un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Wednesday 22 July 2026 - 10:30

    On tombe sur 23h23 en déverrouillant son téléphone avant de dormir, souvent dans une période où une décision traîne ou un doute s’installe. L’heure miroir 23h23 revient dans les recherches liées à l’astrologie, la numérologie et la spiritualité, mais les interprétations varient tellement d’un site à l’autre qu’on finit par se demander ce que cette heure signifie vraiment pour soi.…

    L’article 23h23 heure miroir : différences de signification selon votre signe astro est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Wednesday 22 July 2026 - 09:50
    1,5 milliards de dollars. C'est la somme qu'Anthropic va payer pour faire cesser son procès pour violation de droit d'auteur. Croyez bien que ça ne sera pas le dernier, c'est justement une jurisprudence.
    Certains pensent que c'est même ce qui pourrait ruiner totalement les sociétés d'IA (vu que toutes, absolument toutes, ont volé des données pour entraîner leurs IAs).
    (Permalink)
  • Wednesday 22 July 2026 - 09:47
    from Silicon

    Oui, les VPN sont des outils licites.

    La CJUE a récemment rendu un arrêt que certains ont interprété dans ce sens. C’est un raccourci. L’instance juridique suprême de l’Union européenne n’a pas fait de généralisation, mais une hypothèse qui a guidé son jugement.

    Le contournement par VPN…

    L’affaire concernait les manuscrits du Journal d’Anne Frank. En vertu d’un régime transitoire aux Pays-Bas, une partie de ces écrits y reste protégée par le droit d’auteur jusqu’en 2037 – avec, comme titulaire, le Fonds Anne Frank, basé en Suisse. Dans d’autres pays européens, ils sont tombés dans le domaine public.

    En 2021, une édition numérique des manuscrits fut publiée gratuitement sur un site web hébergé en Belgique et géré à l’initiative d’organisations néerlandaises, dont la Fondation Anne Frank. Ce site applique une mesure de géoblocage pour restreindre l’accès depuis les Pays-Bas.

    Le Fonds Anne Frank estimait que malgré ce géoblocage, le site restait techniquement accessible depuis les Pays-Bas via des VPN. Au risque d’une communication au public non autorisée sur le territoire néerlandais. Il avait été débouté en première instance. Ainsi qu’en appel, au motif que les éditeurs du site avaient déployé des efforts raisonnables. D’où son pourvoi devant la Cour suprême des Pays-Bas… qui avait fini par solliciter la CJUE.

    Cette dernière a considéré que l’utilisation d’un géoblocage « à la pointe de la technologie » – c’est-à-dire capable d’empêcher l’accès dans un cadre normal d’utilisation d’Internet – démontrait l’intention de l’éditeur de ne pas cibler ni inclure le public résidant dans le pays où l’œuvre est protégée.

    … ne rend pas un géoblocage « inefficace »

    Le géoblocage ne perd pas son caractère « efficace » simplement parce qu’on peut le contourner par VPN, a ajouté la CJUE. Elle a par ailleurs estimé que ce contournement, en tant qu’initiative individuelle et unilatérale de l’internaute, n’engage pas la responsabilité de l’éditeur du site.

    Il en va, dans son raisonnement, d’un maintien de l’équilibre entre droit d’auteur et liberté d’expression et d’information. Exiger qu’un site empêche absolument toute possibilité de contournement par VPN rendrait quasi impossible la mise à disposition d’œuvres du domaine public dès lors qu’elles demeureraient protégées ne serait-ce que dans un État membre. En parallèle, cela accorderait au droit d’auteur une portée excessive.

    Dans l’hypothèse d’un géoblocage inefficace, la responsabilité de la communication non autorisée ne saurait retomber sur le fournisseur du VPN. En tout cas aussi longtemps qu’il s’agit d’outils licites…

    À consulter en complément :

    Le CJUE consacre la responsabilité des sites sur les contenus triés par algorithme
    Le RGPD prévaut sur le secret des affaires, selon la CJUE
    Pourquoi la CJUE n’a pas invalidé le Data Privacy Framework
    L’agence américaine du copyright tranche la question des IA génératives
    ChatGPT et copyright : OpenAI, dans les clous du fair use ?

    Illustration générée par IA

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  • Wednesday 22 July 2026 - 09:30

    Alors que l’Espagne célèbre encore son deuxième titre de champion du monde, la chanteuse Shakira va enfin pouvoir prendre un repos bien mérité. « Comme prévu dans son contrat, nous avons replacé la chanteuse dans son bocal de formol afin d’assurer sa parfaite conservation jusqu’à son prochain réveil pour chanter l’hymne de la Coupe du monde 2030 », nous assure Sean Brody, spécialisé dans la sauvegarde de stars saisonnières.

    L’artiste aux 60 millions d’albums vendus rejoint ainsi Vegedream et les membres du groupe Magic System, soigneusement préservés dans leurs bocaux en attendant le prochain match de l’équipe de France. « Notre bâtiment possède également une aile dédiée aux artistes hivernaux où nous conservons Mariah Carey et Michael Bublé, directement dans leurs costumes de Noël pour gagner du temps », précise M. Brody.

    En attendant la prochaine Coupe du monde, un sosie de Shakira remplacera l’artiste dans ses concerts et ses représentations officielles, mais aussi dans sa vie quotidienne. « Il s’agit tout simplement de Julien Doré avec un crop top », confirme l’agence de sauvegarde de stars saisonnières. Un sosie parfaitement accepté par les enfants de Shakira, même s’il leur arrive de se plaindre de la barbe de leur maman.

    Le chanteur Burna Boy, à usage unique, a quant à lui été euthanasié après la cérémonie de clôture du mondial 2026.

    Crédits photo : Maja Hitji via GettyImages.

    L’article Shakira remise dans son bocal de formol en attendant la prochaine Coupe du monde est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 22 July 2026 - 09:30

    Alors que l’Espagne célèbre encore son deuxième titre de champion du monde, la chanteuse Shakira va enfin pouvoir prendre un repos bien mérité. « Comme prévu dans son contrat, nous avons replacé la chanteuse dans son bocal de formol afin d’assurer sa parfaite conservation jusqu’à son prochain réveil pour chanter l’hymne de la Coupe du monde 2030 », nous assure Sean Brody, spécialisé dans la sauvegarde de stars saisonnières.

    L’artiste aux 60 millions d’albums vendus rejoint ainsi Vegedream et les membres du groupe Magic System, soigneusement préservés dans leurs bocaux en attendant le prochain match de l’équipe de France. « Notre bâtiment possède également une aile dédiée aux artistes hivernaux où nous conservons Mariah Carey et Michael Bublé, directement dans leurs costumes de Noël pour gagner du temps », précise M. Brody.

    En attendant la prochaine Coupe du monde, un sosie de Shakira remplacera l’artiste dans ses concerts et ses représentations officielles, mais aussi dans sa vie quotidienne. « Il s’agit tout simplement de Julien Doré avec un crop top », confirme l’agence de sauvegarde de stars saisonnières. Un sosie parfaitement accepté par les enfants de Shakira, même s’il leur arrive de se plaindre de la barbe de leur maman.

    Le chanteur Burna Boy, à usage unique, a quant à lui été euthanasié après la cérémonie de clôture du mondial 2026.

    Crédits photo : Maja Hitji via GettyImages.

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  • Wednesday 22 July 2026 - 08:56
    from PepSEO

    Un client se présente à l’audience pour un vol de téléphone dans un magasin. Casier vierge, la peine serait probablement un rappel à la loi ou un sursis. Le même vol, commis par une personne déjà condamnée pour des faits similaires dans les cinq dernières années, déclenche un mécanisme juridique bien plus large qu’un simple doublement de la peine encourue.…

    L’article Peine pour vole et récidive : comment les sanctions s’alourdissent est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Wednesday 22 July 2026 - 08:30
    Après une longue année de chantier, X s'offre une toute nouvelle application sur Android. Pas une simple mise à jour, mais une refonte totale, destinée à rendre le réseau social "plus rapide, plus fluide et plus fiable".
  • Wednesday 22 July 2026 - 08:28

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google déploie ce mercredi 22 juillet 2026 les AI Overviews (Aperçus IA) et le Mode IA en France, deux ans après leur lancement aux États-Unis
    • Le blocage tenait aux litiges sur les droits voisins, qui ont déjà coûté à Google 500 millions d'euros d'amende en 2021 puis 250 millions en 2024
    • Les éditeurs peuvent refuser que leurs contenus alimentent les résumés IA, mais cela ne leur garantit pas de conserver leur audience
    • Dans les pays où l'outil tourne depuis deux ans, les baisses de trafic constatées chez les éditeurs oscillent entre 20 et 40 %

    Un lancement repoussé pendant deux ans

    La France faisait figure d'exception. Alors que les AI Overviews fonctionnaient déjà dans 120 pays et onze langues, l'Hexagone restait le seul grand marché à ne pas y avoir droit. La raison de ce « retard » tenait à un contentieux ancien entre Google et les éditeurs de presse français autour des droits voisins.

    L'Autorité de la concurrence a condamné Google à deux reprises sur ce sujet, à 500 millions d'euros en 2021 puis à 250 millions en 2024, cette dernière sanction visant spécifiquement l'entraînement de Gemini sur des contenus de presse sans accord adapté. Dans le cadre de ces procédures, Google s'était engagé à ne pas modifier l'indexation et la présentation des contenus des éditeurs pendant la durée des discussions, ce qui explique le gel prolongé du déploiement en France.

    Robby Stein, vice-président produit de Google Search, a expliqué lors d'échanges avec plusieurs médias que des discussions jugées constructives avec les autorités et les éditeurs ont permis d'aboutir à un cadre avec lequel l'entreprise se dit désormais à l'aise. Interrogé sur l'hypothèse d'un retour en arrière si les régulateurs s'y opposaient, le dirigeant est resté prudent, refusant de préjuger des décisions à venir.

    De son côté, Sébastien Missoffe, Directeur général de Google France, a salué le lancement sur LinkedIn.

    Comment fonctionnent AI Overviews et AI Mode ?

    Concrètement, un encadré généré par Gemini apparaît désormais tout en haut des résultats de recherche, avant les liens classiques. Ce bloc synthétise une réponse à partir de plusieurs pages web, avec des liens cliquables vers les sources utilisées. Selon Clubic, Google se veut sélectif sur son affichage : le résumé n'apparaîtrait que sur des requêtes jugées suffisamment précises ou complexes, les recherches plus simples continuant d'afficher des résultats classiques.

    L'internaute peut ensuite poursuivre l'échange directement depuis ce résumé, ou basculer vers l'AI Mode, un onglet dédié qui ouvre une interface conversationnelle proche de Gemini ou de Perplexity. Cette fonctionnalité permet d'enchaîner des questions complexes et des relances successives, un peu comme dans un chat classique. Robby Stein a insisté sur la continuité entre les deux outils, un clic sur une question de suivi dans AI Overviews renvoyant directement vers AI Mode.

    Exemple d'un aperçu AI et de l'AI Mode en Français - Source : Google

    Autre nouveauté : la barre de recherche évolue également, avec la possibilité d'y glisser directement des fichiers pour interroger l'IA, une fonction qui rapproche encore un peu plus Google Search de ses concurrents conversationnels.

