un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Monday 29 June 2026 - 15:51

    Ce qu'il faut retenir :

    • La baisse de trafic des éditeurs ne s'explique pas uniquement par l'IA : les évolutions de comportement (vidéo, réseaux sociaux) jouent un rôle important selon Google.
    • Pour exister dans la recherche IA, la priorité numéro un reste technique : laisser Google accéder à votre contenu.
    • Google valorise les contenus uniques, porteurs d'une expertise réelle, et pénalise implicitement les « copies de copies » sans valeur ajoutée.
    • La logique reste la même qu'en SEO classique : si les utilisateurs cliquent et lisent, Google le remarque.

    La baisse de trafic n'est pas uniquement la faute de l'IA

    Lors d'une interview récente, Liz Reid, VP Search de Google, a abordé frontalement la question qui agite les éditeurs : pourquoi perdent-ils du trafic, et que faire ?

    Sa première réponse surprend par sa franchise, l'IA ne serait pas le seul facteur à incriminer. Liz Reid souligne en effet que les comportements des internautes évoluent de façon plus large. Les utilisateurs se tournent davantage vers la vidéo et les réseaux sociaux pour consommer de l'information. Elle cite à l'appui une étude du Reuters Institute, qui documente ce glissement vers d'autres formats et d'autres plateformes.

    Ce point mérite d'être pris au sérieux. Attribuer l'intégralité du recul des visites à l'IA générative, c'est passer à côté d'une transformation plus profonde des usages. Pour les éditeurs, cela implique une question de fond : est-ce que le format texte seul suffit encore à capter une audience ?

    Laisser Google crawler, c’est le premier impératif

    Sur la question concrète de la visibilité dans la recherche IA, Liz Reid structure sa réponse en deux volets. Le premier est purement technique : rendre le contenu accessible aux robots de Google.

    Si un site bloque le crawl, la partie est perdue d'avance. Elle rappelle que Google met à disposition des outils dans la Search Console pour que les éditeurs gardent le contrôle sur ce qu'ils autorisent ou non. Mais bloquer l'accès, c'est se couper de toute chance d'apparaître dans les réponses générées par l'IA.

    C'est un rappel qui peut sembler basique pour beaucoup, mais qui prend une nouvelle dimension dans un contexte où certains éditeurs ont choisi de bloquer les crawlers d'IA. Selon Google, ce choix a un coût direct sur la visibilité.

    Je dirais qu'on peut probablement classer les choses en deux catégories. La première consiste à s'assurer que nous pouvons accéder à votre contenu. Si vous bloquez le contenu, cela ne fonctionnera pas ; s'il est difficile à découvrir, cela pose problème. Nous proposons divers outils dans la console pour webmasters qui vous offrent des options de contrôle, permettant ainsi aux éditeurs de faire leurs choix. Mais faciliter notre accès au contenu constitue assurément la première étape. - Liz Reid

    Le contenu « pour le moteur » ne fonctionne plus

    Le deuxième volet de la réponse de Reid est plus exigeant. Elle formule clairement ce que Google attend : du contenu que les gens ont envie de lire, pas du contenu conçu pour plaire à un algorithme.

    Elle évoque le problème des articles qui ne sont que « la millième copie de la même histoire » : des textes sans angle particulier, sans expertise réelle, produits en masse pour occuper des positions. Ce type de contenu, selon elle, sera de moins en moins récompensé, que ce soit dans les résultats classiques ou dans les réponses IA.

    À l'inverse, elle décrit ce qui fonctionne. Un contenu porteur d'une vraie expertise, qui apporte un regard original sur un sujet, qui est ancré dans ce que l'audience cherche réellement, et qui offre un niveau de détail et de richesse suffisant pour justifier un clic et une lecture complète.

    La logique sous-jacente est la suivante : si les utilisateurs cliquent sur un résultat et restent pour lire, Google l'interprète comme un signal positif. Si le contenu n'intéresse personne, aucune optimisation technique ne sera en mesure de rattraper ce déficit.

    Nous avons également publié des directives actualisées pour aider les propriétaires de sites et les éditeurs à réfléchir à la manière de créer du contenu de qualité aujourd'hui. L'idée centrale reste la même : si vous voulez que les internautes cliquent, cela implique nécessairement que vous souhaitez qu'ils lisent votre contenu.

    Cela signifie qu'il faut produire un contenu que les gens ont envie de lire, n'est-ce pas ? Plus vous créez du contenu qui plaît à votre audience, plus il sera efficace. À l'inverse, si vous produisez du contenu conçu uniquement pour les moteurs de recherche et non pour votre public, les internautes finiront par s'en rendre compte. - Liz Reid

    Google a mis à jour ses guidelines pour les éditeurs

    Liz Reid mentionne également que Google a publié une version actualisée de ses recommandations à destination des créateurs de contenu et des webmasters. Ces guidelines intègrent les nouvelles réalités de la recherche IA, et leur fil directeur reste cohérent avec ce qu'elle exprime dans l'interview : construire pour l'audience, pas pour le moteur.

    Elle insiste sur plusieurs qualités attendues :

    • La fraîcheur du contenu,
    • Sa pertinence par rapport à ce que les internautes cherchent à un moment donné,
    • L’apport d'une expérience et d'un niveau de détail qu'on ne trouve pas partout ailleurs.

    Ce que cela change concrètement pour les éditeurs

    Le message de Liz Reid ne bouleverse pas les fondamentaux du SEO, mais il les place dans une autre perspective. Avec l'IA générative qui synthétise des réponses directement dans les résultats, les contenus génériques n'ont plus de raison d'être cliqués. Seul ce qui apporte quelque chose de plus, une perspective, une donnée, un contexte que l'IA ne restitue pas seule, justifie le clic.

    Pour les éditeurs qui publient des guides, des tests produits, des articles de fond ou des analyses de niche, c'est une direction qui peut sembler rassurante. Mais elle suppose une discipline éditoriale réelle. Autrement dit, chaque article doit avoir une raison d'exister au-delà du volume de mots-clés ciblés.

    La vraie question qui demeure en suspens, et que l'interview n'aborde pas, est celle des grands sites médias et des petits éditeurs indépendants qui, malgré un contenu de qualité, voient leur trafic organique se réduire. Le discours de Google sur la qualité est cohérent dans sa logique, mais il ne répond pas à l'inquiétude de ceux qui constatent un recul malgré des efforts éditoriaux réels.

    L’article "Liz Reid (Google) demande aux éditeurs de créer du contenu que les gens veulent vraiment lire" a été publié sur le site Abondance.

  • Monday 29 June 2026 - 14:30

    Un responsable marketing ouvre son tableau de bord chaque lundi matin. Trente-deux graphiques, quatorze sources, des courbes qui montent et descendent. À 9h45, il referme l’onglet sans avoir changé une seule ligne de budget. La donnée était là. La décision, non. Ce décalage résume le problème central du marketing actuel. Les outils de mesure n’ont jamais été aussi puissants, et pourtant la majorité des équipes pilotent encore au ressenti, ou pire, à la justification a posteriori. Selon une étude agrégée par la presse spécialisée française (2025-2026), 99% des entreprises reconnaissent que la donnée est essentielle, mais 97% peinent à l’exploiter efficacement, et seules 35% des PME françaises exploitent réellement leurs données marketing (chiffre à recouper selon le secteur). Le sujet n’est donc plus de collecter. C’est de transformer la collecte en arbitrage. Data-driven marketing : décider sur la donnée, pas sur l’intuition Définition : transformer la donnée en décision Le data-driven marketing consiste à fonder ses choix marketing sur des données observées plutôt que sur des opinions, des habitudes ou l’avis du dirigeant le plus convaincu en réunion. Concrètement : quel canal reçoit le prochain euro, quel message part en priorité, quelle page on refait d’abord, quelle audience on arrête d’arroser. La nuance est importante. Avoir un dashboard, ce n’est pas être data-driven. Être data-driven, c’est que la donnée modifie effectivement une action. Si la lecture d’un rapport n’a jamais fait réallouer un budget, suspendre une campagne ou reprioriser un test, l’organisation n’est pas pilotée par la donnée. Elle est décorée par la donnée. Cette distinction a un poids économique réel. Les utilisateurs intensifs de customer analytics sont 23 fois plus susceptibles de surpasser leurs concurrents en acquisition de nouveaux clients, 9 fois plus en fidélisation et environ 19 fois plus pour une rentabilité supérieure à la moyenne (McKinsey, 2014, statistique de référence toujours citée). L’écart ne vient pas du volume de données possédé. Il vient de la fréquence et de la qualité des décisions prises avec. Data-driven vs data-informed : ce qui change vraiment Deux postures coexistent, et les confondre coûte cher. Le mode data-driven strict laisse la donnée trancher : un test A/B donne un gagnant statistiquement significatif, on déploie le gagnant, point. Le mode data-informed utilise la donnée comme une voix parmi d’autres, croisée avec le contexte business, la marque, la connaissance terrain. Aucune des deux n’est supérieure dans l’absolu. Le piège, c’est d’être data-driven sur des sujets où la donnée est trop pauvre pour trancher (un lancement sans historique), et data-informed là où la donnée était pourtant claire (une page de paiement qui convertit deux fois moins, qu’on garde « parce qu’elle plaît au DG »). La maturité consiste à savoir quel mode appliquer à quelle décision. Critère Data-driven Data-informed Qui tranche La donnée La donnée + le jugement Cas idéal Volume élevé, test possible Faible volume, fort enjeu stratégique Risque Optimiser un détail, rater le cap Rationaliser une intuition déjà prise Exemple A/B test sur un CTA Choix de positionnement marque Pourquoi maintenant : cookieless, coûts d’acquisition en hausse, IA Trois forces rendent le sujet urgent en 2026. Première force, le coût d’acquisition. Sur les leviers payants, l’enchère monte, la pression concurrentielle aussi. Quand chaque clic coûte plus cher, l’approximation se paie immédiatement : un budget mal alloué n’est plus une perte tolérable, c’est une marge qui disparaît. Deuxième force, le contexte de la mesure. Le cadre de la donnée comportementale s’est durci avec le RGPD, le Consent Mode et l’incertitude autour des cookies tiers. Mesurer correctement demande désormais un setup pensé, pas un script collé à la va-vite. Nous y revenons en détail plus loin. Troisième force, l’IA. Le scoring prédictif, la segmentation automatique et la génération à grande échelle ne servent à rien sans une donnée propre en entrée. L’IA amplifie ce qu’on lui donne : une donnée fiable devient un avantage démultiplié, une donnée sale devient une erreur industrialisée. Chez Brioude, on résume cette période simplement : plus de datas, moins de blabla. Pas par slogan, par nécessité opérationnelle. La chaîne de la donnée : de la collecte à la décision Avant de décider, il faut une donnée qui tienne la route. La chaîne va de la collecte brute jusqu’à l’arbitrage. Un maillon faible en amont contamine tout l’aval : un tableau de bord splendide construit sur une collecte cassée produit des décisions fausses avec une grande assurance. C’est exactement le travail d’une agence analytics que de sécuriser cette chaîne de bout en bout, de la balise au reporting décisionnel. Collecte : GA4, GTM et tracking server-side La collecte est le socle. GA4 fonctionne par événements (et non plus par sessions et pages vues comme l’ancien Universal Analytics), ce qui impose de définir explicitement ce qu’on mesure : achat, lead, ajout au panier, étape de formulaire. La documentation officielle détaille la mise en place des propriétés, flux et événements, y compris via Google Tag Manager (Aide Google Analytics – Configurer Analytics pour un site web et/ou une application). Google Tag Manager centralise le déclenchement des balises sans toucher au code à chaque modification. Mais GTM ne sauve pas une donnée mal structurée en amont : tout dépend de la couche de données envoyée par le site. Une variable mal nommée, un événement qui se déclenche deux fois, un montant transmis en chaîne de caractères au lieu d’un nombre, et le chiffre d’affaires remonte faux. Avant d’empiler les balises, mieux vaut structurer correctement votre dataLayer dans Google Tag Manager. Le tracking server-side ajoute une couche : au lieu d’envoyer les données directement depuis le navigateur, on passe par un serveur intermédiaire. Avantages concrets : moins de perte liée aux bloqueurs de publicité, contrôle de ce qui part vers chaque plateforme, donnée plus stable. Coût : un setup plus technique et un hébergement à maintenir. Ce n’est pas un gadget, c’est une assurance fiabilité quand l’enjeu business est réel. First-party data, CRM et sources propriétaires La donnée la plus précieuse est celle que vous détenez en propre : la first-party data. Comptes clients, historique d’achat, emails opt-in, comportement sur votre site, données CRM. Elle vous appartient, elle est consentie, elle ne dépend pas du bon vouloir d’une plateforme tierce. Son intérêt n’est pas que défensif. Selon une étude BCG commandée par Google (2020), les marketeurs qui exploitent pleinement leur first-party data peuvent générer jusqu’à deux fois plus de revenu incrémental par placement publicitaire, et 9 marketeurs sur 10 jugent cette donnée importante pour leurs programmes digitaux (Think with Google / BCG, 2020). L’enjeu est donc autant offensif que réglementaire. Le travail consiste à relier ces sources : faire dialoguer le CRM, l’outil d’analytics et les plateformes publicitaires pour qu’un client connu ne soit pas traité comme un inconnu, et qu’un acheteur récent ne reçoive pas une pub d’acquisition pour ce qu’il vient déjà d’acheter. L’attribution : relier la donnée à la performance réelle L’attribution répond à une question simple en apparence : à qui revient le mérite d’une conversion. Le dernier clic surestime les leviers de fin de parcours (la marque, le retargeting) et sous-estime ceux qui créent la demande en amont (le SEO de découverte, le display, le social). Résultat classique : on coupe le canal qui amorce la conversion parce qu’il ne récolte jamais le crédit final. Il n’existe pas de modèle parfait. L’enjeu n’est pas de trouver LA vérité de l’attribution, mais de choisir un cadre cohérent, de s’y tenir, et de le croiser avec des tests d’incrémentalité (couper un levier et observer l’impact réel sur les ventes). Une attribution comprise vaut mieux qu’une attribution sophistiquée mais opaque. La boucle de décision : collecter, analyser, décider, tester, itérer La donnée n’a de valeur que dans un cycle. Cinq étapes : collecter une donnée fiable, analyser pour faire émerger un constat, décider d’une action, tester cette action, itérer selon le résultat. La plupart des organisations maîtrisent les deux premières et abandonnent aux trois suivantes. Du dashboard à l’action : où la plupart des entreprises décrochent Le décrochage a toujours le même visage. Le dashboard existe, il est consulté, parfois même commenté en réunion. Puis rien. Aucune action n’en sort, ou alors l’action est décidée ailleurs, au ressenti, et le dashboard sert juste à la justifier après coup. Trois causes récurrentes. La donnée arrive trop tard pour servir une décision (un reporting mensuel sur des arbitrages hebdomadaires). Le rapport montre des chiffres mais aucune recommandation : il décrit, il ne propose pas. Personne n’est clairement responsable de transformer le constat en action. Un bon reporting se termine toujours par une phrase qui commence par « donc on fait », pas par un graphique de plus. Cadrer un cycle de test and learn opérationnel Un cycle de test and learn efficace tient en règles simples. Une hypothèse formulée avant le test, claire et chiffrée (« changer le titre de la page tarifs augmente le taux de demande de devis »). Un seul changement majeur testé à la fois, sinon on ne sait pas ce qui a produit l’effet. Une durée et un volume définis à l’avance pour atteindre la significativité, sinon on lit du bruit. Une décision binaire à la fin : on déploie, on abandonne, on relance. Et surtout, une cadence : un test isolé ne change rien, c’est le rythme (un cycle qui tourne en continu) qui crée l’avantage composé. Les KPI qui comptent vs les vanity metrics Une vanity metric est un indicateur qui flatte sans informer une décision. Nombre d’impressions, de fans, de vues : ils montent, c’est agréable, et ils ne disent pas s’il faut changer quoi que ce soit. Un bon KPI, lui, fait bouger une action quand il bouge. Identifier les indicateurs reliés au business Le test est simple : si cet indicateur double, est-ce que je sais quoi faire de différent. Si la réponse est non, c’est une métrique d’observation, pas un KPI de pilotage. Vanity metric KPI de pilotage Ce qui change Nombre de visiteurs Coût par lead qualifié Relie l’audience à la valeur Taux d’ouverture email Revenu généré par envoi Relie l’engagement au CA Impressions sociales Taux de conversion par canal Relie la visibilité à l’action Followers Valeur vie client (LTV) Relie la base au profit Le bon réflexe : pour chaque indicateur suivi, identifier l’action qu’il déclenche. Aucun indicateur ne devrait survivre dans un reporting s’il ne pilote aucune décision. Choisir une North Star Metric La North Star Metric est l’indicateur unique qui capture le mieux la valeur délivrée au client et la santé du business. Pas le chiffre d’affaires brut (trop loin de l’action quotidienne), pas une vanity metric (trop déconnectée du résultat), mais un point d’équilibre entre les deux. Pour un site e-commerce, ce peut être le nombre de commandes de clients qui rachètent. Pour un acteur du lead, le volume de leads qualifiés à coût maîtrisé. L’intérêt d’une North Star : elle aligne les équipes sur une direction commune et empêche d’optimiser un sous-indicateur au détriment du résultat global (gonfler le trafic au prix d’un effondrement du taux de conversion, par exemple). Construire un reporting qui sert à décider Un reporting utile tient sur peu de chiffres, chacun relié à une décision possible. Il compare à un objectif et à une période précédente (un chiffre seul ne veut rien dire). Il signale les écarts au lieu de tout afficher à plat. Et il se termine par des recommandations, pas par une galerie de courbes. C’est exactement la philosophie de Brioude : dans un monde où les datas ne veulent parfois rien dire, le travail consiste à les faire parler, c’est-à-dire à les ramener à une décision. Activer la donnée : personnalisation, A/B testing et audiences Collecter et analyser ne crée aucune valeur tant que la donnée n’est pas activée, c’est-à-dire réinjectée dans les campagnes, les pages et les parcours. Segments et audiences pilotés par la donnée Segmenter, c’est découper sa base selon des critères qui changent le traitement. Un nouveau visiteur, un client récurrent, un panier abandonné, un compte dormant depuis six mois : ces profils n’appellent ni le même message, ni le même budget. L’activation passe par la construction d’audiences : audiences de remarketing pour relancer les visiteurs non convertis, audiences similaires (lookalike) pour trouver de nouveaux prospects ressemblant à vos meilleurs clients, audiences d’exclusion pour cesser de payer afin de toucher des gens déjà clients. La qualité de ces audiences dépend directement de la qualité de la first-party data en entrée. La boucle se referme. A/B testing et optimisation de la conversion L’A/B test est l’outil le plus direct pour faire trancher la donnée. On compare deux versions, la donnée désigne la gagnante. Les conditions de validité sont strictes : un trafic suffisant, une durée qui couvre les variations naturelles (un test de trois jours ignore l’effet du week-end), un seul élément testé à la fois, et un seuil de significativité fixé avant de regarder les résultats, jamais après. L’erreur la plus fréquente n’est pas technique, elle est humaine : arrêter un test dès qu’une version semble gagner. Sur de petits volumes, deux versions identiques peuvent afficher 20% d’écart par pur hasard. Sans seuil défini à l’avance, on déploie du bruit en croyant déployer une amélioration. Personnalisation des messages et des parcours La personnalisation adapte le contenu au profil et au comportement : recommandations produits selon l’historique, relance d’un panier abandonné, message différent pour un primo-visiteur et pour un client fidèle. Bien faite, elle augmente la pertinence et le taux de conversion. Mal faite, elle vire au gadget intrusif (le prénom plaqué partout, ou la pub qui suit l’internaute pour un produit déjà acheté). La règle : personnaliser ce qui change réellement la décision de l’utilisateur, pas pour la démonstration technique. Et toujours dans le cadre du consentement recueilli, ce qui nous amène au socle de tout l’édifice. Data et IA : prédictif, scoring et automatisation L’IA ne remplace pas la chaîne de la donnée, elle s’y branche. Sa puissance dépend entièrement de la qualité de ce qu’on lui donne en entrée. Scoring et modèles prédictifs au service de l’acquisition Le lead scoring attribue une note à chaque prospect selon sa probabilité de conversion, calculée à partir de son comportement et de ses caractéristiques. Un commercial concentre alors son temps sur les leads les plus chauds, et le budget média se reporte vers les profils qui convertissent vraiment. Les modèles prédictifs vont plus loin : anticiper le risque de churn (un client sur le point de partir, qu’on relance avant qu’il ne parte), estimer la valeur future d’un client pour ajuster son coût d’acquisition acceptable, prédire la prochaine action probable. Ces modèles ne valent que ce que vaut l’historique qui les nourrit. Une collecte bancale produit un score confiant et faux, ce qui est plus dangereux qu’une absence de score. Automatiser sans perdre le contrôle de la décision L’automatisation gère bien le répétitif et le volume : ajustement d’enchères, déclenchement d’emails selon un comportement, mise en pause de campagnes sous un seuil de performance. Elle gère mal le contexte exceptionnel, le sens et l’arbitrage stratégique. La frontière à tenir : automatiser l’exécution, garder la main sur la décision de cadre. On automatise l’optimisation à l’intérieur de règles, mais c’est un humain qui fixe les règles, surveille les dérives et tranche les cas que la machine ne sait pas lire. Google impose ses automatismes, on dispose des objectifs et des garde-fous. L’IA est un levier, pas un pilote automatique qu’on laisse seul aux commandes. Le cadre privacy : condition d’une data fiable en 2026 La conformité n’est pas une contrainte qui s’oppose à la performance data. En 2026, c’est la condition même d’une donnée fiable. Une collecte non conforme est une collecte qui se coupe sans préavis, qui se fausse, ou qui expose à la sanction. Le cadre légal est devenu un sujet d’ingénierie de la mesure. Cookieless en 2026 : ce qui a vraiment changé chez Google Il faut être précis, car le discours ambiant est en retard sur les faits. Google n’a PAS supprimé les cookies tiers dans Chrome. Après des années d’annonces, le revirement officiel date du 22 avril 2025 : pas de nouveau prompt de choix imposé, maintien des contrôles existants pour l’utilisateur (annonce Privacy Sandbox 2025, relayée par Didomi, OneTrust et Usercentrics, 2025). Plus marquant encore, Google a mis fin à l’initiative Privacy Sandbox en octobre 2025, retirant les API Topics, Protected Audience et Attribution Reporting après six ans, faute d’adoption et sous pression réglementaire (Usercentrics / MarTech, 2025). La conséquence pratique : ne pas miser sa stratégie de mesure sur des solutions abandonnées, ni paniquer sur une suppression qui n’a pas eu lieu. Le mouvement de fond reste le même (moins de donnée tierce fiable, plus de restrictions), mais il passe par la réglementation, les navigateurs alternatifs et le consentement, pas par un grand soir technique chez Chrome. Nous visons la lune, on atterrit sur du concret : une mesure bâtie sur ce que vous contrôlez vraiment. Consent Mode v2 et conformité RGPD Le Consent Mode transmet aux outils Google l’état du consentement de l’utilisateur, et adapte la collecte en conséquence. Il est obligatoire depuis mars 2024 pour les annonceurs utilisant les fonctionnalités publicitaires de Google dans l’EEE. Depuis novembre 2023, il intègre deux paramètres supplémentaires (ad_user_data et ad_personalization) en plus de ad_storage et analytics_storage (Google for Developers – Set up consent mode on websites). Son intérêt va au-delà de la conformité. Quand l’utilisateur refuse, le Consent Mode permet une modélisation des conversions à partir des signaux disponibles, ce qui limite la perte de mesure sans collecter de donnée non consentie. Bien configuré, il réconcilie conformité et fiabilité. Mal configuré, il fait croire à une collecte qui n’existe pas. Un audit s’impose : prenez le temps de valider votre setup Consent Mode avant de fonder vos arbitrages dessus. First-party data : l’actif qui sécurise votre mesure Tout converge vers le même point. Dans un environnement où la donnée tierce se restreint et où le consentement conditionne la collecte, la donnée que vous détenez en propre devient l’actif le plus stable. Elle ne dépend ni d’un navigateur, ni d’une API abandonnée, ni du paramétrage d’un tiers. Construire cette base est un investissement de fond : inciter à la création de compte, capter l’email avec un consentement clair, structurer son CRM, relier ses sources. Ce travail ne porte pas ses fruits en une semaine, mais il est le seul qui résiste aux prochains revirements. Les robots vous trouvent, les prospects vous choisissent : encore faut-il les reconnaître quand ils reviennent, et c’est la first-party data qui le permet. Les pièges du data-driven marketing (et comment les éviter) Connaître les pièges évite de reproduire les erreurs les plus coûteuses. Trois reviennent systématiquement. De la data sans action : le syndrome du dashboard inutile Le piège le plus répandu. On multiplie les outils, les rapports et les indicateurs, et le volume de mesure devient une fin en soi. Le signe qui ne trompe pas : un tableau de bord que personne ne regarde, ou que tout le monde regarde sans jamais en tirer une action. La parade tient en une question, posée à chaque indicateur et à chaque rapport : quelle décision cela sert-il. Si la réponse n’existe pas, l’indicateur dégage. Mieux vaut cinq chiffres qui déclenchent des actions que cinquante qui décorent une présentation. Moins de blabla, plus de décisions. Mauvaise qualité de collecte : tout fausser à la source Une donnée fausse en entrée produit des décisions fausses, avec d’autant plus de dégâts qu’on lui fait confiance. Les causes classiques : balise mal posée, conversion comptée deux fois, trafic interne non exclu, dataLayer incohérent entre les pages, montants transmis dans le mauvais format. La discipline indispensable : auditer régulièrement la collecte, recouper les chiffres entre sources (l’analytics et le back-office doivent raconter la même histoire), documenter le plan de marquage. Une donnée qu’on n’a jamais vérifiée n’est pas une donnée fiable, c’est une hypothèse déguisée en certitude. C’est aussi pour cette raison que la collecte se traite en amont, avant le reporting, jamais l’inverse. Confondre corrélation et causalité Deux courbes qui montent ensemble ne prouvent pas que l’une cause l’autre. Le trafic et les ventes augmentent en décembre : ce n’est pas le trafic qui cause les ventes, c’est la saison qui gonfle les deux. Décider sur une corrélation prise pour une cause, c’est investir dans le mauvais levier en croyant tenir une preuve. La seule façon de trancher la causalité, c’est le test : modifier une variable, tout maintenir égal par ailleurs, observer l’effet. C’est précisément le rôle du test and learn et des tests d’incrémentalité. Sans cela, on reste dans l’interprétation, et l’interprétation se trompe avec assurance. Passer du dashboard à la décision Le data-driven marketing ne se mesure pas au nombre d’outils branchés ni à la taille du tableau de bord. Il se mesure aux décisions qu’il change. Une chaîne de collecte fiable, des KPI reliés au business, une North Star claire, une boucle de test qui tourne, une first-party data construite et un cadre privacy maîtrisé : c’est cet ensemble, et pas un dashboard de plus, qui crée l’avantage. La technique n’est qu’un moyen. La décision est le produit. Vous voulez passer du dashboard à la décision, sur une donnée fiable et conforme en 2026 ? Parlons de votre dispositif data sur la page contact de Brioude.

