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  • Saturday 11 July 2026 - 11:34
    Rat-de-Cave
    Rat-de-Cave : un support de bougie bien spécial ! Un rat de cave, derrière son nom intrigant et presque animal, est l’un de ces objets anciens qui racontent à eux seuls un pan entier de l’histoire des métiers, des caves, du vin et de l’éclairage avant l’électricité.
    Objet modeste, souvent oublié, il a pourtant été indispensable pendant des siècles…

    Qu’est-ce qu’un rat de cave ?  

    À l’origine, le rat de cave est une bougie mince, longue et enroulée sur elle-même, utilisée pour éclairer les caves, les escaliers sombres ou les recoins difficiles d’accès.
    On le décrit souvent comme une « bougie mince et longue, enroulée sur elle-même, dont on se sert pour éclairer une cave » .
    Cette mèche, souvent imprégnée de cire ou de stéarine, brûlait lentement et produisait une lumière suffisante pour circuler dans les lieux obscurs.  
    Son nom vient de l’image d’un petit animal furtif se glissant dans les caves : un rat qui éclaire plutôt qu’il ne ronge. L’étymologie renvoie à cette association imagée entre la mèche enroulée et la queue du rat.

    Un éclairage indispensable dans les caves et les métiers du vin  

    Avant l’électricité, les caves étaient des lieux dangereux : obscurité totale, marches irrégulières, barriques alignées comme des obstacles, et surtout présence possible de gaz issus de la fermentation.  
    Le rat de cave était donc l’outil de base du vigneron, du tonnelier, du marchand de vin ou de l’inspecteur.

    Un détecteur de gaz rudimentaire mais vital  

    Les rats de cave servaient aussi à détecter la présence de dioxyde de carbone, gaz lourd, inodore et mortel, qui s’accumule au sol lors de la fermentation.  
    Si la flamme vacillait ou s’éteignait, il fallait quitter la cave immédiatement !
    Ainsi, cette simple bougie était un véritable instrument de survie.

    Des formes multiples : un objet protéiforme  

    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le rat de cave n’a pas une forme unique. Il désigne un type d’éclairage, pas un modèle précis.
     Les versions les plus courantes  
    - Mèche enroulée sur elle-même, trempée dans la cire : la forme la plus simple, économique, parfois appelée pain de chandelle, pouvant atteindre 2,50 m de long.   
    - Tige hélicoïdale en métal avec poussoir : permet de faire monter la chandelle au fur et à mesure de sa combustion et de récupérer la cire fondue.  
    - Support en fer forgé ou en bois, à poser ou à suspendre.  
    - Modèles basculants pour bateaux, conçus pour rester stables malgré le tangage.

    Un éclairage adaptable  

    Le rat de cave pouvait :  
    - se poser sur une table ou une barrique,  
    - se suspendre à un mur,  
    - se fixer sur les rebords des tonneaux,  
    - être glissé dans une poche pour inspection rapide.  
    Cette polyvalence explique son succès dans les caves, les greniers, les ateliers et même les cales de bateaux.

    ET quand le rat de cave désigne… une personne !  

    Le terme a aussi pris un sens social et professionnel.  
    Sous l’Ancien Régime et jusqu’au XIXᵉ siècle, les commis des Contributions Indirectes, chargés de contrôler les vins et alcools, étaient surnommés rats de cave.  
    Ils inspectaient les caves pour vérifier les stocks, les taxes et les éventuelles fraudes. Leur réputation était redoutée, et le terme avait une connotation péjorative …
    Cette évolution sémantique montre comment un objet peut donner son nom à un métier, comme le soulignent certains puristes : le rat de cave a désigné l’employé chargé d’éclairer ou de guider dans les caves, puis l’inspecteur des alcools ...  

    Un objet qui raconte une époque  

    Le rat de cave est un témoin précieux d’un monde où :  
    - l’électricité n’existait pas,  
    - la lumière était rare, mobile et précieuse,  
    - les caves étaient des lieux de travail essentiels,  
    - les métiers du vin étaient étroitement surveillés,  
    - la sécurité dépendait d’une simple flamme.
    On le retrouve dans la littérature, dans les musées du vin, dans les collections d’objets anciens, et parfois dans les brocantes sous des formes variées.

    Pourquoi cet objet fascine encore aujourd’hui ?  

    Parce qu’il incarne :  
    - la débrouille : une simple mèche pour éclairer un monde entier ;  
    - la technique ancienne : spirales métalliques, poussoirs ingénieux, supports forgés ;  
    - l’histoire du vin : fermentation, gaz, caves profondes ;  
    - l’histoire sociale : inspecteurs, cabarets, tavernes, métiers disparus ;  
    - l’imaginaire : un nom évocateur, presque littéraire.
    Le rat de cave est un objet humble mais chargé de sens, parfait pour illustrer un article sur les objets anciens, les métiers oubliés ou l’histoire du vin.

