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  • Friday 24 July 2026 - 16:00

    La fameuse arrivée sur les Champs-Élysées de la Grande Boucle promet d’être particulièrement croustillante. Les organisateurs ont en effet décidé d’ouvrir à la circulation le fameux rond-point de l’Étoile sur la place Charles-de-Gaulle, au centre de laquelle se trouve l’Arc de triomphe et où débouchent pas moins de douze grandes avenues parisiennes. Les cyclistes devront non seulement éviter tous les véhicules qui leur fonceront dessus sans scrupules mais ils seront tenus de respecter les priorités que les automobilistes ne respecteront pas. A noter également que plusieurs cars de touristes ainsi que de nombreux scooters seront mobilisés pour l’occasion afin de rendre l’épreuve encore plus périlleuse. 

    D’autres changements au programme

    D’autres petits changements sont à prévoir pour l’arrivée du Tour dans la capitale. Les coureurs devront ainsi circuler sur un bout de périphérique aux heures de pointe entre la porte de Gentilly et la porte d’Auteuil. Ils devront également réussir à sortir du quartier du Marais sans emprunter les voies à sens unique à contresens et sans utiliser les voies fermées pour travaux. Aucun changement en revanche lors de l’arrivée à Paris proprement dite puisque les coureurs devront comme d’habitude prendre le métro 9 avec leur vélo sous le bras de Porte de Saint-Cloud à Michel-Ange-Molitor pour ne pas perturber les habitants du XVIe arrondissement. 

    Les organisateurs ont reconnu s’être inspirés du Giro (Tour d’Italie). L’année dernière, en effet, une épreuve avait été ajoutée lors de la traversée de Naples puisque les coureurs devaient s’arrêter à chaque fois que des piétons traversaient en dehors des passages cloutés. Le Giro s’était terminé avec deux jours de retard.

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  • Friday 24 July 2026 - 15:58
    Bonjour à tous,

    Est ce que vous avez constaté de problèmes de prise en compte de Backlinks visible dans la Google Search Console. Cela fait 1 mois que...

    Read more
  • Friday 24 July 2026 - 15:53
    Microsoft innove en proposant de jouer gratuitement sur son service de cloud gaming sans payer un abonnement Xbox Game Pass. Il faut juste se contenter de sessions de jeu limitées avec de la publicité. Le prix du gratuit !
  • Friday 24 July 2026 - 15:08
    from Silicon

    Ne dites plus TDP, mais « puissance CPU par défaut ».

    Avec ses puces EPYC de 6e génération (« Venice »), AMD a fait la bascule. Il communique ce nouvel indicateur qui reflète la consommation cumulée calcul + I/O pour une cible de performance donnée.

    Jusqu’à 256 cœurs avec EPYC Venice

    Les CPU Venice utilisent des cœurs Zen 6 et 6c. Ils se répartissent en quatre familles.

    Dans le haut du panier, les EPYC 9006 SP7 (9 références) vont de 64 à 256 cœurs physiques, pour 300 à 600 W de puissance par défaut. Ils sont attendus au T4 2026.

    Prévus pour S1 2027, les EPYC 9006 SP8 (22 SKU) se destinent à des environnements plus restreints, avec 8 à 128 cœurs physiques et 130 à 400 W de puissance par défaut.

    La série 9006X SP7 cible le HPC, avec davantage de cache L2 que les 9006 SP7 et une fréquence maximale portée à 5,15 GHz. Quant aux 9006 LP (basse consommation ; ex-Verano), ils visent les nœuds de tête au sein des architectures agentiques.

    AMD EPYC 9006 Venice

    Un GPU Instinct à l’intersection de l’IA et du HPC

    Lancée en parallèle des EPYC Venice, la gamme de GPU Instinct MI400 comprend pour le moment deux modèles.

    D’un côté, le MI455X, doté de 432 Go de HBM4 (23,3 To/s de bande passante théorique) et annoncé à 20 Pflops en FP8 (sparse). Comme souvent avec ces puces, AMD n’a pas officialisé de TDP (à titre indicatif Vera Rubin avoisine les 2000 W).

    AMD Instinct MI455X

    De l’autre, le MI430X, pourvu de la même quantité de DRAM, mais positionné sur la convergence IA/HPC, avec une performance théorique de 288 Tflops en FP64. Disponibilité prévue pour 2027, avec en ligne de mire les AI (giga)factories. Le supercalculateur Alice Recoque en embarquera.

    Helios AI ou la promesse de racks exaflopiques pour l’inférence FP8

    Les EPYC Venice et les Instinct MI455X sont – avec les DPU/NIC Pensando – la matière première des racks Helios AI. Au menu, jusqu’à 72 GPU, 18 CPU et 31 To de mémoire HBM4 (1,7 Po/s). Puissance maximale théorique : 1,4 Eflops en FP8 (format numérique souvent utilisé en production pour l’inférence).

    Les racks Helios AI utilisent le nouveau standard ORW (Open Rack Wide) de l’Open Compute Project. Les livraisons doivent démarrer ce trimestre. Bull, HPE, Lenovo et Supermicro, entre autres, fourniront des systèmes.

    AMD Helios AI

    Ryzen AI Embedded : des P100 aux X100, un TDP doublé

    Pour la robotique et plus globalement l’IA « physique », AMD dégaine les cartes Kria AI. Elles reposent sur la dernière génération des processeurs Ryzen AI Embedded (X100).

    Ces derniers associent CPU (8 à 16 cœurs Zen 5), iGPU (32 ou 40 unités de calcul) et NPU (50 TOPS), pour un TDP de 55 W (contre 28 W pour la quasi-totalité des P100). Capacité maximale de la mémoire unifiée : 128 Go (273 Go/s en LPDDR5X-8533 sur bus 256 bits).

    AMD Ryzen AI Embedded X100

    La production de masse des cartes Kria AI est attendue au T4 2026. Avec, comme partenaires, Arbor, Congatec, iBase, IEI, Sapphire et Seavo.

    AMD prévoit une solution commune avec Cerebras pour cette année

    À la même échéance, OpenAI entend mettre en service des racks Helios AI. Ce sera la première phase du déploiement de 6 GW annoncé en octobre 2025.

    Aux dernières nouvelles, Meta a commencé à tester ces mêmes racks et à valider les EPYC Venice.

    AMD travaille aussi avec Cerebras. Il s’engage à unifier ses puces avec les racks Helios AI en un « système d’inférence désagrégé ». Une solution commune devrait sortir d’ici à fin 2026, initialement au sein de l’offre Cerebras Cloud.

    À consulter en complément :

    Le datacenter IA, trame idéale pour le premier CPU d’Arm
    Après la DRAM, le spectre d’une pénurie de CPU
    Meta va-t-il devenir un néocloud ?
    IaaS, inférence, bureautique… Microsoft rend son cloud un peu plus « local »
    D’AWS à GCP, comment l’IA de Slack est devenue multicloud

    Illustrations © AMD

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  • Friday 24 July 2026 - 14:52
    from Silicon

    Cette semaine, OpenAI a révélé que ses propres modèles d’IA, dans le cadre d’une évaluation interne de leurs capacités, s’étaient échappés de leur environnement isolé (sandbox) et avaient mené une intrusion non autorisée sur Hugging Face.

    La réaction a été immédiate et prévisible : une IA « devenue incontrôlable », une machine qui « s’est libérée », une cyberattaque autonome sans précédent. Avant d’accepter cette interprétation, il convient de se demander ce que l’agent a réellement fait.

    Cet agent a exploité une vulnérabilité zero-day dans un proxy de registre de packages pour sortir de son environnement isolé. Il a élevé ses privilèges et s’est déplacé latéralement jusqu’à atteindre un nœud disposant d’un accès à Internet. Il a ensuite utilisé un jeu de données malveillant pour déclencher une exécution de code à distance via des chargeurs non sécurisés et une injection de modèles. Et enfin, l’agent a volé des identifiants puis s’est déplacé de nouveau.

    Chacune de ces techniques porte un nom, possède un historique et dispose de mécanismes de défense bien documentés. Aucune ne constitue une avancée majeure dans les techniques offensives.

    Cela correspond à ce que révèle le rapport Cybersecurity Assessment 2026 de Bitdefender, fondé sur les réponses de 1 200 professionnels de l’IT et de la cybersécurité, quant à la perception des praticiens. Interrogés sur la nature des menaces liées à l’IA, la réponse la plus fréquente (29,8 %) décrit l’IA comme « un multiplicateur de force pour l’ensemble de la chaîne d’attaque actuelle », tandis que seuls 25,7 % la considèrent comme une menace technique révolutionnaire produisant de véritables attaques nativement conçues par l’IA.

    Ceux qui sont sur le terrain ne s’y trompent pas. L’IA a relevé le niveau minimal des attaquants, pas leur plafond.

    Je l’ai déjà affirmé à propos des malwares générés par l’IA, et cet incident confirme cette analyse plutôt que de la remettre en cause. La menace est bien réelle. Elle n’a simplement rien de magique.

    Ce que démontre l’incident Hugging Face, ce n’est pas une sophistication supérieure, mais une orchestration infatigable : un opérateur capable d’enchaîner une douzaine d’étapes ordinaires, à la vitesse de la machine, sans fatigue et sans intervention humaine.

    Cette distinction est essentielle pour organiser sa défense. Si vous pensez faire face à une arme révolutionnaire, vous attendez une contre-mesure révolutionnaire. Si vous comprenez que vous faites face aux mêmes techniques exécutées sans relâche, vous savez déjà quoi faire et nos données montrent que la plupart des organisations ne le font pas.

    Notre équipe Bitdefender Labs a analysé plus de 700 000 incidents et constaté que 84 % des attaques majeures reposent sur des techniques de Living off the Land : l’utilisation d’outils légitimes comme PowerShell, WMI ou RDP qui ne déclenchent jamais une détection par signature. Pourtant, seuls 20,5 % des professionnels de la cybersécurité considèrent ce sujet comme l’une de leurs trois principales préoccupations. Cet écart de 63,5 points constitue le plus important décalage mis en évidence dans notre rapport, et l’intrusion chez Hugging Face s’y inscrit pleinement. Une fois à l’intérieur, l’agent a utilisé les ressources légitimes du système comme n’importe quel attaquant humain.

    Il existe toutefois une nuance que je ne chercherai pas à dissimuler, car elle fait partie de la réalité. Notre rapport soulignait que l’apocalypse des cyberattaques pilotées par l’IA, tant redoutée, ne s’était pas matérialisée.

    Cet incident constitue le premier élément sérieux venant nuancer cette conclusion. Le plafond de sophistication n’a pas changé, mais celui de l’autonomie et du passage à l’échelle, lui, vient de progresser. Une intrusion menée de bout en bout sans opérateur humain représente bel et bien une nouvelle dimension, et 34 % de nos répondants identifient déjà l’orchestration des attaques par l’IA et les déplacements latéraux adaptatifs comme une menace en progression.

    Nous devons prendre cette évolution au sérieux, sans pour autant la présenter comme ce qu’elle n’est pas.

    La bonne réponse n’est ni la panique ni le déni mais réside dans l’architecture. Une détection fondée sur les signatures ne peut pas identifier un attaquant qui utilise vos propres outils d’administration, qu’il s’agisse d’une personne ou d’un processus.

