiaires appeared first on Silicon.fr.
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Monday 06 July 2026 - 16:05from CommentCaMarche.net

