    Quel accord pour les éditeurs de presse ?

    Sur le volet contractuel, Google a adressé un courrier aux éditeurs pour clarifier les règles du jeu. Les publications ayant déjà signé un accord de droits voisins verront leur contrat étendu pour intégrer ce nouveau mode d'affichage, avec une rémunération calculée sur la base des « impressions IA ». Pour les éditeurs sans accord existant, Google affirme que rien ne change dans la façon dont leur contenu sera indexé et affiché.

    Cette distinction ouvre en théorie la possibilité, pour un éditeur, de refuser que ses articles nourrissent les résumés IA tout en restant indexé normalement dans les résultats classiques. Le problème, c'est que ce choix n'est pas neutre : que l'éditeur accepte ou refuse, les résumés IA détournent mécaniquement une partie des clics qui allaient auparavant vers les sites.

    Des audiences déjà fragilisées ailleurs

    C'est là que le bât blesse pour les médias français. RFI rapporte des baisses d'audience comprises entre 20 et 40 % chez les éditeurs des pays où AI Overviews est actif depuis deux ans. Google, de son côté, affirme que ses résumés IA font au contraire rester les internautes plus longtemps sur une page et génèrent davantage de clics, mais les chiffres remontés depuis l'étranger racontent une histoire différente.

    Le dilemme est donc réel pour les éditeurs : accepter de nourrir l'IA en échange d'une rémunération incertaine, ou s'en exclure au risque de perdre encore plus de visibilité dans un écosystème où Google concentre l'essentiel du trafic de recherche.

    Une audience sans équivalent

    Pour mesurer l'ampleur de ce changement, rappelons qu'en mai 2026 Google indiquait que les AI Overviews étaient utilisés par plus de 2 milliards de personnes chaque mois dans le monde, loin devant les 900 millions d'utilisateurs hebdomadaires revendiqués par ChatGPT. La comparaison a ses limites puisque les résumés Google s'affichent de façon passive, sans démarche active de l'utilisateur, contrairement à une requête envoyée à ChatGPT. Elle donne malgré tout une idée de la force de frappe que Google active d'un coup sur l'ensemble de ses utilisateurs français.

    Le déploiement a débuté ce mercredi 22 juillet à 7 heures et se fait progressivement sur l'ensemble des supports, mobile comme desktop.

    L’article "Google lance officiellement les AI Overviews en France !" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 22 July 2026 - 08:15
    "Les fournisseurs de VPN ne sont pas responsables des atteintes au droit d’auteur, a déclaré la Cour de l’UE. La Cour a explicitement reconnu les VPN comme des « outils techniques licites ». "

    Oui c'est encore le copyreich qui a attaqué, pour une histoire de droit d'auteurs concernant Anne Frank (dont les droits ne sont pas les mêmes dans certains pays d'Europe).
    (Permalink)
  • Wednesday 22 July 2026 - 07:05
    Un PC rame souvent à cause du manque ou de la saturation de sa mémoire vive. Vous pouvez économiser quelques centaines de méga-octets de RAM en désactivant ou en supprimant ce gadget peu utile de Windows.
  • Wednesday 22 July 2026 - 06:55
    En cas d'accident, les secours ont besoin d'avoir très vite certaines informations médicales. Des informations essentielles que vous ne pouvez pas leur donner si vous êtes inconscient. Une petite puce française change la donne.
  • Wednesday 22 July 2026 - 06:45
    Si votre balcon vous appartient , certaines pratiques très courantes y sont strictement encadrées, et parfois interdites. Elles peuvent vous valoir une belle amende et même engager votre responsabilité civile en cas d'accident.
  • Wednesday 22 July 2026 - 06:09
    Acheter local en ligne : Vialoco change les règlesEt si acheter local en ligne devenait plus simple et sans frais ? Découvrez Vialoco, la plateforme qui change la donne.
  • Wednesday 22 July 2026 - 02:40
  • Tuesday 21 July 2026 - 19:25
    from Silicon

    Deux ans après la signature de leur premier partenariat , en février 2024, Microsoft et Mistral AI franchissent une nouvelle étape.

    L’accord repose sur quatre piliers dont le plus structurant concerne l’infrastructure.

    Microsoft s’engage à acheter des futures capacités de calcul que Mistral prévoit de déployer en Europe pour répondre à ses propres besoins et à ceux de ses clients. Le communiqué évoque un engagement de « plusieurs milliards de dollars » sans préciser ni le volume de calcul concerné, ni les montants financiers engagés, ni le calendrier de déploiement.

    Pour Mistral AI, cet engagement de long terme permet de sécuriser une partie des revenus futurs et peut faciliter le financement de nouveaux projets.

    Le deuxième pilier concerne les organisations soumises à des contraintes élevées en matière de sécurité, de conformité et de contrôle des données.

    Microsoft et Mistral mettent en avant la possibilité de déployer leurs solutions dans différents environnements de cloud public, de cloud privé, d’architectures hybrides, d’infrastructures locales ou d’environnements totalement déconnectés d’Internet.

    Cette approche vise notamment les administrations, les opérateurs d’infrastructures critiques, les acteurs de la défense, les établissements financiers ou encore certains acteurs de la santé.

    Cette approche vise notamment les administrations, les opérateurs d’infrastructures critiques, les acteurs de la défense, les établissements financiers ou encore certains acteurs de la santé.

    Les modèles de Mistral davantage intégrés à l’écosystème Microsoft

    Le partenariat renforce également la présence des modèles de Mistral dans Azure AI Foundry, la plateforme de développement d’applications d’IA générative, mais également dans Copilot Studio pour la création d’agents IA et Azure Local pour les scénarios nécessitant des déploiements hybrides ou sur site.

    L’objectif est de permettre aux entreprises clientes de Microsoft d’utiliser les modèles de Mistral directement depuis leur environnement Azure, sans modifier leurs outils et leurs processus existants.

    Cette dimension prolonge le partenariat conclu en 2024, lorsque Microsoft avait intégré les modèles de Mistral dans Azure AI Studio.

    Enfin, les deux entreprises prévoient de renforcer leur approche commerciale auprès des grandes entreprises et des organisations publiques.

    L’ambition est de proposer des solutions combinant les modèles de Mistral, les services cloud de Microsoft et des architectures adaptées aux exigences des secteurs réglementés.

    Cette approche vise notamment les entreprises qui souhaitent déployer des applications d’IA générative tout en conservant un niveau élevé de contrôle sur leurs données et leurs infrastructures.

    De l’accord commercial de 2024 au partenariat industriel de 2026

    L’annonce de 2026 marque une évolution importante par rapport au premier partenariat signé en février 2024..

    Microsoft avait mis à disposition son infrastructure Azure AI pour accompagner le développement et le déploiement des modèles de Mistral. Les modèles commerciaux de l’entreprise avaient également été intégrés à Azure AI Studio dans le cadre de l’offre « Models-as-a-Service ».

    Microsoft avait par ailleurs souscrit un billet convertible d’environ 15 millions € dans Mistral AI, un investissement minoritaire qui avait suscité des questions de la part des autorités de la concurrence européennes et britanniques dans le contexte plus large des investissements des grands acteurs technologiques dans l’intelligence artificielle.

    L’accord Microsoft-Mistral illustre la transformation du marché de l’IA où la compétition ne porte plus seulement sur la performance des grands modèles de langage mais sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

    Cependant, plusieurs éléments restent à préciser comme le volume exact de capacité de calcul concernée, les investissements associés, le calendrier de construction des infrastructures ou encore la répartition des responsabilités opérationnelles.

    Ces informations seront déterminantes pour mesurer la portée réelle de l’accord.

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  • Tuesday 21 July 2026 - 18:57
    À partir du 16 septembre 2026, les timbres achetés via le service "Mon Timbre en Ligne" ne seront plus valable indéfiniment. La Poste a décidé de leur imposer une date limite de six mois. Voici les nouvelles règles.
  • Tuesday 21 July 2026 - 18:40
    from Silicon

    On ne peut pas sécuriser des systèmes avec des LLM en boîte noire.

    La déclaration est signée Clément Delangue. Elle intervient après une attaque contre Hugging Face, dont il est cofondateur et directeur général.

    Cette attaque, pilotée par un système agentique, a exploité deux composantes du pipeline de traitement de datasets. D’un côté, le chargeur de scripts. De l’autre, les fichiers de configuration. L’ensemble a permis d’exécuter du code sur un worker. Puis d’obtenir un accès de niveau nœud, de récupérer des authentifiants et de latéraliser sur des clusters internes.

    Hugging Face a dit ne pas avoir de preuve de manipulation de ses modèles et jeux de données publics. Ni de sa supply chain logicielle. Il a aussi affirmé aussi autre chose… qui a résonné bien davantage, et qui explique les propos de Clément Delangue : l’analyse forensique a réservé une « mauvaise surprise ». Sur le LLM initialement utilisé (non spécifié, mais on comprend qu’il s’agit d’un modèle américain, accessible par API), les garde-fous se sont enclenchés et one bloqué les requêtest

    Hugging Face indique avoir dû se rabattre sur un modèle open weight autohébergé. En l’occurrence, GLM 5.2, de la société chinoise Z.ai. Laquelle n’a pas manqué l’occasion de promettre qu’elle continuerait à améliorer sa documentation de déploiement.

    Clément Delangue y a lui trouvé un relais supplémentaire de promotion des modèles ouverts, qui sont au cœur de l’activité de son entreprise. Dans le contexte qu’on sait, additionné de la montée en puissance des modèles chinois dans les leaderboards, le sujet a pris une dimension politique.

    À consulter en complément :

    Qui est Moonshot AI, l’éditeur de Kimi ?
    Suspension de Claude Mythos : des experts demandent la levée des restrictions
    Un premier « ransomware agentique » repéré dans le cyberespace
    Pour optimiser les LLM, IBM leur fait faire des divisions
    IA : après l’ivresse, le budget

    Illustration générée par IA

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  • Tuesday 21 July 2026 - 18:07
    Microsoft est l'un des plus gros fournisseurs du département de la Défence Américain.
    Devinez quoi ? Tout leur support... passe par la Chine.
    ➡️➡️➡️ Le support informatique de l'armée américaine, pour dépanner les postes de travail, passe par la Chine.
    Donc s'il faut intervenir sur un poste de travail ou un serveur de l'armée, c'est généralement un ingénieur chinois qui s'en occupe. 😂
    (Permalink)
  • Tuesday 21 July 2026 - 16:12
    Google vient d'intégrer son modèle d'IA multimodale Gemini Omn à son outil Vids. Vous pouvez ainsi générer une vidéo à partir d'un prompt, mais aussi créer un avatar numérique personnalisé à partir d'un simple selfie.
  • Tuesday 21 July 2026 - 16:00

    Quand on n’a pas d’argent, il faut avoir des idées. C’est la devise de François, habitant de la Vienne et papa de Timéo, neuf ans, et Nayala, six ans. Malgré des revenus très modestes, ses enfants ont tout ce qu’ils veulent, ou presque… « J’ai déchiré en plein de petits morceaux un prospectus du Super U et ça a fait un super puzzle pour les enfants. Ils étaient ravis ! » Il nous a également expliqué avoir recréé le jeu Jenga avec de nombreux paquets de cigarettes vides.