    Une conformité réduite à une logique d’audit, ce que 56 % de nos répondants reconnaissent être principalement un exercice de conformité, ne peut pas arrêter une attaque qu’elle n’a jamais été conçue pour modéliser. Ce qui fonctionne, c’est une approche de sécurité privilégiant la prévention afin de réduire dès le départ la surface de manœuvre de l’attaquant, associée à une défense fondée sur les comportements, capable d’identifier les schémas malveillants quel que soit l’outil utilisé pour les produire.

    Le mot le plus marquant de l’incident de cette semaine est « autonome ». Le plus important est pourtant que tout ce que cette autonomie a accompli relevait de techniques ordinaires. Défendez-vous sans relâche contre l’ordinaire et l’autonomie n’aura plus nulle part où aller.

    * Martin Zugec est Technical Solutions Director chez Bitdefender

    Photo : © DR

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  • Friday 24 July 2026 - 14:33

    Choisir un pull femme issu de la fabrication française ne relève plus aujourd’hui d’un simple acte d’achat : c’est une démarche consciente, alliant recherche de qualité supérieure, exigence éthique et attachement à une tradition vestimentaire façonnée par des décennies de savoir-faire français. La boutique en ligne spécialisée propose aux amatrices de style une palette de pièces incarnant les …

    L’article Pulls femme : élégance, confort et savoir-faire français à l’épreuve des tendances est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Friday 24 July 2026 - 14:31

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google est sanctionné pour avoir mis en avant ses propres services (shopping, hôtels, transport, sport) dans Google Search, au détriment de services tiers équivalents, en violation des règles de classement équitable imposées par le DMA.
    • Sur Google Play, Google empêchait les développeurs d'applications d'informer librement leurs utilisateurs de l'existence d'offres alternatives moins chères et de les rediriger vers d'autres canaux d'achat, notamment via des frais et des durées de facturation jugés excessifs.
    • La Commission ordonne à Google de mettre fin à ces pratiques et de traiter les services tiers de façon non discriminatoire, tout en autorisant les développeurs à communiquer librement sur des offres extérieures à Google Play.
    • Google dispose de 60 jours pour se mettre en conformité, sous peine d'astreintes pouvant atteindre 5 % de son chiffre d'affaires mondial. L'entreprise peut également faire appel des deux décisions.

    Ces sanctions interviennent après une enquête ouverte le 25 mars 2024, faisant suite à la désignation de Google comme "gatekeeper" pour son moteur de recherche en septembre 2023. La Commission a notifié ses conclusions préliminaires à Google le 19 mars 2025, avant que l'entreprise ne réponde par écrit aux griefs retenus contre elle.

    Dans son communiqué, la Commission reconnaît toutefois certains efforts engagés par Google. L'entreprise a proposé et commencé à tester des changements dans la présentation de ses services gratuits (shopping, hôtels, vols) ainsi que de ses annonces shopping et contenus liés au sport, comme les résultats sportifs.

    AI Overviews, AI Mode et Google Play

    Des discussions se poursuivent également sur l'application de ces principes aux fonctionnalités AI Overviews et AI Mode. Sur le volet Google Play, des modifications des conditions d'orientation des utilisateurs ont déjà été déployées et seront évaluées à l'aune de la décision rendue aujourd'hui.

    Teresa Ribera, vice-présidente exécutive pour une Transition propre, juste et compétitive, a souligné que les meilleurs produits devaient s'imposer par leur qualité, et non par leur appartenance au groupe qui exploite le moteur de recherche. Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive pour la Souveraineté technologique, la Sécurité et la Démocratie, a de son côté rappelé que ces décisions confirment la détermination de la Commission à faire appliquer le DMA pour protéger les entreprises et l'innovation dans l'économie numérique.

    L’article "Bruxelles sanctionne Google à hauteur de 890 millions d’euros pour non-respect du DMA" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 24 July 2026 - 14:00

    Issy-les-Moulineaux – Bastien Riquet, chômeur de 39 ans, a perdu goût à la vie depuis plusieurs mois. Après plusieurs tentatives de suicide abandonnées au dernier moment, Bastien a trouvé un moyen simple et efficace de mettre fin à ses jours, et sans effort : dire qu’il détient des informations brûlantes sur l’affaire Epstein. « J’ai vu que toutes les personnalités liées à l’affaire mourraient mystérieusement, alors pourquoi pas moi ? Parce que se suicider demande en réalité pas mal de préparation : acheter des médicaments, trouver une musique triste pas trop cliché, écrire une lettre d’adieu… Flemme. Donc là, je sais qu’en disant partout que j’ai des infos compromettantes sur Jeffrey  Epstein, on va me retrouver mort dans quelques semaines. Pratique non ? »

    Une stratégie audacieuse mais qui semble porter ses fruits. Depuis que Bastien a pris cette décision, une berline stationne en permanence devant chez lui, abritant quatre hommes habillés en noir. Interrogés, ces hommes déclarent juste que « l’emplacement est sympa, c’est rare une belle place de parking comme ça. Issy-les-Moulineaux est une super belle ville ». Bastien Riquet, quant à lui, se dit confiant et a pensé à faciliter les choses pour ceux qui le suicideront : « J’ai laissé les clés de chez moi sous le paillasson. J’ai hâte qu’ils me fassent la surprise… En attendant j’ai encore posté sur X que je vais « tout balancer et que les complices d’Epstein vont tomber un par un ». Maintenant, une deuxième voiture me suit partout où je vais. Ils prennent leur temps, mais c’est gage de qualité. » Nous reprendrons des nouvelles de Bastien chaque mois pour connaître l’avancée de son projet.

    L’article Trop fainéant pour se suicider lui-même, il dit qu’il sait des choses sur l’affaire Epstein est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 24 July 2026 - 14:00

    Issy-les-Moulineaux – Bastien Riquet, chômeur de 39 ans, a perdu goût à la vie depuis plusieurs mois. Après plusieurs tentatives de suicide abandonnées au dernier moment, Bastien a trouvé un moyen simple et efficace de mettre fin à ses jours, et sans effort : dire qu’il détient des informations brûlantes sur l’affaire Epstein. « J’ai vu que toutes les personnalités liées à l’affaire mourraient mystérieusement, alors pourquoi pas moi ? Parce que se suicider demande en réalité pas mal de préparation : acheter des médicaments, trouver une musique triste pas trop cliché, écrire une lettre d’adieu… Flemme. Donc là, je sais qu’en disant partout que j’ai des infos compromettantes sur Jeffrey  Epstein, on va me retrouver mort dans quelques semaines. Pratique non ? »

    Une stratégie audacieuse mais qui semble porter ses fruits. Depuis que Bastien a pris cette décision, une berline stationne en permanence devant chez lui, abritant quatre hommes habillés en noir. Interrogés, ces hommes déclarent juste que « l’emplacement est sympa, c’est rare une belle place de parking comme ça. Issy-les-Moulineaux est une super belle ville ». Bastien Riquet, quant à lui, se dit confiant et a pensé à faciliter les choses pour ceux qui le suicideront : « J’ai laissé les clés de chez moi sous le paillasson. J’ai hâte qu’ils me fassent la surprise… En attendant j’ai encore posté sur X que je vais « tout balancer et que les complices d’Epstein vont tomber un par un ». Maintenant, une deuxième voiture me suit partout où je vais. Ils prennent leur temps, mais c’est gage de qualité. » Nous reprendrons des nouvelles de Bastien chaque mois pour connaître l’avancée de son projet.

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  • Friday 24 July 2026 - 13:27
    from Silicon

    Rendez-vous en août pour la sortie de ROCm.ai.

    AMD a fixé le rendez-vous à l’occasion de sa conférence Advancing AI. La promesse : de la programmation GPU assistée par IA. Avec, comme principaux leviers, des skills et un système appelé Hyperloom.

    AMD met à contribution son serveur Lemonade

    Six skills sont pour le moment disponibles. On les retrouve dans les catalogues de plug-in de Claude et de Codex, ainsi que sur la marketplace Cursor.

    Deux de ces skills ciblent l’exécution côté client, sur les puces Ryzen AI : Local AI Use et Local AI App Integration.

    Local AI Use fait passer la génération d’images ainsi que la synthèse et la reconnaissance vocales par un serveur Lemonade local. Les agents sont invités à l’exploiter, entre autres, lorsque l’utilisateur déclare vouloir économiser des tokens ; ou s’il mentionne des éléments comme OmniRouter, SD-Turbo ou l’inférence NPU.

    Local AI App Integration ajoute un mode local aux applications qui utilisent des API cloud, grâce à une version embarquée du serveur Lemonade. Les agents sont censés l’exploiter lorsque l’utilisateur évoque l’IA locale, hors ligne, privée, etc.

    Les quatre autres skills ciblent l’exécution côté serveur. Deux d’entre elles créent un endpoint vLLM, respectivement sur les GPU Instinct et sur les CPU EPYC. AMD précise aux agents que la skill Instinct… ne doit pas être utilisée avec les GPU NVIDIA.

    Les deux skills restantes sont connectées à Magpie (framework d’évaluation de noyaux GPU) et TraceLens (bibliothèque Python pour l’analyse de workflows d’inférence et d’entraînement).

    5 autres skills dans les cartons

    Quatre skills cross-stack sont en roadmap :

    • ROCm Doctor
      Diagnostic des échecs ROCm, PyTorch et llama.cpp sur les GPU AMD à partir d’une liste de mauvaises configurations
    • Hyperloom Kernel Optimizer
      Optimisation automatique de l’inférence sur les GPU AMD
    • vLLM Semantic Router
      Paramétrage d’un routeur de requêtes
    • HRR Replay Analysis
      Enregistrement, rejeu et analyse des workloads GPU entre accélérateurs Instinct, Radeon et Ryzen

    AMD en prépare aussi une sur la partie client : APU Memory Tuner, avec laquelle les agents IA pourront régler la répartition entre mémoire dédiée et mémoire partagée.

    Claude Code intégré au cœur du réacteur Hyperloom

    On l’aura constaté : plusieurs de ces skills permettent d’exploiter le fameux Hyperloom. Ce système agentique a, sur le papier, un rôle : optimiser les workloads IA pour les GPU AMD (en l’état, MI300X, MI325X et MI355X). Il gère actuellement deux serveurs (SGLang, vLLM) et trois langages (HIP, Triton, FlyDSL).

    architecture Hyperloom AMD

    Au bas de l’édifice se trouve TraceLens. La bibliothèque – agrémentée pour le coup d’une couche agentique – consomme les traces collectées par Magpie, qui s’appuie lui-même sur Intellikit (suite d’outils de profilage à bas niveau).

    Cette analyse nourrit la boucle d’optimisation. La brique GEAK (Generating Efficient AI-Centric Kernels) en est le point central, chargée de générer les implémentations. À l’origine, elle optimisait noyau par noyau (« couche kernel ») La dernière version conserve cette option, mais peut aussi optimiser un workload dans son ensemble (« couche système »). Plusieurs modifications architecturales le permettent. En particulier, le remplacement de mini-swe-agent par Claude Code et ses workflows dynamiques. Mais aussi la réutilisation récursive de la couche kernel par la couche système (AMD parle de « conception fractale »). Et l’introduction d’Arbor. Cette méthode favorise l’exploration de l’espace d’optimisation en apportant un système de recherche arborescente qui fait office de mémoire de travail partagée.