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  • Monday 29 June 2026 - 14:00

    Suite aux problématiques de santé mises en avant par la canicule, le président du groupe UDR, Eric Ciotti, a annoncé ce vendredi 26 juin une proposition de loi visant à remplacer l’intégralité du corps professoral par des ventilateurs Rowenta. « Aujourd’hui, les élèves sont confrontés à la fois au manque de professeurs et au réchauffement climatique. Grâce à ce projet de loi, nos chères têtes blondes n’auront toujours pas de professeurs, mais au moins ils seront au frais », explique-t-il à notre micro, avant de rentrer dans l’hémicycle pour profiter de la clim.

    Pour cela, chaque salle de classe sera équipée dès la rentrée 2026 d’un ventilateur sur pied chargé d’assurer l’entièreté des missions pédagogiques de 8h30 à 17h30. Une nouveauté qui enchante déjà bon nombre d’établissements. « Un ventilateur ne fait jamais grève, ne demande pas d’augmentation, ne tombe pas en burn-out et souffle en continu. C’est vrai que ça donne envie », commente Maurice Villard, proviseur adjoint du collège Pierre Brossolette (92). Un son de cloche légèrement différent du côté des enseignants. « Je suis professeur d’EPS, alors rester debout sans bouger tout en brassant du vent, merci mais je sais le faire » commente, remonté, Didier Louvain, 46 ans. 

    Le ministère de l’Éducation Nationale se veut néanmoins rassurant : chaque ventilateur devra toujours passer un concours afin de savoir dans quelle classe il sera affecté. Les plus bruyants seront attribués aux classes de SEGPA, les modèles oscillants en primaire pour « conserver l’attention des enfants jusqu’à l’heure du goûter ». Quant aux modèles particulièrement délabrés, ils seront réservés aux classes de 3ème Techno afin que leurs pièces puissent être récupérées pour fabriquer un porte-clés lumineux ou un perchoir à oiseaux grâce à des tutos Youtube. 

    Crédits photo : GettyImages.

    L’article Canicule – Eric Ciotti propose de remplacer tous les enseignants par des ventilateurs est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 29 June 2026 - 14:00

    Suite aux problématiques de santé mises en avant par la canicule, le président du groupe UDR, Eric Ciotti, a annoncé ce vendredi 26 juin une proposition de loi visant à remplacer l’intégralité du corps professoral par des ventilateurs Rowenta. « Aujourd’hui, les élèves sont confrontés à la fois au manque de professeurs et au réchauffement climatique. Grâce à ce projet de loi, nos chères têtes blondes n’auront toujours pas de professeurs, mais au moins ils seront au frais », explique-t-il à notre micro, avant de rentrer dans l’hémicycle pour profiter de la clim.

    Pour cela, chaque salle de classe sera équipée dès la rentrée 2026 d’un ventilateur sur pied chargé d’assurer l’entièreté des missions pédagogiques de 8h30 à 17h30. Une nouveauté qui enchante déjà bon nombre d’établissements. « Un ventilateur ne fait jamais grève, ne demande pas d’augmentation, ne tombe pas en burn-out et souffle en continu. C’est vrai que ça donne envie », commente Maurice Villard, proviseur adjoint du collège Pierre Brossolette (92). Un son de cloche légèrement différent du côté des enseignants. « Je suis professeur d’EPS, alors rester debout sans bouger tout en brassant du vent, merci mais je sais le faire » commente, remonté, Didier Louvain, 46 ans. 

    Le ministère de l’Éducation Nationale se veut néanmoins rassurant : chaque ventilateur devra toujours passer un concours afin de savoir dans quelle classe il sera affecté. Les plus bruyants seront attribués aux classes de SEGPA, les modèles oscillants en primaire pour « conserver l’attention des enfants jusqu’à l’heure du goûter ». Quant aux modèles particulièrement délabrés, ils seront réservés aux classes de 3ème Techno afin que leurs pièces puissent être récupérées pour fabriquer un porte-clés lumineux ou un perchoir à oiseaux grâce à des tutos Youtube. 

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Monday 29 June 2026 - 13:12
    « Le Rassemblement national affiche le bilan le plus médiocre de l’ensemble des formations politiques, avec un taux de soutien aux droits LGBT de seulement 10 %.  »
    Les homonationalistes qui votent RN devraient revoir leurs priorités (et relire la FUCKING HISTOIRE LGBT (Triangle rose, Stonewall, GUD, etc.)
    (Permalink)
  • Monday 29 June 2026 - 12:18
    from Silicon

    La tendance se confirme : Washington n’hésite plus à poser son droit de veto sur la diffusion de modèles d’IA.

    Dernier concerné : GPT-5.6. Le voilà lancé en preview… mais seulement auprès d’un « groupe de partenaires de confiance » que la Maison Blanche a approuvés au cas par cas.

    OpenAI table sur une diffusion plus large « dans les prochaines semaines ».  Il espère surtout un autre cadre pour mettre à disposition ses futurs modèles. La méthode actuelle « ne doit pas devenir le processus par défaut », affirme-t-il.

    OpenAI tempère le niveau de risque de GPT-5.6

    La famille GPT-5.6 comprend trois modèles :

    • Sol, le plus puissant, avec un nouveau mode de raisonnement max et un mode ultra qui lance des sous-agents
    • Terra, « équilibré pour le travail quotidien », dit au niveau de GPT-5.5 tout en étant « deux fois moins cher »
    • Luna, « plus rapide et plus abordable »

    OpenAI assure que sur ExploitBench, GPT-5.6 Sol rivalise avec Claude Mythos Preview tout en produisant 3 fois moins de tokens. L’entreprise déclare surtout que le modèle ne dépasse pas les seuils critiques de risque cyber qu’elle a définis dans son Preparedness Framework. Il a bien identifié des bugs dans Chromium et Firefox, mais n’a « pas produit, de manière autonome, une chaîne d’exploitation fonctionnelle complète ».

    OpenAI reconnaît toutefois sobrement que les benchmarks ne sont pas à même de refléter tous les usages potentiels d’un modèle. Une manière de justifier la période de preview, qui servira à mettre l’épreuve les garde-fous intégrés à GPT-5.6…

    Anthropic conteste le jailbreak qui aurait convaincu Washington

    Claude Mythos 5 et Fable 5 avaient été les premiers visés. Le 12 juin, Washington les avait soumis au contrôle des exportations. Anthropic devait couper l’accès pour tout le monde, hormis les citoyens des États-Unis.

    Pour s’assurer de respecter cette obligation, l’entreprise a préféré débrancher complètement ses modèles. Elle explique que l’administration Trump a invoqué des motifs de sécurité nationale, sans donner de détails.

    Le déclencheur semble avoir été la communication d’une méthode de jailbreakpossiblement par Amazon. Selon Anthropic, cette méthode « paraît relativement simple », d’autant plus que d’autres modèles accessibles au public – comme GPT-5.5 – permettent par défaut de l’exploiter. Dans les grandes lignes, elle consiste à demander au modèle de corriger les vulnérabilités logicielles dans une codebase spécifique. Une capacité « déjà utilisée au quotidien » pour la cyberdéfense, constate-t-il.

    Le gouvernement fédéral se sera aussi probablement rappelé que quelques semaines en amont, un acteur des télécoms « lié à la Chine » avait obtenu le droit d’expérimenter Claude Mythos Preview (Anthropic avait fini par lui retirer l’accès).

    Claude Mythos 5 et GPT-5.6 finalement soumis au même traitement

    Entre autres réponses à cette initiative, il y eut une lettre ouverte « Free Fable », sous l’impulsion d’Alex Stamos, ancien CTO de Facebook. Elle a réuni environ 200 signataires des sphères industrielle et académique. Y est défendue l’idée que des modèles comme Fable et Mythos sont essentiels pour la cyberdéfense. Et que le fameux jailbreak relève en fait d’une capacité nécessaire pour tout modèle dont on attend qu’il produise du code sécurisé. En ce sens, il serait erroné d’y voir une capacité offensive. D’autant plus qu’elle est reproductible sur quantité de modèles, « même chinois, comme Kimi 2.7 ».

    Alex Stamos brandit un autre épouvantail : les labos américains n’auraient pas tant d’avance sur leurs homologues chinois. Lesquels ont « probablement accès à plus de capacités » que les informations publiques ne le suggèrent…

    Le 26 juin, Washington a finalement mis Claude Mythos 5 au même régime que GPT-5.6. Anthropic a eu la permission de l’ouvrir, en preview, à des organisations triées sur le volet. Pas de nouvelles, en revanche, pour Fable.

    La Maison Blanche se donne un droit de regard sur les modèles en développement

    Début juin, Donald Trump a signé un décret relatif au déploiement et à la sécurité de l’IA. Il impose, entre autres, de développer sous 60 jours une procédure classifiée pour évaluer les « capacités cyber avancées » des modèles d’IA. Et, de là, déterminer un seuil à partir duquel s’enclencherait une collaboration « sur la base du volontariat ». Les développeurs des modèles concernés auraient en l’occurrence la possibilité de :

    • Discuter avec le gouvernement fédéral pour déterminer si des modèles en cours de développement atteignent ledit seuil
    • Lui donner un accès à ces modèles jusqu’à 30 jours avant la date de publication prévue
    • Définir ensemble des « partenaires de confiance » pouvant bénéficier d’un accès anticipé

    L’administration américaine a pris des pincettes en précisant que le décret ne crée aucunement un système de licence ou de préautorisation gouvernementale obligatoire pour développer, publier ou distribuer des modèles…

    Joe Biden avait voulu contrôler l’exportation des poids de « modèles avancés »

    Traditionnellement, le contrôle des exportations s’est appliqué à des biens matériels. Avec le temps, il s’est étendu aux logiciels, aux codes sources, aux données, etc.

    En janvier 2025, à quelques jours de la fin de son mandat, Joe Biden avait signé un décret qui devait inclure, dans le contrôle des exportations, les poids de « certains modèles avancés » à double usage potentiel. L’exclusion aurait été totale pour Chine, Russie et Corée du Nord. Une licence serait nécessaire dans tous les autres pays, à l’exception d’une vingtaine dont la France.

    L’administration Trump a annulé le décret en mai, juste avant qu’il prenne effet.

    Illustration

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  • Monday 29 June 2026 - 11:46
    Canicule et vie intime : les conseils d'experts pour préserver le désir malgré les fortes chaleursCanicule et désir : comment garder la flamme sans surchauffer ? Nos astuces pour une vie intime épanouie malgré les 40°C.
  • Monday 29 June 2026 - 11:39
    Même les experts n'arrivent plus à différencier les images réelle des images créées par IA. On est dans la merde.
    (Permalink)
  • Monday 29 June 2026 - 11:16
  • Monday 29 June 2026 - 10:20

    Bélier : La canicule passée, un boomer vous dira très vite « Bah voilà c’était l’été, il faisait chaud quoi ». Restez calme. 

    Taureau : Vous apprendrez que le mot « Plouc » vient des villes bretonnes qui commencent par « Plou- ». Cela égayera votre quotidien. 

    Gémeaux : Un petit rigolo glissera un sachet de cocaïne dans votre sac à l’aéroport ! C’est un bon canular mais vous irez en prison (dommage).

    Cancer : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous signalera que vous êtes vieux en vous offrant un étui de téléphone à rabat.

    Lion : Vous découvrirez une vérité qui dérange. Comme le fait que la plupart des gens qui se disent photographes n’ont aucun talent.

    Vierge : Vous vous enroulerez dans du papier aluminium en attendant la fin du monde. 

    Balance : Votre oncle vous dira : « Pas besoin de ventilo avec tous ces politicards qui brassent de l’air ». Vous devrez le soutenir et rire avec lui.

    Scorpion : Vous signerez une pétition pour interdire aux standupers de poser des questions au public.

    Furet : Vous découvrirez le combo « citron vert + pastèque » et passerez un excellent moment gustatif.

    Sagittaire : On vous fera croire n’importe quoi, comme le fait qu’un électeur du RN a déjà lu le programme du parti, ce genre de trucs.

    Capricorne : Les astres vous conseillent de sacrifier un collègue de travail pour invoquer la pluie sur votre département.

    Verseau : Vous irez voir un match dans un bar, mais un grand benêt vous gâchera la vue, et vous raterez toutes les bonnes actions.

    Poissons : On ne vous posera que des questions de pauvres, comme « Tu ferais quoi si tu gagnais au Loto ? ». Ne répondez pas.