    Mais pour leurs anniversaires, qui tombent à quelques jours d’écart, le père de famille de Jazeneuil a décidé de voir les choses en grand : recréer les conditions du fameux parc Aquaboulevard, mais à la maison. « La base d’Aquaboulevard, c’est l’odeur qui y règne, alors j’ai fait pipi dans leur bain, tout en mettant énormément d’eau de Javel. J’ai aussi uriné sur le sol à côté pour encore plus de réalisme. » Le père de famille diffuse également, près des enfants, une vidéo YouTube montrant une bagarre générale, afin de recréer l’ambiance unique du centre aquatique parisien. Il bouscule même régulièrement ses enfants avec virulence et les éclabousse quand ils ne s’y attendent pas, pour une immersion totale.

    De futures belles surprises à prévoir

    Toujours débordant de créativité, François a déjà pensé au cadeau pour les dix ans de son petit Timéo, qui parle souvent du Futuroscope, où il rêve d’aller. Encore une fois, le super papa va tout recréer de toutes pièces. « Je vais le faire attendre debout une heure en plein soleil. Ensuite, je vais le mettre devant un film des années 90 pendant deux minutes, tout en secouant sa chaise et en lui mettant un ventilateur à fond devant le visage. »

    Crédits photo : Yves Forestier via GettyImages.

    L’article Faute d’argent pour les emmener à Aquaboulevard, il urine dans le bain de ses enfants est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 21 July 2026 - 16:00

    Quand on n’a pas d’argent, il faut avoir des idées. C’est la devise de François, habitant de la Vienne et papa de Timéo, neuf ans, et Nayala, six ans. Malgré des revenus très modestes, ses enfants ont tout ce qu’ils veulent, ou presque… « J’ai déchiré en plein de petits morceaux un prospectus du Super U et ça a fait un super puzzle pour les enfants. Ils étaient ravis ! » Il nous a également expliqué avoir recréé le jeu Jenga avec de nombreux paquets de cigarettes vides.

    Mais pour leurs anniversaires, qui tombent à quelques jours d’écart, le père de famille de Jazeneuil a décidé de voir les choses en grand : recréer les conditions du fameux parc Aquaboulevard, mais à la maison. « La base d’Aquaboulevard, c’est l’odeur qui y règne, alors j’ai fait pipi dans leur bain, tout en mettant énormément d’eau de Javel. J’ai aussi uriné sur le sol à côté pour encore plus de réalisme. » Le père de famille diffuse également, près des enfants, une vidéo YouTube montrant une bagarre générale, afin de recréer l’ambiance unique du centre aquatique parisien. Il bouscule même régulièrement ses enfants avec virulence et les éclabousse quand ils ne s’y attendent pas, pour une immersion totale.

    De futures belles surprises à prévoir

    Toujours débordant de créativité, François a déjà pensé au cadeau pour les dix ans de son petit Timéo, qui parle souvent du Futuroscope, où il rêve d’aller. Encore une fois, le super papa va tout recréer de toutes pièces. « Je vais le faire attendre debout une heure en plein soleil. Ensuite, je vais le mettre devant un film des années 90 pendant deux minutes, tout en secouant sa chaise et en lui mettant un ventilateur à fond devant le visage. »

    Crédits photo : Yves Forestier via GettyImages.

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  • Tuesday 21 July 2026 - 15:54
    from Silicon

    Pas classé, mais souvent cité : telle est la situation de ClickHouse dans le dernier Magic Quadrant des plates-formes d’observabilité.

    Depuis l’an dernier, l’entreprise américaine évolue sur ce marché. Capitalisant sur l’acquisition d’HyperDX, elle a effectivement lancé l’offre ClickStack, intégrée à son moteur de base de données. Début 2026, une autre acquisition – Langfuse – y a apporté des capacités de monitoring spécifiques aux applications et agents IA.

    Ce produit lui vaut une « mention honorable ». Gartner en accorde aussi une à Dash0, fondé par les créateurs d’Instana… et dont la plate-forme est construite sur ClickHouse. Même distinction pour groundcover, dont l’architecture « bring your own cloud » permet de stocker la télémétrie sur des instances ClickHouse privées.

    Un nouveau critère – facultatif – de filtrage de la télémétrie

    D’une année à l’autre, la liste des critères fonctionnels à respecter pour figurer dans le Magic Quadrant de l’observabilité a peu évolué. Étaient toujours impératifs :

    • Ingestion, stockage et analyse de télémétrie
    • Identification et analyse du comportement des applications, des services et de l’infra
    • Enrichissement de la télémétrie, notamment par cartographie des dépendances et des relations entre services

    Gartner y a ajouté la collecte de télémétrie de fournisseurs de cloud public « comme AWS et Azure ». Ainsi que la découverte et la cartographie automatisées des composants et des services infra/réserau/applicatifs liés.

    Ce dernier élément était facultatif l’an passé. Il faisait plus précisément partie d’un ensemble de critères dont les fournisseurs devaient en couvrir au moins quatre. Cette exigence n’est plus d’actualité : les critères en question sont restés, mais étaient simplement « facultatifs ». Parmi eux :

    • Intégration d’outils de type ITSM, CMDB, automatisation, DevOps…
    • Gestion des coûts
    • Observabilité des workloads IA
    • Automatisation des modifications de code et de configuration
    • Identification des vulnérabilités et blocage des tentatives d’exploitation

    Cette année, Gartner y a ajouté le filtrage/échantillonnage de la télémétrie. En toile de fond, une tendance qu’il pointe depuis plusieurs éditions de ce Magic Quadrant : la difficulté à gérer les coûts. Plusieurs fournisseurs classés « leaders » ont droit à des remarques à ce sujet, parfois positives, parfois négatives.

    Splunk n’est plus « leader » de l’observabilité

    Les fournisseurs ont été évalués sur deux aspects. L’un, dit « exécution », traduit leur capacité à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). L’autre, dit « vision », reflète les stratégies (produit, innovation, marketing…).

    La situation sur l’axe « exécution » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Datadog + 1
    2 Dynatrace – 1
    3 Grafana Labs =
    4 Elastic + 2
    5 AWS =
    6 Microsoft + 2
    7 New Relic – 3
    8 Chronosphere + 2
    9 Splunk – 2
    10 LogicMonitor + 1
    11 IBM – 2
    12 Alibaba Cloud nouvel entrant
    13 Honeycomb =
    14 BMC Helix + 3
    15 ScienceLogic =
    16 SolarWinds + 3
    17 HPE nouvel entrant
    18 Apica + 2

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Grafana Labs =
    2 Datadog =
    3 Coralogix + 5
    4 Dynatrace – 1
    5 New Logic – 1
    6 Honeycomb – 1
    7 Elastic – 1
    8 Chronosphere – 1
    9 IBM =
    10 LogicScience + 4
    11 AWS + 5
    12 Alibaba Cloud nouvel entrant
    13 Microsoft =
    14 Splunk – 4
    15 HPE nouvel entrant
    16 Apica – 5
    17 ScienceLogic – 5
    18 SolarWinds =

    7 des 8 « leaders de l’an dernier le restent » (Chronosphere, Datadog, Dynatrace, Elastic, Grafana Labs, IBM et New Relic). Splunk fait exception, rétrogradant chez les « challengers » en conséquence d’un recul sur l’axe « vision ». Coralogix le remplace. Il figurait, en 2025, parmi les « visionnaires ».

    Classés « acteurs de niche » l’an dernier, ITRS et Sumo Logic sortent du Magic Quadrant. Même sort pour Oracle, qui était « challenger ». HPE fait son entrée chez les « acteurs de niche » ; Alibaba Cloud, chez les « challengers ».

    Chronosphere acquis par Palo Alto Networks : une intégration à suivre

    Chronosphere appartient depuis janvier 2026 à Palo Alto Networks, qui entend le maintenir en tant qu’offre autonome. Il se distingue sur sa capacité à gérer de la télémétrie à fort volume tout en conservant le contrôle des coûts. Gartner salue aussi ses dernières innovations dans l’IA agentique pour l’identification des problèmes. Et note ce que l’acquisition par Palo Alto apporte en matière d’opportunités commerciales et d’assise financière.

    On surveillera l’impact de cette acquisition sur l’activité de Chronosphere. Notamment sur son modèle de support, dont il a fait un élément distinctif. À voir également si le passage dans le giron de Palo Alto permettra d’étendre la présence en direct, actuellement largement concentrée en Amérique du Nord. Gartner note aussi que Chronosphere n’est pas forcément le plus recommandable pour les besoins d’APM legacy (Java, .NET).

    Chez Coralogix, le client est responsable de l’infra S3

    Chez Coralogix, Gartner apprécie l’analyse de la télémétrie en flux et les économies potentielles qui en découlent (possibilité d’exploiter des classes de stockage à plus bas coût). Comme chez Chronosphere, il souligne les innovations dans le domaine de l’IA agentique (agent Olly, serveur MCP, intégrations Slack et GitHub). Il y ajoute la gestion granulaire des coûts par type de télémétrie avec des niveaux de priorité.

    Coralogix pâtit d’une notoriété limitée et son produit reste perçu comme « log-first ». Sa présence en direct demeure plus limitée que celle des autres « leaders » en Asie-Pacifique et en Amérique latine. Attention aussi à l’infrastructure S3 sous-jacente, dont le client doit assurer la gestion (usage et coûts).

    OpenTelemetry, pas au cœur de la proposition de valeur de Datadog

    La profondeur du portefeuille de Datadog (« plus de 20 produits » en une interface) fait mouche auprès de Gartner. Même chose pour la brique Bits AI SRE, qui témoigne d’une « maturité » dans la mise en œuvre de la GenAI. Et pour le marketing, avec en point d’orgue sa propre conférence annuelle DASH.

    La granularité de la tarification sur l’ingestion, l’indexation, les hôtes et les conteneurs exige une supervision attentive. Par ailleurs, si Datadog gère OpenTelemetry, sa proposition de valeur reste encore largement dépendante de son agent propriétaire. Quant à l’option « bring your own cloud », elle couvre les logs, mais pas les métriques ni les traces.

    Dynatrace et sa courbe d’apprentissage

    Le focus conformité de Dynatrace lui vaut un bon point. Mêmechose pour les capacités de cartographie temps réel des dépendances, à l’appui d’un framework déterministe qui automatise l’isolation des causes racines. Gartner apprécie aussi la couche IA qui permet de définir des objectifs cadrés par des garde-fous organisationnels.

    Attention à l’onboarding : tirer pleinement parti de la plate-forme de Dynatrace suppose une courbe d’apprentissage importante. Gartner conseille par ailleurs de suivre les discussions en cours avec un « investisseur activiste » (Starboard Value, qui a acquis une participation majoritaire en avril). Et regrette un marketing de l’IA susceptible d’embrouiller les acheteurs.

    Du travail de tuning avec Elastic

    Le triptyque recherche-sécurité-observabilité demeure intéressant – notamment du point de vue économique – pour qui est déjà dans l’écosystème Elastic. Autre point fort : le niveau d’intégration d’OpenTelemetry, entre catalogue de collecteurs communautaires et distributions spécifiques. Gartenr salue aussi les avancées sur l’IA agentique (constructeur d’agents, bibliothèque de skills).