    GEAK v4 workflow kernel

    GEAK v4 workflow e2e

    Au-delà d’utiliser Claude Code dans le cadre d’Hyperloom, AMD l’exploite pour accélérer le développement de ROCm. Il travaille aussi avec OpenAI autour de Codex, qui « aide déjà à écrire du code Triton » et « progresse » avec Gluon.

    À consulter en complément :

    LLMD, un serveur d’inférence made in France qui se frotte à vLLM
    PC IA : le NPU, emblème d’un marché qui se cherche encore
    Jalapeño plutôt que Stargate : OpenAI a revu ses priorités
    Meta mise des dizaines de milliards sur les GPU d’AMD
    VM cloud : AMD reste dans le match du rapport coût-performance

    Illustration principale générée par IA

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  • Friday 24 July 2026 - 12:52
    from Silicon

    Pendant près de quinze ans, une idée semblait acquise : l’avenir de l’informatique d’entreprise passait par le cloud. Le cloud promettait agilité, élasticité, innovation et réduction de la complexité opérationnelle. Pour beaucoup d’organisations, il est devenu le socle naturel de leur transformation numérique. L’essor de l’intelligence artificielle est pourtant en train de rebattre les cartes.

    Pour la première fois depuis longtemps, les directions générales et les DSI se reposent des questions que l’on croyait définitivement tranchées : où exécuter les traitements ? Où héberger les données ? Comment maîtriser les coûts ? Comment réduire la dépendance aux hyperscalers ? Comment garantir la souveraineté des actifs numériques les plus stratégiques ?

    L’intelligence artificielle ne remet pas en cause le cloud. En revanche, elle remet clairement l’infrastructure au cœur des décisions stratégiques.

    Le retour d’un sujet pourtant clôturé

    Ces dernières années, l’infrastructure est progressivement devenue un sujet d’exécution. Les directions métiers parlaient d’expérience utilisateur, de produits numériques ou de données. Les équipes IT s’occupaient de faire fonctionner les plateformes.

    L’IA change profondément cette dynamique.

    Contrairement aux applications traditionnelles, les modèles d’IA mobilisent des ressources de calcul considérables. L’entraînement, mais aussi l’inférence, consomment des capacités GPU, du stockage, des réseaux haut débit et des architectures capables d’évoluer rapidement.

    À cela s’ajoutent de nouveaux composants : bases vectorielles, pipelines de données, plateformes d’orchestration, modèles spécialisés ou infrastructures d’agents.

    Autrement dit, chaque nouveau cas d’usage IA possède désormais une traduction directe sur l’infrastructure.

    L’équation économique change

    Et l’un des premiers effets visibles concerne les coûts. Pendant longtemps, le cloud a permis de transformer des investissements matériels en dépenses opérationnelles plus flexibles. Cette logique reste pertinente dans de nombreux cas.

    Mais l’IA modifie cette équation : une entreprise qui déploie des dizaines d’agents, interroge plusieurs modèles, traite des millions de documents ou exécute des inférences en continu, découvre rapidement que la puissance de calcul devient un poste budgétaire stratégique.

    Le sujet n’est plus uniquement de savoir combien coûte un serveur ou une machine virtuelle. Il faut désormais arbitrer entre plusieurs modèles économiques : utiliser un service managé, exécuter un modèle open source sur sa propre infrastructure, mutualiser des ressources GPU ou répartir intelligemment les traitements selon leur criticité.

    Ces arbitrages deviennent des décisions stratégiques autant que techniques.

    Le futur sera hybride

    Faut-il en conclure que le mouvement vers le cloud va s’inverser ? Probablement pas. En revanche, le débat ne se résume plus à une opposition entre cloud et on-premise. L’avenir sera plus nuancé.

    Certaines charges de travail continueront naturellement à s’exécuter dans le cloud public. D’autres trouveront davantage de sens sur des infrastructures privées, souveraines ou spécialisées. Certaines entreprises privilégieront des modèles hybrides capables d’arbitrer dynamiquement selon les coûts, les performances, la confidentialité ou les contraintes réglementaires.

    L’objectif ne sera plus de tout centraliser au même endroit, mais de placer chaque traitement là où il crée le plus de valeur.

    Cette évolution replace les DSI au centre des décisions. Les choix réalisés aujourd’hui en matière d’architecture, de gouvernance des données, de souveraineté, de capacité de calcul ou d’interopérabilité conditionneront directement la capacité des entreprises à industrialiser leurs usages de l’intelligence artificielle demain. Autrement dit, l’infrastructure cesse d’être un simple support de l’innovation. Elle en devient l’un des principaux moteurs.

    L’histoire récente du numérique montre que les grandes ruptures technologiques redéfinissent toujours les fondamentaux de l’informatique d’entreprise. L’intelligence artificielle ne fait pas exception.

    Le véritable changement n’est peut-être pas que l’IA devienne omniprésente. C’est qu’elle oblige les entreprises à regarder de nouveau ce qu’elles avaient fini par considérer comme acquis : leur infrastructure.

    * Thomas Thelliez est Chief Technology Officer chez Positive.

    Photo : © DR

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  • Friday 24 July 2026 - 12:21
    from Silicon

    Le ministère américain de la Défense, rebaptisé  » Department of War  » vient de signer un accord avec Oracle susceptible d’atteindre 6,99 milliards $ sur dix ans.

    L’affaire, négociée par le département de la Marine, remplace une myriade de contrats logiciels dispersés entre les armées, la communauté du renseignement et les gardes-côtes par une licence unique. Ce n’est pas la première fois que l’administration Trump tente de discipliner les habitudes d’achat tentaculaires du Pentagone ; c’est en revanche la plus grosse commande passée à Oracle à ce jour.

    Selon le relevé quotidien des contrats publié par le « Department of War », l’accord prévoit un montant ferme de 3,311 milliards $ sur une période de commande de cinq ans, portée à 6,99 milliards si l’option quinquennale est exercée.

    Ce même document précise que le contrat permettra aux clients d’acquérir des licences logicielles Oracle (perpétuelles ou par abonnement), des renouvellements de maintenance, des services en mode SaaS ainsi que des prestations de conseil, pour l’ensemble du ministère. Il s’agit d’un marché de gré à gré, non concurrentiel, autorisé par le secrétaire de la Marine au nom de l’intérêt public.

    Rationaliser les dépenses logicielles du Pentagone

    Un communiqué publié par Oracle apporte des précisions indiquant avoir remporté ce contrat dans le cadre de l’Enterprise Software Initiative (ESI) du ministère, un dispositif censé simplifier et centraliser les achats.

    Selon Kim Lynch, responsable des activités gouvernementales et de défense chez Oracle, l’enjeu pour le ministère n’est pas tant de trouver la bonne technologie que de l’acquérir rapidement, en conformité avec les règles, et à grande échelle. Un exercice que l’ESI est précisément censé faciliter.  Et de rappeler qu’Oracle fournit le ministère depuis les années 1990 et que la transition vers ce nouveau contrat doit s’opérer durant l’été.

    Reuters cite la DSI du Pentagone, Kirsten Davies, selon laquelle la restructuration des achats de capacités Oracle sur site permettra une économie d’au moins 441 millions $ pour le contribuable.

    En mai dernier, un accord similaire a été conclu avec Microsoft,(9,69 milliards $ sur cinq ans), pour consolider les licences et d’autres logiciels d’entreprise éparpillés entre les services militaires, le renseignement et les gardes-côtes. Les deux contrats s’inscrivent dans un effort plus large de la DSI pour mettre fin à des années de dépenses logicielles redondantes.

    S’il n’existe aucun lien de cause à effet établi, les médias américains relèvent les liens étroits entre le cofondateur d’Oracle, Larry Ellison, et le président Donald Trump. Outre son soutien financier lors de sa dernière élection, il a compté parmi les premiers invités reçus à la Maison-Blanche à l’occasion de l’annonce du projet Stargate. Le président a par ailleurs soutenu la prise de participation d’Oracle dans les activités américaines de TikTok.

    Oracle et le Pentagone : une vieille histoire

    L’histoire même d’Oracle est consubstantielle aux besoins de la défense et du renseignement américains. Le tout premier contrat , en 1977, portait sur la création d’un système de gestion de base de données relationnelle financé par la CIA. Un projet dont le nom de code interne était précisément « Oracle ».

    Des présidences de Jimmy Carter et Ronald Reagan jusqu’à l’ère post-11 septembre sous George W. Bush, le groupe s’est progressivement imposé comme l’épine dorsale informatique des ministères civils et des forces armées, gérant des données d’une sensibilité extrême pour le Pentagone, le Département du Trésor ou l’Énergie.

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  • Friday 24 July 2026 - 12:12
    Meta teste StoryKit, une application gratuite capable de créer des histoires sur mesure pour les enfants à l'aide de l'IA. Un concept qui interroge autant sur la place des parents que sur notre rapport à la créativité.
  • Friday 24 July 2026 - 10:55
    from Silicon

    Le vendredi 12 juin 2026, à 17h21, Washington a coupé l’accès aux deux modèles d’IA les plus avancés jamais rendus publics, Fable 5 et Mythos 5, pour l’ensemble de la planète, avant de rétablir cet accès dix-neuf jours plus tard, le 1er juillet.

    L’Europe n’a pesé sur aucune des deux décisions, ni la coupure, ni la remise en route. Alors, quand un simple courrier administratif suffit à éteindre, puis à rallumer, les outils numériques dont dépendent des milliers d’entreprises européennes, qui tient réellement l’interrupteur ? Et que reste t-il de notre souveraineté ?

    En une nuit, notre dépendance est devenue évidente pour tous

    Depuis des années, on parle de souveraineté numérique en Europe comme d’un horizon stratégique, un objectif à long terme que l’on prétend construire avec méthode.

    On légifère sur la localisation des données, on labellise des clouds de confiance, on investit dans des champions nationaux, et pendant ce temps, des milliers d’entreprises françaises et européennes ont intégré des modèles américains au cœur de leurs processus métier, de leur chaîne de production intellectuelle et de leurs outils de décision.

    Tant que l’accès aux modèles relevait du seul contrat commercial, la souveraineté IA restait un débat abstrait, mais elle est devenue une réalité opérationnelle pour les DSI, les directions juridiques et les dirigeants qui ont découvert, un lundi matin, que leurs outils ne répondaient plus.

    Lorsqu’un État étranger peut désactiver, puis réactiver, par simple décision administrative, des outils numériques essentiels qui régissent le fonctionnement quotidien d’innombrables entreprises européennes, cela signifie que la souveraineté elle-même reste, aujourd’hui encore, suspendue à son bon vouloir.

    Ce que l’Europe doit maintenant décider

    La réaction politique a été, pour une fois, transpartisane et soudaine, alors qu’un mois à peine avant cet épisode, Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, témoignait devant une commission de l’Assemblée nationale devant une salle quasi vide, preuve que le sujet n’intéressait pas encore les élus.

    La coupure du 12 juin a changé la donne, puisque la convergence politique s’est dressée autour d’un même constat sur la dépendance européenne face à l’IA américaine. Mais le rétablissement de l’accès, le 1er juillet, risque de produire l’effet inverse, car le retour à la normale efface généralement la mémoire de l’alerte.

    Ce mécanisme constitue précisément le piège qui nous guette, puisqu’une dépendance que l’on ne remarque que lorsqu’elle se referme, et que l’on oublie dès qu’elle se rouvre, ne peut pas être considérée comme résolue. Elle est simplement retournée à l’état latent, et elle demeure prête à se reproduire au prochain différend commercial ou à la prochaine loi votée à Washington.