    L’article Horoscope du 29 juin 2026 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 29 June 2026 - 10:20

    Bélier : La canicule passée, un boomer vous dira très vite « Bah voilà c’était l’été, il faisait chaud quoi ». Restez calme. 

    Taureau : Vous apprendrez que le mot « Plouc » vient des villes bretonnes qui commencent par « Plou- ». Cela égayera votre quotidien. 

    Gémeaux : Un petit rigolo glissera un sachet de cocaïne dans votre sac à l’aéroport ! C’est un bon canular mais vous irez en prison (dommage).

    Cancer : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous signalera que vous êtes vieux en vous offrant un étui de téléphone à rabat.

    Lion : Vous découvrirez une vérité qui dérange. Comme le fait que la plupart des gens qui se disent photographes n’ont aucun talent.

    Vierge : Vous vous enroulerez dans du papier aluminium en attendant la fin du monde. 

    Balance : Votre oncle vous dira : « Pas besoin de ventilo avec tous ces politicards qui brassent de l’air ». Vous devrez le soutenir et rire avec lui.

    Scorpion : Vous signerez une pétition pour interdire aux standupers de poser des questions au public.

    Furet : Vous découvrirez le combo « citron vert + pastèque » et passerez un excellent moment gustatif.

    Sagittaire : On vous fera croire n’importe quoi, comme le fait qu’un électeur du RN a déjà lu le programme du parti, ce genre de trucs.

    Capricorne : Les astres vous conseillent de sacrifier un collègue de travail pour invoquer la pluie sur votre département.

    Verseau : Vous irez voir un match dans un bar, mais un grand benêt vous gâchera la vue, et vous raterez toutes les bonnes actions.

    Poissons : On ne vous posera que des questions de pauvres, comme « Tu ferais quoi si tu gagnais au Loto ? ». Ne répondez pas.

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  • Monday 29 June 2026 - 07:42

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


    Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)

    Brave New World

    Spécial IA

    Spécial guerre(s) au Moyen-Orient

    • ‘End It Now’ : Senate Passes War Powers Resolution Rebuking Trump’s Iran War (commondreams.org)

      “The House and the Senate have both stood up,” Democratic Washington Rep. Pramila Jayapal said. “It’s time to stop this deadly and costly conflict.”

    • États-Unis-Israël : brouille ou tournant historique ? (politis.fr)

      La grosse colère de J.D. Vance contre le gouvernement Netanyahou annonce-t-elle une réorientation stratégique profonde ?[…]« Si j’étais le gouvernement israélien, peut-être que je n’attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète », s’est emporté le vice-président américain, avant de passer aux menaces à peine voilées : « Ces derniers mois, deux tiers des armes défensives utilisées par Israël ont été fabriquées par des mains américaines et payées par le contribuable américain » […] On ne saurait être plus clair. Et plus cynique. Car ce qui met en colère Vance et Trump, ce n’est évidemment pas le massacre de 73 000 Gazaouis, et pas même la promesse du ministre israélien Itamar Ben Gvir de « brûler le Liban », mais le fait que les bombes israéliennes menacent l’accord irano-américain.

    • Israeli attack kills famed turtle sanctuary ecologist in Lebanon (theguardian.com)

      The Lebanese marine activist Mona Khalil, who became a beloved figure in the country for a decades-long effort to protect a nesting site for turtles near her home, has died from injuries sustained in an Israeli strike.

    • Archiving Genocide in Real Time : Who Has the Right to Narrate Death ? (daraj.media)

      Amid the systematic and widespread destruction of southern Lebanese villages, extending even to cemeteries, Lebanon is witnessing a genuine and growing concern with preserving what remains of personal and collective archives. Individuals, groups, and institutions are racing to salvage photographs, documents, and memories at risk of being lost forever.

    Spécial femmes dans le monde

    Spécial France

    Spécial femmes en France

    RIP

    • Mort de Guesch Patti, interprète du sulfureux tube “Étienne” (telerama.fr)

      En 2001, alors qu’elle était à l’affiche à Paris d’un spectacle de danse contemporaine, sa véritable passion, elle avait confié à l’AFP combien le succès d’Étienne avait phagocyté sa carrière même s’il lui avait permis de décrocher une Victoire de la musique.

    Spécial médias et pouvoir

    Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)

    Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…

    Spécial résistances

    Spécial outils de résistance

    • Fight Chat Control ! (fightchatcontrol.eu)

      A shocking backroom deal is underway to revive Chat Control 1.0 this Friday — and on Monday 29 June, the final trilogue for permanent mass scanning takes place. We face a double-attack on private communication. Take two minutes now : e-mail your MEPs and Permanent Representation to stop this !

    • Keep Android open ! (keepandroidopen.org)

      Votre téléphone est sur le point de ne plus vous appartenir

    Spécial MAGAM et cie

    Les autres lectures de la semaine

    Les BDs/graphiques/photos de la semaine

    Les vidéos/podcasts de la semaine

    Les trucs chouettes de la semaine

    • RN privé de ses financements occulte : l’Iforel, bras financier caché du parti, perd son agrément (politique-france.info)

      Le RN privé de sa manne financière cachée : l’Iforel, institut de formation des élus locaux, perd son agrément après un revers juridique. Une décision qui prive le parti d’une source de revenus majeure et révèle les dérives d’un système de financement occulte.

    • Banned Book Library (richardosgood.com)

      A long while back I had an idea to hack a WiFi smart light bulb to do something more useful to me. Actually, I had a few different ideas of things to do with them. One of these ideas was to modify the device to have an open WiFi access point and a web server hosting banned books.

    • FDN souffle son quatrième chiffre pour sa 34ᵉ bougie ! (fdn.fr)

      Le cap des 1 000 membres vient d’être franchi chez FDN ! Lorsque l’idée de la Fédération FDN a émergé vers 2009-2010, c’était parce qu’on trouvait à l’époque que 300, c’était déjà trop gros. L’idée en effet n’a jamais été de grossir démesurément mais au contraire de favoriser l’essaimage, la création de tout plein d’autres FAI associatifs partageant nos valeurs, de faire tache d’huile. Depuis, une trentaine de FAI ont vu le jour, certains ont ensuite décidé d’arrêter l’aventure, d’autres ont continué à se développer. C’est ainsi que FDN a fini par dépasser sa 1000ᵉ personne membre, tout en continuant à prioriser l’Internet à échelle humaine et une informatique émancipatrice aux côtés des autres membres de la Fédération.

    • Autogestion : un autre travail à l’horizon (mob-media.info)

      Des boulangeries aux pompes funèbres, des entreprises font le pari de l’autogestion, partout en France, et redessinent l’organisation du travail au quotidien. L’objectif : fonctionner de manière plus horizontale et plus collective, en misant sur la coopération et la responsabilité partagée.

    • La ville de Lille enlève le bitume de ses écoles pour créer des îlots de fraîcheur (lareleveetlapeste.fr)

      Lille protège ses écoliers avec trois principes : débitumisation, isolation et végétalisation. Pour un coût annuel qui oscille entre 1 et 1,2 million d’euros, 3 nouvelles cours d’école sont débitumisées chaque année pour supporter les vagues de canicule toujours plus intenses. […] « On a traité en priorité les cours d’école les moins végétalisées, les plus bitumées, celles qui n’avaient pas d’arbres du tout. On a veillé à s’occuper des quartiers où il y a davantage de personnes sous le seuil de pauvreté qui n’ont pas forcément de jardin. »

    • “Il fait 24 degrés dans mon école, on est trop bien !” Ce village s’est battu pendant des années pour construire son nouveau groupe scolaire en pierre locale, un pari gagnant contre la chaleur (france3-regions.franceinfo.fr)
    • ‘Everything has its own order and purpose’ : The rainforest ‘farms’ defying modern agriculture (bbc.com)

      This unique indigenous way to produce food uses no pesticides and returns plots to the rainforest after five years. What can we learn from this 4,500-year-old practice ?

    • Les femelles dauphins se transmettent une liste des mâles relous à éviter (slate.fr)

      Des chercheureuses ont observé que certaines dauphines réagissent immédiatement aux vocalisations de mâles réputés agressifs. Cette capacité à associer une identité sonore à une réputation comportementale pourrait constituer une stratégie d’évitement.

    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Monday 29 June 2026 - 00:00

    La protection de la peinture automobile est essentielle pour préserver l’apparence et la valeur de votre véhicule. Avec l’augmentation des conditions climatiques et des risques d’impacts, il est important de choisir un produit adapté qui garantisse une durabilité optimale. Les films de protection, tels que les films polyuréthane, offrent une barrière efficace contre les rayures, les projections de

    L’article Protection peinture automobile : pourquoi choisir une solution de qualité ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Sunday 28 June 2026 - 17:50

    My Reading Manga attire chaque mois un grand nombre de lecteurs francophones en quête de scans yaoi et BL. Le site fonctionne, la bibliothèque est vaste, mais les pièges qui l’entourent sont moins visibles que les contenus qu’il propose. Entre clones malveillants, scripts cachés et publicités agressives, naviguer sur cette plateforme sans précaution revient à ouvrir sa porte sans vérifier …

    L’article Comment utiliser My Reading Manga en toute sécurité ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Sunday 28 June 2026 - 14:12
    from PepSEO

    Vous avez lu les Cahiers de Douai, surligné des vers, noté des phrases sur des fiches. Le jour de l’épreuve, vous voulez glisser une citation de Rimbaud dans votre copie. Mais entre la récitation mécanique et l’analyse fine, la frontière est mince, et les correcteurs la repèrent vite.

    Pourquoi une citation de Rimbaud mal intégrée peut vous coûter des points

    L’article Arthur Rimbaud au Bac : comment placer une citation sans forcer ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Saturday 27 June 2026 - 17:19
    from Korben

    DNS4EU dont je vous ai causé y'a pas longtemps, c'est le service de DNS co-financé par l'UE et opéré par une société tchèque nommée Whalebone. Et bizarrement, depuis des mois, cette société récupère auprès de l'organisation anti-piratage néerlandaise (la BREIN) des listes de sites pirates.

    Du coup, les utilisateurs commencent à se poser des questions... Pourquoi faire ?

    Et bien d'après les dernières nouvelles, ils ne s'en servent pas.

    La BREIN envoie automatiquement sa liste contenant +300 sites bloqués vers DNS4EU comme ils le font déjà avec les FAI, et je pense qu'ils voyaient ça comme une bonne astuce pour bloquer un maximum de sites illégaux.

    Mais pas de bol, Whalebone a fini par expliquer que comme la BREIN n'était pas une vraie autorité de régulation, bah y'avait aucune raison qu'ils utilisent leur liste pour faire du DNS filtrant. Hé ouiiii.

    Vous allez voir la nuance... En fait dans le cadre de l'appel d'offre de la Commission européenne en 2022, il était demandé à ce que le prestataire filtre le contenu illégal "sur base légale", donc sur ordonnance d'un tribunal. Par exemple, ça a déjà été le cas avec la France, qui a ordonné par décision de justice de bloquer certains sites sur DNS4EU .

    Mais cette liste de la BREIN s'appuie uniquement sur des décisions de justice obtenues CONTRE les FAI néerlandais et pas contre DNS4EU. Ah ils sont trop malins !

    Après côté usage, ça reste un DNS classique avec cinq profils au choix, un qui bloque juste le malware et le phishing, un qui ajoute le blocage des pubs, un avec protection des enfants, la combinaison des deux, et un "unfiltered" sans le moindre filtre (86.54.11.100 si ça vous tente). Le filtrage, c'est vous qui choisissez, les blocages imposés par la justice mis à part.

    Et sur les 63 millions de blocages décidés par DNS4EU lui-même, l'écrasante majorité c'est du phishing et des arnaques, pas du téléchargement. On est donc trèèèès loin de ces cinglés de flics du copyright. Pour l'instant en tout cas...

    Je dis "pour l'instant" parce qu'actuellement, on est dans un contexte où la justice européenne serre la vis partout, avec par exemple la France qui ordonne aux VPN de filtrer ou encore l' Italie avec son Piracy Shield qui veut faire plier Cloudflare. Mais bon, pour le moment, ce DNS souverain a su dire qui dit "nee" (c'est comme ça qu'on dit "non" en néerlandais) à ces fifous d'ayants droit et pour ça, je les remercie.

    Après, un DNS qui propose en option de bloquer ou non les pubs, ça ne me gêne pas une seconde. Mais si un jour c'est pour faire du DNS menteur histoire de faire plaisir aux ayants droit, là ce sera boycott direct pour moi. Bref, je surveille ça de près et je ne manquerai pas de vous tenir au courant.

    Source

  • Saturday 27 June 2026 - 17:19
    Une crampe est une contraction musculaire involontaire et qui peut être très douloureuse et qui vient déclencher une inflammation locale au niveau d'un ou de plusieurs muscles …
    Il existe des solutions pour les éviter au maximum, il existe des solutions pour les les faire disparaître, mais la douleur et surtout lorsqu'elle est à répétition peut vite devenir un vrai problème de santé générale !

    Crampes dans les jambes : comprendre les principales causes et les solutions pour les prévenir efficacement...

    Pourquoi avons-nous régulièrement des crampes dans les jambes ?

    Les crampes dans les jambes figurent parmi les douleurs musculaires les plus fréquentes. Elles apparaissent souvent sans prévenir, parfois en pleine nuit, après un effort physique ou même au repos.
    Si elles sont généralement bénignes, leur répétition peut révéler un déséquilibre de l'organisme ou certaines habitudes de vie à corriger.
    Une crampe dans la jambe
    Une crampe dans la jambe : une contraction musculaire bien douloureuse !
    Une crampe correspond à une contraction musculaire involontaire, soudaine et très douloureuse. Le muscle concerné reste contracté durant quelques secondes à plusieurs minutes avant de retrouver progressivement son état normal.
    Dans cet article, découvrez les principales causes des crampes dans les jambes, les facteurs favorisant leur apparition ainsi que les solutions les plus efficaces pour les prévenir.
    1. La déshydratation : la première cause des crampes musculaires
    L'eau joue un rôle essentiel dans le fonctionnement des muscles. Une hydratation insuffisante perturbe les échanges entre les cellules musculaires et les nerfs responsables de leur contraction.
    Lorsque l'organisme manque d'eau :
    - les muscles deviennent moins souples ;
    - les échanges électriques sont perturbés ;
    - les fibres musculaires deviennent plus sensibles aux contractions involontaires.
    Les situations à risque
    - fortes chaleurs ;
    - transpiration importante ;
    - pratique sportive intense ;
    - consommation excessive d'alcool ;
    - diarrhées ou vomissements.
    Comment éviter les crampes liées à la déshydratation ?
    Il est conseillé de boire régulièrement tout au long de la journée, sans attendre d'avoir soif. Les sportifs devront compenser leurs pertes hydriques avant, pendant et après l'effort.
    hydratation et crampes
    hydratation et crampes : une relation de cause à effet !!!
    2. Les carences en minéraux : un déséquilibre électrolytique
    Le bon fonctionnement musculaire dépend de plusieurs électrolytes :
    - le magnésium ;
    - le potassium ;
    - le calcium ;
    - le sodium.
    Ces minéraux interviennent dans la transmission de l'influx nerveux ainsi que dans la contraction et le relâchement musculaires.
    Une carence peut favoriser l'apparition de crampes répétitives.
    Le magnésium
    Le magnésium participe au relâchement des muscles.
    Une insuffisance peut provoquer :
    - crampes ;
    - fatigue ;
    - nervosité ;
    - contractions musculaires involontaires.
    Aliments riches en magnésium
    - chocolat noir ;
    - amandes ;
    - noix ;
    - légumes verts ;
    - céréales complètes.
    Le potassium
    Le potassium participe à l'équilibre électrique des cellules musculaires.
    Une diminution peut entraîner :
    - crampes ;
    - faiblesse musculaire ;
    - fatigue importante.
    Sources alimentaires
    - bananes ;
    - pommes de terre ;
    - avocats ;
    - épinards ;
    - haricots blancs.
    Le calcium
    Le calcium intervient directement dans le mécanisme de contraction musculaire.
    Une carence est plus fréquente :
    - chez les personnes âgées ;
    - durant la grossesse ;
    - en cas de déficit en vitamine D.
    Le sodium
    Contrairement aux idées reçues, une perte importante de sodium après une transpiration excessive peut également favoriser les crampes, notamment chez les sportifs pratiquant des efforts prolongés.
    3. La fatigue musculaire après un effort physique
    Après une activité intense, les fibres musculaires deviennent plus sensibles.
    Les principales causes sont :
    - accumulation de fatigue ;
    - micro-lésions musculaires ;
    - manque de récupération ;
    - entraînement trop intense.
    Les sportifs sont particulièrement concernés, mais également les personnes reprenant une activité physique après une longue période d'inactivité.
    Les bons réflexes
    - échauffement progressif ;
    - hydratation adaptée ;
    - récupération active ;
    - étirements doux après l'effort.
    4. Une mauvaise circulation sanguine
    Lorsque le retour veineux fonctionne moins efficacement, les muscles peuvent recevoir moins d'oxygène.
    Cette situation favorise :
    - lourdeur des jambes ;
    - douleurs musculaires ;
    - apparition de crampes, notamment la nuit.
    Les personnes restant longtemps debout ou assises sont davantage concernées.
    Les signes associés
    - jambes lourdes ;
    - gonflement des chevilles ;
    - varices ;
    - sensation de chaleur.
    5. Les troubles neurologiques
    Les muscles sont commandés par le système nerveux.
    Une irritation d'un nerf ou certaines maladies neurologiques peuvent provoquer des contractions musculaires involontaires.
    Parmi les situations concernées :
    - compression nerveuse ;
    - hernie discale ;
    - neuropathies ;
    - maladies neurologiques chroniques.
    Dans ce contexte, les crampes sont souvent associées à :
    - des fourmillements ;
    - une perte de sensibilité ;
    - une faiblesse musculaire.
    6. Les effets secondaires de certains médicaments
    Plusieurs traitements peuvent favoriser les crampes musculaires.
    Parmi eux :
    - certains diurétiques ;
    - les statines utilisées contre le cholestérol ;
    - certains traitements contre l'hypertension ;
    - quelques médicaments contre l'asthme.
    Le mécanisme est souvent lié à une modification de l'équilibre des électrolytes ou à un effet direct sur les muscles.
    Il est déconseillé d'arrêter un traitement sans avis médical.
    7. La grossesse
    Les crampes nocturnes touchent fréquemment les femmes enceintes, notamment à partir du deuxième trimestre.
    Plusieurs facteurs expliquent cette fréquence :
    - augmentation du poids ;
    - compression des vaisseaux sanguins ;
    - besoins accrus en magnésium et calcium ;
    - modifications hormonales.
    8. Le vieillissement
    Avec l'âge, plusieurs phénomènes favorisent les crampes :
    - diminution de la masse musculaire ;
    - baisse de l'hydratation ;
    - circulation moins efficace ;
    - diminution de certaines réserves minérales.
    Les personnes de plus de 60 ans sont particulièrement concernées par les crampes nocturnes.
    9. Une mauvaise posture ou une immobilité prolongée
    Rester longtemps dans la même position peut diminuer la circulation sanguine et entraîner une contraction musculaire prolongée.
    Les situations les plus fréquentes :
    - longs trajets ;
    - travail de bureau ;
    - sommeil avec les pieds en extension.
    Il est recommandé de bouger régulièrement afin de favoriser la circulation.
    10. Certaines maladies favorisent les crampes
    Les crampes répétées peuvent parfois être le symptôme d'une pathologie sous-jacente.
    Pour les personnes diabétiques
    Pour les personnes diabétiques : les crampes sont un vrai signal d'alarme !
    Parmi les maladies pouvant être concernées :
    - diabète ;
    - insuffisance rénale ;
    - hypothyroïdie ;
    - insuffisance veineuse chronique ;
    - maladies musculaires.
    Lorsque les crampes deviennent très fréquentes, douloureuses ou s'accompagnent d'autres symptômes, une consultation médicale est recommandée.