    Le rat de cave n’est pas seulement un bougeoir : c’est un symbole.  

    Symbole de l’ingéniosité humaine face à l’obscurité, de la vie dans les caves, des dangers de la fermentation, des contrôles fiscaux d’autrefois, et d’un monde où la lumière se portait à la main ...

    Notre objet du jour : un rat-de-cave en provenance directe d'une ancienne cave de maturation en Champagne.

    Rat-de-cave en fer forgé à fût torsadé
    Ce rat-de-cave de style ancien est une pièce unique en fer forgé, au charme rustique et authentique.  
    Son fût torsadé permet de faire monter ou descendre la bougie selon son usure, grâce à un mécanisme ingénieux typique des chandeliers de travail du XVIIIᵉ et XIXᵉ siècle.  
    Entièrement façonné à la main, il témoigne du savoir-faire traditionnel des forgerons d’art, avec une spirale régulière, une patine sombre et une poignée en volute élégante.
    - L’objet est entièrement réalisé en fer forgé plein, solide et lourd.  
    - Il pèse 1150 grammes, ce qui lui confère une excellente stabilité.  
    - Ses dimensions sont de 21 cm de hauteur, 14 cm de largeur et 11 cm de profondeur.  
    - Sa patine noire lui donne un aspect brut et ancien, typique des pièces de forge.  
    - Celui-ci date probablement du XXᵉ siècle.  
    - Il s’agit d’un porte-bougie réglable, aussi appelé rat-de-cave.  
    - L’objet est en très bon état général, avec quelques traces d’usage cohérentes avec son âge.
    - Le fût spiralé permet de régler la hauteur de la bougie selon son niveau de fonte.  
    - La base circulaire repose sur trois pieds recourbés, à la fois décoratifs et stables.  
    - La poignée en forme de crochet, terminée par une volute, rappelle le style artisanal rural.  
    - La patine naturelle du fer n’a pas été restaurée, conservant tout son cachet d’atelier ancien.
    - Ce rat-de-cave s’intègre parfaitement dans une décoration industrielle, médiévale ou campagnarde.  
    - Il peut être utilisé comme chandelier fonctionnel ou comme objet de collection.  
    - Sa silhouette torsadée attire le regard et évoque l’ambiance des ateliers et maisons anciennes.

    - Objet rare et authentique, idéal pour les amateurs de fer forgé traditionnel.  
    - Convient parfaitement aux collectionneurs de luminaires anciens ou aux passionnés d’artisanat d’époque.  
    - Pièce unique, prête à illuminer un intérieur de caractère ou à enrichir une collection.
       enjoy :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
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    Logitech Options+, vous connaissez ce délire, je pense... Pour régler 3 boutons de souris, on vous pousse à créer un compte, à partager vos data, et à laisser une usine à gaz tourner H24 en tâche de fond. Le dev AprilNEA en a eu marre, du coup il a écrit OpenLogi en Rust et son truc fait le même boulot côté réglages, mais sans rien envoyer chez Logitech.

    Si vous me lisez régulièrement, ça devrait vous rappeler Mouser , dont je vous parlais en mars dernier. C'est la même philosophie, sauf que Mouser restait coincé, à l'époque, sur la MX Master 3S en Bluetooth uniquement, sans SmartShift et sans Linux. OpenLogi reprend donc le flambeau et va beaucoup plus loin.

    Alors, qu'est-ce que vous pouvez faire avec ?

    Hé bien d'abord remapper vos boutons (41 actions prêtes à l'emploi, quand même), régler le DPI, activer le SmartShift, ce fameux défilement en roue libre. Vous pouvez aussi créer des profils qui basculent tout seuls selon l'appli active. Et tout ça cause directement avec le protocole HID++ de Logitech à votre MX Master , sans jamais lancer le pilote maison.

    Peu importe comment la bête est branchée d'ailleurs, récepteur Bolt, clé Unifying, Bluetooth ou un bon vieux câble, les quatre passent ! Toute votre config ensuite se trouve dans un simple fichier TOML posé en local, que vous pouvez versionner dans un Git si ça vous chante. L'outil dispose d'une interface graphique, mais vous pouvez également l'utiliser en ligne de commande.

    Pour l'installer sous macOS, c'est facile, il suffit de faire un brew install --cask openlogi et voilà ! Quant à Linux, vous avez des paquets .deb et .rpm. Notez que ça tourne aussi sous Windows, mais uniquement en beta.

    OpenLogi est compatible avec les MX Master 4, 3S et 3, MX Anywhere 3, Signature M650, Ergo M575 et le code est libre sous double licence Apache 2.0 et MIT au choix.

    Voilà, si Options+ vous gonfle de fou, OpenLogi mérite sans doute un petit test de votre part. C'est par ici , et le code est sur GitHub .

    Vous m'en direz des nouvelles !