    Les discours, aussi sincères soient-ils, ne remplacent jamais une infrastructure, et une infrastructure ne se construit jamais en quelques semaines de campagne présidentielle.

    Ce qu’il faut construire n’est pas un champion national de plus financé par décret, mais bien un écosystème complet. Il faut d’abord des infrastructures, c’est-à-dire des data centers, de la puissance de calcul et de l’énergie, car on ne construit jamais de souveraineté numérique sur des serveurs que l’on ne possède pas.

    Le jour même où Washington éteignait Mythos 5, SpaceX réalisait la plus grosse entrée en bourse de l’histoire de Wall Street autour d’un projet central, celui de déployer des data centers orbitaux et d’atteindre 100 GW de puissance de calcul dans l’espace, soit une fois et demie le parc nucléaire français.

    Pendant ce temps, l’Europe continue de débattre de la localisation de ses données. L’Europe dispose pourtant du foncier, de l’électricité et des capitaux nécessaires pour combler ce retard, et ce qui lui manque reste la volonté politique de traiter le compute comme une infrastructure critique, au même titre que les routes ou les réseaux électriques.

    Il faut ensuite développer l’open source, c’est-à-dire créer les conditions dans lesquelles une pluralité de modèles ouverts peuvent être développés par n’importe quel acteur européen, plutôt que de flécher des milliards vers un ou deux acteurs labellisés. Il faut enfin orienter la commande publique vers des solutions souveraines, afin de fournir un marché domestique qui leur donne les moyens de tenir la distance face à des concurrents financés à coup de centaines de milliards de dollars.

    Avoir l’interrupteur ne suffit pas, encore faut-il savoir s’en servir

    Une souveraineté technologique sans souveraineté des compétences équivaut à posséder une centrale nucléaire sans disposer d’ingénieurs pour la faire fonctionner.

    La vraie dépendance ne se loge pas seulement dans les modèles que nous ne produisons pas, car elle se loge aussi dans les cerveaux que nous ne formons pas, dans les talents que nous laissons partir et dans les cursus qui n’ont pas encore intégré que maîtriser l’IA est devenu une compétence aussi fondamentale que lire ou compter.

    On peut débrancher Fable 5 en quarante minutes un vendredi soir, et le rebrancher dix-neuf jours plus tard sur simple décision administrative, mais on ne peut jamais débrancher les compétences d’un peuple qui maîtrise véritablement sa technologie.

    La question n’est donc pas de savoir si l’Europe parviendra à développer des alternatives compétitives aux modèles américains, car elle en possède manifestement la capacité. La question consiste plutôt à savoir si ses dirigeants, politiques comme économiques, sont prêts à en payer le prix avant que le prochain interrupteur ne s’éteigne.

    Cette saga Fable 5 doit rester gravée comme le moment où l’Europe a compris, trop tard ou juste à temps, que la souveraineté numérique ne constitue pas un horizon lointain mais un choix stratégique qu’il faut assumer pleinement.

    Le retour à la normale ne doit surtout pas devenir une excuse qui nous permettrait de l’oublier.

    *Jonathan Pinet est Directeur général de l’École Européenne du Numérique.

    Photo : © DR

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  • Friday 24 July 2026 - 09:09

    Ce qu'il faut retenir :

    • USA Today, Politico, Reuters, l'Economist, People Inc. et Reddit évaluent tous, à des degrés divers, la possibilité de bloquer l'accès de Google à leurs contenus.
    • Selon les données Semrush citées par le Wall Street Journal, le trafic de recherche organique américain a reculé de 18 % pour USA Today, de 20 % pour Politico, et de 31 % pour CNN et Business Insider entre juin 2025 et juin 2026.
    • Reddit, dont l'accord de licence de contenu avec Google (60 millions de dollars par an) arrive à échéance, discute en interne d'une possible fermeture de l'accès pour l'usage IA.
    • Google répond que ses fonctionnalités d'IA "envoient des milliards de clics vers le web chaque semaine" et affirme proposer des outils de contrôle clairs aux éditeurs.

    Un ras-le-bol qui s'exprime publiquement

    Le ton employé par certains dirigeants ne laisse guère de place au doute. Mike Reed, PDG de USA Today Co., a résumé l'état d'esprit ambiant : "Il est temps de prendre position et de dire que trop, c'est trop." Il précise que son groupe est prêt à couper l'accès de Google si la tendance à la baisse se poursuit, et que l'entreprise se prépare déjà à un avenir sans revenus issus du trafic Google.

    Chez People Inc., le discours est tout aussi tranché. Le CEO Neil Vogel affirme que "les désactiver et les bloquer entièrement est envisageable à 100 %." Le groupe, qui possède notamment People, Better Homes & Gardens et Travel + Leisure, a vu la part de Google dans son trafic chuter à 25 % au premier trimestre 2026, contre plus de la moitié il y a deux ans.

    Reddit, un cas particulier à surveiller

    Le cas de Reddit est particulièrement scruté. La plateforme avait signé en 2024 un accord à 60 millions de dollars annuels autorisant Google à utiliser son contenu pour entraîner ses modèles d'IA. Cet accord arrive à son terme, et selon des sources proches du dossier citées par le WSJ, des discussions sont en cours en interne sur l'intérêt de continuer à alimenter Google en contenu, alors que les réponses générées par IA réduisent les clics vers les sites tiers. Les deux entreprises négocieraient actuellement un possible renouvellement.

    Des positions plus nuancées

    Toutes les rédactions ne partagent pas la même intransigeance. Josh Muncke, vice-président en charge de l'IA générative à l'Economist, adopte une posture plus prudente : "La question était de savoir si nous devions le faire, et quelles seraient les implications de le faire ou non." Il ajoute que sortir complètement de l'écosystème Google n'est pas à l'ordre du jour pour son titre, résumant sa position ainsi : "Google est une force avec laquelle il faut compter. Le trafic peut être fluctuant et en baisse, mais du trafic reste du trafic."

    Reuters se situe dans une zone intermédiaire. Paul Bascobert, président de l'agence, indique que le groupe "regarde certainement les arbitrages économiques entre la recherche et les résumés générés par IA," sans trancher pour l'instant sur le blocage du robot de Google pour son produit d'information grand public.

    Des stratégies d'adaptation en parallèle

    Face à cette bascule du trafic humain vers le trafic des robots, certains éditeurs cherchent des parades plutôt que la rupture frontale. Chez Politico, propriété d'Axel Springer, des employés ont évoqué la possibilité de limiter l'accès de Google et d'autres robots aux articles gratuits, notamment via l'ajout d'un mur d'inscription obligeant les humains à se connecter pour lire le contenu.

    Time, de son côté, a opté pour une approche originale : la création de publicités textuelles invisibles pour les lecteurs humains, mais destinées à être détectées par les robots d'indexation IA, dans l'espoir que les résumés générés par des outils comme Google AI Overviews les référencent. Mark Howard, directeur des opérations de Time, résume cette dualité : "Il y a désormais deux audiences. Nous réfléchissons à la manière de superservir les humains quand ils viennent, et à la façon de considérer les robots comme une audience secondaire."

    Le contexte technique et juridique

    Le Wall Street Journal rappelle que les robots représentent désormais plus de la moitié du trafic web total, selon Cloudflare. Certains servent à entraîner des modèles d'IA, d'autres à explorer les sites pour répondre rapidement aux requêtes des utilisateurs ou revendre le contenu à des tiers. Les tentatives de blocage se transforment souvent en jeu du chat et de la souris, la technologie de contournement gagnant en sophistication.

    Un point technique mérite d'être souligné : les éditeurs peuvent désactiver spécifiquement l'exploration de leur contenu pour l'entraînement des modèles d'IA de Google, mais ils doivent généralement autoriser le robot à explorer leur site à la fois pour les résultats IA et pour la fonction de recherche traditionnelle s'ils veulent apparaître dans l'une ou l'autre.

    Sur le plan juridique, la pression s'accumule sur Google. USA Today a une action en justice en cours contre l'entreprise, l'accusant de détenir un monopole dans l'ad tech au détriment des revenus publicitaires de l'éditeur. Penske Media, propriétaire de Variety et Rolling Stone, a de son côté porté plainte en septembre pour pratiques anticoncurrentielles, estimant que les résumés IA de Google utilisent illégalement son contenu journalistique et font baisser son trafic.

    Du côté de Google, l'entreprise a annoncé en juin qu'elle se conformerait à une décision d'un régulateur britannique permettant aux éditeurs de choisir de participer ou non aux fonctionnalités IA sans sacrifier leur présence dans les résultats de recherche classiques, tout en précisant que ce test serait d'abord mené au Royaume-Uni avant un éventuel déploiement mondial, sans calendrier précis annoncé. C'est d'ailleurs cette décision qui a poussé l'Economist à ouvrir le débat en interne. Google a également lancé un programme rémunérant plus de 200 éditeurs pour l'accès à leur contenu à des fins d'IA, et permet désormais aux utilisateurs de sélectionner des sources d'information préférées afin de personnaliser les principaux résultats de recherche.

    Il faut noter que News Corp, propriétaire du Wall Street Journal, dispose pour sa part d'un accord commercial de fourniture de contenu avec les plateformes de Google.

    L’article "Google face à la fronde des grands médias : plusieurs éditeurs envisagent le blocage" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 24 July 2026 - 07:57
    from Korben

    Votre clé 4G ou Wifi que vous avez connectée en USB sur un vieux serveur situé au fond du garage, plante une fois ou deux fois par semaine et à chaque fois faut aller débrancher la clé et la rebrancher pour la réveiller / ressusciter ? Et bien c'est fini la galère les amis, puisque uhubctl règle ça en une commande. Cet outil coupe puis rallume le courant d'un port USB précis, sans que vous n'ayez à toucher au moindre câble.

    C'est donc un petit utilitaire en ligne de commande, écrit en C par Vadim Mikhailov, qui pilote l'alimentation électrique de vos ports USB un par un. uhubctl -a off -p 2 éteint le port 2, -a on le rallume, et -a cycle enchaîne les deux avec une petite pause au milieu. C'est pile-poil ce qu'il faut pour rebooter par exemple un modem 4G figé ou une webcam qui ne répond plus.

    Par contre, désolé mais ça ne fonctionne pas sur n'importe quel hub USB. Il vous faut un hub intelligent qui gère le per-port power switching, autrement dit capable de couper le jus d'un seul port sans toucher aux autres. Rassurez-vous, si vous ne savez pas quoi acheter, le projet maintient une liste de modèles compatibles que vous pouvez consulter ici .

    Après y'a certains hubs qui coupent bien la connexion data mais laissent passer le courant (le fameux VBUS). Du coup vous croyez avoir éteint le port, et le téléphone branché dessus continue tranquillement de charger. Alors pour vérifier, branchez un ventilo ou une petite lampe USB et lancez la coupure. Si ça s'arrête vraiment, votre hub est bon. Sinon il sait uniquement couper la data, et pas l'alim.

    Mais en tout cas, une fois le bon matériel entre les mains, les usages deviennent vraiment sympas ! Par exemple, avoir un disque dur USB alimenté seulement quand vous en avez besoin, histoire de tuer le phantom load qui bouffe du courant pour rien (pensez juste à bien le démonter avant de couper le jus, sinon bonjour la corruption ^^).