    Elastic reste souvent perçu comme fournissant d’abord un moteur de recherche. Son langage de requête nécessite beaucoup de configurations pour être fonctionnellement équivalent à la concurrence sur des fonctionnalités comme la cartographie de topologie et la remédiation automatique. Attention aussi au contrôle des coûts, en particulier sur les déploiements autogérés, dès l’instant où on traite des index volumineux.

    Avec Grafana Labs, la souplesse peut créer de la complexité

    L’héritage open source de Grafana Labs et son « association forte » avec les environnements Kubernetes fournissent un « point d’entrée sans friction », pour reprendre les mots de Gartner. Le cabinet américain salue aussi les capacités de filtrage automatisé de la télémétrie et sa contextualisation grâce à un graphe de connaissances.

    Grafana donne de la souplesse pour constituer des stacks d’observabilité, mais il exige de l’expertise sur Prometheus et OpenTelemetry. Le fait qu’il utilise plusieurs back-ends (Mimir pour les métriques, Loki pour les logs…) peut créer une complexité architecturale. Gartner y ajoute la cyberattaque dont l’entreprise a récemment été victime (intrusion dans son GitHub après vol d’un identifiant dans le cadre de la campagne Mini Shai-Hulud).

    IBM n’a pas encore unifié Instana, Turbonomic et SevOne

    Au-delà des opportunités commerciales que présente sa base installée sur d’autres marchés, IBM se distingue par l’intégration de Kubecost, qui donne un angle FinOps à Instana. Gartner apprécie aussi son « approche transparente » consistant à appliquer uniquement des modèles déterministes pour identifier les problèmes en réservant les modèles génératifs pour les explications et les recommandations.

    Sous la marque Concert, IBM promet une expérience plus unifiée entre Instana, Turbonomic et SevOne… qui restent pour le moment des produits distincts, avec chaque son installation et son administration. Gartner pointe aussi le risque de « dilution » de la marque Instana dans le portefeuille du groupe. Et un licensing « souvent complexe » lorsqu’il s’inscrit dans les accords d’entreprise d’IBM.

    New Relic : avec l’IA, un modèle économique à bien étudier

    New Relic est de ceux que Gartner crédite d’un bon point pour leur couche d’IA agentique (ici, pour l’automatisation de l’analyse de cause racine et le résumé des logs). Il est aussi salué pour ses capacités de filtrage et d’échantillonnage de la télémétrie. Et pour ses partenariats (Accenture et NTT Data sont cités), qui lui ont permis d’étendre son reach.

    New Relic a tendance à perdre son avance sur la concurrence dans le domaine de l’IA. Il lui manque aussi un événement référent, même s’il a annoncé que sa conférence annuelle reprendrait en 2026. Attention aussi à bien étudier les implications du système de crédits (Compute Capacity Units) introduit pour les fonctionnalités IA.

    Illustration © ArtemisDiana – Adobe Stock

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  • Tuesday 21 July 2026 - 15:39

    Ce qu'il faut retenir :

    • Aucune nouveauté sur l'éligibilité à l'IA Search : les annonceurs doivent toujours passer par Broad Match, AI Max, Performance Max, Shopping ou Dynamic Search Ads, couplés au Smart Bidding
    • Les Qualified Future Conversions (QFC) sont une métrique prédictive qui estime les conversions survenant jusqu'à 180 jours après une interaction publicitaire
    • Google confirme que l'usage d'une vidéo créateur dans une campagne publicitaire nécessite l'autorisation préalable du créateur
    • Un outil nommé AI Brief doit arriver en anglais dans les prochains mois pour piloter les campagnes en langage naturel

    C'est la question qui revient le plus souvent chez les annonceurs : comment rendre une annonce éligible dans les réponses générées par l'intelligence artificielle de Google. La réponse de Ginny Marvin est sans détour : les règles n'ont pas bougé depuis les annonces faites lors de Google Marketing Live.

    Pour espérer apparaître dans AI Overviews ou AI Mode, les annonceurs doivent continuer à s'appuyer sur les solutions de ciblage automatisées de Google. Cela passe par le Broad Match ou le ciblage sans mots-clés via AI Max, mais aussi par les campagnes Performance Max, Shopping, et les Dynamic Search Ads, en cours de transition vers AI Max. Le Smart Bidding reste également une brique obligatoire du dispositif.

    Si l'information en elle-même n'est pas nouvelle, Ginny Marvin a pris le temps d'expliquer pourquoi Google continue de mettre autant l'accent sur AI Max et Performance Max. Elle rappelle que la barre de pertinence est plus élevée dans l'IA Search, où les annonces sont associées à la compréhension que Google a de l'intention de l'utilisateur, en tenant compte à la fois de la requête et du contenu de la réponse générée. À mesure que les recherches deviennent plus longues, plus conversationnelles et plus multimodales, les systèmes de Google s'appuient sur ce contexte supplémentaire pour déterminer la pertinence des annonces.

    Deux éléments sont mis en avant pour justifier la centralité de ces types de campagnes dans l'IA Search : le matching propulsé par l'IA, et la personnalisation des textes publicitaires. Cette dernière permet d'adapter le message au fil de la conversation, tandis que le Final URL Expansion redirige l'utilisateur vers la page que Google juge la plus pertinente par rapport à son intention.

    Plusieurs leviers de contrôle restent disponibles dans AI Max :

    • Les contrôles de marque
    • Les paramètres de zone d'intérêt géographique
    • Les inclusions et exclusions d'URL

    Ginny Marvin a également annoncé qu'AI Brief, un outil permettant de fournir des consignes de messaging, de ciblage d'audience et de matching en langage naturel, doit être déployé en anglais dans les prochains mois.

    Bien qu'elle insiste sur le fait que rien n'a changé du point de vue de l'éligibilité, l'ensemble de ses réponses confirme la ligne de communication de Google autour de la gestion des campagnes par l'IA. AI Max, Broad Match, Smart Bidding, personnalisation des textes et Final URL Expansion sont présentés comme les technologies qui soutiennent les expériences d'IA Search. Autrement dit : Un annonceur qui se montre réticent à adopter ces fonctionnalités pourrait voir ses annonces moins compétitives face à des concurrents qui exploitent pleinement la suite IA de Google.

    Elle a par ailleurs précisé que les systèmes de Google évaluent à la fois la requête de l'utilisateur et la réponse générée par l'IA pour déterminer la pertinence des annonces, ce qui explique en partie l'investissement continu de Google dans le matching contextuel à mesure que l'IA Search se sophistique.

    Les Qualified Future Conversions pour mesurer l'impact à long terme

    Les Qualified Future Conversions (QFC) ont suscité de nombreuses questions de la part des annonceurs qui cherchaient à comprendre ce que mesure exactement cette nouvelle métrique, et à qui elle s'adresse.

    Marvin décrit la QFC comme une métrique prédictive qui estime les conversions susceptibles de survenir jusqu'à 180 jours après une interaction publicitaire. Elle combine des signaux précoces, comme les recherches de marque, avec des données historiques pour anticiper les ventes futures.

    Google présente cette métrique comme une réponse au "growth gap", c'est-à-dire l'écart créé par des fenêtres d'attribution traditionnelles qui ne parviennent pas à capter l'impact complet des campagnes de notoriété et de génération de demande.

    Selon Google, environ 70 % des conversions issues des campagnes standards de Google Ads surviennent dans une fenêtre d'attribution de 30 jours pour les clics et de trois jours pour les vues engagées. Ce chiffre tombe à environ 50 % pour les campagnes Performance Max, et à 40 % pour les campagnes Demand Gen. La QFC vise donc à donner de la visibilité sur les conversions susceptibles de se produire après la fermeture de ces fenêtres de reporting.

    Elle insiste sur un point : la QFC n'a pas vocation à remplacer les métriques de conversion existantes. Comme les Attributed Branded Searches, Google la positionne comme un signal de reporting complémentaire, destiné à mieux comprendre l'impact à long terme des campagnes.

    La fonctionnalité est actuellement testée auprès d'un groupe restreint d'annonceurs, avec une disponibilité plus large attendue plus tard dans l'année.

    Un des aspects les plus intéressants de la QFC est sa place dans la stratégie de mesure globale de Google. Ces dernières années, Google a multiplié les outils censés aider les annonceurs à mesurer une valeur qui n'apparaît pas immédiatement dans l'attribution classique. Attributed Branded Searches, Data Strength, Meridian, et désormais Qualified Future Conversions poursuivent tous le même objectif : comprendre l'impact business au-delà de la fenêtre de conversion standard.

    Certains annonceurs se demandent si la QFC pourrait surestimer la contribution de Google en prédisant des conversions qui auraient pu, en réalité, provenir d'un autre canal marketing. Ginny Marvin n'a pas répondu directement à cette inquiétude, mais elle a réaffirmé que la QFC vient s'ajouter à l'attribution existante, sans s'y substituer.

    L'autorisation reste obligatoire pour utiliser une vidéo créateur

    La dernière question adressée à Ginny Marvin portait sur les Creator Partnerships de YouTube, et sur la nécessité ou non d'obtenir une autorisation avant d'utiliser la vidéo d'un créateur dans une campagne Google Ads.

    La réponse est claire : oui, une autorisation est nécessaire. Les annonceurs restent responsables de l'obtention des droits nécessaires avant de promouvoir un contenu créateur dans leurs campagnes. Google Ads met à disposition des outils pour identifier des créateurs et leur envoyer des demandes de partenariat, mais l'obtention de l'autorisation reste de la responsabilité de l'annonceur.

    Ginny Marvin a également profité de la question pour corriger une idée reçue. Beaucoup d'annonceurs associent les Creator Partnerships aux grandes marques grand public et aux influenceurs déjà connus. Selon elle, cette vision est bien trop restrictive par rapport à ce que Google a en tête.

    Elle encourage plutôt les annonceurs à s'intéresser à des créateurs disposant d'audiences plus restreintes mais très engagées, notamment dans des secteurs comme le SaaS, la génération de leads, ou d'autres industries de niche. Dans de nombreux cas, des entreprises disposent déjà de créateurs qui publient des avis, des tutoriels ou des démonstrations de produits, susceptibles de devenir des candidats naturels à une promotion payante via un partenariat.

    L’article "Google Ads : règles d’éligibilité à l’IA Search et lancement des Qualified Future Conversions" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 21 July 2026 - 14:55
    from Silicon

    AXA va déployer Microsoft 365 Copilot auprès de tous ses collaborateurs dans le monde.

    Ce déploiement s’ajoute aux outils d’IA déjà utilisés par le groupe. L’outil facilite l’exécution des tâches courantes. Il fluidifie aussi la collaboration entre équipes à travers le monde.

    Ce projet intervient trois ans après le lancement de Secure GPT. Ce service d’IA interne donne accès à des LLM à tous les collaborateurs.

    AXA indique poursuivre en parallèle un programme de montée en compétences en IA. Ce programme aide les collaborateurs à maîtriser ces outils de façon pratique et éthique. Il maintient aussi une supervision humaine pour les décisions clés.

    Le déploiement de Copilot s’est accompagné d’un dialogue avec les représentants du personnel sur les usages de l’IA.

    Le cinquième groupe d’assurance mondial a adopté sa stratégie « Technology and Data ». Cette stratégie vise à déployer les innovations IA à grande échelle.