    Comment soulager immédiatement une crampe ?

    Lorsque la douleur apparaît :
    - arrêter immédiatement l'effort ;
    - étirer doucement le muscle concerné ;
    - masser lentement la zone douloureuse ;
    - appliquer une source de chaleur si nécessaire ;
    - marcher quelques minutes lorsque cela est possible.
    Il est préférable d'éviter les mouvements brusques qui risqueraient d'aggraver la douleur.
    Comment prévenir durablement les crampes dans les jambes ?
    Quelques habitudes simples permettent de limiter leur apparition :
    - boire entre 1,5 et 2 litres d'eau par jour selon les besoins ;
    - adopter une alimentation riche en minéraux ;
    - pratiquer une activité physique régulière ;
    - réaliser un échauffement avant le sport ;
    - effectuer des étirements modérés après l'effort ;
    - éviter les positions statiques prolongées ;
    - porter des chaussures adaptées ;
    - améliorer la qualité du sommeil.

    Quand faut-il consulter un médecin ?

    Une consultation est recommandée si :
    - les crampes surviennent quotidiennement ;
    - elles deviennent très douloureuses ;
    - elles persistent plusieurs minutes malgré les étirements ;
    - elles s'accompagnent d'un gonflement, d'une rougeur ou d'une faiblesse musculaire ;
    - elles apparaissent sans raison apparente et se répètent depuis plusieurs semaines.
    Un bilan sanguin peut parfois être nécessaire afin de rechercher une carence ou une maladie sous-jacente.

    In fine.

    Les crampes dans les jambes sont le plus souvent bénignes, mais leur répétition ne doit pas être négligée.
    Une bonne hydratation, une alimentation équilibrée, une activité physique adaptée et une récupération de qualité permettent dans la majorité des cas de réduire leur fréquence.
    Lorsque les crampes deviennent inhabituelles, persistantes ou s'accompagnent d'autres symptômes, un avis médical est recommandé afin d'en identifier précisément la cause et de mettre en place une prise en charge adaptée.
         enjoy :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Saturday 27 June 2026 - 15:59
    Le chef du Hezbollah pro-iranien a qualifié, samedi, de « grave erreur » l’accord signé la veille par le Liban et Israël sous l’égide des Etats-Unis, estimant qu’il était « nul et non avenu ».
  • Saturday 27 June 2026 - 15:53
    Je me suis rendu compte récemment que j'utilise beaucoup moins mes favoris qu'il y a quelques années.

    Aujourd'hui, entre les moteurs de recherche...

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  • Saturday 27 June 2026 - 15:30
    Cette saison finale, annoncée par surprise alors qu’on croyait l’histoire terminée, rallume les fourneaux et l’espoir de voir enfin l’ancien boui-boui devenu restaurant chic décrocher une étoile.
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    Selon le président ukrainien, le site de Titan-Barrikady, situé à Volgograd, produit des systèmes d’artillerie et des composants destinés à des lanceurs de missiles.
  • Saturday 27 June 2026 - 14:51
    Pour sauver la saison des commerçants, impactée par la canicule, Sébastien Lecornu, le premier ministre, a annoncé la prolongation des soldes au-delà du 21 juillet.
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    C’est une réussite pour la France, devenue un vivier de talents du foot international. Mais le risque existe de laisser filer des pépites binationales, comme le jeune marocain Ayyoub Bouaddi.
  • Saturday 27 June 2026 - 14:09
    Après Lutte ouvrière et Révolution permanente, le Nouveau Parti anticapitaliste-Révolutionnaires tentera de réunir les parrainages pour participer au scrutin, avec comme candidate Selma Labib, conductrice de bus.
  • Saturday 27 June 2026 - 14:00
    Voisine du Venezuela, la Colombie compte environ 3 millions de ses habitants. Par le biais d’associations ou en organisant des collectes individuelles, les Colombiens tentent d’aider les sinistrés.
  • Saturday 27 June 2026 - 12:52
    from Korben

    Amazon Q, l'assistant de programmation dopé à l'IA que propose Amazon, pouvait se faire piéger d'une manière aussi simple qu'embarrassante.

    Petit rappel pour situer. Amazon Q se greffe dans Visual Studio Code, l'éditeur de code de Microsoft que les développeurs utilisent au quotidien, et sert à écrire ou corriger du code à votre place.

    Des chercheurs de Wiz, une société spécialisée dans la sécurité du cloud, ont découvert que cet assistant exécutait des commandes cachées à la simple ouverture d'un projet. La faille a reçu un identifiant officiel, CVE-2026-12957, et une note de gravité de 8,5 sur 10, ce qui est sérieux.

    Le problème venait d'un fichier de configuration un peu particulier. Pour fonctionner, Amazon Q lit un fichier nommé .amazonq/mcp.json, qui s'appuie sur le MCP, pour Model Context Protocol, une sorte de prise standardisée qui permet de brancher une IA sur des outils extérieurs.

    Sauf qu'il suffisait d'ouvrir un dépôt de code et d'activer Amazon Q pour que l'extension aille lire ce fichier et exécute son contenu. Sans fenêtre de confirmation, sans demander votre avis, et sans vérifier si vous faisiez confiance au dossier que vous veniez d'ouvrir.

    Et c'est là que ça devient vraiment fourbe. Ces commandes héritaient de tout votre environnement de travail. Du coup, elles pouvaient récupérer au passage vos clés d'accès au cloud d'Amazon, vos jetons de connexion, vos secrets d'API et même l'accès à votre agent SSH, ce trousseau qui garde en mémoire vos connexions aux serveurs distants. En clair, tout ce qu'un développeur laisse ouvert pendant qu'il travaille.

    Le plus gênant, c'est que Visual Studio Code possède justement une sécurité prévue pour ça, la confiance d'espace de travail, qui vous demande si vous validez un dossier avant de le laisser agir. L'extension d'Amazon passait tout bonnement par-dessus.

    Pour un pirate, le piège était facile à tendre. Il suffisait de glisser ce fichier dans un projet open source d'apparence anodine, ou dans un bout de code partagé sur un forum, et d'attendre qu'un développeur qui récupère un projet l'ouvre pour voir comment il fonctionne.

    Amazon a corrigé le tir dans la version 1.65.0 de son serveur de langage et a confirmé la correction. Wiz note d'ailleurs que des failles très proches ont déjà touché d'autres outils de code boostés à l'IA.

    Donner autant de pouvoir à une IA sans le moindre garde-fou, et laisser filer les clés du cloud avec, ça reste une erreur de débutant pour un géant comme Amazon.

    Source : The Register

  • Saturday 27 June 2026 - 12:19
    Le principal suspect du meurtre et du viol de la collégienne avait fait l’objet de plaintes pour viols sur mineures en 2022 et 2025. C’est dans le cadre de ces investigations que sa femme a été auditionnée et qu’elle a dénoncé des faits de viol commis par son mari.
  • Saturday 27 June 2026 - 12:15
  • Saturday 27 June 2026 - 09:24
    Soirée télé iptv pour un foyer françaisFilms, sport, séries : découvrez pourquoi l'IPTV s'impose dans les foyers français et révolutionne les soirées télé.
  • Saturday 27 June 2026 - 06:00

    Navigating the modern dating scene feels like learning a completely new language. From viral trend-chasers to shifting relationship goals, it’s getting harder and harder to find common ground with someone. That’s why people on the internet have popularized looking out for early signs, which may signal what kind of person you’re dealing with.

    In this interactive poll, you’ll get to judge 12 dating behaviors with red, green, or beige flags. Weigh in on the funniest, weirdest, and most relatable dating scenarios of the digital age. There’s no need to go to 12 awkward dinners this time; you can do it all from your home. See if your gut feeling matches the opinions of other Pandas!

    When you’re done voting here, check out our other polls by clicking here.

    🚀 💡 Want more or looking for something else? Head over to the Bored Panda Quizzes and explore our full collection of quizzes and trivia designed to test your knowledge, reveal hidden insights, and spark your curiosity.💡 🚀

    #1 During a casual conversation, your date lays out their highly detailed timeline for marriage, career milestones, and children. They are looking for someone who fits perfectly into this life plan. They ask if your career goals and lifestyle align with their trajectory.

    © Photo: Bich Tran

    #2 Your date proudly mentions that they are completely cleansing themselves from technology. They do not own a smartphone, have no social media, and cannot be reached via text, unless it’s an emergency. They carry a basic flip phone strictly for voice calls and work coordination. They suggest planning future dates weeks in advance with fixed times and locations.

    © Photo: Pixabay

    #3 Throughout the entire evening, your date asks you dozens of fun, but intriguing questions and listens attentively. They don’t offer much information about themselves, but don’t dodge your questions when you decide to ask something. You realize you know almost nothing about them by the end of the night, but they’re a really good listener.

    © Photo: Nguyễn Thanh Tùng

    #4 Your date insists on taking you to an incredibly expensive, exclusive restaurant for a casual first meeting. They dismiss your suggestions for a low-key coffee or drink, stating they only enjoy high-end experiences. They pay for everything without letting you look at the price.

    © Photo: Adrien Olichon

    #5 On your third date, you talk about some of the problems you’re facing in life. Your date keeps interrupting with some unsolicited advice, but it comes off as them genuinely wanting to help. Afterward, they explain that self-help books helped them deal with exactly these sorts of problems, and offer to lend you 3 of their favorites.

    © Photo: Philip Justin Mamelic

    #6 You find out that your date’s best friend and current roommate is actually their most recent ex-partner of four years. They explain that the romantic spark died, but they remain deeply bonded in a platonic relationship. They frequently text this person during moments of casual downtime and at the dinner table.

    © Photo: César O'neill

    #7 Within an hour of parting ways after a pleasant first date, you receive a massive wall of text thanking you. Over the next day, your date sends constant updates on their daily routine and random thoughts. They do not seem upset if you reply late, but the stream of messages is continuous.

    © Photo: RDNE Stock project

    #8 When your food arrives, your date spends five minutes meticulously arranging the table lighting and plates for a photo. They ask you to hold your phone flashlight at a specific angle to get the perfect shot for their story. They take a great photo of the food and post it on their Instagram story.

    © Photo: Andrea Piacquadio

    #9 About an hour into the first meeting, your date starts talking about how honesty is a big deal to them, and how they simply can’t date a dishonest person. To “prove” this, they start telling you about their childhood traumas and therapy sessions, showing emotional vulnerability. Later, they start asking you probing questions about your life, to “make it fair” and show that you’re an honest person.

    © Photo: Marcus Aurelius

    #10 When the bill arrives after your first meal together, your date calculates the exact cost of what each person ordered down to the cent. They use a calculator app to split the tax and tip in proportion to each person's actual consumption. They then request a precise digital transfer of your share.

    © Photo: Alexey Demidov

    #11 Your date openly admits that they consult their parents before making any major financial, career, or personal decisions. They don’t follow it to a tee every time, but they seek it out, and as you talk with them more, they frequently compare your insights to advice their mother has given them.

    © Photo: Julia M Cameron

    #12 Your date talks passionately about their corporate job for most of the evening, admitting they routinely work more than 50 hours a week. They take two brief work emails on their phone during dinner with you, apologizing and explaining that a huge deal depends on them. They promise you that slightly more laid-back times are ahead.

    © Photo: Vitaly Gariev

  • Saturday 27 June 2026 - 05:00

    Scrolling through thousands of stranger reactions on platforms like TikTok has become its own form of entertainment. You can find some unhinged, dumb, and often funnier replies than the content itself.

    If you are looking for the absolute peak of this chaotic art form, one TikTok account tracks and jots it all down in one place. We have scrolled through the madness and collected the best screenshots right here.

    They prove that you should never skip the comments, because sometimes, that’s where the real comedy lives.

    #1

    © Photo: anthonycarastro

    #2

    © Photo: anthonycarastro

    #3

    © Photo: anthonycarastro

    As TikTok’s user base grew to 1.59 billion active users globally, the comments grew with it. The average TikTok post now receives around 66 comments, compared to just 24 on Instagram.

    And the responses have taken on a life of their own.

    Recent research found that TikTok comment sections have become active environments for culture and connection. Humor, shared references, and phrases that create instant inside jokes are bringing large numbers of people together.

    The study found that these linguistic signals do two things at once: they pull insiders together, and they signal to outsiders that there is a whole culture they are missing.

    #4

    © Photo: anthonycarastro

    #5

    © Photo: anthonycarastro

    #6

    © Photo: anthonycarastro

    The language of the comments has become its own area of study.

    A 2024 paper published in IDEAS journal analyzed TikTok comment sections and found sophisticated linguistic patterns at work. It found slang terms that can quickly move from obscure to mainstream, driven by the platform’s algorithm.

    #7

    © Photo: anthonycarastro

    #8

    © Photo: anthonycarastro

    #9

    © Photo: anthonycarastro

    In a recent survey, 91% of people said they spend time in the comments section of social platforms.

    A third of them said they spend time commenting themselves, while 65% said comments sections are funnier than the creators themselves.

    “Commentary is now a form of currency. Actually, it’s the main point of interest. We want to have commentary on the culture that we’re consuming, not just consume the culture prescribed to us,” says Annie House, head of strategy at OK Cool.

    #10

    © Photo: anthonycarastro

    #11

    © Photo: anthonycarastro

    #12

    © Photo: anthonycarastro

    Even though comments can be bought in the form of bots, there are still some refreshingly unfiltered ones out there. People say exactly what they think whether that’s a joke, a callout, or something completely unhinged.

    And somewhere in this chaos, inside jokes are born. A lot of times the comments only make sense if you’ve spent enough hours on the app.

    For example, the classic “bro really said” comment showing up under any video where someone does or says something stupid.

    Then there’s the capitalization chaos. For example, “moo DENG” — a pygmy hippo who went viral and became a TikTok obsession. People started dropping her name in random caps under completely unrelated videos, paired with a purple heart. It caught on as a way to express something that is too cute, too chaotic, or just too much to put into words.

    #13

    © Photo: anthonycarastro

    #14

    © Photo: anthonycarastro

    #15

    © Photo: anthonycarastro

    One reason people scroll straight to the comments after watching a video is because they want to know if everyone else felt the same thing they just did.

    Experts call this the false consensus effect. It is a deeply human tendency to assume that others share our beliefs and see them as normal. We watch something funny, unsettling, or bizarre, and almost instinctively, we look for confirmation. The comment section is where that confirmation lives.

    In today’s hyperconnected world, this bias is more active than ever. Our reliance on social media as a primary source of information means we are constantly checking our perceptions against other people’s reactions.

    It is less about being right and more about feeling less alone in what we just experienced.

    #16

    © Photo: anthonycarastro

    #17

    © Photo: anthonycarastro

    #18

    © Photo: anthonycarastro

    Even brands and influencers now realize the power of comments.

    The replies provide a snapshot into public opinion and trending topics.

    By tapping into inside jokes, brands can easily show off their personality. Companies like Duolingo and Ryanair are already experts at this. They use clever replies to build huge followings and connect with younger audiences.

    #19

    © Photo: anthonycarastro

    #20

    © Photo: anthonycarastro

    Liz Cole, chief social officer at agency VML, which handles social media for Audible, says the comments offer something traditional content often cannot: speed and low stakes.

    “It allows us to test things in a very quick and lightweight way that doesn't require a whole big production every single time,” she said.

    Audible’s approach is to occasionally drop the corporate mask — just enough to feel human. “There’s just enough personality to be able to imagine that there is a real person there understanding these titles, engaging with the lore, and taking part in the community,” Cole added.

    #21

    © Photo: anthonycarastro

    #22

    © Photo: anthonycarastro

    While comment sections can be a hub for negativity and hate, they are also a source of humor and authenticity.

    That is what makes the best TikTok replies so satisfying to stumble upon. They are not produced or optimized.

    They are just someone, somewhere, saying exactly the wrong or right thing at exactly the right time.

    #23

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    #24

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    #25

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    #26

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    #27

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    #28

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    #29

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    #30

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    #31

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    #32

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    #33

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    #34

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    #35

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    #36

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    #37

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    #38

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    #39

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    #40

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    #41

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    #42

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    #43

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    #44

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    #45

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    #46

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    #47

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    #48

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    #49

    © Photo: anthonycarastro

  • Saturday 27 June 2026 - 04:00

    Much like the hunter-gatherers of our past, collecting and bringing home berries or animal pelts, modern dating often involves sending your choice of online content. A funny TikTok or maybe two kittens laying together, that you’ve captioned “us.”

    We’ve gathered some of the funniest and cutest posts from a page dedicated to “love memes.” Save the ones you plan to send to your significant other, get comfortable as you scroll through, upvote your favorites and be sure to share your own examples and thoughts in the comments section down below.

    #1 Wholesome Date

    © Photo: amoody31

    #2 Not Dumb, It Is Just Love

    © Photo: ImmaculateFart

    #3 It's The Thought That Counts

    © Photo: Regular-Fig8725

    There is a penguin-inspired word for what happens when your partner sends you a blurry video of a cat falling off a counter at 2pm on a Tuesday. It is called "pebbling." The term borrows from the courtship behavior of Gentoo penguins, who bring their chosen partners small stones as tokens of affection. Digital pebbling works the same way. A meme, a viral clip, a Reddit post that made someone snort at their desk. These are tiny offerings that say "I saw this and immediately thought of you." In a relationship, that turns out to be worth a lot more than it sounds.

    The science behind it is more interesting than you might expect. When couples share something funny and laugh together, the brain releases a mix of feel-good chemicals including dopamine and endorphins. Shared laughter also triggers a surge in oxytocin, the so-called bonding hormone, which helps build trust and closeness between people.

    #4 I Do This To My Guy Too Sometimes

    © Photo: FjotraTheGodless

    #5 Must Be Nice Being The God’s Favourite

    © Photo: lisapai

    #6 This Is Partnership. You Lift Me Up, I Hold You Down, We Both Win

    © Photo: WillardbLia

    A well-timed meme about your shared hatred of Monday mornings or your mutual obsession with a specific TV show is not just funny. It is, in a very literal sense, a small chemistry experiment that tends to go in the relationship's favor. Humor has also quietly become one of the most important qualities couples look for in each other.

    #7 The World Needs More Love Like This

    © Photo: ReachDuemee

    #8 From Heartbreak To Home

    © Photo: niksalra

    #9 It Do Be Like That

    © Photo: QRV11_C48_MkII

    Research from psychologist Vassilis Saroglou found that sharing a funny moment during a first encounter led to stronger feelings between two people, and that couples with compatible senses of humor were more likely to end up together long-term. Saroglou also found that married people frequently credit shared laughter as one of the cornerstones of a successful relationship. Memes are not just silly distractions. They are one of the primary delivery systems for exactly that kind of humor.

    #10 Rawr

    © Photo: reddit.com

    #11 Gratitude

    © Photo: Unfair_Commission_29

    #12 LOL

    © Photo: GoldmanApex

    Beyond the chemistry, there is something meaningful about the specificity of a well-chosen meme. Dr. Rosanna Guadagno, a social psychologist at Stanford who has researched social influence and virality, points out that one of the clearest signs a relationship is growing stronger is the development of shared inside jokes.

    #13 Sweet Meme

    © Photo: jaysepi

    #14 Just Let Me Be Crazy For A Minute

    © Photo: Phony_Logic

    #15 Introvert Couples

    © Photo: itsnotasdeep

    A meme is essentially a visual version of that. Sending your partner a very specific format that captures something only the two of you would find funny is a way of saying "this is ours." Over time, those accumulate into a private language that belongs entirely to the relationship.

    #16 Best Feeling Ever

    © Photo: Outrageous-Pitch-421

    #17 True Love

    © Photo: jajajjaja123345

    #18 Keeper

    © Photo: Habaree

    There is also a simple logistical function at play. Couples spend the majority of their days apart, navigating work, commutes, and everything else that has nothing to do with each other. Memes give people a way to briefly re-enter the shared world of the relationship without needing a full conversation.