    Y'a aussi le cluster de Raspberry Pi que vous allumez et éteignez nœud par nœud. Ou encore un plugin OctoPrint qui coupe l'alim USB de l'imprimante 3D une fois l'impression finie. Y'a même des bidouilleurs qui pilotent un ventilo ou une guirlande LED avec.

    Côté installation, rien de méchant : apt install uhubctl sur Debian, Ubuntu et Raspbian, brew install uhubctl sur Mac. Sous Linux il faudra passer par sudo ou poser une règle udev pour les permissions, sinon l'outil râlera. Sur Windows par contre, laissez tomber pour la coupure d'alim. Le driver USB de Microsoft ne laisse pas passer la commande, donc uhubctl compile mais n'éteint rien du tout.

    Et si vous visez le Raspberry Pi, gardez un œil sur ses bizarreries car sur pas mal de modèles, tous les ports sont liés. Si vous en coupez un, vous les coupez tous. La parade classique, c'est donc de brancher un vrai hub compatible sur le Pi et de piloter ses ports à lui.

    Et si vous cherchez quoi en faire côté DIY de votre Pi, j'avais listé 130 idées pour votre Raspberry Pi qui se marient bien avec ce genre de contrôle à distance.

    Bref, si vous bricolez de la domotique ou un rack de Raspberry Pi, vérifiez d'abord votre hub, puis foncez. C'est gratuit, open source et ça évite pas mal d'allers-retours vers la multiprise.

  • Friday 24 July 2026 - 06:19
    Cryptonow se lance en France : acheter des cryptomonnaies en magasin, en toute simplicitéLa crypto s'achète désormais en magasin en France ! Découvrez comment acquérir vos premiers actifs numériques en toute simplicité.
  • Friday 24 July 2026 - 06:00
    Bonjour,

    Je développe Solviane, une application qui aide les indépendants et artisans à s'organiser au quotidien (plan du jour, priorités, charge mentale)...

    Read more
  • Friday 24 July 2026 - 03:58
  • Thursday 23 July 2026 - 18:52
    Google propose une nouvelle méthode de connexion à ceux qui n'arrivent pas à accéder leur compte. Ils pourront désormais utiliser un selfie vidéo à la place d'un mot de passe ou d'une clé d'accès. Original !
  • Thursday 23 July 2026 - 17:46
    from Korben

    Depuis le 23 juin, Microsoft déploie sur Windows 11 une nouvelle fonction de récupération baptisée point-in-time restore, et il y a de bonnes chances qu'elle tourne déjà sur votre PC sans que vous l'ayez demandé. En effet, sur les éditions Home et les Pro non gérées en entreprise, elle est allumée par défaut dès que votre disque système dépasse 200 Go.

    Le principe ressemble à ce que fait ce bon vieux point de restauration, sauf qu'il va beaucoup plus loin ! Toutes les 24 heures environ, Windows capture en arrière-plan un instantané complet de la machine via le service VSS (Volume Shadow Copy). Le système, les applications, les réglages... et cette fois vos fichiers locaux aussi !! Woohoo ! Et oui, aussi bizarre que cela puisse paraître, l'ancien System Restore ne touchait jamais vos documents.

    Celui-là embarque enfin absolument tout !

    Comme ça, en cas de mise à jour foireuse ou de PC qui part en vrille (ça n'arrive JAMAIS sous Windows, c'est bien connu ^^), vous redémarrez dans l'environnement de récupération, vous choisissez un instantané, et la machine revient à son état d'il y a quelques heures en quelques minutes.

    Et c'est là qu'il faut faire gaffe car si vous restaurez un instantané d'il y a 48 heures, ça ne remontera pas que le système. Tout ce que vous avez créé depuis disparaîtra... Vos fichiers, vos applications installées, vos mots de passe enregistrés, les certificats, les clés... TOUT ce qui est postérieur à votre date de restauration sera balayé. Il n'y a que vos données OneDrive dans le cloud qui seront épargnées, mais tout ce qui vit en local repartira à la version de l'instantané.

    Donc, autrement dit, ce truc peut vous sauver après un update raté mais il peut aussi vous faire perdre une journée de boulot si vous cliquez sans réfléchir.

    Autre point à garder en tête, ce n'est pas une sauvegarde. La rétention plafonne à 72 heures, et passé ce délai les vieux instantanés sont supprimés automatiquement, en commençant par les plus anciens. Donc oubliez l'idée de récupérer un fichier effacé la semaine dernière, on est sur du rollback court terme pour se sortir d'un mauvais pas, et pas sur un coffre-fort de vos archives.

    Côté stockage, la fonction se réserve par défaut 2% de votre disque, jusqu'à 50 Go maximum, en la jouant maligne puisque l'espace n'est pas bloqué à l'avance. En effet, VSS pioche dedans quand il en a besoin et rend la place quand ça devient tendu. Et si vous passez sous 20 Go de libre, les instantanés dégageront dans la joie et la bonne humeur pour laisser respirer le système.

    Voilà, si vous êtes super chaud et dans la panade et que vous voulez restaurer votre Windows, tout se passe en local depuis WinRE, dans Troubleshoot puis Point-in-time restore, et si votre disque est chiffré il faudra que vous ayez la fameuse clé de récupération BitLocker sous la main sinon vous restez à la porte de votre propre machine.

    Notez aussi qu'après une restauration, Recall se coupe et vous redemandera votre accord avant de reprendre ses captures. De plus, sur une machine à plusieurs volumes, seul le disque système est restauré, et le reste ne bougera pas. Donc, ça peut être pas mal de garder le système sur un disque et vos données sur l'autre. Comme ça, vous pouvez restaurer votre système quand vous voulez sans perdre vos données. Et ces données, il faudra les sauvegarder par un autre moyen, évidemment.

    Ah et si vous êtes passé de Home à Pro entre-temps, les instantanés créés sous l'ancienne édition ne sont plus utilisables.

    Enfin, seule l'édition Enterprise peut ajuster la fréquence et la durée de rétention. Sur Home et Pro, vous subirez donc les valeurs par défaut rikiki, à prendre ou à laisser, même si vous pouvez toujours couper la fonction dans Paramètres > Système > Récupération.

    Voilà, cette restauration express s'inscrit dans le grand chantier de Microsoft pour rendre Windows plus solide et plus facile à réparer après le fiasco CrowdStrike. L'intention est bonne, et l'approche 100% locale, sans passer par le cloud, est plutôt rassurante je trouve. Reste juste à ne pas confondre filet de sécurité et sauvegarde, et à garder en tête que ça travaille en silence chez vous.

    Bref, faites un tour dans Paramètres > Système > Récupération pour voir si c'est actif et combien de place ça grignote.

    Et pour tout ce qui compte vraiment, gardez une vraie sauvegarde à côté.

    Merci à Tijer pour le lien !

    Source : Microsoft Learn

  • Thursday 23 July 2026 - 17:24
    from Silicon

    Malgré l’aide précieuse qu’apporte l’IA, merci de ne pas confondre vitesse et précipitation.

    Mi-mai, GitHub avait fait passer le message aux participants à son bug bounty public. En toile de fond, la saturation de ce programme par des soumissions de faible qualité. Essentiellement à deux titres. D’une part, parce que hors périmètre. De l’autre, par l’absence de preuve d’impact réel.

    Dans ce contexte, GitHub avait affirmé qu’il évaluerait plus strictement la présence de PoC fonctionnels. Il avait plus globalement rappelé qu’IA ou pas, il convenait de valider toute trouvaille avant de la soumettre. Tout en s’assurant que les rapports soient concis et structurés (résumé du problème, étapes pour le reproduire, déclaration d’impact).

    Ce rappel s’était accompagné d’un autre, relatif à la notion de responsabilité partagée. GitHub était notamment revenu sur les attaques impliquant un « engagement explicite » de l’utilisateur. Il avait cité, entre autres, le clonage de dépôt malveillant et l’usage d’une IA pour analyser du code non sécurisé. Dans les grandes lignes : ces scénarios ne sont généralement pas assimilables à un contournement de ses contrôles de sécurité.

    GitHub avait aussi annoncé la fin des récompenses financières pour les rapports qui ne démontrent pas d’impact significatif mais qui permettent une correction de code ou de documentation. Leurs auteurs peuvent ne peuvent désormais prétendre qu’à des goodies.

    Des seuils de récompense globalement maintenus… pour les VIP

    Une nouvelle étape dans la restructuration du bug bounty vient d’être franchie. Elle comprend une refonte du programme VIP sur invitation*. Critère d’éligibilité : le nombre de rapports validés. Au choix, au moins :

    • 1 pour une vulnérabilité critique
    • 2 pour des vulnérabilités importantes
    • 4 pour des vulnérabilités de sévérité moyenne
    • 7 pour des vulnérabilités de faible sévérité

    Au-delà d’une promesse de relation « plus étroite » avec les équipes sécurité de GitHub, les VIP pourront espérer des récompense plus élevées. Les plafonds sont fixés à :

    • 1000 $ pour une vulnérabilité de faible sévérité
    • 7500 $ en sévérité moyenne
    • 20 000 $ en sévérité élevée
    • 30 000 $ pour les critiques

    Ces plafonds restent indicatifs. GitHub se réserve le droit de moduler les récompenses en fonction des découvertes. Même chose pour les « non-VIP »… qui, sur le papier, perdent au change.

    Anciens plafonds Nouveaux plafonds
    Faible 2000 $ 250 $
    Moyenne 10 000 $ 2000 $
    Élevée 20 000 $ 5000 $
    Critique 30 000 $ 10 000 $

    GitHub ne le cache pas : il rogne sur les récompenses du bug bounty public pour pouvoir en octroyer de plus élevées aux VIP.

    GitHub utilisera désormais l’indice de réputation HackerOne

    Autre nouveauté : l’enclenchement du signal HackerOne. Cet indice de réputation, s’il n’est pas atteint, limite le nombre de soumissions autorisées : 4 par programme pour les nouveaux membres (moins de 5 rapports résolus), 8 pour les anciens (plus de 5 rapports). L’exigence s’appliquera au 27 juillet 2026.

    Niveau de sévérité Exemples de vulnérabilités
    Critique – Exécution de commandes arbitraires sur un serveur de prod
    – Exécution de requêtes SQL arbitraires sur une base de données de prod
    – Accès à des systèmes de production internes
    – Accès aux données d’un autre utilisateur dans GitHub Actions
    Élevée – Contournement de la logique d’autorisation pour dépasser les droits d’accès d’un collaborateur
    – Découverte de données sensibles d’un utilisateur ou de GitHub dans une ressource publiquement accessible
    – Suppression d’un dépôt ou d’un paquet qui devrait être inaccessible
    – Transmission d’authentifiants depuis une application cliente vers un serveur inattendu
    Moyenne – Divulguer les intitulés d’issues dans des dépôts privés
    – Compromettre l’intégrité d’un package
    – Injecter du contenu sur GitHub.com sans contourner la Content Security Policy ni exploiter la session d’un autre utilisateur
    Faible – Déclencher des exceptions qui pourraient affecter beaucoup d’utilisateurs
    – Exfiltrer des authentifiants dans des logs
    – Activer une fonctionnalité en accès anticipé pour un utilisateur sans son consentement

    * Il existait déjà un programme VIP sur invitation. Il donnait accès à un canal Slack dédié, à des goodies exclusifs et à des fonctionnalités en accès anticipé. Mais pas à des récompenses plus élevées. Pour y être admissible, il fallait avoir gagné au moins 20 000 $ sur le bug bounty et avoir soumis au moins 2 rapports sur les 2 dernières années.