    AXA achèvera la cloudification de son infrastructure en 2026. Cette cloudification joue un rôle central : elle apporte la scalabilité nécessaire au déploiement des applications d’IA, dont Secure GPT.

    AXA a lancé cet assistant en 2023. Il s’appuie sur le service Azure OpenAI de Microsoft. Plus de 154 000 collaborateurs y accèdent désormais, et le groupe l’a intégré dans 79 applications métiers à travers le groupe.

    AXA a déployé des cas d’usage dans le traitement des réclamations, la souscription et les interactions avec les clients.

    Côté effectifs, AXA mobilise plus de 2 000 experts dans le monde, dont plus de 900 data scientists et data engineers, selon le groupe.

    Dès 2022, le groupe a lancé une Data & AI Learning Academy, avec des modules adaptés aux différents métiers

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  • Tuesday 21 July 2026 - 14:45

    Google réécrit 61,6 % des balises title (Zyppy, 2022). Six pages sur dix affichent donc dans les résultats de recherche un titre que leur éditeur n’a jamais validé. Ce chiffre dit une chose : la title n’est pas un champ décoratif que le CMS remplit à la va-vite. C’est un signal de classement direct, l’un des rares leviers SEO qui tiennent en une seule ligne de code. Bien construite, elle pousse la page vers le haut. Bâclée, elle laisse Google réinterpréter votre contenu, et les positions s’érodent sans bruit. La bonne nouvelle : les règles qui font la différence sont connues, mesurées, chiffrées. Il suffit de les appliquer avec méthode. La balise title, le signal de pertinence que Google lit en premier La balise title est un élément HTML placé dans le <head> de chaque page : <title>Votre titre</title>. Invisible dans le corps de la page, elle s’affiche dans l’onglet du navigateur, dans les partages de liens et surtout dans les résultats de recherche, où elle sert de base au lien de titre que Google présente aux internautes. Son poids dans le classement est établi. La documentation Google Search Central la décrit comme un élément utilisé pour comprendre le sujet d’une page et générer le lien de titre dans les résultats. En clair : les mots que vous placez dans la title orientent directement la lecture algorithmique de votre contenu. C’est un signal on-page au sens strict, activable sans budget, sans netlinking, sans refonte. Deux données rappellent à quel point ce champ reste sous-exploité. D’abord, 7,4 % des pages classées dans le top 10 n’ont pas de balise title du tout (Ahrefs, 2021) : le champ est ignoré même sur des pages qui performent. Ensuite, quand la title est correctement rédigée, Google la reprend telle quelle dans 66,6 % des cas (Ahrefs, 2021). Deux fois sur trois, vous contrôlez donc mot pour mot ce que la SERP affiche. Ce contrôle se mérite, et tout cet article explique comment le garder. Title, H1, meta description : trois rôles distincts Trois balises, trois fonctions, zéro doublon. La title parle d’abord à Google : c’est le signal de pertinence qui pèse dans le classement. Le H1 parle au lecteur arrivé sur la page : c’est le titre éditorial visible en haut du contenu. La meta description parle au chercheur dans la SERP : elle n’influence pas les positions, elle sert le clic. Ce troisième versant, celui du CTR et des formulations qui déclenchent la visite, a son propre terrain de jeu : nous l’avons traité en détail dans notre guide pour rédiger vos balises title et meta description pour le clic. Ici, un seul sujet : la title comme levier de positions. Le mot-clé en début de title : le front-loading qui pèse Première règle opérationnelle : placer la requête cible dans les premiers mots de la title. C’est le principe du front-loading. Google lit la balise de gauche à droite, l’internaute aussi. Plus le mot-clé arrive tôt, plus le signal de pertinence est net, et plus le titre survit à une éventuelle troncature en fin de ligne. La conséquence directe concerne la marque. Sauf pour la page d’accueil, elle n’a rien à faire en tête de title. Comparez : Avant : « Brioude Internet, votre partenaire digital : audit SEO complet » Après : « Audit SEO : analyser et corriger votre site en 30 points | Brioude Internet » Dans la première version, la requête « audit SEO » arrive en fin de balise, diluée derrière un nom de marque et une formule creuse. Dans la seconde, elle ouvre le titre, suivie d’une promesse concrète, la marque fermant la marche. Même page, même contenu, signal radicalement différent. Cette logique rejoint les recommandations officielles de Google Search Central (documentation 2026) : un texte descriptif et concis, distinct pour chaque page, sans répétition ni accumulation de mots-clés. Le front-loading n’autorise donc pas le bourrage. « Balise title, balises title, title SEO, optimiser title » n’est pas une title, c’est un aveu de spam que Google réécrira. Un seul mot-clé principal par page Le front-loading ne fonctionne que si chaque page vise une requête principale, et une seule. Deux pages du même site qui ouvrent leur title sur le même mot-clé se concurrencent entre elles : Google hésite, alterne, et aucune des deux ne s’installe. Cette dilution interne coûte des positions en silence. La règle tient en une phrase : un mot-clé principal égale une page. Les variantes proches (« balise title » et « balise title SEO » par exemple) se traitent sur la même page, pas sur deux URLs distinctes. Avant de rédiger une title, vérifiez donc qu’aucune autre page du site ne revendique déjà la requête. Si c’est le cas, deux options : différencier clairement l’intention visée, ou consolider les pages. L’ordre des mots change la lecture À mots identiques, l’ordre fait le signal. « Chaussures de running femme : guide des modèles » et « Guide des modèles de chaussures de running pour femme » contiennent les mêmes termes, mais le premier place la requête commerciale en tête quand le second l’enterre au milieu d’une périphrase. Reste l’arbitrage entre mot-clé exact et variante naturelle. Par défaut, utilisez la formulation exacte de la requête cible si elle produit une phrase lisible. Si l’exactitude donne un titre robotique (« agence seo lyon pas cher »), reformulez en gardant les termes porteurs en tête : « Agence SEO à Lyon : accompagnement au bon prix ». Google comprend les variantes proches ; l’internaute, lui, ne clique pas sur un titre qui sent l’automate. Longueur : la zone qui protège votre title La limite d’affichage de Google ne se compte pas en caractères mais en pixels : environ 600 pixels de large sur ordinateur. Un W occupe plus de place qu’un i, deux titles de 58 caractères peuvent donc connaître des sorts différents. Pour travailler sans pixel-mètre, la conversion pratique donne une fourchette de 50 à 60 caractères recommandée (Semrush, 2022). Les données de réécriture confirment cette zone de sécurité avec une précision remarquable : les titles de 51 à 60 caractères sont les moins réécrits par Google : 39 à 42 % seulement (Zyppy, 2022) ; au-delà de 70 caractères, la réécriture devient quasi systématique : 99,9 % des cas (Zyppy, 2022) ; à l’autre extrême, les titles de 1 à 5 caractères sont réécrits à 96,6 % (Zyppy, 2022). La lecture est limpide. Trop longue, votre title est tronquée à l’écran et remplacée dans l’index : double peine. Trop courte, elle n’envoie presque aucun signal et Google comble le vide lui-même. La zone 51-60 caractères n’est pas une coquetterie de consultant, c’est statistiquement l’intervalle où vous gardez la main. Le même intervalle paie aussi côté clic : les titles de 40 à 60 caractères obtiennent un CTR moyen supérieur de 8,9 % aux autres (Backlinko, 2025). Une seule contrainte de longueur, deux bénéfices : le signal reste intact et le titre reste cliquable. Écrivez la title complète, comptez, coupez le superflu, jamais le mot-clé. Réécriture par Google : garder la main sur votre signal Quand Google remplace votre title, le problème dépasse l’esthétique de la SERP. Le titre de substitution est généré à partir d’autres éléments de la page (H1, ancres, contenu), et il ne reflète pas forcément la requête que vous visiez. Vous perdez le contrôle du signal envoyé, donc une partie du travail de positionnement. À l’échelle d’un site, l’étude Ahrefs mesure une réécriture dans 33,4 % des cas sur près d’un million de pages du top 10 (Ahrefs, 2021) ; l’échantillon Zyppy, plus large en typologies de sites, monte à 61,6 % (Zyppy, 2022). Dans les deux cas, le phénomène est massif. Il n’est pas aléatoire pour autant. Les causes officielles côté Google Google documente précisément ce qui déclenche le remplacement d’un title. La page de référence de Google Search Central sur les liens de titre liste les cas problématiques : éléments title à moitié vides (« Sans titre », nom de domaine seul), titles obsolètes qui ne reflètent plus le contenu, titles inexacts par rapport à la page, texte récurrent identique répété sur plusieurs pages du site, ou incohérence de langue entre le title et le contenu. Chacune de ces causes est corrigible. Un title unique, descriptif, à jour et rédigé dans la langue de la page élimine l’essentiel du risque. La réécriture n’est pas une fatalité algorithmique : c’est presque toujours la sanction d’un défaut identifiable. Cohérence title, H1, contenu Reste à savoir ce que Google affiche quand il écarte votre title. Réponse mesurée : il reprend le H1 de la page dans 50,76 % des cas (Ahrefs, 2021). D’où un levier de protection simple et largement ignoré : aligner title et H1. Pas à l’identique mot pour mot, mais sur la même requête et la même promesse. Si votre title annonce « Balise title : bien la rédiger pour grimper dans Google » et votre H1 « Tout savoir sur les métadonnées HTML », vous invitez Google à trancher. S’ils racontent la même chose, même une réécriture préserve votre signal. La forme compte aussi. Les crochets dans une title déclenchent 77,6 % de réécriture (Zyppy, 2022) : les formats type « [Guide 2026] » sont donc à proscrire. Côté séparateurs, le pipe est supprimé ou remplacé dans 41 % des cas, contre 19,7 % seulement pour le tiret simple (Zyppy, 2022). Le tiret est statistiquement plus sûr ; le pipe reste acceptable, mais sachez que Google se donne le droit d’y toucher. Les émojis, majuscules intégrales et superlatifs en rafale complètent la liste des déclencheurs à éviter. Un pattern de title par type de page Les règles générales ne suffisent pas : une fiche produit ne se titre pas comme un article de blog. Voici des gabarits éprouvés, avec leurs variables, à décliner selon la nature de chaque page. Type de page Gabarit Exemple Accueil [Marque] : [proposition de valeur courte] Brioude Internet : agence SEO, SEA et data Page de service [Mot-clé service] : [bénéfice] | [Marque] Audit SEO : détecter ce qui bloque vos positions | Brioude Internet Catégorie e-commerce [Mot-clé catégorie] : [choix ou promesse] | [Marque] Chaussures de running femme : 120 modèles testés | MonSport Fiche produit [Produit] [attribut clé] | [Marque] Nike Pegasus 41 femme, drop 10 mm | MonSport Article de blog [Requête] : [promesse concrète] Balise title : bien la rédiger pour grimper dans Google Page locale [Métier ou service] à [Ville] : [différenciateur] Agence SEO à Clermont-Ferrand : audit gratuit Accueil et pages de service L’accueil est la seule page où la marque ouvre légitimement la title : c’est la requête que tapent ceux qui vous cherchent. Les pages de service inversent l’ordre : mot-clé métier en tête, bénéfice au centre, marque en fin. Ces gabarits ne vivent pas isolés : ils s’inscrivent dans l’arborescence et le maillage que construit une agence de référencement naturel quand elle structure un site page par page, requête par requête. Catégories et fiches produit e-commerce L’e-commerce impose l’industrialisation : impossible de rédiger 8 000 titles à la main. Le gabarit se paramètre dans le CMS avec les variables produit (nom, attribut différenciant, marque). Le piège classique : des templates trop pauvres qui génèrent des titles quasi identiques sur des centaines de fiches. Or le texte récurrent figure précisément dans les causes officielles de réécriture. Injectez toujours au moins un attribut discriminant (taille, matière, spécification) pour garantir l’unicité à l’échelle du catalogue. Articles de blog et pages locales Pour un article, le gabarit requête + promesse concrète fait le travail : le mot-clé assure le signal, la promesse assure le clic. Une année ou un chiffre renforcent la promesse, à condition de les tenir à jour, un title daté et obsolète étant un déclencheur documenté de réécriture. Pour les pages locales, la structure service + ville reste la plus efficace : elle colle à la formulation réelle des requêtes géolocalisées. Un différenciateur court (avis, délai, spécificité) complète la balise sans la faire déborder de la zone des 60 caractères. Auditer et réécrire à l’échelle : la méthode qui fait grimper Réécrire trois titles au hasard ne fait pas bouger un site. Ce qui fait grimper, c’est un passage systématique : tout crawler, prioriser froidement, mesurer. Un plan d’action priorisé et chiffré, c’est la méthode que nous défendons chez Brioude Internet : plus de datas et moins de blabla. Crawler : doublons, troncatures, pages sans title Lancez un crawl complet avec Screaming Frog ou un outil équivalent, et isolez quatre anomalies : les pages sans title, les titles en doublon, les titles de plus de 60 caractères, les titles trop courtes pour porter un signal. Sur la plupart des sites de plus de 200 pages, cette seule extraction révèle des dizaines de corrections évidentes : templates mal paramétrés, pages générées automatiquement, doublons hérités d’anciennes migrations. Une title dupliquée sur plusieurs URLs figure d’ailleurs parmi les erreurs SEO à éviter les plus répandues, et l’une des moins coûteuses à corriger. Prioriser les positions 4-15 Toutes les pages ne méritent pas le même effort. Croisez le crawl avec un export Search Console et concentrez-vous sur les pages positionnées entre la 4e et la 15e place sur leurs requêtes cibles. C’est là que chaque position gagnée rapporte le plus : la position 1 capte 27,6 % de CTR moyen, le top 3 concentre 54,4 % des clics organiques, et monter d’une seule position augmente le CTR relatif de 32,3 % en moyenne, selon l’analyse de 4 millions de résultats de recherche menée par Backlinko (2025). Une page en position 6 avec une title générique, tronquée ou sans mot-clé en tête est une opportunité nette : le contenu a déjà convaincu Google de la classer en première page, seul le signal d’entête bride sa progression. Ces pages en embuscade forment votre liste de travail prioritaire. Mesurer la position avant, après Avant chaque réécriture, consignez la ligne de départ : requête cible, position moyenne, impressions dans Search Console. Modifiez la title, demandez l’indexation de la page, puis laissez 4 à 6 semaines avant de conclure. Comparez ensuite position moyenne et impressions sur la même requête, à période équivalente. La position mesure l’effet ranking de votre nouvelle title ; le suivi du taux de clic relève du versant CTR du sujet, déjà couvert par ailleurs. Documentez chaque modification avec sa date : sans historique, impossible d’attribuer une progression à la bonne action. Puis itérez : les titles qui n’ont rien produit repartent en réécriture, celles qui ont grimpé deviennent vos gabarits internes. Une ligne de code, des positions durables Un audit de netlinking prend des mois, une refonte technique mobilise une équipe entière. Une balise title se réécrit en deux minutes, se déploie en gabarit sur tout un site, et son effet se lit directement dans Search Console. Requête en tête, 51-60 caractères, cohérence avec le H1, unicité à l’échelle du site : quatre règles mesurables qui protègent votre signal et font grimper les pages déjà aux portes du podium. Aucun autre chantier SEO on-page n’offre un ratio effort sur impact aussi favorable. Vos titles actuelles laissent probablement des positions sur la table : parlez-en avec nos consultants SEO, l’audit de vos balises est un excellent point de départ.