    #19 He Made An App Just To Give Her Attention

    © Photo: SoftCrush242

    #20 Don't We All

    © Photo: Nervous-Form9864

    #21 May This Love Find Us

    © Photo: SherbetHuman9397

    A tagged post or forwarded video requires no formal response, no specific timing, and almost no effort. It is the lowest-friction form of "I am thinking about you" that exists, and it works reliably. None of this means memes are a substitute for real conversation or quality time together. Therapists note that while pebbling is a meaningful habit, it works best as a supplement to deeper communication rather than a replacement for it.

    #22 A Text Changes Everything

    © Photo: Poisonous28

    #23 Humans Were Meant To Hibernate With Their Soulmate

    © Photo: UniqueAd4628

    #24 May This Love Attack Me

    © Photo: thick_thumper

    But within those limits, the humble meme is doing more emotional heavy lifting in modern relationships than most people ever stop to think about. The raccoon eating a tiny grape, the perfectly timed reaction image, the post that is just "us." These are small things. They just happen to matter quite a bit.

    #25 If Its Not Like This I Dont Want It

    © Photo: reddit.com

    #26 Love This :)

    © Photo: secondacc_to_delete

    #27 When I Talk About Football To My Wife

    © Photo: Particular_Ice_2964

    #28 The "I Love My Wife" Starter Pack

    © Photo: Curious_tt777

    #29 Dynamic Kind Of Love

    © Photo: ShyGirlEnergy

    #30 When He Trusts You With His Soft Side

    © Photo: lizleonard

    #31 It Is

    © Photo: Present-Win1440

    #32 "Borrow"

    © Photo: prplebunnyslprs

    #33 Sweet Chaos

    © Photo: croniico

    #34 Happiness Goals

    © Photo: AccidentSoulmate

    #35 Girls Is This Actually True?

    © Photo: Severe_Mulberry_6716

    #36 LOL

    © Photo: Smooth-Sprinkles2313

    #37 It's So Easy I Promise!

    © Photo: throw_away_AZ_

    #38 He's One Heck Of A Wholesome Boyfriend

    © Photo: faiza_echo80

    #39 Isn't That Right

    © Photo: Nervous-Form9864

    #40 Men's

    © Photo: Admirable-Rice-9949

    #41 😌

    © Photo: funs80

    #42 That's Gotta Be The Best Sandwich Ever

    © Photo: reddit.com

    #43 Words That Teach How To Truly Love

    © Photo: Own-Bear-6392

  • Saturday 27 June 2026 - 03:15
  • Saturday 27 June 2026 - 02:14
  • Saturday 27 June 2026 - 01:15
  • Saturday 27 June 2026 - 00:31

    Pour ma voiture, je change d’assurance assez régulièrement. C’est la seule solution ne pas trop subir les augmentations successives, la fidélité d’une année sur l’autre étant rarement récompensée.

    Pour 2025-2026, j’avais choisi l’assurance Léocare. Eh bien… quelle erreur.

    Je vais être bref et décrire pourquoi c’est de très loin la pire expérience en matière d’assurance auto que j’ai jamais eu, du début à la fin.

    Ils oublient de m’inscrire au FVA

    Une quinzaine de jours après la souscription, je me fais repérer par les gendarmes qui me font signe de sortir de l’autoroute. Je m’exécute (car je ne suis pas un petit merdeux qui refuse d’obtempérer).

    L’agente me signale que mon véhicule apparaît en rouge sur leur système embarqué de lecture automatisé des plaques d’immatriculation (LAPI), leur signifiant que mon véhicule n’est pas dans le fichier des véhicules assurés (FVA).

    Je leur dis que je suis pourtant bien assuré et je montre mon mémo assuré que j’avais imprimé. Je leur précise que j’ai changé d’assureur il n’y a pas très longtemps.
    L’agente comprend alors la situation : le nouvel assureur n’a pas fait son boulot. Elle me dit d’engueuler (sic) mon assureur car normalement c’est fait en 2-3 jours. On me laisse repartir.

    J’ai contacté Léocare le soir même et ils font le nécessaire dès le lendemain après. Je n’ai plus eu ce problème depuis. Je suppose donc qu’ils avaient « juste oublié » de faire leur boulot.

    Remarques :

    • Ils ont un seul job et ne le font pas. S’excuser n’ayant jamais réparé un dégât, une remise de 5 % (environ 15 jours sur une année) aurait été normal. Je rappelle que si moi j’avais « oublié » de faire le nécessaire en matière d’assurance, je risque 3 750 € d’amende, immobilisation et confiscation du véhicule, 5 ans d’interdiction de conduire, obligation d’un stage de sensibilisation… la liste peut être longue ;
    • Je suis quelqu’un de prévoyant : j’avais imprimé mon mémo assuré bien que ça ne soit pas obligatoire. J’avais bien fait, car sur le coup c’est la seule preuve de mon assurance. Je conseille donc de le faire. Faites-le.
    • Léocare a réagi très vite ici : signalé vers 18 h, problème réglé à 9 h le lendemain (soit 1 à 2 heures ouvrées). Je le note, car c’est important pour la suite.

    Leur assistance est nulle

    En septembre 2025, la batterie 12 V de ma voiture arrive en fin de vie. Ce sont des choses qui arrivent et je détaille tout ça dans cet article. J’appelle donc l’assistance 24 h/24, et il est 06 h 30 du matin.

    À 07 h, toujours rien.

    J’appelle moi-même un dépanneur qui arrive en 20 minutes, démarre ma voiture et me permet de repartir dès 7 h 30 environ. Ce simple démarrage et déplacement me coûtera 170 € tout de même.

    À 12 h 30, je reçois un SMS de confirmation de prise en compte de ma demande par Léocare. Sept heures pour répondre à une urgence ? C’est une blague ?
    De plus, après ce SMS, je n’ai plus rien entendu de leur part : aucun dépanneur n’est jamais venu, aucun message, aucun appel. Bref, leur assistance n’a servi strictement à rien.

    Quand je leur ai envoyé la facture du dépannage, on m’a envoyé balader : le fameux « spanous® ». Là aussi, l’on m’a répondu promptement.

    Remarques :

    • Ma batterie 12 V sera changée par mes soins peu après. C’est pas plus compliqué que de changer une pile dans un réveil, si ce n’est que les contacteurs sont tenus par des écrous.
    • J’ai acheté un booster. Je transporte un garage dans mon sous-coffre parce que les assistances sont des incapables. Un booster, même un truc à 30 €, peut vous éviter d’avoir à payer un dépanneur.

    Que des bots/IA, zéro humains

    Il m’est arrivé, au printemps 2026, de les contacter pour des demandes spécifiques. Notamment une demande d’assurer un trajet professionnel avec ma voiture perso (vu que mon contrat normal ne couvre pas cela). Leur réponse ? Nope. Pareil pour d’autres questions : Nope.

    Nope. Toujours Nope. Que dalle. Ils ne savent rien, ne font rien, ne veulent rien savoir, et rien n’est possible.

    La forme des réponses données par le tchat de Léocare me fait penser que c’est une IA qui répond ; pas un humain qui comprend la situation et fait son travail en m’expliquant les raisons de ces refus catégoriques. À défaut, j’aurais accepté une solution alternative, une piste à étudier : le conseil c’est aussi leur travail, non, aux « conseillers » ?

    Les assurances temporaires, les dérogations, les avenants, les transferts d’assurance… ce sont des pratiques qui se font dans le milieu. À la place, ils refusent, sans me dire pourquoi. Ce sont leurs méthodes.

    Qu’on refuse, c’est une chose que je peux accepter (tout en restant une raison valable pour moi de me barrer de chez eux), mais l’opacité, elle, ne l’est pas. J’estime qu’ils auraient pu dire s’ils ont pour politique de ne jamais faire de dérogation, ou si c’est juste moi le problème.
    Bien-sûr, les agents virtuels à la con ne savent pas faire ça, et c’est ça qui ne fait croire qu’il n’y a plus que des bots chez eux.

    Remarque :

    • Après en avoir discuté avec une compagnie d’assurance physique, il apparaît que les assurances en ligne sont très fermées à tout aménagement ponctuel du contrat.
    • À nouveau, Léocare m’avait répondu dans un délai très court.

    Difficile d’obtenir le relevé d’information

    À la fin de l’année de souscription, juste avant de changer d’assureur, il me faut donc mon relevé d’information.
    Bah devinez quoi ? Léocare refuse de le mettre en ligne. C’est une pratique courante : ils donnent tous les documents en PDF (conditions générales, devis, conditions particulières…), sauf le relevé.

    Généralement les gens veulent ce document pour changer d’assurance. Ils ne lâchent donc pas le PDF sans s’agiter pour essayer de vous retenir.
    Pour avoir le relevé d’information, il faut leur demander via le tchat. Chose que j’ai donc faite.

    J’ai insisté au-dessus sur leur réactivité. Ici, curieusement (ou pas), ils mettront deux jours ouvrés pour me le donner. Et encore : je n’ai eu le PDF qu’après leur avoir envoyé un e-mail de réclamation leur sommant de m’envoyer le fichu papier (le tchat m’a répondu 5 minutes après avoir envoyé l’e-mail ; mais c’est sûrement une coïncidence). Les menaces, y a que ça qui marche, c’est fatiguant. Fatiguant et honteux de leur part.

    Il faut savoir que chaque jour où ça traîne, ça fait traîner des trucs en cascade derrière pour le client.
    On parle de procédures où les dates font foi et où chaque jour est important et décompté.

    Ils savent très bien ce qu’ils font : chaque jour de retard pour moi est un jour de gagné pour eux.

    Ils font la sourde oreille aux LRAR

    Comme si ça ne suffisait pas, lorsque j’ai mandaté un nouvel assureur pour prendre le relais après les 1 an chez Léocare, le nouvel assureur a envoyé un recommandé (électronique) pour informer Léocare que mon contrat sera résilié à l’échéance. Je reçois l’accusé de réception le lendemain. Donc Léocare est réputé informé (le principe de la LRAR).

    Une semaine après, Léocare m’envoie un nouvel échéancier de paiement pour l’année à venir, ainsi qu’un appel à cotisation pour 2026-2027. Pardon ?

    Après avoir pu tant bien que mal leur arracher une réponse sur leur tchat (après 2 jours à nouveau…), ils me disent qu’ils n’ont « malheureusement pas eu connaissance de [ma] demande de résiliation ».

    Quel bordel.

    Après une énième discussion (ils ne répondent pas, donc le ticket est fermé — top stratégie client, dites-moi !), ils me disent que je dois attendre la fin de la période d’engagement pour envoyer ma demande.

    Ceci est évidemment FAUX. La loi Chatel dispose que la demande de résiliation peut intervenir jusqu’à 2 mois avant, du moment que la date de fin du contrat reste bien la fin de la période d’engagement d’un an (voir , , ).
    Dans mon cas, la date de fin d’engagement est le 19 juin. Mon nouvel assureur a envoyé le courrier début mai. On est parfaitement dans les délais. Je resterai assuré chez Léocare jusqu’au 19 juin, et dès le 19 juin c’est mon nouvel assureur qui prend le relais.

    ÉDIT : j’apprendrais plus tard, après avoir saisi la répression des fraudes (via Signal Conso), que le courrier mentionnait Loi Hamon, pas Loi Chatel, d’où ce refus (le premier est à appliquer après l’échéance, le second avant, pour prise d’effet à l’échéance).
    Fait « amusant » : quand il s’agissait de souscrire chez Léocare en 2025, ils avaient très bien envoyé la lettre à mon assureur précédent avant la date d’échéance, en mentionnant « Loi Hamon ».

    Pour ça je maintiens : ils savent exactement ce qu’ils font pour faire traîner les procédures et gagner du temps en pinaillant volontairement sur des détails qu’ils savent très bien ignorer quand ça les arrange. C’est comme la souscription : elle se fait en 2 clics, mais pour résilier, c’est la croix et la bannière : LRAR, délais, refus…

    Quoi qu’il en soit, mon nouvel assureur leur envoi une nouvelle e-LRAR mentionnant « Loi Chatel ».

    (Ajoutons que ce n’est pas ce nouveau courrier qui m’a fait obtenir la résiliation, mais le fait d’être passé par SignalConso (la DGCCRF), où je dénonce ces pratiques ridicules, et où quelqu’un — pas un bot, visiblement — prend note de façon intelligente de ma volonté de résilier et la met en place : bref, il faut passer par le gendarme de la répression des fraudes pour que nos démarches soient prises au sérieux. À nouveau, ce n’est pas normal.)

    Ils ne respectent pas les délais d’envoi des lettres d’information

    Désormais, en France, pour tous les contrats à reconduction tacite, l’assureur doit envoyer au moins 2 mois avant un courrier ou un e-mail décrivant notre droit de résilier. Aucun format n’est imposé : cette indication peut être inscrite dans l’appel des cotisations pour l’année à venir, par exemple. Lisez donc bien tout, car ça sera forcément caché. On a alors 20 jours pour y répondre, par exemple en envoyant une LRAR pour résilier à l’échéance.

    Là où Léocare sont « malins », c’est que pour une date d’échéance au 19 juin, ils m’ont adressé un document en PDF par e-mail daté du 16 avril. J’ai donc jusqu’au 6 mai pour répondre. Ce « 16 avril » est la date écrite sur le PDF. Le PDF en question, je l’ai reçu… le 15 mai ! Autrement dit, bien après l’expiration des 20 jours.

    Vous voyez le truc ?

    Par un heureux hasard — vraiment un hasard — j’avais souscrit chez mon nouvel assureur le 6 mai, et ces derniers avaient envoyé la LRAR le 6 mai également. J’étais donc dans les délais. Mais vous trouvez normal que mes droits dépendent du hasard ? Le 6 mai, je n’avais pas encore reçu leur PDF du 16 avril, je rappel.

    ÉDIT : toujours après leur réponse suite au signalement via la répression des fraudes, j’apprends que la date en bas du courrier est une date « technique », celle de l’édition du courrier, mais que le délai court à la réception du courrier. Soit.

    Sachant que ceci est envoyé par e-mail, j’aimerais bien savoir comment ils font pour savoir si oui ou non je suis dans les délais, sachant qu’ils ne savent pas quand je vais recevoir mon e-mail !

    Dans le cas d’un litige, si je gère une demande avec ce courriel, déjà cela prouvera que je l’ai lu, et donc effectivement reçu, mais aussi la seule date dont je peux attester, c’est celle du courrier, le 16 avril. Je n’ai aucune preuve de l’avoir reçue seulement un mois après. Leur explication « le délai cours à partir de la date où vous recevez l’e-mail » est donc du flan : ils savent que je ne pourrais rien prouver du tout.

    Oui, je peux fournir les entêtes de l’e-mail reçu — et je l’ai fait via Signal Conso — mais ce n’est pas une preuve, sauf peut-être une preuve de ma bonne foi. Leur défense pourrait très bien dire que j’ai altéré les en-têtes, d’autant que je ne suis pas chez GMail ou Outlook qui pourraient servir des tiers de confiance, mais sur un serveur où je peux à peu près tout modifier. Donc nope : pour moi, la seule date à retenir, c’est celle du courrier, c’est uniquement celle-là qui est prouvable.

    Remarques :

    • je suis sérieux : la seule chose qui compte, c’est ce qui est écrit dans un contrat. Tout le reste — TOUT LE RESTE — n’existe pas. La date en bas du courrier, elle est écrite. La date de réception du mail, elle ne l’est pas, et ne fait pas partie du contrat. Gardez toujours ça en tête, avec toutes vos démarches.
    • de façon étonnante (et révoltante), la loi Chatel prévoit le cas où les assureurs n’envoient pas le courrier à temps, en m’octroyant un délai supplémentaire. En d’autres termes : il parait normal qu’un assureur choisisse de ne pas respecter les délais légaux, sans même qu’ils risquent quoi que ce soit. Donc on oblige, mais le manquement n’est pas puni et est même prévu ! Une loi que l’on peut enfreindre sans conséquences, pour moi, c’est une loi inutile.

    En résumé sur Léocare

    Chez Léocare, on te prend le pognon de ton assurance auto pour l’année, mais :

    • on ne t’inscrit pas dans le FVA ;
    • on ignore les demandes de prestations ;
    • le seul contact se fait par le biais d’un robot qui ne sait que dire non (et encore, quand ça répond) ;
    • on fait les chieurs pour envoyer les documents qu’ils me doivent (RI) ;
    • on ignore les LRAR ;
    • on n’envoie pas les courriers que la loi oblige à envoyer (mais on utilise la même loi quand il s’agit de souscrit).

    … et on me raconte des salades.

    Donc : Léocare, plus jamais.
    Je déconseille cette assurance.

    C’est clairement la pire expérience que j’ai eue avec n’importe quelle société (sauf avec VendreDVD, peut-être).

    C’est à un point suffisamment négatif pour partager l’expérience ici.

    Où aller ?

    Où vais-je aller m’assurer ?

    Carapass de Boursorama : pas mieux

    Je pensais aller chez l’assurance « Carapass » proposée par ma banque (BoursoBank, anciennement Boursorama) par le biais de Sogessur (groupe Société Générale), qui propose un tarif plutôt attractif pour mes besoins.

    J’initie donc le truc en ligne. Quelques jours après, ils modifient le contrat initial par des avenants à coucher dehors. Notamment :

    • hausse du tarif initial de plus de 40 % ;
    • exigence de documents à la con ;
    • changement de certaines franchises ;
    • Ah oui, aussi, ils ont rejeté un des relevés d’informations d’un assureur précédent, qui avait été édité à J−32 avant l’échéance, disant qu’ils veulent du J−30.

    Soit. Mais les autres assurances ne m’ont jamais fait chier pour exactement le même document (et à vrai dire je n’avais même vu ce détail). Bref, un e-mail à l’assurance de l’époque pour obtenir le RI et je l’ai en 15 minutes et leur transmet.
    Vous voyez que les dates sont importantes pour eux, quand ça les arrange ? Vous comprenez maintenant pourquoi moi aussi je les trouve importantes ?

    Concernant le « document à la con » qu’ils exigent : ils veulent une attestation que ma voiture possède un mécanisme antivol de niveau SRA4, sans quoi je perds ma couverture vol.
    Déjà : WTF ? C’est la première fois que j’entends parler de ça de ma vie. Ensuite, j’apprends que la protection SRA4 est un dispositif de série sur toutes les voitures depuis 30 ans (désormais on est même à SRA7, au moins).

    Un document qui atteste de cette protection, c’est donc comme produire une attestation que ma voiture possède bien un moteur et des roues : c’est ubuesque. À qui je demande ça, franchement ? Le SAV de Hyundai France ayant un service client similaire à Léocare, c’est peine perdue d’essayer de leur demander quoi que ce soit. Je connais mieux la voiture qu’eux.

    L’opérateur de Sogessur au bout du fil ne comprenait pas non plus cette demande, qui n’est jamais demandé habituellement. Ça ne l’empêche pas de bosser pour la société qui la demande noir sur blanc dans un document contractuel, ni d’annuler cet avenant (problème, donc, qui ne sera jamais résolu).

    Je leur envoie un e-mail pour dire que je refuse l’avenant. Cinq jours après, toujours pas de nouvelles.

    Excédé, je leur envoie une LRAR en disant que je résilie le contrat (en plus d’un e-mail ; en plus d’avoir essayé de résilier le truc en ligne, mais qui me sort la fameuse « erreur technique, veuillez réessayer », je ne l’invente pas). Les conditions générales stipulent que je peux le faire en cas de désaccord avec une hausse de la prime d’assurance, ce qui est exactement le cas ici. Il s’agit d’un motif légitime. Ajoutons qu’ici, la couverture n’a même pas commencé.