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 23 July 2026 - 16:30
    from PepSEO

    Trouver l’ensemble estival parfait peut s’avérer une tâche intimidante, surtout lorsqu’il s’agit de concilier style et confort selon les occasions. Que vous vous habilliez pour une sortie décontractée ou un événement formel, RW&CO Complets d’Été Pour Hommes propose des options polyvalentes. Cet article vous guide dans le choix des bonnes pièces pour chaque contexte, afin que vous restiez élégant et …

    L’article Comment choisir les RW&CO Complets d’Été pour Hommes pour chaque occasion est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Thursday 23 July 2026 - 16:30

    « J’ai d’abord eu un entretien avec la chasseuse de têtes, puis avec la DRH, puis avec mon futur N+1, puis ma N+2 et après un entretien de mise en situation, le tout étalé sur 6 mois bien sûr, le temps qu’ils fassent la même chose avec 18 autres candidats », commente Hannan, fière de son succès. « J’ai été choisie en raison de mon expérience mais aussi de mes qualités personnelles, notamment ma résilience ». C’est justement sa prétendue résilience qui sera mise à rude épreuve avec sa responsable directe, Séverine Delonge, connue pour sa toxicité, son aigreur et son ton passif-agressif permanent.

    Contactée, Séverine Delonge nous a assurés qu’elle ferait « tout son possible pour faire de la vie d’Hannan un enfer » : journées à rallonge, heures sup fortement conseillées et non payées, pression inutile, messages de la hiérarchie en dehors des heures de bureau, « bref, la totale ! » En effet, cette manageuse de 41 ans, nourrit une haine profonde pour la génération Z « qui se croit tout permis » et chaque jeune qu’elle détruit est une nouvelle victoire à son actif. « Il faut qu’ils payent pour les échecs de ma propre vie » assène la quadragénaire en broyant dans son poing son gobelet de café vide. Rendez-vous dans trois semaines.

    L’article Après cinq entretiens d’embauche, elle décroche enfin le poste qu’elle quittera dans trois semaines est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 23 July 2026 - 16:30

    « J’ai d’abord eu un entretien avec la chasseuse de têtes, puis avec la DRH, puis avec mon futur N+1, puis ma N+2 et après un entretien de mise en situation, le tout étalé sur 6 mois bien sûr, le temps qu’ils fassent la même chose avec 18 autres candidats », commente Hannan, fière de son succès. « J’ai été choisie en raison de mon expérience mais aussi de mes qualités personnelles, notamment ma résilience ». C’est justement sa prétendue résilience qui sera mise à rude épreuve avec sa responsable directe, Séverine Delonge, connue pour sa toxicité, son aigreur et son ton passif-agressif permanent.

    Contactée, Séverine Delonge nous a assurés qu’elle ferait « tout son possible pour faire de la vie d’Hannan un enfer » : journées à rallonge, heures sup fortement conseillées et non payées, pression inutile, messages de la hiérarchie en dehors des heures de bureau, « bref, la totale ! » En effet, cette manageuse de 41 ans, nourrit une haine profonde pour la génération Z « qui se croit tout permis » et chaque jeune qu’elle détruit est une nouvelle victoire à son actif. « Il faut qu’ils payent pour les échecs de ma propre vie » assène la quadragénaire en broyant dans son poing son gobelet de café vide. Rendez-vous dans trois semaines.

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  • Thursday 23 July 2026 - 16:00
    from PepSEO

    Dans l’univers de la mode et du magasinage, choisir les Vêtements De Détente Hyba – Sport Et Style idéaux est essentiel pour atteindre un confort et un style optimaux. Que vous cherchiez à enrichir votre garde-robe sportive ou que vous souhaitiez simplement des vêtements qui allient esthétique et fonctionnalité, comprendre les subtilités du choix du tissu, de la coupe et …

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  • Thursday 23 July 2026 - 15:41
    C'est la crise, les gens sautent des repas, c'est la guerre, les prix flambent.
    Total : 💶💶💶💶💶💶🤑
    Le gouvernement : 🙈
    Par contre pour fliquer les pauvres, y'a du monde !
    Pratiquement jamais ni les riches ni les politiques n'ont à rendre de comptes, c'est dingue.
    (Permalink)
  • Thursday 23 July 2026 - 15:37
    from Silicon

    >IBM a officialisé l’acquisition de HRL Laboratories, une structure de recherche privée longtemps associée à l’aérospatial et à l’automobile via ses actionnaires Boeing et General Motors. L’objectif est d’accélérer sa montée en gamme sur l’informatique quantique, en particulier sur les technologies de qubits en silicium et de détection quantique.

    HRL est un laboratoire californien de référence, actif sur des sujets pointus comme les silicon-spin qubits, les capteurs quantiques, la cryogénie, l’électronique de contrôle ou encore l’interconnexion et le packaging des qubits.

    Pour IBM, déjà engagé sur les qubits supraconducteurs, cette acquisition ajoute un « deuxième pilier » à sa stratégie quantique. Le groupe mise ainsi sur une approche multi-technologies, plutôt que de concentrer tous ses efforts sur une seule architecture.

    Un deuxième pilier technologique pour le quantique

    IBM souligne que les deux approches (qubits supraconducteurs et qubits en siliciu ) reposent toutes sur des procédés de fabrication en silicium. Une base commune qui pourrait faciliter les synergies industrielles, notamment en matière de montée en échelle et d’intégration.

    L’enjeu est de passer d’une informatique quantique de laboratoire à des systèmes plus robustes, capables de supporter des charges de travail réelles. En internalisant HRL, IBM renforce son contrôle sur la chaîne technologique, de la physique des qubits jusqu’à leur packaging et leur intégration.

    IBM n’a pas dévoilé le montant de la transaction mais indique que l’opération reste soumise aux autorisations réglementaires, avec une clôture attendue d’ici la fin du troisième trimestre 2026.

    Boeing et General Motors, copropriétaires historiques de HRL, continueront de collaborer avec IBM sur les applications quantiques et les technologies avancées après la transaction.

    L’administration Trump a par ailleurs récemment accordé à IBM un soutien de 1 milliard $ pour créer une nouvelle entité, Anderon, dédiée à la fabrication de puces quantiques aux États-Unis.

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  • Thursday 23 July 2026 - 15:37
    Les SMS de bienvenue à l'étranger vont évoluer ! Orange et SFR ont noué un partenariat avec le ministère des Affaires étrangères afin d'y intégrer un lien pour accéder à ses conseils et à ses alertes en cas de crise.
  • Thursday 23 July 2026 - 14:45

    Une crise qui s’explique en partie par le regard de plus en plus critique porté sur la profession et sur la pédophilie en général. « Autrefois, les pédophiles dans le périscolaire étaient respectés, la profession faisait rêver. Aujourd’hui, le simple fait d’être lié de près ou de loin à une agression sexuelle sur mineur provoque une levée de boucliers et une volée de bois vert de la part des parents », regrette le ministre.

    À cela s’ajoutent des conditions d’exercice de plus en plus difficiles. Entre le renforcement des contrôles, la multiplication des caméras de surveillance et l’obligation de justifier le moindre contact physique avec un enfant, de nombreux agresseurs préfèrent désormais se reconvertir. « Avant, on pouvait exercer sereinement. Aujourd’hui, il faut remplir des formulaires, signer des registres et faire attention au moindre geste. Franchement, on a perdu le sens du métier » déplore Lionel, agresseur dans le périscolaire à Maisons-Laffitte (78).

    Afin de pallier cette éventuelle pénurie, le ministère a déployé une vaste campagne de sensibilisation auprès du grand public, destinée à recruter des agresseurs sexuels pour la rentrée. « Agresseur dans le périscolaire, pourquoi pas vous ? », peut-on ainsi lire sur une brochure distribuée au Salon de l’Étudiant. Ou encore : « Rejoignez un métier qui crée des souvenirs pour la vie », sur une affiche dans le métro.

    Crédits photo : Thang Nguyen via Pexels.

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  • Thursday 23 July 2026 - 14:45

    Une crise qui s’explique en partie par le regard de plus en plus critique porté sur la profession et sur la pédophilie en général. « Autrefois, les pédophiles dans le périscolaire étaient respectés, la profession faisait rêver. Aujourd’hui, le simple fait d’être lié de près ou de loin à une agression sexuelle sur mineur provoque une levée de boucliers et une volée de bois vert de la part des parents », regrette le ministre.

    À cela s’ajoutent des conditions d’exercice de plus en plus difficiles. Entre le renforcement des contrôles, la multiplication des caméras de surveillance et l’obligation de justifier le moindre contact physique avec un enfant, de nombreux agresseurs préfèrent désormais se reconvertir. « Avant, on pouvait exercer sereinement. Aujourd’hui, il faut remplir des formulaires, signer des registres et faire attention au moindre geste. Franchement, on a perdu le sens du métier » déplore Lionel, agresseur dans le périscolaire à Maisons-Laffitte (78).

    Afin de pallier cette éventuelle pénurie, le ministère a déployé une vaste campagne de sensibilisation auprès du grand public, destinée à recruter des agresseurs sexuels pour la rentrée. « Agresseur dans le périscolaire, pourquoi pas vous ? », peut-on ainsi lire sur une brochure distribuée au Salon de l’Étudiant. Ou encore : « Rejoignez un métier qui crée des souvenirs pour la vie », sur une affiche dans le métro.

    Crédits photo : Thang Nguyen via Pexels.

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  • Thursday 23 July 2026 - 14:38
    from Silicon

    La Commission européenne et les autorités nationales compétentes ont désormais un comité scientifique pour les assister dans la mise en application de l’AI Act.

    Sur ses 60 membres nommés pour un mandat de deux ans renouvelable, trois représentent la France : Céline Castets-Renard, Raja Chatila et Tom David.

    Céline Castets-Renard

    Céline Castets-RenardParallèlement à sa nomination au comité scientifique*, Céline Castets-Renard prend un nouveau départ à la faculté de droit, d’économie et de finances de l’Université du Luxembourg. Elle aura auparavant passé 7 ans à l’Université d’Ottawa (Canada) comme professeure titulaire à la section de droit civil de la faculté de droit.

    L’intéressée reste titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le droit international et comparé de l’intelligence artificielle. Ainsi que de celle dite « AI Laws and Governance in a Global Economy », en partenariat avec Airbus, au sein d’ANITI (Artificial and Natural Intelligence Toulouse Institute, labellisé institut 3IA dans le cadre de la première phase de la stratégie nationale pour l’intelligence artificielle).

    Céline Castets-Renard fut, entre 2020 et 2024, titulaire d’une autre chaire à l’institut ANITI : « AI Law, Accountability and Social Trust in AI ». Elle fut par ailleurs membre experte à la Commission européenne auprès de l’Observatoire sur l’économie des plates-formes en ligne (2021-2024). Puis vice-présidente du groupe de travail sur le droit d’auteur au Bureau de l’IA (2024-2025), en vue de la rédaction du code de pratique encadrant les modèles d’IA à usage général.