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  • Tuesday 21 July 2026 - 14:32
  • Tuesday 21 July 2026 - 14:00
    from Silicon

    Les véhicules modernes comptent parmi les systèmes logiciels les plus complexes jamais développés. En parallèle, les attentes du marché continuent de s’accélérer et obligent les constructeurs à réduire leurs délais de développement.

    Face à cet enjeu, les acteurs les plus avancés intègrent déjà l’intelligence artificielle à leurs processus d’ingénierie. L’objectif est de raccourcir des cycles de diagnostic qui prenaient autrefois plusieurs semaines, à quelques heures seulement. L’IA apporte également une meilleure capacité d’anticipation.

    En exploitant les données issues du développement et des essais, elle aide les équipes à identifier plus rapidement les anomalies, à en comprendre les causes et à corriger les problèmes avant la phase de production.

    Dans ce contexte, le time-to-market reflète désormais la capacité d’un constructeur à faire évoluer ses véhicules en continu, à corriger rapidement les défauts identifiés sur le terrain et à intégrer de nouvelles fonctionnalités tout au long du cycle de vie du véhicule. Cette agilité devient un véritable facteur de différenciation.

    Diagnostic véhicule : un nouveau levier d’accélération

    Diagnostiquer une défaillance implique désormais de comprendre les interactions entre composants matériels, logiciels embarqués, données issues des capteurs, historiques de maintenance et conditions réelles d’utilisation. Les approches traditionnelles, souvent réactives, peinent à suivre cette complexité.

    L’IA permet ainsi d’identifier plus rapidement les causes probables d’un problème, de prioriser les actions correctives et d’éviter aux ingénieurs comme aux techniciens de perdre du temps sur des fausses pistes.

    Pour les équipes de développement, durant les phases de préproduction, lorsque les systèmes sont encore incomplets et que les défaillances sont difficiles à isoler, l’IA peut considérablement réduire le temps d’analyse et accélérer la transition vers le démarrage de la production en série (Start of Production – SOP).

    Cet enjeu est d’autant plus important qu’un véhicule de préproduction peut coûter jusqu’à dix fois plus cher qu’un véhicule produit à grande échelle, en raison de l’absence d’automatisation industrielle et d’économies d’échelle. Chaque semaine gagnée dans les cycles de test a donc un impact direct sur les budgets, tandis que la réduction du nombre de prototypes nécessaires amplifie encore ces économies.

    Concrètement, le tri automatisé des journaux d’événements (logs) assisté par l’IA permet de réduire jusqu’à 80 % le temps d’analyse. De plus, le prétraitement des données directement dans le véhicule peut diminuer les coûts de traitement cloud de 60 %.

    Ces gains se traduisent directement par des cycles de développement plus rapides et une réduction des coûts d’ingénierie.

    La maintenance devient un levier économique

    Attendre plusieurs années pour ajuster une fonctionnalité, corriger un comportement logiciel ou améliorer l’expérience utilisateur est aujourd’hui difficilement soutenable. Le véhicule se transforme en plateforme évolutive, capable de progresser tout au long de son cycle de vie.

    Une étude récente sur l’évolution des véhicules définis par logiciel (Software-Defined Vehicles/SDV) confirme cette tendance. À l’échelle mondiale, la maintenance prédictive et proactive est devenue en 2026 le premier facteur de fidélisation client et de revenus après-vente, citée par 44 % des répondants. En France, ce chiffre atteint même 47 %.

    Cette évolution intervient à un moment charnière pour l’industrie. Aujourd’hui, seuls 9 % des véhicules ont atteint une maturité SDV de niveau 4, alors que 77 % des professionnels du secteur estiment que les technologies SDV seront largement déployées d’ici 2030.

    Autrement dit, l’écart entre ambition et mise en œuvre se réduit rapidement.

    Grâce aux données, le time-to-market devient continu

    Accélérer le développement jusqu’au lancement commercial n’est que la première étape. La création de valeur peut se poursuivre longtemps après la mise sur le marché grâce aux mises à jour logicielles, aux améliorations fonctionnelles et à la correction de comportements observés en conditions réelles.

    Par ailleurs, les données générées par les véhicules en circulation alimentent des boucles d’amélioration continue. Un problème détecté sur une partie de la flotte peut contribuer à améliorer les futurs modèles, affiner les logiciels ou optimiser les stratégies de maintenance.

    Les constructeurs chinois illustrent déjà cette nouvelle approche en utilisant les données de flotte pour faire évoluer certaines fonctionnalités chaque semaine plutôt qu’une fois par an.

    Pourtant, la France conserve une approche relativement singulière. Alors que la tendance mondiale privilégie de plus en plus les usages internes de la donnée (amélioration des diagnostics, optimisation des performances ou développement de nouveaux services), 52 % des répondants français considèrent toujours la monétisation des données, à travers des applications telles que l’assurance à l’usage ou les services V2X, comme une opportunité à forte valeur ajoutée.

    Cette ambition est légitime, mais elle ne doit pas faire oublier qu’avant de monétiser la donnée, il faut savoir l’orchestrer, la contextualiser et l’exploiter efficacement pour améliorer les véhicules eux-mêmes.

    Ainsi, l’IA peut devenir l’outil qui rapproche toutes les étapes du time-to-market, à condition d’être pensée comme une infrastructure d’ingénierie, et non comme un simple ajout technologique.

    *Alexandre Corjon est vice-président senior de l’ingénierie chez Sonatus

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  • Tuesday 21 July 2026 - 14:00

    C’est un message rassurant que plus de six millions de voyageurs ont pu découvrir ce matin sur leur boîte mail. « (…) Face aux températures particulièrement élevées, l’équipe SNCF vous confirme que tous nos trains seront maintenus comme prévu, avant de s’arrêter de façon aléatoire en plein soleil au beau milieu des voies pour une durée non précisée » peut-on lire sur le communiqué. « Nous avons réellement à cœur que votre voyage se déroule comme d’habitude alors, pendant votre retard, n’hésitez pas à passer au wagon-bar en voiture 14 où vous pourrez déguster une large gamme de boissons chaudes et tièdes », ajoute la compagnie ferroviaire, le tout accompagné d’un petit dessin d’un panini qui sue.   

    Une annonce qui a tout bonnement enchanté les usagers. « Ça fait plaisir de voir la SNCF conserver la même exigence de non-qualité malgré la canicule », commente Djibril par téléphone, coincé dans son OUIGO Paris-Lyon depuis bientôt 8 heures. Même son de cloche pour Florine, 22 ans. « J’ai vraiment cru que la SNCF allait me forcer à décaler voire annuler mon retard mais non ! Je ne sais pas quand je vais arriver mais au moins je suis partie ! » explique-t-elle enjouée, avant de s’évanouir violemment dans son wagon. 

    Face aux températures extrêmes, la SNCF a profité de ce message pour annoncer de nouvelles règles de sécurité, à commencer par l’étiquetage obligatoire des personnes de plus de 70 ans afin de pouvoir les identifier facilement après un éventuel décès lié à la chaleur. 

    Crédits photo : Thierry Monasse via GettyImages.