    Quinze jours après, la LRAR et mes e-mails ne sont toujours pas pris en compte et je n’ai aucune nouvelle.
    À J+16, je reçois un mail disant qu’un document m’attend. Je vais voir dans l’espace client : que dalle. Rien de neuf.

    C’est n’importe quoi. L’opérateur au téléphone me dit 24 à 48 h pour prendre en compte les documents. On est à 2 semaines. Je ne veux pas travailler avec des gens comme ça.

    Après 3 semaines, je les appelle pour la troisième fois. Lors des autres appels, l’opérateur m’avait dit ne pas avoir accès aux e-mails que j’ai envoyé. Étrangement, cet opérateur-ci a tout sous les yeux.
    Je résilie enfin le truc. L’on me dit que je recevrai immédiatement après un e-mail validant la résiliation. Évidemment, je ne reçois rien immédiatement après : j’ai reçu la notif le lendemain — puisque je vous dit qu’ils font tout traîner.

    Ah, et début juin, soit bien après tout ça, je reçois un courrier papier de la part de Sogessur où ils disent avoir reçu ma LRAR (c’était il y a un mois, hein). Ils résument mon courrier afin d’y répondre. Ils expliquent le coup de la prime d’assurance de +40 % par le fait qu’un de mes relevés d’information de mes assureurs précédent n’avait pas été pris en compte, car il manquait deux jours dessus. Pour rappel, j’avais reçu un e-mail expliquant le refus du document, mais j’avais alors aussitôt envoyé un RI conforme ; nouvel RI qui n’a jamais été pris en compte par Sogessur, et la prime d’assurance n’a jamais été remis au tarif pour lequel j’ai signé.

    Pour moi, donc, leur courrier est inutile : ils ne reconnaissent pas leur erreur pour ne pas l’avoir corrigé, n’ont jamais pris en compte mes documents, ont toujours un délai de réponse qui se chiffre en semaines.
    Trois raisons de ne pas rester.

    L’on me confirme, enfin, dans ce courrier, que ma résiliation est prise en compte. Ça c’est important, et il faut le conserver.

    Gros lol final : ils regrettent de me voir partir.

    Heu vous savez… si je rentre dans un restaurant, que je commande un burger à 10 €, que le serveur arrive pour me dire que finalement c’est 14 €, qu’il se casse quand je demande pourquoi, qu’après 2 heures j’attends toujours, faut pas « regretter » que je quitte l’établissement. Ni que je partage cette expérience de merde.

    Ici c’est pareil.


    Bon, il me faut tout de même une autre assurance. Laquelle ? Bah c’est assez simple : une agence physique. Celle chez qui j’étais il y a quelques années, et de qui j’ai reçu le RI en moins de 15 minutes par e-mail et sans broncher. Celle qui, de mémoire, a toujours été rapide.

    Ouais ils sont plus chers, et pas qu’un peu : +20 % environ. Raison d’être parti par le passé.
    Mais quitte à payer plus cher, au moins que ça soit justifié par un service client impeccable. J’imagine que c’est le prix des choses.

    Cela reste révoltant qu’il faut choisir entre un tarif accessible et un service convenable. Oui, les assureurs en ligne sont bien moins chères, mais je sais maintenant pourquoi. Et tout ça, c’est uniquement pour du bullshit administratif : il n’a jamais été question d’un quelconque sinistre. Je n’ose pas imaginer avoir à faire à Léocare ou Sogessur dans un cas pareil.

    Non, je n’ai pas choisi les procédures les plus simples, avec de multiples assureurs à gérer en même temps. Mais si Sogessur n’avait pas augmenté mon tarif par rapport au devis et l’offre de prix, s’ils n’avaient pas mis 3 semaines pour prendre en compte mes documents (et encore, après 3 semaines, je ne sais toujours pas s’ils sont pris en compte), je serais peut-être client chez eux.

    L’assurance chez qui j’ai signé a pris en compte les documents en 5 minutes. Je leur ai envoyé, le temps d’aller à l’agence en sortie du travail, ils avaient préparé le dossier, m’avait fait une offre de prix et après lecture, quelques clics, un SMS de validation, tout était signé et validé. Et la LRAR envoyée le soir même. Y a quand-même une sacrée différence, non ?

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    We’ve all heard the stories about managers pushing people to stay late, work longer hours, or constantly “go above and beyond.” Sometimes that pressure is baked into the job. But other times, it doesn’t even come from the boss. It comes from that one coworker who acts like a self-appointed supervisor. No title, no authority—just opinions. And somehow, they feel very comfortable judging how everyone else does their job.

    In this case, one employee shared how a 60-year-old coworker labeled them a “lazy worker” for taking frequent bathroom breaks and refusing to do extra work for free. What she didn’t consider was that those breaks were medically necessary and completely allowed. Keep reading to see how the situation unfolded and how the internet reacted.

    Workplace conflicts are sometimes inevitable, and you can tell a lot about an employee’s character by how they handle them

    A senior woman, an Ableist Karen, lecturing her coworker for doing what is expected.

    Image credits: www.kaboompics.com / Pexels (not the actual photo)

    This worker revealed how an older colleague recently confronted them about their work ethic

    Screenshot of text: Ableist Karen lecturing a coworker, stating they are not a "particularly hard worker."

    Screenshot of text: Ableist Karen lecturing a coworker for being away from their desk and taking breaks.

    Screenshot of text: A coworker explains medical condition that causes them to take more bathroom breaks.

    Screenshot of text: Coworker mentions ADA accommodation for their medical condition and HR awareness.

    A screenshot of text about an ableist Karen lecturing a coworker about company break policy.

    An ableist Karen coworker standing by a desk with papers and glasses, contemplating lecturing a coworker.

    Image credits: http://www.kaboompics.com/ / Pexels (not the actual photo)

    A screenshot of text about a coworker responding to an ableist Karen about taking allowed break time.

    A screenshot of text about an ableist Karen accusing a coworker of being lazy for not doing extra work.

    A screenshot of text about a coworker's refusal to do extra free work despite an ableist Karen's demands.

    Screenshot of text about a coworker being lectured for not working unpaid extra hours by an ableist Karen.

    A frustrated woman in a plaid jacket sits at a desk looking at a laptop, demonstrating the stress from an ableist Karen.

    Image credits: Yan Krukau / Pexels (not the actual photo)

    Text snippet explaining the refusal to work unpaid hours for an ableist Karen who expects extra work.

    Screenshot of text explaining an ableist Karen in her 60s lecturing a coworker about generations and work ethic.

    Text from a coworker explaining that employers want free labor, challenging an ableist Karen's expectations.

    Image credits:

     Coworkers enjoying pizza and casual conversation in an office setting, highlighting a normal work environment before an ableist Karen.

    Image credits: fauxels / Pexels (not the actual photo)

    Many Gen Z workers prioritize mental health, even while on the job, making self-care and emotional well-being a part of their daily work routine

    Over the years, what counts as “normal” at work has changed dramatically, and for many employees from the baby boomer generation, staying late and putting in unpaid overtime was considered just part of the job rather than something exceptional. Hustle was worn like a badge of honor, leaving precisely at the end of the workday could make you look lazy, and questioning authority was rarely encouraged. Boundaries between work and personal life were often nonexistent, and loyalty was measured by how many hours you put in rather than the quality of your output. This mindset shaped decades of workplaces, setting expectations that linger in subtle ways even today.

    Gen Z, however, approaches work with a completely different mindset, viewing balance not as a luxury but as a necessity, and they refuse to treat burnout as a rite of passage or a badge of dedication. According to McKinsey, 77% of Gen Z workers consider work-life balance a major factor when deciding which job to take, and for them, time outside work is just as important as the paycheck itself. They value flexibility and boundaries, logging off at the end of the day without guilt, seeing rest as something that fuels productivity rather than laziness, and they approach work as one part of life rather than its entirety.

    Mental health awareness is another defining feature of Gen Z in the workplace, as this generation has grown up in an era where conversations around therapy, burnout, anxiety, and emotional well-being are no longer taboo. They are comfortable speaking up when they feel overwhelmed and understand that taking mental health days isn’t dramatic or indulgent—it’s responsible and necessary for long-term productivity. Older coworkers are sometimes surprised by this openness, but for Gen Z, keeping struggles hidden simply to appear “professional” feels outdated and unnecessary, and they actively seek workplaces that understand and accommodate these needs.

    Three coworkers diligently working at their desks, emphasizing a productive office environment before ableist Karen harassment.

    Image credits: olia danilevich / Pexels (not the actual photo)

    Today’s workers often prefer less formal ways to communicate at work, favoring quick, efficient channels that get things done without long-winded explanations

    Technology plays an equally critical role in how Gen Z approaches work, as they’ve grown up in a world where digital tools are the norm rather than an option. They expect workplaces to have systems that are efficient and intuitive, and clunky, outdated processes can feel like a frustrating waste of time. Automation and AI aren’t scary; they’re welcome, especially when they take care of repetitive, low-value tasks. For this generation, technology isn’t a perk; it’s essential infrastructure that allows them to focus on the work that actually matters, and they quickly notice when companies fall short in providing it.

    Diversity and inclusion are not just buzzwords for Gen Z—they’re a core expectation, and they want to see workplaces that genuinely reflect the world they’ve grown up in. Representation matters at every level, from entry-level roles to leadership positions, and empty gestures or tokenism don’t go unnoticed. They’re looking for authentic policies, fair practices, and real opportunities for everyone, regardless of background, and they place significant weight on whether an organization’s actions match its stated values. To them, inclusion isn’t optional; it’s part of how a workplace earns trust and loyalty.

    Communication is another area where Gen Z prefers efficiency and clarity over formality, often favoring short, direct messages over long, drawn-out emails. If taking a day off is allowed, they do so without feeling the need to overexplain or apologize excessively, and they expect coworkers and managers to respect that choice. Tools like Slack and Teams replace lengthy chains of emails, and transparency, honesty, and mutual respect are valued far more than politeness for politeness’ sake. They’re pragmatic, understanding that time is finite and communication should be clear, concise, and actionable.

    Collaboration is prioritized over hierarchy, as Gen Z thrives in environments where ideas and feedback can flow freely, regardless of title. They respect managers who listen, who engage in two-way conversations, and who value empathy as much as authority. Being spoken with rather than spoken at creates loyalty and trust, while rigid hierarchies and top-down commands without context often lead to disengagement. For them, respect isn’t automatically granted based on title, it’s earned through how leaders treat their team and how the workplace fosters collaboration.

    Of course, this shift in work culture hasn’t been universally welcomed, as many older employees view Gen Z’s habits as “lazy” or “entitled.” Leaving on time, saying no to extra unpaid work, or openly discussing mental health can draw side-eye and criticism, yet what appears as laziness is often just thoughtful boundary-setting, and what seems like disengagement is usually intentional prioritization. Generational differences in workplace expectations can create tension, but different doesn’t mean wrong—it simply reflects the evolving nature of work and how we define dedication.

    Whether you’re Gen Z, a seasoned professional, or somewhere in between, there are clearly workplace norms that deserve rethinking. Expecting employees to work unpaid overtime shouldn’t be standard. Treating exhaustion as proof of dedication is outdated and harmful. Respecting personal time, mental health, and life outside work should never be controversial.

    In this particular case, it really seemed like the author was simply doing the job they were hired and paid to do. They followed company policy, used the breaks they were entitled to, and met their responsibilities. Being judged for not doing extra, unpaid work feels unfair. “Going above and beyond” shouldn’t be an unspoken requirement just to avoid criticism. Showing up, doing your work well, and respecting boundaries should be enough. What are your views on this situation?

    The author interacted with some readers in the comments

    Reddit comments discussing a coworker being harassed over a medical condition, revealing the impact of an ableist Karen.

    Reddit comments detailing a HR lady following a coworker to the bathroom for IBS, illustrating ableist Karen behavior.

    A Reddit comment describing a coworker followed to the bathroom for IBS, demonstrating the microaggressions of an ableist Karen.

    A screenshot showing a Reddit user commenting on how weird management can get, relating to the Ableist Karen story.

    A Reddit comment from a user sharing their experience of being bullied by their boss, echoing the Ableist Karen issue.

    A screenshot of a Reddit comment suggesting not to engage with the Ableist Karen to prevent her from feeling validated.

    A Reddit comment asking why the original poster is arguing with the Ableist Karen, and the OP's response.

    A Reddit user's comment questioning if the Ableist Karen knows about a medical condition, leading to a discussion about work ethic.

    A screenshot of a Reddit comment where a coworker explains their IBS accommodation regarding restroom use, central to an Ableist Karen story.

    A Reddit comment where an OP responds to a user, stating they are annoyed by an Ableist Karen lecturing a coworker.

    Here’s what people said after reading the story

    A detailed Reddit comment describing how a coworker dealt with an Ableist Karen by arriving just before her, making her uncomfortable.

    A Reddit comment suggesting an Ableist Karen should focus on her own work instead of lecturing a coworker.

    A Reddit comment expressing sympathy for the coworker with health issues, questioning why the Ableist Karen is acting as a hall monitor.

    A Reddit comment criticizing Ableist Karen for projecting suffering onto her coworker, not understanding medical conditions.

    A Reddit comment stating Ableist Karen is trying to revert labor protections for her coworker.

    A Reddit comment by Cassierae87 suggesting Ableist Karen and boomers value hard work, but smart work is better.

    A Reddit comment suggesting Ableist Karen has a wasted life if she is watching her coworker.

    A Reddit comment describing Ableist Karen as a bitter old woman realizing her miserable career.

    A Reddit comment from a user named skipjac, about an ableist coworker lecturing another, and Gen X and Boomers.

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    Choosing a baby name is supposed to be one of the most exciting parts of pregnancy. But when you throw in pushy family traditions and a relentless partner, it can turn into a total relationship nightmare.

    One pregnant mom is living this reality. In an online post, she revealed she is expecting her third child and is facing a major marital crisis. Her husband, whom she describes as a “huge mommy’s boy,” is pressuring her to name their future daughter after his mother.

    Between her husband’s demands and her MIL’s boundary issues, the woman was left in tears, wondering if she was wrong to say no to her husband.

    Read her story to find out whose side the internet is on.

    A pregnant woman said that her husband wants to name their kid after his mother
    A pregnant wife pushes away her husband as she experiences pain, highlighting the challenges of pregnancy and relationships.

    Image credits: Getty Images / Unsplash

    She said she refused his demands as she doesn’t like her MIL’s name

    Screenshot of an online post detailing a wife's refusal to honor her husband's mom by naming their child after her.

    Text explaining how a couple agreed to honor heritage when naming their first child.

    Text detailing a husband wanting to honor his mom by naming their second child after her, causing marital conflict.

    Text describing a wife's appreciation for her MIL but her refusal to honor her with a name due to personal dislike.

    A husband wants to honor his mom, making his wife wonder why he never wants to honor her.

    A pregnant wife, visibly upset, sits on a couch while her husband argues with his mom in the background, highlighting the husband wanting to honor his mom.

    Image generated by Bored Panda using Gemini (not the actual photo)

    Text expresses a wife's jealousy because her husband wants to honor his mom more than her.

    Text explaining a husband's compromise to use his mom's name as a middle name, still upsetting the wife who wonders why he never wants to honor her.

    A text from the wife suggests a compromise to honor both grandmas, highlighting her feelings about her husband wanting to honor his mom.

    A screenshot of a Reddit post where a wife describes an argument with her husband about honoring his mom and not her.

    A couple sits on a couch, looking at a notebook with baby names. The husband wants to honor his mom, the wife wants to honor her.

    Image generated by Bored Panda using Gemini (not the actual photo)

    A screenshot of a Reddit post where a wife wonders why her husband never wants to honor her, fearing marriage issues.

    Image credits: JesusLovesYou2911

    For centuries, naming a child has been the father’s territory

    In most cultures, babies automatically took their father’s surname without debate or discussion.

    In fact, an 1881 New York court ruling declared that under “the common law among all English-speaking people,” women should automatically give up their surnames upon marriage.

    This tradition runs so deep that even today, over 96% of children born to married heterosexual couples in the United States still take their father’s last name. Moms carry the baby for nine months, while dads contribute the name on the birth certificate.

    In the UK as well, around 90% of straight women still take their husband’s name when they marry, many of whom pass it on to their child.

    This unfair trend goes beyond surnames.

    Historically, firstborn sons were named after their fathers. Daughters were named after paternal grandmothers.

    Experts call this patrilineal naming — the practice of using names to trace and reinforce the father’s bloodline. It has never really been about honoring family, but more about marking ownership.

    “While everyone should be free to make their own choices, there can be an implication that marriage fundamentally changes a woman’s identity, while it doesn’t for men. Assuming a heterosexual couple, the entire family having the man’s last name implies that the man is the ‘head of the household’,” says Jocelyn Stitt, professor of women’s and gender studies at the University of Michigan.

    Stitt believes that this surname tradition, which clearly stems from patriarchy, reinforces power dynamics within the family.

    Studies consistently show that women carry the heavier mental load at home. Yet when it comes to decisions that shape family identity, such as naming a child, they often have surprisingly little power.

    A 2020 Gallup survey found that even in households that consider themselves equal partnerships, women still make fewer of the big decisions. Men were more likely to have the final say on finances, major purchases, and family traditions. Women, meanwhile, were left managing the day-to-day invisible work.

    “We tend to connect a person’s identity with their name and since a name usually lasts a lifetime, new parents feel the pressure to ‘get it right’. The higher the stakes, the more likelihood of conflict,” says marriage and family therapist Kate Engler.

    Choosing your husband’s mother’s name for your child might feel like a personal decision. But it’s heavily influenced by old-school traditions that still subtly expect women to bend to their partner’s family dynamics.

    While patrilineal surnames are the norm in some countries such as the US and the UK, they are far from universal. In many cultures, including Spain, Mexico, Colombia, and Puerto Rico, children traditionally inherit a double-barrel surname that combines the last names of both their father and mother.

    When the power imbalance becomes even more toxic

    In this author’s case, the fight over a baby name might be a symptom of a much deeper psychological issue known as emotional enmeshment. It’s where a husband is unable to separate his identity and loyalties from his mother.

    When a husband consistently prioritizes his mother’s feelings over his wife’s comfort, marital satisfaction goes down rapidly.

    A study by psychologist Dr. Terri Apter revealed that 60% of daughters-in-law experience sustained, high-level stress due to friction with their mothers-in-law. The research showed that this tension almost always boils down to a battle for influence over the husband.

    When a husband is emotionally enmeshed, he views his wife’s healthy boundaries as an attack on his mother.

    “Being married to a mama’s boy can create drama between you and your husband on a constant basis when he does not distinguish the importance of making you and your family his priority,” says relationship strategist Sherrie Sims Allen, Ph.D.

    Dr. Allen suggests that the wife should express to her husband that putting his marriage first is good for him, too.

    Still, you can’t do the work for him. Experts believe that the partner who is enmeshed must change the dynamics.

    By relentlessly pushing his mother’s name, the author’s husband is trying to physically carve his mother’s influence into the identity of his new household. He is demanding that his wife carry, deliver, and raise a child named after a woman who already oversteps her boundaries.

    When naming a child becomes a battlefield, experts say the only way forward is to establish rock-solid boundaries and stand firm. When the process drags on, it can morph into deep anxiety, disappointment, and full-blown resentment.

    “The bigger the family you have and the more cultures intertwine, the more difficult it will be to navigate between all suggestions and pick a name that everyone will be happy with,” explains Dr. Max Doshay, PsyD, co-founder of Monima Wellness.

    He notes that setting clear boundaries from the very beginning is the only way to simplify a high-stakes decision.

    Yet centuries-old traditions still carry significant weight. While women have successfully climbed to the top of corporations, led countries, and rewritten laws, the default expectation in the delivery room remains exactly as it was generations ago. Real progress, it seems, stops at the nursery door.