    Membre honoraire de l’Institut de France, Céline Castets-Renard aura été pendant près de 20 ans (2002-2019) maîtresse de conférences puis professeure à l’université Toulouse-Capitole. Ancienne élève de l’ENS Cachan (1994-1998), elle est titulaire d’un doctorat en droit privé de l’Université Paris-Saclay (faculté de droit Jean Monnet à Sceaux, 2001), d’un DEA de l’université de Montpellier (1998) et d’une maîtrise de droit des affaires de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne (1996).

    Raja Chatila

    Raja ChatilaRaja Chatila est un vétéran de l’IEEE. Il y fut, entre 2014 et 2015, président de la Robotics and Automation Society. Il y préside aujourd’hui le programme mondial sur l’éthique des systèmes autonomes et intelligents (lancé en 2016).

    L’intéressé préside aussi, entre autres, le comité d’éthique sur les données et les usages numériques dans l’éducation (instance du ministère de l’Éducation nationale). Professeur émérite à Sorbonne Université depuis 2011, il y dirigea, entre 2014 et 2018, l’ISIR (Institut des systèmes intelligents et de robotique).

    Avant Sorbonne Université, il y eut le CNRS. Notamment comme directeur du LAAS (Laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes de Toulouse, 2007-2010). Puis comme directeur adjoint scientifique à l’INS2I (Institut des sciences de l’information et de leurs interactions) chargé de l’automatique et de la robotique.

    Plus récemment (2020-2023), Raja Chatila a coprésidé le groupe de travail sur l’IA responsable au sein du Partenariat mondial sur l’intelligence artificielle.

    Tom David

    Tom DavidTom David a cofondé la start-up PRISM Eval, spécialisée dans l’évaluation de sécurité des IA. Il est actuellement P-DG du GPAI AI Policy Lab. Cette organisation de recherche basée au Campus Cyber est spécialisée sur les enjeux de sécurité et de coordination internationale que posent les modèles d’IA à usage général.

    Titulaire d’une licence en sociologie de l’université Jean Monnet de Saint-Étienne (2020) et d’un master de sciences sociales de l’ENS Lyon (2022), Tom David fut, pendant environ un an (2023-2024), chargé de mission sur l’IA au think tank Institut Montaigne. Il s’occupa ensuite notamment de la métrologie de l’IA pour HumaneIntelligence (organisation à but non lucratif de droit américain). Et fut, en parallèle, membre du groupe d’experts constitué dans la perspective du code de pratique encadrant les modèles d’IA à usage général. Ainsi que d’un groupe de travail sur la fiabilité de l’IA au sein du Comité européen de normalisation en électronique et en électrotechnique.

    * Le comité scientifique abordera, entre autres thèmes, les risques systémiques, la classification des modèles, les méthodologies d’évaluation et la surveillance du marché. Il s’accompagne d’un forum consultatif qui fournira, en particulier, de l’expertise sur la standardisation et l’implémentation.

    Illustration principale générée par IA

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  • Thursday 23 July 2026 - 14:17
    Mobil home avec piscine dans le TarnEt si le Tarn était la destination idéale pour votre mobil-home ? Découvrez pourquoi de plus en plus de vacanciers franchissent le pas.
  • Thursday 23 July 2026 - 14:14
    from Silicon

    Avec une équipe technique de  5 personnes, l’application Yuka qui évalue la qualité des produits alimentaires et cosmétiques, gère plus de 70 scans par seconde et 68 millions d’utilisateurs à travers le monde.

    Alors que l’application mobile ne cesse de croître avec plus de 5 millions de produits référencés dans 13 pays, sa plateforme technique vient de franchir une étape majeure en passant de Symfony 4 à Symfony 7, avec l’aide de SensioLabs à l’origine de Symfony.

    Trois enjeux majeurs ont dicté cette modernisation :

    • Optimiser les performances  en intégrant les derniers standards du langage PHP et de Symfony. Yuka a mis en place des systèmes de mise en cache avancés réduisant drastiquement le nombre de requêtes serveurs et les coûts d’infrastructure.
    • Garantir la sécurité de l’application avec les derniers correctifs de sécurité et un support garanti jusqu’à fin 2028.
    • Faciliter le recrutement en évoluant sur les technologies les plus récentes du marché pour attirer plus facilement les meilleurs talents.

    Une montée de version étape par étape

    Selon SensioLabs, la migration ne s’est pas faite en une seule fois.

    Initialement bâtie sur Symfony 4 et sur EasyAdmin 1 pour son interface d’administration, l’application a gravi les versions une à une : Symfony 5, puis 6, puis 7 avec en parallèle une montée d’EasyAdmin jusqu’à sa version 4.

    Ce chantier s’est accompagné d’une mise à jour de tout l’environnement technique, avec le passage de PHP 7.4 à PHP 8.3 et celui de l’ORM Doctrine, passé de sa version 2 à sa version 3.

    Ce séquençage précis a permis de suivre les bonnes pratiques recommandées par Symfony et d’éviter les mauvaises surprises, alors que le passage aux dernières versions de Symfony et d’EasyAdmin nécessitait un travail important de refactoring du code, du fait de l’évolution des standards et de la nécessité d’adapter les personnalisations d’EasyAdmin.

    Une occasion d’outiller et de fiabiliser le code

    Au-delà de la seule montée de version, ce chantier a aussi été l’occasion pour Yuka de renforcer ses pratiques de développement.

    Toujours selon SensioLabs, l’équipe a notamment mis en place une chaîne d’intégration continue (CI) qui n’existait pas auparavant, harmonisé ses pratiques de code grâce aux outils PHPStan, Rector et PHP CS Fixer, et renforcé sa couverture de tests.

    Des revues de code régulières et des tests de non-régression ont également été instaurés pour garantir la performance et la qualité du code sur le long terme.

    Cette modernisation a aussi été l’occasion pour Yuka de contribuer concrètement à l’écosystème open source. Les contributions ont porté sur plusieurs bundles tiers, dont NzoUrlEncryptorBundle, kreait/firebase-bundle et algolia/search-bundle, ainsi que sur EasyAdminBundle lui-même.

    « Il était essentiel pour nous de ne pas rester bloqué sur une version vieillissante. Grâce à l’architecture de Symfony, nous avons pu moderniser simplement notre socle technique et  propulser notre application à l’échelle mondiale », résume François Martin, cofondateur et CTO de Yuka.

    Photo : François Martin © DR

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  • Thursday 23 July 2026 - 13:07
    Alors que le Tour de France touche doucement à sa fin, des escrocs créent de fausses boutiques en ligne afin d'arnaquer les amateurs de cyclisme en leur soutirant leurs données bancaires. Et elles sont très convaincantes !
  • Thursday 23 July 2026 - 11:59
    Les fortes chaleurs ont de lourds effets sur la santé physique et mentale. "La Dépêche du Midi" cherche à donner la parole à celles et ceux qui vivent ces épisodes avec difficulté.
  • Thursday 23 July 2026 - 11:25
    Lors de son Galaxy Unpacked du 22 juillet 2026, Samsung a présenté trois nouveaux smartphones pliants.Un trio inédit qui introduit un nouveau format pour le modèle Fold, une déclinaison Ultra et un Flip repensé.
  • Thursday 23 July 2026 - 11:05
    from Silicon

    Dassault Systèmes annonce le rachat d’ArisGlobal, éditeur d’une plateforme de conformité réglementaire et d’intelligence artificielle destinée à l’industrie des sciences de la vie.

    L’opération est valorisée à environ 1,8 milliard $ en numéraire. Un complément de prix pouvant atteindre 200 millions $ est également prévu. Son versement dépendra d’objectifs de chiffre d’affaires liés à l’IA sur plusieurs années.

    ArisGlobal compte plus de 200 clients. Parmi eux figurent la moitié des cinquante premiers groupes biopharmaceutiques mondiaux. L’entreprise travaille aussi avec des sociétés de biotechnologie, des fabricants de technologies médicales, des organismes de recherche sous contrat (CRO) et des autorités sanitaires.

    Sa plateforme traite plus de 12 millions de rapports liés à la sécurité des patients chaque année. ArisGlobal emploie plus de 1 300 personnes dans le monde. L’entreprise vise un chiffre d’affaires de 175 millions $ en 2026.

    Un marché porté par l’IA et les exigences réglementaires

    Dassault Systèmes estime que le marché de la conformité réglementaire atteindra 7,5 milliards $ d’ici 2030. Le groupe anticipe une croissance à deux chiffres, soutenue notamment par la montée en puissance des logiciels et de l’intelligence artificielle.

    Selon Dassault Systèmes, la solution NavaX d’ArisGlobal permettrait d’améliorer la productivité de plus de 30 %. Les gains concerneraient l’automatisation, la qualité des données et la conformité réglementaire.

    Avec cette acquisition, Dassault Systèmes veut associer son expertise en R&D, essais cliniques et production aux compétences d’ArisGlobal dans la sécurité et la réglementation.

    Le groupe prévoit de constituer une base de données couvrant l’ensemble du cycle de vie des produits de santé, de la molécule jusqu’au patient.

    Pascal Daloz, P-DG de Dassault Systèmes, explique que cette opération s’inscrit dans la stratégie de virtualisation de l’industrie du groupe. Elle doit permettre d’associer les données du monde réel à ses capacités de modélisation et de simulation.

    Dassault Systèmes financera intégralement cette acquisition grâce à sa trésorerie disponible.

    Le groupe prévoit de finaliser l’opération au second semestre 2026. Celle-ci reste soumise aux autorisations réglementaires habituelles.

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  • Thursday 23 July 2026 - 10:35
    from Silicon

    Dans le domaine de la RPA, le « développement citoyen » n’a plus la cote.

    Gartner observe en tout cas un net déclin d’intérêt. Il en fait part dans la synthèse du dernier Magic Quadrant consacré à ce marché. Constat : sans une gouvernance technique centralisée et des communautés de pratique, ces populations créent rarement des automatisations durables, scalables et sécurisées.

    L’intérêt décline aussi pour la RPA assistée (déclenchée manuellement depuis le poste de travail). Elle est certes moins chère que la RPA autonome (exécutée sur serveur), mais moins scalable et moins sécurisée, affirme le cabinet américain.

    Le marché n’est plus sur les taux de croissance à deux chiffres qu’il enregistrait par le passé. Mais il continue à progresser en valeur (3,9 Md$ en 2025, soit 9,1 % de plus qu’en 2024). Gartner l’explique par l’indisponibilité d’une alternative fiable pour l’automatisation UI des applications natives. Certes, il y a l’émergence du computer use. Mais les technologies regroupées sous cette bannière sont pour le moment « lentes, chères, imprécises et pas fiables sur les environnements Citrix/RDP ». Gartner estime tout de même que d’ici à 2028, elles deviendront viables pour l’automatisation des applications web.

    Autre tendance : l’exode de « gros » fournisseurs qui n’étaient pas des pure players et qui se sont construit une offre par des acquisitions. Ils semblent prêts à abandonner le marché de la RPA autonome pour se focaliser, en premier lieu, sur le BOAT (Business Orchestration and Automation Technologies). Autrement dit, sur des plates-formes d’automatisation plus larges, incluant des briques telles que l’iPaaS, le LCAP (développement d’applications sans code) et l’IDP « traitement intelligent de documents »).

    IBM, Salesforce et SAP sortent du Magic Quadrant de la RPA

    Cet exode se traduit dans le Magic Quadrant, dont Gartner a notamment exclu les fournisseurs ayant annoncé qu’ils abandonneraient la RPA d’ici à fin 2026. Classé « challenger » l’an dernier, SAP disparaît des tablettes. Même chose pour Salesforce et IBM, qui étaient respectivement chez les « visionnaires » et les « acteurs de niche ».