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  • Tuesday 21 July 2026 - 14:00

    C’est un message rassurant que plus de six millions de voyageurs ont pu découvrir ce matin sur leur boîte mail. « (…) Face aux températures particulièrement élevées, l’équipe SNCF vous confirme que tous nos trains seront maintenus comme prévu, avant de s’arrêter de façon aléatoire en plein soleil au beau milieu des voies pour une durée non précisée » peut-on lire sur le communiqué. « Nous avons réellement à cœur que votre voyage se déroule comme d’habitude alors, pendant votre retard, n’hésitez pas à passer au wagon-bar en voiture 14 où vous pourrez déguster une large gamme de boissons chaudes et tièdes », ajoute la compagnie ferroviaire, le tout accompagné d’un petit dessin d’un panini qui sue.   

    Une annonce qui a tout bonnement enchanté les usagers. « Ça fait plaisir de voir la SNCF conserver la même exigence de non-qualité malgré la canicule », commente Djibril par téléphone, coincé dans son OUIGO Paris-Lyon depuis bientôt 8 heures. Même son de cloche pour Florine, 22 ans. « J’ai vraiment cru que la SNCF allait me forcer à décaler voire annuler mon retard mais non ! Je ne sais pas quand je vais arriver mais au moins je suis partie ! » explique-t-elle enjouée, avant de s’évanouir violemment dans son wagon. 

    Face aux températures extrêmes, la SNCF a profité de ce message pour annoncer de nouvelles règles de sécurité, à commencer par l’étiquetage obligatoire des personnes de plus de 70 ans afin de pouvoir les identifier facilement après un éventuel décès lié à la chaleur. 

    Crédits photo : Thierry Monasse via GettyImages.

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  • Tuesday 21 July 2026 - 13:38
    Un coup de gueule, ça peut être beau:
    « UTILISE L'IA

    Utilise l'IA lorsque ta mère mourra.

    Demande-lui ce que l'on ressent face au deuil.

    Laisse-la t'expliquer le deuil en douze points clairs.

    Ne passe pas des années à la chercher au supermarché près des tomates qu'elle achetait toujours, dans l'odeur de la pluie sur le trottoir chaud, à découvrir de nouvelles façons de ressentir son absence.

    Utilises l'IA

    la prochaine fois que tu tombera amoureux.

    Demande-lui comment savoir si cette personne est la bonne.

    Elle vous donnera une réponse plus rapide que d'observer cette personne et te familiariser avec elle, d'apprendre comment elle prend son thé, quelles sont les planches du plancher qui la réveillent, comment son silence sonne quand quelque chose ne va pas.

    Et utilise l'IA pour vos vœux de mariage, pour vos éloges funèbres, pour vos excuses.

    Pourquoi se battre pour trouver les mots justes, quand une machine peut vous en donner de beaux ?

    Des mots intacts, sans poignées de main. Des mots qui n'ont jamais été assis au chevet d'un lit d'hôpital.

    Des mots qui n'ont jamais connu le terrible privilège d'avoir quelque chose à perdre.

    Pendant ce temps, je serai là à regarder quelqu'un que j'aime s'endormir sur le canapé, la télévision qui lui parle toute seule, la pluie qui tape aux fenêtres, le chien qui frémit dans ses rêves,

    Je serai là à gaspiller ma vie sur ces petits moments insignifiants qui deviennent, sans demander ma permission, tout le reste. »

                   -- J. Atkins Potts
    (Permalink)
  • Tuesday 21 July 2026 - 13:33
    from Silicon

    HP va déployer la plateforme Frontier d’OpenAI au sein de ses activités.

    Cette décision fait suite à une phase d’exploration engagée en février 2026, durant laquelle HP a évalué Frontier sur ses capacités techniques, ses cas d’usage possibles ainsi que son adéquation avec les priorités de l’entreprise.

    Plusieurs pilotes ont été menés sur les capacités agentiques, la sécurité et l’intégration aux environnements d’entreprise.

    HP prévoit de déployer des solutions basées sur Frontier dans plusieurs domaines :

    • les solutions et expériences destinées aux clients et partenaires ;
    • l’analyse des données de télémétrie client et le reporting, via la solution interne WXP de HP ;
    • la productivité des collaborateurs ;
    • le développement logiciel.

    Selon HP, l’ensemble des points de contact avec les clients et partenaires (magasins, canaux partenaires, chat, voix) doit bénéficier de cette plateforme. Une plateforme de télémétrie avancée, destinée à connecter les équipements, accompagne également ce déploiement.

    Les cas d’usage seront précisés au fil de l’avancement du partenariat. Les deux entreprises prévoient de co-développer de nouveaux cas d’usage, en tenant compte des exigences de HP en matière d’intégration des données, de gouvernance et de sécurité.

    Denise Dresser, Chief Revenue Officer d’OpenAI,précise que HP utilisait déjà les API d’OpenAI ainsi que des outils comme ChatGPT et Codex avant ce déploiement et situe cette nouvelle étape dans un passage des premiers pilotes à des déploiements dont les résultats seront mesurés.

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  • Tuesday 21 July 2026 - 13:00
    Google a discrètement modifié les règles de stockage des sauvegardes Android. Désormais, le quota d'espace cloud disponible prendra aussi en compte l'historique des appels, les SMS et les paramètres de l'appareil.
  • Tuesday 21 July 2026 - 12:38
    from Silicon

    C’est désormais officiel : OnePlus ne lancera plus de nouveaux produits en Europe et en Amérique du Nord.

    Pour les gammes existantes, la garantie et le support iront à leur terme… mais le service client sera assuré par OPPO. C’est désormais cette marque qui sera poussée dans les deux régions, OnePlus se concentrant sur l’Inde et la Chine.

    La manœuvre était pressentie. On avait notamment eu écho, au printemps, de licenciements dans les équipes européennes de OnePlus. Les choses s’étaient précisées début juillet. L’entreprise avait commencé, dans quelques pays dont la France, à diriger les visiteurs de son site vers les produits OPPO.

    OnePlus et OPPO, une longue histoire commune

    Depuis sa naissance fin 2013, OnePlus entretient des liens étroits avec OPPO, dont viennent ses deux fondateurs. Ces liens ont évolué au fil du temps. Ils ont inclus une composante capitalistique, d’autant plus que les deux marques ont fait partie du même groupe. En l’occurrence, la multinationale chinoise BBK Electronics, finalement dissoute en 2023 alors qu’elle attirait l’œil des régulateurs.

    Deux ans plus tôt, la R&D de OnePlus avait fusionné avec celle d’OPPO. Dans ce cadre, leurs systèmes d’exploitation respectifs (OxygenOS et ColorOS) avaient commencé à converger vers une même base de code.

    OxygenOS est aujourd’hui pour l’essentiel un « ColorOS rebadgé ». Son UI conserve des spécificités, mais le système s’est éloigné de ce qu’il était à l’origine : proche d’un Android « stock ».

    Cette caractéristique, assortie à un bootloader déverrouillé et à des images d’usine, avait contribué à une certaine notoriété auprès des « populations tech ». Idem pour la présence de CyanogenMod sur le premier appareil de la marque : le OnePlus One. Lancé en 2014 et alors volontiers qualifié de « phablette » avec son écran 5,5 pouces, il avait fait le buzz avec son système de vente sur invitation et son rapport qualité-prix (3 Go de RAM à l’époque).

    La part de marché mondiale de OnePlus n’aurait cependant jamais dépassé les 3 %, d’après les chiffres des principaux cabinets d’études. Celle d’OPPO avoisinerait désormais les 10 %.

    ColorOS, seul moyen de passer à Android 17

    OxygenOS en restera à Android 16. Pour passer à Android 17 sur les smartphones OnePlus compatibles*, il faut passer à ColorOS. La transition se fera « sur la base du volontariat », avec une possibilité de rollback.

    HydrogenOS, le pendant d’OxygenOS en Chine, avait disparu dès 2021 et l’annonce de la fusion avec ColorOS. En parallèle, le hardware avait commencé à converger, OnePlus délaissant son positionnement exclusivement en haut de gamme. La même année, son ex-patron avait créé une entreprise concurrente reprenant notamment la philosophie du bootloader déverrouillé : Nothing.

    Realme, autre « sous-marque » d’OPPO, passe lui aussi sous ColorOS. Et quitte le marché chinois.

    * Entre autres, dans la série « flagship », les OnePlus 11, 12, 12R, 13, 13R, 13s, 15 et Open. Dans la série Nord, les Nord 4, 5 et CE5. Dans la série Pad, les Pad 2 et Pad 3.

    Illustration © OnePlus

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  • Tuesday 21 July 2026 - 11:30
    ExpressVPN propose une offre de 2 ans avec jusqu'à 80 % de réduction et 4 mois offerts. Une formule pensée pour profiter d'un VPN performant à moindre coût.
  • Tuesday 21 July 2026 - 11:12
    from PepSEO

    Un round de trois minutes au sac lourd et la fréquence cardiaque dépasse déjà le seuil anaérobie. Ce qui distingue la boxe anglaise de la plupart des formats cardio, c’est la nature même du pattern d’effort : des phases explosives de frappe enchaînées à des repositionnements actifs, sans jamais redescendre au repos complet. Cette alternance place la dépense énergétique à …

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  • Tuesday 21 July 2026 - 10:30

    Qui a dit que le Tour de France manquait de suspense ces dernières années ? Celui-ci s’est en tout cas lourdement trompé puisque le classement est loin d’avoir livré son verdict, notamment pour la 43e place. Pour les organisateurs, c’est déjà une victoire : « Le Tour a essuyé beaucoup de critiques infondées depuis quelque temps. Mais on voit aujourd’hui que rien n’est joué pour la 43e place et que la 98e place peut elle aussi changer à tout moment », se réjouit le porte-parole d’Amaury Sport Organisation (ASO), filiale du groupe de médias Amaury, propriétaire de L’Équipe et organisateur du Tour de France. Puis d’ajouter : « Bien malin également qui pourra prédire le nombre exact de minutes d’avance de Tadej Pogacar sur ses concurrents ! »

    Un final en apothéose

    Ce ne sont pas les seules incertitudes sur l’issue finale de la Grande Boucle puisqu’on ignore encore quelle sera la température à l’arrivée sur les Champs-Élysées et s’il faudra être muni d’un QR code pour y accéder. En attendant, la lutte pour la 43e place monopolise toutes les attentions. Elle est actuellement détenue par Valentin Paret-Peintre, qui compte 2 heures, 5 minutes et 27 secondes de retard sur la tête du classement. Mais il est talonné par José Félix Parra qui est à moins d’une minute derrière lui et Félix Baudin qui se trouve à un peu moins de deux minutes. Et ce n’est pas tout car Valentin n’est qu’à 16 petites secondes de Tobias Foss à qui il pourrait ravir la 42e place, tout en restant le 7e Français au général. Un exploit retentissant qui ravirait tous les habitants d’Annemasse, dont il est originaire. 

    Ce suspense n’est pas sans rappeler celui de la dernière édition de Roland-Garros. Les pronostics allaient alors bon train pour savoir quel jour de la première semaine il n’y aurait plus de Français en lice. 

    Crédits photo : Tim de Waele via GettyImages.