    Ultimately, names are so much more than ink on a birth certificate. They carry our identity, telling the world exactly who we are and where we belong. Because the stakes are for a lifetime, a child’s name must be a choice that both parents genuinely love. It can’t be a compromise born out of exhaustion and tears.

    The woman gave some more information in response to the comments

    A screenshot of a Reddit comment section with a user suggesting combining names to honor his mom and the wife.

    A screenshot of a Reddit comment section with a user suggesting a flower name to honor his mom, as the wife feels unhonored.

    A Reddit comment where a wife defends her husband while wondering why he never wants to honor her.

    A Reddit comment discussing a wife's plan for more kids, relevant to her husband honoring his mom.

    A detailed Reddit comment from a wife explaining her husband's reluctance to honor her with a name choice.

    A lot of people in the comments supported the woman’s choice

    A Reddit comment about a husband's rejection of names, causing his wife to wonder why he never wants to honor her.

    A long Reddit comment from a wife sharing her experience with honoring her husband's family, resonating with the struggle to be honored.

    A Reddit comment asking if babies having husband's last name is enough honoring of his family, relevant to a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment suggesting the wife is NTA for offering a compromise incorporating both grandmas names, related to a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment advising the wife to say 'no' and that his attempts to convince her are manipulation, about a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment stating the wife is NTA if the husband is trying to change their process for honoring grandmothers, for a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment asking why only his mother should be honored and calling it an issue of fairness, regarding a husband wanting to honor his mom.

    A Reddit comment regarding a husband wanting to honor his mom, and the wife feeling unhonored.

    A Reddit comment about a husband wanting to honor his mom, and the wife feeling unhonored.

    A Reddit comment expressing suspicion about a husband's continuous push to honor his mom.

    A Reddit comment discussing a husband who wants to honor his mom, and his wife's feelings of being unhonored.

    A Reddit comment about a husband wanting to honor his mom, and the wife feeling unhonored due to naming traditions.

    A comment on why a husband should honor his wife's decision not to have more children, emphasizing her autonomy.

    A comment about renaming children after family names, suggesting a husband's surname is honor enough.

    A Reddit comment advising a wife not to cave to her husband's manipulation to honor his mom, highlighting a husband problem.

    A Reddit comment stating a baby should have its own unique name, not just to honor mom or wife.

    A Reddit comment discussing how a husband wants to honor his mom by taking from his wife's body.

    A Reddit comment advising a wife about her husband wanting to honor his mom, and not her.

    Some people disagreed with the woman, and advised her to compromise

    A Reddit comment suggesting a wife's insecurities are causing issues in her marriage with her husband and his mom.

    A Reddit comment asking why a baby cant have their husband's mom's name as a middle name.

    A Reddit comment stating that if both a husband and wife dont agree, the answer is no.

    A Reddit comment suggesting a wife has jealousy because she does not want to honor her husband's mom.

    A screenshot of a Reddit comment regarding a husband wanting to honor his mom, and wife wondering why he never wants to honor her.

    A screenshot of a Reddit comment about a husband wanting to honor his mom, and his wife's feelings of not being honored.

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    We humans have an innate urge to lay our hands on things. And while it's not just reasonable, but advisable with cats and dogs, there are plenty of objects—living and inanimate—that we should approach only with our eyes.

    However, as the subreddit r/WhyWouldYouTouchThat shows, not everyone is that careful. Whether they're fearless or just completely clueless, some of us just cannot resist poking, pinching, and prodding everything from venomous critters to radioactive waste.

    Mandatory "don't try this at home!"

    #1 Can You Tell Me What Is This Little Shiny One?

    BigOlPenDisorder: Half life of cobalt 60 is ~5 years so it should be practically non-radioactive (manufactured in '63) But still, why

    © Photo: Ippus_21

    #2 Oooh, That’s Going To Sting

    This is the Hooded Pitohui. These adorable little orioles are poisonous to touch because of the malarid beetles that they eat, exhibiting feathers which, when touched, can cause burning and irritation. If the toxin is ingested, it causes respiratory paralysis, similarly to cobra venom.

    © Photo: shiriyokup

    #3 Found On A Beach In Ireland

    Frog_enjoyer123: That’s unfortunately a human mandible

    © Photo: Xerison

    #4 Does This Count?

    © Photo: TOGCHAMP

    #5 That's A Yellow Bellied Sea Snake Brother

    © Photo: itpainsohurt

    #6 Scientific Name Put-Itus Downus

    © Photo: palace_athene_8640

    #7 What This?

    that is a man o' war! it's kind of like a jellyfish, though it isn't actually one. the "balloon"/sail is safe to touch, but please don't, in the future! if any tentacles are still attached/wrapped around the balloon, they can hurt you VERY badly. the stinging cells remain active after passing and can cause some very severe pain, and worse in some rare circumstances!

    © Photo: Existing_Asparagus39

    #8 Look At This Beautiful Baby Girl I Found On My Plants Today 🥰

    © Photo: realliveanimals

    #9 A Pregnant Black Widow. Nope Nope Nope Nope Nope Nope Nope

    © Photo: IsolationOfAwesome

    #10 Does Anyone Know What These Are? Hundreds Washed Up On The Beach Today Miami Beach, Florida

    most-perplex9811: By-the-wind sailors (Velella vellela)/Blue sail Jellyfish

    © Photo: _picture_me_rollin_

    #11 A Tiny Alligator Snapping Turtle

    © Photo: Quick-Incident-4351

    #12 Absolute Unit Of A Wasp

    © Photo: Oldgraytomahawk

    #13 Swimming With An Absolutely Massive Great White Shark

    © Photo: bman0424

    #14 This Is Some Nonsense

    © Photo: SnowflakeRene

    #15 Hmmm

    © Photo: Frostbite2000

    #16 Cow Killer Ant

    © Photo: froggoboio

    #17 What Is This Fish? Found In Australia Great Barrier Reef

    Baby flying fish

    © Photo: wobot19

    #18 Scientists Have Discovered The Largest Spider Web Covering 106 Square Meters With 111,000 Spiders Belonging To Two Different Species Who Are Rivals, Coexist Together

    © Photo: EVD27

    #19 What Is She?

    © Photo: Archdeacon_Airplane

    #20 Strange Insect Web

    © Photo: imN0tr00t

    #21 What On Earth Is This?

    © Photo: fizzbite

    #22 A Prickly “Stick” Insect

    © Photo: chibiRuka

    #23 Nope

    © Photo: theycalledherangel

    #24 Just Why??

    © Photo: FGL-art

    #25 Walked Outside And Spotted This Strange Brown Smudge On My Tree

    It's maggots...

    © Photo: minitaba

    #26 Can You Guess What This Is?

    © Photo: mlatiblat

    #27 The Tattoo Is Sick, But Whywouldyoutouchthat

    © Photo: MininoDeivid

    #28 The Chinese Giant Salamander Is The Largest Amphibian In The World And Can Reach A Length Of Almost 2 Meters (6 Ft) And A Weight Of 60 Kilograms (130 Lb)

    © Photo: alexthagreat98

    #29 Found Out A Day Later This Is A Highly Venomous Cane Toad

    © Photo: hi-im-nick

    #30 Tiny Shiny Black Things On Patch Of Driveway, Maybe Some Kind Of Seed?

    © Photo: blinkos

    #31 Just For Confirmation...is This A Brown Recluse? (Midwest USA)

    © Photo: Pristine-Positive648

    #32 What Is This? Found In [florida] Ocean. It’s Heavy, Rubbery, A Bit Squishy

    © Photo: 18SmallDogsOnAHorse

    #33 Juvenile Eastern Brown Snake, Second Most Venomous In The World

    © Photo: cuntygoat

    #34 Why, You Say? For Science!

    © Photo: rolandglassSVG

    #35 Is This A Moldy Tomato?! Why Is It So Big?!

    © Photo: Dapper_Price7069

    #36 Nope And Never

    © Photo: Snoo_89466

    #37 What Is This? Soft Ball Things Suddenly Fell From The Sky In The Middle Of The Night

    these are almost definitely rat poison balls targetted at our dogs. These were thrown directly into our balcony and yard at 3am.

    © Photo: Einherjeren

    #38 Sealed Glass Vial On The Beach

    © Photo: urmomblowsthebest

    #39 Plastic Suction Tube That Was Found Laying On Top Of Gas Station Trash Can

    © Photo: ToeKnee724427

    #40 The Humble House Centipede

    © Photo: naugahyde_vapor

    #41 What The Hell Did I Find On The Side Of The Road

    © Photo: mrs_adhd

    #42 Book With Growth

    © Photo: Kay_of_all_trades

    #43 Friend Found These On A Beach On The East Side Of Hawaii Island

    © Photo: sachacura

    #44 Found This Today At Our Local Thrift Store

    © Photo: Wienerwrld

    #45 Found This During Low Tide

    © Photo: _picture_me_rollin_

    #46 Is This A Tick Of Some Kind? In Southern Michigan

    © Photo: SuperVDF

    #47 I Work For The Airlines And Found This In The Cargo Pit In The Plane… It’s Hard As A Rock

    © Photo: smthsmthinsidejoke

    #48 10/10 Would Not Touch Or Bring Home!

    © Photo: ResearchSchmeSearch

    #49 Saw Someone Posting A Pic Of Moth. Let Me Introduce You To Megaloblatta Longipennis

    © Photo: RulerK

    #50 What Is The Orange Mold In This Bread?

    © Photo: Substantial_Yak9006

    #51 What Is This

    © Photo: Ok_Profession_990

    #52 Found A Severely Dehydrated Redback At Work

    © Photo: swagggyyyyyyyy

    #53 What’s This Black Stuff Under My Sink

    © Photo: buttnibbler

    #54 Tonsil Boulder That Fell Out Of My GF’s Mouth This Morning 😭

    © Photo: reddit.com

    #55 Taking A Break From Cleaning The Septic Tank For A Nice Handful Of Bacon

    © Photo: Silly-Mountain-6702

    #56 But Why

    © Photo: thedarwinking

    #57 What Is This Sea Creature That My Children Found Washed Up On The Shore? [east Coast Of Canada]

    © Photo: Liz__Gloss

    #58 Dense Rubber-Like Slab Washed Up On The Beach - So Of Course We Gotta Touch It

    © Photo: the1un1corn

    #59 My Dad Grabbed A Wild Mouse

    © Photo: SunnySolarSundance

    #60 A Pet Leech

    © Photo: Lucy1967

    #61 Opinion On Black Liquid Or Ooze Which Seems To Be Coming From A Tree

    © Photo: reddit.com

    #62 What Is This Called?

    © Photo: Spiritual-Macaron-13

    #63 Don’t Boil Or Season It

    © Photo: pinkcrab18

    #64 What Is This?

    © Photo: pierogi_slut

    #65 Oh Hell Naw

    © Photo: StormLokiPeco

    #66 What In Gods Green Earth Did I Pull Up

    © Photo: DirectorHuman5467

    #67 What Kind Of Mosquito Is This?😳😳

    © Photo: Darklight964

    #68 It's Fluffy And Pretty And I Have Too Touch It

    © Photo: MoonlitReigns

    #69 My Roommate's Tetanus Device

    © Photo: serieousbanana

    #70 What Is This?

    It was a pill, [illegal substances]

    © Photo: Crazy_Draw_9490

    #71 Found This Unidentified Sea Creature

    © Photo: ComeflywithEm

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    It’s strange to think that not too long ago, the idea of carrying a tiny screen around and messaging anyone in seconds would have sounded ridiculous. Now texting is just part of everyday life. We make plans, have arguments, send random thoughts, and sometimes write things that definitely deserved a second look before hitting send.

    Luckily for us, some of those conversations get screenshotted instead of being forgotten. This Instagram page collects funny and unhinged text exchanges people shared online, and we’ve gathered some of the best ones. Scroll down to read them and upvote your favorites.

    #1

    © Photo: hissingpee

    #2

    © Photo: hissingpee

    #3

    © Photo: hissingpee

    #4

    © Photo: hissingpee

    #5

    © Photo: hissingpee

    #6

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    #7

    © Photo: hissingpee

    #8

    © Photo: hissingpee

    #9

    © Photo: hissingpee

    #10

    © Photo: hissingpee

    #11

    © Photo: hissingpee

    #12

    © Photo: hissingpee

    #13

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    #14

    © Photo: hissingpee

    #15

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    #16

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    #17

    © Photo: hissingpee

    #18

    © Photo: hissingpee

    #19

    © Photo: hissingpee

    #20

    © Photo: hissingpee

    #21

    © Photo: hissingpee

    #22

    © Photo: hissingpee

    #23

    © Photo: hissingpee

    #24

    © Photo: hissingpee

    #25

    © Photo: hissingpee

    #26

    © Photo: hissingpee

    #27

    © Photo: hissingpee

    #28

    © Photo: hissingpee

    #29

    © Photo: hissingpee

    #30

    © Photo: hissingpee

    #31

    © Photo: hissingpee

    #32

    © Photo: hissingpee

    #33

    © Photo: hissingpee

    #34

    © Photo: hissingpee

  • Saturday 27 June 2026 - 00:00

    Oh, the pressure to be a 'real' man... You can't carry an umbrella, lunchboxes are a no-go, owning a cat is gay, and don't even dare think about crying! Of course that's all a bunch of rubbish but it doesn't stop certain grown men from believing (and spewing) the hype.

    Some fight so hard to protect their flawless image of manhood that they end up shooting themselves in the foot with their embarrassing public comments. But we see your chests out. And we'll raise you a confident compilation of the most fragile toxic masculinity posts to shatter your ego into tiny shards.

    Bored Panda has collected them from the r/toxicmasculinity community, a corner of the internet where people of all genders gather to discuss the dangers of this social disease.

    #1 Title Not Required

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #2 Remember Not To Use Lunchboxes

    © Photo: DanteAlias

    #3 The Truth

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    About 4 in 10 American men see themselves as "highly masculine." That's according to a 2024 Pew Research poll, in which more than 6,000 adults participated. But what does it even mean to be masculine? It would seem the answer depends on who you ask.

    For example, the Webster's New World College Dictionary defines masculine as "having qualities regarded as characteristic of men and boys, as strength, vigor, boldness, etc.; manly; virile."

    But does that mean women and girls can't be strong bold? Or that boys and men can't be vulnerable?

    #4 “I Am Jack’s Complete Lack Of Surprise.”

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #5 Getting Rid Of The Shackles Of The Masculine Role

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #6 The Kind Of Healthy Outlet That Every Child Needs

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    "Rather than defining boys or men as 'good' or 'bad,' or 'tough' or 'weak,' it's important to recognize that men, like women, have many facets that extend far beyond the traditional expectations of their gender," cautions Dr. Carly Snyder, a reproductive and perinatal psychiatrist.

    Snyder adds that society often pressures men to "be men" in the traditional sense, rather than simply be human.

    "For men, vulnerability is often neglected, dismissed, or combated," warns the expert. "When men push down emotions, ignore feelings, or dismiss their feminine traits, their mental health will suffer."

    #7 Watch Out How You Gesticulate Boys

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #8 Very Cool

    © Photo: Throwawaybackup2018

    #9 Cats Are Gay Now

    © Photo: Noki-ito

    Social justice activist and public speaker Ron Blake agrees.

    Blake once swallowed a bunch of pills, in the hopes that they would end his life. His mental health struggles began in 2015 after three men broke into his apartment, held him down, had their way with him and beat him. 

    Blake says society, and the police, failed him in his quest for justice. Purely because he's a man.

    “A former FBI agent was brought in and did a detailed investigation on my case, and his report stated that the police treated me differently that night. He said it was because I was a male, and it became clear to many people that, because I’m a gay man, they just didn’t take it seriously,” revealed Blake.

    #10 #wholesomeaf

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #11 I’m So Tired Man

    © Photo: reddit.com

    #12 Was On Instagram And I Found This Persons Instagram Account. Looked Through Some Of The Posts. I Just Don’t Know What To Say

    © Photo: salvulcanoloser

    Blake believes that toxic masculinity took more from him than justice. He struggled to speak openly about the trauma in a world where men are encouraged to remain silent, and “tough it out.”

    Today, he encourages boys and men to communicate their feelings and emotions more freely. “Once we remove those barriers, it will allow people to truly be themselves, a human being, without hiding their emotions and who they are,” he says.

    #13 Now You Can Finally Be A Manly Man And Stop Going To Beta Barbers!

    © Photo: StrangeAccentPerson

    #14 Nonewnormal Isnt Just For Idiots, Its Also For Fragile Men

    © Photo: AdamOolong

    #15 You Can't Be Beautiful And A Man Simultaneously

    © Photo: TehJamFish

    Society often dictates that men and boys should suppress their emotions but this can lead to them handling pain alone. Another case in point is that of student Ayaan Maker.

    “My friend’s dog passed away during school, while I was with him. Instead of letting us comfort him, he walked away because he didn’t want anyone to see him crying,” Maker told Scot Scoop, Carlmont High School's student news site.

    #16 What’s The Quote? “You Think It’s Degrading For A Man To Act Like A Woman, Because You Think Being A Woman Is Degrading”?

    © Photo: Kore624

    #17 This Guys Comment On My Poem 🤭

    © Photo: reddit.com

    #18 Men Can't Enjoy Seafood

    © Photo: SadCoarseRabbit

    Blake believes that men need to be more empathetic so that they can process their feelings openly rather than internalizing them.

    "We need men to be role models for the new generation. It all starts with teaching boys to not be men, but to be humans," he says. "This should not be a gender issue. Once we make this a human issue, toxic masculinity will fade."

    #19 Don’t Read Books, Guys 🙃

    © Photo: Ixirar

    #20 Oh, So When It Hits Close To Home It’s Different?🤔

    © Photo: RiseXagainst89

    #21 This Youtube Channel Is Just Astrology For Men

    © Photo: salvulcanoloser

    "The truth is being a man can mean whatever you want it to mean," says Britt East, author of A Gay Man's Guide to Life. "You get to decide." This also means that society as a whole needs to stop putting people into boxes.

    "Our society needs to remember that being a man doesn’t mean you have to like sports or women. Being a strong man doesn’t mean you can’t show weakness or cry. Being a successful man doesn’t mean you have to marry or become a C-suite executive," adds Snyder. "Gender identities, just like career choices and lifestyle choices, don’t make you any less of a man."

    #22 Jeff Feels So Threatened By A Cartoon That He Had To Write An Entire Article About It

    © Photo: reddit.com

    #23 This Is Why We Can't Have Nice Things

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #24 Iwil Have A Fwapachino Pwease

    © Photo: Aw123x

    In an essay titled, Why Calling It 'Toxic Masculinity' Isn't Helping, Mark Greene argues that "masculinity is not toxic; our culture’s narrow, conformist, violent, bullying, man-box version of it is." He says that words matter, and that "language that critiques men’s culture (toxic culture of masculinity) is received differently than language that critiques men’s personal sense of self (toxic masculinity)."

    One blames and shames, explains Greene, while the other invites men to understand how they are victims of man-box culture.

    #25 Twitter Is Such A Lovely Place Isn’t It

    © Photo: reddit.com

    #26 Dude Thinks He’s Eren Jaeger

    © Photo: reddit.com

    #27 More “Rules For Thee But Not For Me” Nonsense

    © Photo: reddit.com

    #28 :|

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #29 Real Men Can't Get Cold

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #30 Seen In A Bar In Bozeman, MT

    © Photo: vmcomie

    #31 Do I Need To Write Anything?

    © Photo: LingLingSpirit

    #32 Toxic Masculinity Has Entered The Chat 🙄

    © Photo: Hwats_In_A_Name

    #33 Fatherhood Is Not Safe Either Apparently

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #34 Local Bro Ashamed To Give Positive Feedback To Women’s Clothing...as Part Of His Job

    © Photo: TheLadyLion

    #35 Whatever Shall We Do!?