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    Minelli, Bouchara, Jennyfer, IKKS… les enseignes en difficulté sont de plus en plus nombreuses. Alors que, depuis début 2023, le commerce de détail a perdu 24 000 emplois, les rues désertées et les vitrines barbouillées de blanc des marques en liquidation nourrissent un sentiment d’abandon.
  • Saturday 11 July 2026 - 08:00
    L’historien Philippe Baudouin a rassemblé un vaste ensemble de clichés et de coupures de presse consacrés aux phénomènes aérospatiaux non identifiés.
  • Saturday 11 July 2026 - 07:00
    Les maximales, samedi, seront comprises, selon Météo-France, entre 35 °C et 38 °C dans la plupart des régions, avec des pointes à 39 °C « de la Bourgogne vers les Pays de la Loire ». Seuls les côtes de la Manche et les Hauts-de-France connaîtront des températures inférieures à 35 °C.
  • Saturday 11 July 2026 - 06:59
    from Korben

    Prenez un chien robot d'Unitree, du genre qui patrouille dans les usines, ajoutez-y un siège baquet, un harnais et pas mal de code et vous obtiendrez un nouveau genre de jambes bioniques du futur ! Jake Laser a réalisé ça pour son père, en fauteuil roulant depuis une dizaine d'années à cause d'une sclérose en plaques et le résultat est bien délire.

    La machine de départ est donc un quadrupède industriel Unitree à roues motorisées et pattes articulées qui sur sol lisse, roule comme un véhicule à roues mais qui sur terrain accidenté, peut déplier ses gambettes, grimper des escaliers, enjamber les obstacles et traverser des paysages rocheux sans broncher.

    Rien à voir cela dit avec le Unitree Go2 grand public que vous connaissez qui est plus un jouet. Là c'est la version B2-W pour les entreprises vendue autour de 100 000 dollars, qui sert d'habitude à inspecter des entrepôts ou des sites dangereux. Pour info, Unitree, c'est la même boîte qui vend aussi un mecha à 500 000 dollars , histoire de vous situer le niveau de matériel.

    Le transformer en engin sur lequel on peut monter, ça a demandé du vrai boulot d'ingénierie. Après avoir testé plusieurs positions d'assise, Jake a fixé un siège baquet de course directement sur la colonne du robot, les jambes du passager vers l'avant pour que les pattes robotisées puissent bouger librement en dessous.

    Il a ajouté un harnais bien costaud et surtout, il a dû recalibrer tout le logiciel de balance du robot pour compenser le poids d'un humain qui se déplace en permanence. Un B2-W sait s'équilibrer avec une charge fixe, mais beaucoup moins avec quelqu'un qui bouge dessus, se penche et change le centre de gravité à chaque seconde.

    Mais une fois le code ajusté, les capteurs et les moteurs gardent l'équilibre même en marchant sur un terrain pourri. Le pilotage passe ensuite par un joystick double sans fil qui gère tout : avancer, tourner, se déplacer en crabe, et ajuster la hauteur du robot pour monter et descendre plus facilement.

    Et le plus fou, c'est qu'un B2-W ne devrait porter qu'une quarantaine de kilos quand il marche alors que là il trimballe un adulte plus son siège, soit largement le double. Vous l'aurez compris, c'est pas homologué hein ^^.

    Capture : JLaservideo (YouTube)

    Jake voulait aussi que son père soit fier de son engin alors il s'est inspiré des Bugatti des années 40 pour l'habiller avec une carrosserie galbée, de la fibre de carbone, des phares chromés + éclairage LED sous le châssis et enjoliveurs custom. On est à mi-chemin entre le robot de combat et la voiture de collection ^^.

    Bien sûr, avant d'y installer son père, Jake a fait subir à son robot plein de tests d'efforts et de sécurité. Il lui a fait grimper des rebords super hauts, traverser des échelles, monter des tonnes d'escaliers bien tordus et franchir des lits de rivière rocheux, le tout sans jamais perdre l'équilibre. C'est seulement une fois la fiabilité prouvée que son père est monté à bord. Et après des années coincé dans un fauteuil classique, il a pu retourner sur des sentiers et dans des endroits qui étaient devenus, pour lui, des souvenirs lointains.

    Bien sûr, c'est un exemplaire unique, et pas un dispositif médical que vous pourrez commander, mais je trouve que l'idée de détourner de la robotique industrielle pour redonner de l'autonomie à quelqu'un c'est vraiment chouette. On a déjà vu des robots japonais faire ça pour des personnes en situation de handicap , et ce genre de bidouille prouve que la techno existe déjà, et qu'il ne manque que des gens motivés pour la détourner dans le bon sens.

    Bref, matez la vidéo, vous allez kiffer la partie où le père de Jake capte qu'il peut de nouveau aller où il veut (dans la limite de l'autonomie disponible)

    Source : Yanko Design