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  • Tuesday 21 July 2026 - 10:30

    Qui a dit que le Tour de France manquait de suspense ces dernières années ? Celui-ci s’est en tout cas lourdement trompé puisque le classement est loin d’avoir livré son verdict, notamment pour la 43e place. Pour les organisateurs, c’est déjà une victoire : « Le Tour a essuyé beaucoup de critiques infondées depuis quelque temps. Mais on voit aujourd’hui que rien n’est joué pour la 43e place et que la 98e place peut elle aussi changer à tout moment », se réjouit le porte-parole d’Amaury Sport Organisation (ASO), filiale du groupe de médias Amaury, propriétaire de L’Équipe et organisateur du Tour de France. Puis d’ajouter : « Bien malin également qui pourra prédire le nombre exact de minutes d’avance de Tadej Pogacar sur ses concurrents ! »

    Un final en apothéose

    Ce ne sont pas les seules incertitudes sur l’issue finale de la Grande Boucle puisqu’on ignore encore quelle sera la température à l’arrivée sur les Champs-Élysées et s’il faudra être muni d’un QR code pour y accéder. En attendant, la lutte pour la 43e place monopolise toutes les attentions. Elle est actuellement détenue par Valentin Paret-Peintre, qui compte 2 heures, 5 minutes et 27 secondes de retard sur la tête du classement. Mais il est talonné par José Félix Parra qui est à moins d’une minute derrière lui et Félix Baudin qui se trouve à un peu moins de deux minutes. Et ce n’est pas tout car Valentin n’est qu’à 16 petites secondes de Tobias Foss à qui il pourrait ravir la 42e place, tout en restant le 7e Français au général. Un exploit retentissant qui ravirait tous les habitants d’Annemasse, dont il est originaire. 

    Ce suspense n’est pas sans rappeler celui de la dernière édition de Roland-Garros. Les pronostics allaient alors bon train pour savoir quel jour de la première semaine il n’y aurait plus de Français en lice. 

    Crédits photo : Tim de Waele via GettyImages.

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  • Tuesday 21 July 2026 - 10:21
    Ok donc:
    1) Les adultes ont fait de la merde sur internet, et du coup ils choisissent - plutôt que de corriger la merde - d'interdire aux enfants d'aller sur les réseaux sociaux.
    2) L'Europe a dit : Non, c'est illégal, c'est contraire aux principe de liberté. La France se torche avec ça.
    3) On SAIT que ça ne marche pas. Australie et UK: 83% des ados ont contourné le truc, mais la France persiste.
    4) Ils vont utiliser les fichiers de l'éducation nationale (ENT) pour identifier les enfants. PARDON ???
    5) Comme il faudra vérifier tout le monde, même les adultes devront montrer patte blanche avant d'accéder à un réseau social.

    Y'a absolument *rien* qui va dans ce truc.
    Mais ils le feront quand même.
    Ça va emmerder absolument tout le monde.
    Et ça sera un échec.


    EDIT: Faisons une analogie.
    Il y a un tuyau qui répand de la merde et des polluants dans une rivière. On interdit aux ados de s'y baigner.
    La vraie solution, c'est pas d'interdire aux ados d'y aller, C'EST DE FAIRE FERMER CE TUYAU DE MERDE.
    (Permalink)
  • Tuesday 21 July 2026 - 10:19
    Je me garde ce lien juste pour la magnifique illustration de Flock, avec Elon et Donald en Beavis et Butthead. 👌‍Parfait.
    (Permalink)
  • Tuesday 21 July 2026 - 07:57

    Goossip #1

    Peut-on cacher un lien pour en favoriser un autre ?

    Sur Reddit, un internaute a expliqué qu'il avait un page d'accueil contenant deux liens vers la même page de services : un bouton "Services" bien visible en haut, et un second lien dans une FAQ plus bas, dont l'ancre est mieux formulée pour le SEO. Pour que ce second lien "gagne" en termes de texte d'ancre pris en compte par Google, la personne envisage de retirer le premier lien de son statut de lien HTML (le bouton resterait cliquable via JS, mais ne serait plus un <a> dans le code).

    En réponse, John Mueller a répondu qu’il pense que la personne se pose trop de questions : Google a l'habitude de traiter des millions de sites, donc il ne s'attend à aucun changement visible en résultat.

    S'il fallait quand même expérimenter, il recommande une autre approche : plutôt que de "casser" le HTML (transformer un lien en simple bouton), il vaut mieux repositionner visuellement les éléments avec CSS/JS, tout en gardant les deux liens comme de vrais liens <a> dans le code. Cela permet de faire varier l'ordre des liens dans le code source (donc potentiellement l'ordre de lecture par Google) sans perdre les bénéfices d'un lien propre, ni casser l'accessibilité/UX.

    En clair : il ne remet pas en question le mythe du "first link priority" (et rappelle que Google n'a jamais confirmé ce concept), mais il oriente vers une solution plus propre techniquement : jouer sur l'ordre dans le DOM plutôt que de sacrifier un lien HTML.

    Source : Search Engine Journal

    Taux de fiabilité : ⭐⭐⭐ On est d'accord !

    Le "first link priority" est une théorie non confirmée par Google, qui remonte à un post de Rand Fishkin en 2008. Martin Splitt (autre porte-parole Google) avait déjà conseillé, dans une session SEO 101, d'utiliser un balisage d'ancre propre plutôt que des boutons/handlers JS pour la navigation interne.

    L’article "Goossips SEO : First Link Priority" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 21 July 2026 - 07:51
    Bonjour à tous,

    J'ai un problème d'indexation avec mon site bilingue : https://www.appergo.com

    Le site est relativement jeune : la v0.4 a été mise...

    Read more
  • Tuesday 21 July 2026 - 06:09
    Le braséro ALUVY, l'art de vivre en extérieur toute l'annéeEnvie d'un extérieur chaleureux ? SAM, le braséro ALUVY réinvente vos moments de partage en toute saison grâce à son design unique.
  • Monday 20 July 2026 - 20:58
    Nouveauté de Chrome : Il détourne CTRL+G globalement dans le système pour lancer son IA Gemini. Même si vous n'êtes pas en train d'utiliser Chrome.
    (Permalink)
  • Monday 20 July 2026 - 20:36
    Donc attendez je résume : Microsoft laisse LG pousser, via WindowsUpdate, des AdWares qui font de la publicité pour McAffee, cette sangsue inutile.

    1) LG, connards. Ajoutés à la liste des marques à boycotter.
    2) ALLÔ MICROSOFT, VOUS FOUTEZ QUOI ? Depuis quand vous laissez des AdWares être installés via WindowsUpdate ? Y'a plus personne qui vérifie ? Je croyais que la certification WHCP servait à trier le bon grain de l'ivraie ?

    EDIT: Un article en français avec des détails : https://next.ink/248273/comment-un-simple-branchement-decran-illustre-un-vieux-probleme-de-windows/
    (Permalink)
  • Monday 20 July 2026 - 18:06
    Après avoir augmenté le prix de ses Mac et d'autres produits en juin, Apple fait de même avec ses services. Et les iPhone pourraient bientôt être concernés par cette vague de hausses, comme c'est le cas au Japon…
  • Monday 20 July 2026 - 18:00

    La Coupe du monde aux Etats-Unis donne, semble-t-il, des idées au monde politique. Ce samedi, quelques heures avant le coup d’envoi de France-Angleterre au Hard Rock stadium de Miami, Jean-Luc Mélenchon a indiqué qu’il serait très favorable à l’instauration d’une finale pour la 3e place à la présidentielle, et ce dès 2027. L’ancien député des Bouches-du-Rhône a expliqué qu’il serait intéressant pour les citoyens d’écouter ce qu’ont à dire le troisième et la quatrième au cours d’un autre débat de l’entre-deux-tours « qui me permettrait, pardon, qui permettrait au meilleur des candidats, voulais-je dire, de faire montre de toute son éloquence. »

    De nombreuses réactions

    Le futur candidat à la présidentielle a ensuite précisé qu’il pourrait y avoir un podium et une cérémonie au cours de laquelle le troisième se verrait remettre une médaille de bronze sur la musique de l’Internationale. Cette proposition a déjà fait réfléchir de nombreux politiques puisque dans la foulée, Nathalie Arthaud a proposé l’instauration d’une consolante pour tous les candidats n’ayant pu obtenir au minimum 5% des voix au premier tour. Une idée très rapidement soutenue sur les réseaux sociaux par Yannick Jadot, Jean Lassalle, Valérie Pécresse, Fabien Roussel, Anne Hidalgo, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou mais aussi François Asselineau et Jacques Cheminade. 

    Cette dernière initiative n’est pas sans rappeler la proposition à l’étude d’Amélie Mauresmo pour les prochains tournois de Roland-Garros : un tableau réservé aux joueurs français qui se sont inclinés au premier tour afin de s’assurer que le tennis français ne reparte pas bredouille de la porte d’Auteuil.

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Monday 20 July 2026 - 18:00

    La Coupe du monde aux Etats-Unis donne, semble-t-il, des idées au monde politique. Ce samedi, quelques heures avant le coup d’envoi de France-Angleterre au Hard Rock stadium de Miami, Jean-Luc Mélenchon a indiqué qu’il serait très favorable à l’instauration d’une finale pour la 3e place à la présidentielle, et ce dès 2027. L’ancien député des Bouches-du-Rhône a expliqué qu’il serait intéressant pour les citoyens d’écouter ce qu’ont à dire le troisième et la quatrième au cours d’un autre débat de l’entre-deux-tours « qui me permettrait, pardon, qui permettrait au meilleur des candidats, voulais-je dire, de faire montre de toute son éloquence. »

    De nombreuses réactions

    Le futur candidat à la présidentielle a ensuite précisé qu’il pourrait y avoir un podium et une cérémonie au cours de laquelle le troisième se verrait remettre une médaille de bronze sur la musique de l’Internationale. Cette proposition a déjà fait réfléchir de nombreux politiques puisque dans la foulée, Nathalie Arthaud a proposé l’instauration d’une consolante pour tous les candidats n’ayant pu obtenir au minimum 5% des voix au premier tour. Une idée très rapidement soutenue sur les réseaux sociaux par Yannick Jadot, Jean Lassalle, Valérie Pécresse, Fabien Roussel, Anne Hidalgo, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou mais aussi François Asselineau et Jacques Cheminade. 

    Cette dernière initiative n’est pas sans rappeler la proposition à l’étude d’Amélie Mauresmo pour les prochains tournois de Roland-Garros : un tableau réservé aux joueurs français qui se sont inclinés au premier tour afin de s’assurer que le tennis français ne reparte pas bredouille de la porte d’Auteuil.

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  • Monday 20 July 2026 - 17:13
    Quelques heures après sa publication, Microsoft avait suspendu son Patch Tuesday de juillet sur certains PC Dell. Une mise à jour de secours, KB5121767, est désormais disponible pour corriger le problème causé par cette version.
  • Monday 20 July 2026 - 17:13

    La requête « ville du Japon 5 lettres » renvoie à un besoin précis : trouver la bonne solution pour une grille de mots croisés ou mots fléchés. Deux réponses dominent largement les grilles francophones, Kyoto et Osaka, mais la liste des candidats valides dépasse la dizaine. Nous passons en revue les solutions les plus fréquentes, leur logique de …

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