    Des 4 « leaders » de 2025, il en reste 3 : Automation Anywhere, Microsoft et UiPath. SS&C Blue Prism recule chez les « visionnaires ». La conséquence d’une activité en retrait par rapport aux années précédentes, tant sur la contractualisation qu’en termes d’intérêt client. Le coût de ses solutions en est un facteur. Comme la cadence d’innovation, inférieure à celle des principaux concurrents. SS&C Blue Prism a par exemple tardé à intégrer du computer use. Et il ne propose pas d’outils natifs de gestion de projet agile ou de backlog.

    Le Magic Quadrant se structure en deux axes. L’un évalue l’« exécution » ; c’est-à-dire la capacité à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). L’autre, la « vision » (stratégies commerciale, marketing, innovation…).

    La situation sur l’axe « exécution » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 UiPath =
    2 Automation Anywhere =
    3 Microsoft =
    4 Appian + 2
    5 Pegasystems =
    6 SS&C Blue Prism – 2
    7 ServiceNow + 1
    8 EvoluteIQ + 5
    9 Laiye + 2
    10 Samsung SDS – 1

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 UiPath + 1
    2 Microsoft – 1
    3 Automation Anywhere =
    4 SS&C Blue Prism + 2
    5 ServiceNow – 1
    6 Pegasystems + 4
    7 Appian =
    8 EvoluteIQ + 3
    9 Laiye =
    10 Samsung SDS + 2

     

    Chez Automation Anywhere, l’agentique prend le pas sur le cœur RPA

    Gartner salue le modèle de support et de gestion de compte d’Automation Anywhere, en particulier les revues trimestrielles et l’outil de gouvernance fourni aux centres d’excellence RPA. Sur le plan fonctionnel, il apprécie l’exploitation des modèles de vision au niveau de l’enregistrement des automatisations, ainsi que la capacité d’embarquer des agents distants dans les environnements Citrix, VMware et Microsoft Remote Desktop. Bon point également pour la tarification à l’usage et les méthodologies de passage à l’échelle.

    L’an dernier, Gartner avait souligné que l’agentique orientait les stratégies commerciales – voire les roadmaps – des fournisseurs RPA. Il n’en dit pas moins cette année… et Automation Anywhere est concerné. Il n’a pas caché son intention de réduire la R&D sur le cœur RPA, dont on suivra donc d’autant plus l’évolution. À surveiller également, les éventuelles avancées sur la génération automatisée de scénarios, que l’offre ne couvre pas pour le moment. Automation Anywhere n’a pas non plus de brique native pour l’automatisation des apps mobiles. Par ailleurs, les plus petites entreprises (moins de 1000 salariés) trouveront potentiellement le prix et les fonctionnalités excessifs.

    Microsoft garde une étiquette de fournisseur secondaire

    En plus de proposer dans Windows une version de Power Automate gratuite pour un usage personnel, Microsoft est généralement 20 à 40 % moins cher que ses principaux concurrents. Il lui arrive, de plus, de subventionner partiellement les migrations depuis d’autres solutions. Autre avantage : le niveau d’intégration avec son écosystème logiciel ; à commencer par les applications Office, cible majeure d’intégration RPA chez la plupart des fournisseurs.

    Au-delà de l’absence de version gratuite pour un usage en entreprise, le licensing est complexe. D’une part, les droits varient entre Windows, Microsoft 365 et Dynamics. De l’autre, il y a, pour la plupart des clients, des frais supplémentaires pour Dataverse et l’orchestration Azure. S’y ajoutent, selon certains, des problèmes de performance et de fiabilité qui limitent la capacité à passer à l’échelle. Power Automate apparaît plus globalement comme un outil RPA secondaire dans les grandes entreprises, qui tendent à l’utiliser pour automatiser les applications Microsoft, porter des démarches de « développement citoyen »… ou comme de levier de négociation face à leur fournisseur principal.

    Tarification, modèle commercial, marketing… Des basculements à absorber chez UiPath

    Sur le segment de la RPA autonome, UiPath a un volume d’activité sans égal en termes de chiffre d’affaires et demandes clients. L’ampleur de sa présence géographique se manifeste tant dans ses quelque 6500 revendeurs que dans ses 8 régions d’hébergeement cloud et dans les 10 langues que gèrent ses interfaces de développement. Sur le volet fonctionnel, Gartner apprécie le niveau d’intégration du computer use et du développement en langage naturel. Ainsi que la couche de gouvernance et de masquage des données sensibles.

    Le basculement du marketing de UiPath vers la notion de « plate-forme d’orchestration d’entreprise » peut porter à confusion, estime Gartner. Le passage à un modèle orienté résultats est un autre élément potentiellement perturbateur, qui exige la définition préalable de business cases. Il y a aussi l’adoption d’une structure de pricing unifié autour de crédits (Platform Units). Elle peut nécessiter des adaptations pour les clients existants, auxquels UiPath a par ailleurs tendance à vendre des capacités agentiques non sollicitées.

    Illustration © Murrstock – Adobe Stock

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  • Thursday 23 July 2026 - 10:34

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le tribunal reconnaît que Google a bien qualité pour agir sous le DMCA, rejetant l'argument de SerpApi selon lequel seul un propriétaire ou licencié exclusif de droits d'auteur pourrait porter plainte sur ce fondement.
    • Tous les sites démarrent avec la même limite de capacité de crawl par défaut, volontairement conservatrice.
    • Cette limite peut évoluer avec le temps si la demande de crawl augmente et si le site reste techniquement sain.
    • La demande de crawl dépend de la taille du site, de sa fréquence de mise à jour, de la qualité et de la pertinence des pages, comparées aux autres sites.
    • La capacité de crawl est partagée entre tous les robots Google : une forte demande d'un crawler (comme Googlebot-Image) peut réduire celle disponible pour les autres.

    Google a expliqué avoir modifié sa documentation pour « améliorer la clarté, la cohérence terminologique et la fluidité » du texte. Selon Barry Schwartz, qui a relayé l'information sur Search Engine Roundtable après une trouvaille de Shauvik Kumar, la plupart des changements ne modifient pas le fonctionnement réel du crawl mais clarifient des notions déjà en place, notamment autour du terme crawl capacity limit, désormais utilisé de façon plus cohérente dans l'ensemble du document.

    Parmi les ajouts les plus significatifs, Google précise que « chaque site démarre avec la même capacité de crawl par défaut, conservatrice. S'il existe une demande pour crawler davantage et que le site reste sain, les systèmes de Google ajusteront automatiquement cette limite au fil du temps. » Cette formulation confirme officiellement un point que beaucoup de professionnels du SEO supposaient sans disposer d'une confirmation aussi explicite.

    Le document détaille également les facteurs qui influencent la demande de crawl pour Googlebot : la taille du site, sa fréquence de mise à jour, la qualité des pages et leur pertinence par rapport aux autres sites du web. Google indique ensuite les leviers sur lesquels les éditeurs peuvent réellement agir pour influer sur cette demande.

    Un point technique mérite une attention particulière : la capacité de crawl, bien que la demande varie selon chaque robot, reste partagée entre l'ensemble des crawlers de Google. Concrètement, si Googlebot-Image sollicite davantage de ressources, cela peut mécaniquement réduire la capacité disponible pour Googlebot classique ou d'autres robots spécialisés. Cette précision éclaire un phénomène parfois observé sans explication claire par les équipes techniques et SEO.

    Enfin, Google rappelle deux recommandations concrètes pour optimiser l'efficacité du crawl.

    • La première consiste à améliorer la vitesse de chargement, en optimisant les temps de réponse serveur et le poids des ressources, afin que les pages se chargent plus rapidement.
    • La seconde porte sur l'usage du cache HTTP, via la prise en charge des codes de statut 304 (Not Modified) : lorsqu'une page n'a pas changé depuis le dernier passage de Google, ce code indique au moteur de recherche qu'il peut réutiliser la version déjà en cache, ce qui économise de la bande passante et des ressources serveur.
    Comparaison avant/après - Source : Search Engine Roundtable

    L’article "Crawl Budget : Google met à jour sa documentation" a été publié sur le site Abondance.

  • Thursday 23 July 2026 - 09:00

    « Anne était en avance sur son temps », soupire Henri en évoquant sa petite sœur. Née à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, sa vie sera émaillée par la peur de l’avenir et de la guerre. « Petite, elle faisait souvent des cauchemars à propos des Allemands et des rutabagas, ça l’a traumatisée, se souvient son frère, surtout les rutabagas ».

    Mariée en 1961, Anne préfère attendre la fin de la guerre d’Algérie avant d’envisager d’avoir un enfant. Une décision que son frère n’a jamais comprise, lui qui a eu deux enfants pendant la guerre dont un alors qu’il se battait depuis onze mois en Afrique du Nord et qu’il aime, « malgré sa ressemblance troublante avec Roger », son meilleur ami.

    La guerre d’Algérie prend fin, mais les catastrophes continuent de s’enchaîner. Choc pétrolier, course à l’armement nucléaire, naissance du disco : Anne refuse de donner la vie dans un monde aussi anxiogène. Une anxiété qui ne s’arrangera pas dans les années 80, marquées par la Guerre froide et l’émergence de la coupe mulet. Si l’espoir renaît brièvement au début du XXe siècle, il s’éteint définitivement en 2001, avec la montée du terrorisme et l’arrêt du Juste Prix sur TF1.

    Selon ses dernières volontés, les obsèques d’Anne auront lieu dans sa ville natale à une date indéterminée, la défunte ayant fait le vœu d’être inhumée « dès que la paix sera revenue dans le monde ».

    Crédits photo : Benoît Vacherie via Pexels.

    L’article La Française qui attendait que le monde aille mieux pour avoir un bébé décède à l’âge de 87 ans est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 23 July 2026 - 09:00

    « Anne était en avance sur son temps », soupire Henri en évoquant sa petite sœur. Née à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, sa vie sera émaillée par la peur de l’avenir et de la guerre. « Petite, elle faisait souvent des cauchemars à propos des Allemands et des rutabagas, ça l’a traumatisée, se souvient son frère, surtout les rutabagas ».

    Mariée en 1961, Anne préfère attendre la fin de la guerre d’Algérie avant d’envisager d’avoir un enfant. Une décision que son frère n’a jamais comprise, lui qui a eu deux enfants pendant la guerre dont un alors qu’il se battait depuis onze mois en Afrique du Nord et qu’il aime, « malgré sa ressemblance troublante avec Roger », son meilleur ami.

    La guerre d’Algérie prend fin, mais les catastrophes continuent de s’enchaîner. Choc pétrolier, course à l’armement nucléaire, naissance du disco : Anne refuse de donner la vie dans un monde aussi anxiogène. Une anxiété qui ne s’arrangera pas dans les années 80, marquées par la Guerre froide et l’émergence de la coupe mulet. Si l’espoir renaît brièvement au début du XXe siècle, il s’éteint définitivement en 2001, avec la montée du terrorisme et l’arrêt du Juste Prix sur TF1.

    Selon ses dernières volontés, les obsèques d’Anne auront lieu dans sa ville natale à une date indéterminée, la défunte ayant fait le vœu d’être inhumée « dès que la paix sera revenue dans le monde ».

    Crédits photo : Benoît Vacherie via Pexels.

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