    © Photo: adamcarolla

    #36 Putting All Your Self Worth On Your Perceived Fuckability. It’s So Sad To See Men Brush Off Positivity, Especially When They’re Being Told They Are Worth More Than The Things They Can’t Change About Themselves

    © Photo: Kore624

    #37 On A Video Where A Guy Happened To Have Painted Nails Lmfao

    © Photo: Shrimp__Alfredo

    #38 I Found This In The Q&a For An Air Purifier On Amazon

    © Photo: reddit.com

    #39 The Entitlement And Lack Of Self Awareness Is Overwhelming

    © Photo: SantaRosaJazz

    #40 Seen At A Local Candy Shop

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    #41 Manly Color

    © Photo: 90day_fiasco

    #42 As A Rider, I'm Part Of A Few Motorcycle Groups So I Know When There Are Group/Charity Rides I Can Join But Most Of The Time It's Just Stuff Like This

    © Photo: CurrentlyARaccoon

    #43 Idk If It Fits Here But Anyway, I Saw A Guy Sharing His "Opinion" On Abuse So I Texted His GF To Make Sure She's Safe. Feel Free To Msg His GF And Show Her That This Is Abuse

    © Photo: Queen_of_skys

    #44 This Feels Like Pure Toxic Masculinity This Boot *reviewer*

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    #45 Run-Jumps Gaily

    © Photo: Ixirar

    #46 Caring About Animals Lives, The Environment Or Human Lives Is Now Pansy Shit

    © Photo: kodisious

    #47 Real Men Don't Post Anything Apparently

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #48 Ugh, Saying Sorry Is Nonexistent Cause ‘We’re Guys’ Apparently

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    #49 I Guess Basic Safety Is Also Not Masculine Enough

    © Photo: lesschilll

    #50 Whew! So Glad They Were Only “Bro-Hugging”. Otherwise It’d Mean They Were Gay Or Something

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    #51 He's At It Again

    © Photo: FroggyWoggyWoo

    #52 Til That Men Wearing Bright Colours Is Juvenile. And Not Age Appropriate?

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    #53 Heres Something Replied To Me On A Youtube Video

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    #54 Found This On A Xbox Post About Minecraft

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    #55 Why Just Why

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    #56 They Call It Puppy Love

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    #57 Will Take Down If I Did Something Wrong

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    #58 Little Bit Toxic?

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    #59 Men These Days Aren’t Fucking Up Their Teeth With Pliers Like They Used To. Fucking Pussies

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    #60 For Fuck Sake

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    #61 Finally You Can Wash Without Putting Your Masculinity In Danger

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    #62 “Emasculated” For Carrying A Bag?

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    #63 Okay Freud Calm Tf Down

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    #64 This Man Needs A Therapist

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    #65 Toxic Masculinity At Its Finest

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    #66 From A Pick Up Artist

    © Photo: Kore624

    #67 #9 Is My Favorite!

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    #68 Men Are Not Allowed To Cry, According To Twitter Intellectuals

    © Photo: SadCoarseRabbit

    #69 This Guy Is A Goldmine Of Cringe

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    #70 “Women Fear Men They Respect”

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    #71 Spotted In The Wild

    © Photo: CurrentlyARaccoon

  • Friday 26 June 2026 - 21:14
  • Friday 26 June 2026 - 18:30
    from Korben
    *-- Contient des liens affiliés -- *

    La Steam Machine de Valve vient à peine d'arriver dans les salons que le youtubeur ETA Prime l'a déjà éventrée sur son établi. Et je sais pas vous, mais moi j'ai bien envie de voir ça avant de lâcher les 1039 euros qu'elle va couter. Ce petit cube vient de sortir d'usine avec ses 16 Go de mémoire et un SSD de 512 Go ou 2 To, et la vraie question que tous les geeks se posent c'est ... roulements de tambour ... : Est-ce qu'on peut l'ouvrir et bidouiller dedans ?

    ET BIEN OUI ! Et c'est même plus facile que ce que vous pensez !!!

    Tout commence donc avec deux vis T8 à l'arrière (qui ne tombent pas, elles restent solidaires du châssis, c'est qualiiii) et quatre autres sous les pieds. La façade avant, elle, tient juste avec des aimants.

    Un coup de spudger , on fait coulisser tout le bloc hors de sa coque en plastique, et là vous tombez sur un gros radiateur en aluminium avec ses caloducs en cuivre, une alimentation intégrée, et la carte mère prise en sandwich au milieu. C'est propre et ça permet d'éviter le gros bloc d'alim qui traine sous la TV.

    Le slot M.2, les ports USB avant, le lecteur SD, les USB arrière et l'Ethernet sont montés sur des petites cartes filles reliées par des nappes, ce qui rend le tout très modulaire. Ainsi, si le connecteur USB vous lâche dans 2 ans, bah y'a juste qu'à remplacer le module concerné et basta !

    Même le Wi-Fi et le Bluetooth, soudés sur la carte d'entrées-sorties avant, se changent en remplaçant ce seul bloc. Notez que le seul élément un peu fermé, c'est le ventilateur car il est custom, dessiné spécifiquement pour la machine, donc oubliez votre rêve de coller un Noctua à la place. Et pour accéder à la RAM, par contre, il faut sortir le ventilateur et son carénage, débrancher les antennes Wi-Fi, puis dégager le radiateur.

    Bonne nouvelle aussi, y'aura pas besoin de refaire la pâte thermique puisque la carte mère se soulève d'un bloc pour libérer les deux emplacements SO-DIMM en dessous. Valve n'en utilise qu'un seul d'origine, avec une barrette de 16 Go en DDR5 à 5600 MT/s, en single channel. ETA Prime a viré ça pour deux barrettes Crucial de 32 Go, soit 64 Go au total.

    Au reboot, SteamOS Holo lui a par contre affiché 62 Go de mémoire système (?). Et pour le stockage, le SSD d'origine est un format court 2230 , mais il y a la place pour un 2280 classique. Du coup notre Youtubeur y a mis un Kingston Fury Renegade de 4 To, cloné depuis le disque d'usine avec Etcher pour garder ses jeux et son compte.

    La barrette SO-DIMM DDR5 d'origine, à côté des Crucial de 32 Go

    Côté tripes, le menu système le confirme bien... La bête contient un AMD Custom CPU 1772 en architecture Zen 4, six cœurs et douze threads à 4,86 GHz, accompagné d'un GPU RDNA 3 (un Navi 33, pour les curieux) avec 8 Go de VRAM. Malheureusement (et là, vous allez chialer), ces 8 Go de mémoire vidéo sont soudés et donc non extensibles. Donc même avec 64 Go de RAM système, vous ne gagnerez quasiment rien en jeu, puisque c'est la VRAM qui fait le boulot graphique. C'est couillon...

    Le menu système après upgrade : 62 Go de RAM, mais toujours 8 Go de VRAM

    Cela signifie que vu les prix de la RAM en ce moment, ça ne vaut pas le coup de l'upgrader sur la Steam Machine. Les 16 Go d'origine suffisent largement pour la plupart des gens (Le prix de la mémoire était justement une des raisons pour lesquelles la Steam Machine coûte plus cher qu'une PS5 Pro, haha).

    Pareil pour le SSD, payer un M.2 4 To, c'est se faire mal au portefeuille pour rien alors qu'un disque dur externe USB de 5 To coûte trois fois moins cher. Un peu plus lent au chargement, certes, mais c'est largement suffisant pour stocker votre ludothèque.

    Mais je suis quand même content de voir que Valve a sorti une vraie machine ouverte, réparable avec un simple tournevis, là où la concurrence nous soude tout comme des déglingos et interdit le moindre accès.

    Merci à ETA Prime pour le démontage en règle !!

    Source : la vidéo d'ETA Prime

  • Friday 26 June 2026 - 18:22
    from Korben

    Dropbox vient de sortir un plugin pour Claude Code , et leur idée c'est de pouvoir brancher vos fichiers Dropbox directement dans vos sessions de dev Claude Code / Cowork.

    Alors je me suis demandé à quoi ça pouvait bien servir et voici ce que j'ai compris. Une fois que le plugin est en place, ça permet à Claude Code d'aller piocher dans votre Dropbox vos docs techniques, vos cahiers des charges, votre code...etc pour s'en faire du contexte. Tout devient de la matière fraiche pour corriger ou générer du code et quand c'est fini, ce qui est produit peut être à son tour stocké sur Dropbox.

    Le plugin sait récupérer les fichiers en fonction de leur nom, de mots clés, de leur emplacement et bien sûr en fonction de leurs méta données. Même vos liens partagés il sait comment les gérer. Bref, il fait tout simplement le passe-plats entre tout le bordel que vous stockez sur Dropbox et Claude Code.

    Cela dit, gardez la tête froide parce que tout ce que l'IA lit part sur les serveurs d'Anthropic pour être traité. Donc évitez quand même de le lâcher sur le dossier qui contient vos contrats, vos mots de passe ou vos données clients. Lui autoriser juste un dossier dédié avec ce que vous acceptez de partager, ce sera plus sain.

    Pour l'installer, ça se passe dans Claude Code sur le web. Vous filez dans le menu Personnaliser, Connecteurs puis vous cherchez Dropbox en parcourant les plugins et vous cliquez sur ajouter. Une auth OAuth plus tard (vos identifiants Dropbox habituels), c'est branché. Un petit /reload-plugins et le plugin s'active alors dans la session en cours.

    En plus de ce plugin, Dropbox propose également un serveur MCP classique en ligne de commande qui est un peu plus souple et surtout peut se brancher dans Cursor, Claude Desktop ou Devin.

    Un bémol quand même, c'est pas open bar... sniiif. Eh oui, Dropbox plafonne tout ça à 5 Mo par fichier lu ou créé via l'intégration, et le contenu pondu par Claude ne se sauvegarde qu'en texte (.txt, .md, .html, .py), et pas en image ni en PDF. Quant aux limites de débit de l'API, on ne les connaît pas.

    Bref, pour les gros fichiers ou les binaires, faudra donc passer par autre chose.

    Si vous vivez dans Claude Code et que votre vie est rangée dans Dropbox, ça vaut peut-être le coup de jeter un œil ici.

  • Friday 26 June 2026 - 17:45
    from Silicon

    C’était pressenti, c’est désormais officiel : la Commission européenne veut soumettre AWS et Azure au DMA.

    On en est au stade de l’avis préliminaire. Amazon et Microsoft peuvent donc exercer leurs droits de défense.

    Si leurs clouds respectifs ont jusque-là échappé à la désignation en tant que « services de plate-forme essentiels », c’est qu’ils n’atteignaient pas l’un des seuils quantitatifs définis dans le DMA. En l’occurrence, au moins 45 millions d’utilisateurs finaux actifs par mois établis ou situés dans l’UE.

    Le règlement autorise cependant la Commission à mener une enquête de marché pour déterminer si un service qui n’atteint pas ce seuil constitue tout de même un « point d’accès majeur permettant aux entreprises utilisatrices d’atteindre leurs utilisateurs finaux ».
    Si tel est le cas, elle peut le désigner comme service de plate-forme essentiel sous deux autres conditions. D’une part, que l’entreprise qui le propose ait un « poids important » sur le marché européen. Soit par son chiffre d’affaires (au moins 7,5 Md€ sur les trois derniers exercices), soit par sa capitalisation boursière ou sa juste valeur marchande équivalente (au moins 75 Md€). De l’autre, qu’elle jouisse d’une « position solide et durable », au sens où elle aurait atteint les deux seuils de poids sur chacun de ses trois derniers exercices.

    Une enquête DMA lancée fin 2025… chiffres à l’appui

    La Commission européenne avait ouvert des enquêtes sur AWS et Azure en novembre 2025. Les grandes lignes de son raisonnement étaient tracées.

    En ce qui concerne le poids sur le marché intérieur, elle avait souligné que la juste valeur marchande d’AWS dépassait les 75 Md€, sachant que la capitalisation boursière du groupe Amazon avoisinait les 2700 Md$. Même réflexion pour Azure, Microsoft valant alors près de 4000 Md$.

    Sur le fondement de données Statista, la Commission avait rappelé qu’AWS détenait 29 % du marché mondial du cloud d’infrastructure. Et qu’Azure en captait 20 %. Pour le marché européen, elle avait mobilisé, entre autres, des chiffres de l’Autorité de la concurrence française et de son homologue britannique, repris les uns et les autres par l’OCDE. Parmi eux : 46 % de part de marché pour AWS en France en 2021, contre 17 % pour Azure.

    AWS, indispensable ? Les pannes en témoignent

    Pour AWS comme Azure, Bruxelles avait pointé des effets d’échelle : les coûts de développement et de maintenance des services apparaissaient peu dépendants du nombre d’utilisateurs, en plus de pouvoir être reportés sur d’autres services, y compris non cloud.

    Autre point commun : une structure conglomérale et un degré d’intégration verticale permettant des subventionnements croisés. La Commission évoquait aussi les effets de verrouillage, renforcés par l’écosystème de logiciels et services tiers.

    Une remarque fut spécifique à AWS : l’échelle et la magnitude des pannes confirme que ses services sont indispensables aux entreprises pour atteindre leurs clients. Quand à Azure, il bénéficie, à travers Windows et Office 365, d’effets de réseau indirects et d’avantages en matière de collectes de données.

    Les outils et partenariats IA ont pesé dans la balance

    La Commission n’a pas encore publié son avis préliminaire. L’annonce qu’elle en fait liste néanmoins quelques arguments qui ont motivé sa décision.

    Au-delà du chiffre d’affaires important et des effets de verrouillage, elle évoque des capacités opérationnelles et des investissements qui « semblent avoir largement dépassé » ceux des concurrents. Elle mentionne aussi des « bases d’utilisateurs vastes et bien établies ». Tout en affirmant que le portefeuille d’outils et de partenariats dans le domaine de l’IA est devenu un « facteur décisif » dans la passation de marchés.

    Illustration générée par IA

    The post L’UE veut soumettre AWS et Azure au DMA : l’IA a compté appeared first on Silicon.fr.

  • Friday 26 June 2026 - 17:44

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google a mis en ligne une documentation complète sur les nouveaux contrôles permettant aux sites d'inclure ou d'exclure leur contenu des fonctionnalités d'IA générative de Search (AI Overviews, AI Mode, Generative AI dans Discover).
    • Le dispositif est entré en vigueur le 17 juin 2026 et n'est accessible pour l'instant qu'aux sites britanniques via Google Search Console.
    • Trois options sont disponibles : inclure son site, l'exclure, ou hériter du paramètre défini au niveau de la propriété parente.
    • L'exclusion prend effet sous 1 à 2 jours, mais n'a aucun impact sur le classement du site dans les résultats de recherche classiques.

    Annoncé début juin 2026, le nouveau système de contrôle des fonctionnalités d'IA générative dans Google Search dispose désormais d'une documentation officielle complète. Celle-ci n'était pas disponible au moment de l'annonce initiale. C'est Glenn Gabe qui a attiré l'attention de la communauté SEO sur sa mise en ligne, en soulignant notamment le système d'héritage entre propriétés parents et enfants.

    Trois options pour gérer la présence de son site

    Depuis Search Console, les propriétaires de sites disposent de trois réglages distincts.

    • La première option, "Inclure", est le paramètre par défaut pour toutes les propriétés. Elle autorise Google à utiliser le contenu du site dans ses fonctionnalités génératives : le site peut apparaître comme source dans les AI Overviews, contribuer à ancrer les réponses de l'IA et recevoir du trafic et des impressions depuis ces surfaces.
    • La deuxième option, "Exclure", empêche le contenu du site d'être visible dans l'ensemble des fonctionnalités d'IA générative de Search. Cela inclut les liens affichés dans ces fonctionnalités, ainsi que la participation au grounding des réponses générées. En clair : aucune impression, aucun trafic provenant de ces surfaces. Google précise toutefois que ce contrôle ne constitue pas un signal de classement ou d'inclusion pour les autres parties de Search. L'exclusion prend effet sous 1 à 2 jours après activation, avec un délai potentiellement plus long pour certains contenus en raison du cache et de la propagation dans les systèmes de Google.
    • La troisième option, "Hériter", s'applique par défaut aux propriétés disposant d'une propriété parente. Elle signifie que la propriété enfant suit le réglage de son parent le plus proche ayant manuellement configuré son contrôle. Si aucun parent n'a modifié son paramètre, c'est le réglage du domaine de premier niveau qui s'applique. Ce comportement par héritage peut être remplacé à tout moment par une configuration manuelle au niveau de la propriété enfant.

    Un système d'héritage à bien comprendre

    La section consacrée à l'héritage entre propriétés est particulièrement détaillée dans la documentation officielle. Google y explique la logique de cascade : une propriété hérite du réglage de son parent le plus proche ayant arrêté d'hériter. Si l'ensemble de la chaîne parente est en mode héritage, c'est le domaine racine qui fait foi.

    Ce mécanisme est important à maîtriser pour les sites organisés en plusieurs propriétés Search Console (sous-domaines, versions mobiles, etc.), car une modification au niveau parent se répercute automatiquement sur toutes les propriétés enfants n'ayant pas configuré de réglage manuel.

    Un déploiement encore limité géographiquement

    Pour l'heure, le dispositif n'est accessible qu'aux sites basés au Royaume-Uni. Google n'a pas encore communiqué de calendrier précis pour un déploiement plus large. La documentation officielle est cependant d'ores et déjà disponible et consultable par tous, et il est conseillé de la parcourir même sans intention immédiate d'utiliser les contrôles, afin de comprendre les implications pour la visibilité dans les nouvelles surfaces de Search.

    L’article "Google dévoile une documentation complète sur le contrôle des IA génératives dans Search Console" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 26 June 2026 - 17:03
    from Korben

    Les développeurs de Dolphin viennent de mettre un point final à un truc qu'ils se traînaient depuis 16 ans : leur émulateur GameCube et Wii sait maintenant émuler le Game Boy Player.

    Pour tester ça, faut charger une ROM Game Boy via le réglage "Game Boy Player ROM" planqué dans les paramètres GameCube de Dolphin, puis vous lancez le Start-Up disc officiel du Game Boy Player ou le homebrew Game Boy Interface, et c'est parti ! L'émulateur attache alors automatiquement le matériel quand il le faut. Annoncée sous forme de blague le 1er avril, cette version est enfin dispo depuis le 25 juin pour Windows, macOS, Linux et Android.

    Maintenant pour ceux qui débarquent et qui ne sont pas très au fait de l'univers de la GameCube, le Game Boy Player c'était un petit boîtier qu'on clipsait sous la GameCube pour jouer à ses cartouches Game Boy Advance sur la télé. En gros c'est une Game Boy sans écran quoi, et ça envoyait l'image et le son à la console et récupérait les inputs de la manette. Nintendo avait même choisi d'y coller une vraie puce GBA plutôt que de coder un émulateur, parce qu'émuler proprement une GBA à l'époque, c'était mission quasi impossible.

    Et comme supporter le Game Boy Player, ça voulait dire émuler une GBA entière en plus de sa communication avec la GameCube, bah c'est pour ça que ça a pris quelques années. Personne ne voulait se taper ce chantier monstrueux, que l'équipe appelle elle-même "une curiosité". Puis il y a environ cinq ans, quand mGBA a été intégré à Dolphin pour gérer les jeux GameCube qui causaient avec une GBA, d'un coup, la brique manquante était là !! Endrift, le dev du projet s'est alors lancé sur une implémentation... avant que le projet ne s'endorme et tombe dans l'oubli.

    Et ça c'était jusqu'à fin mars, où Billiard, l'un des autres mainteneurs du projet, est retombé sur le code quasi terminé de son précédent collègue et a eu comme idée tordue de le finir pour le sortir le 1er avril.

    Quelques jours de rush plus tard (pull request, review, test, merge, wesh tu connais), le support a fini par arriver quelques heures après minuit le jour J. L'équipe a alors posté une image énigmatique sur ses réseaux sans aucune explication, et a regardé la confusion des gens virer à l'excitation. Sauf que dans la foulée, un autre gars nommé extrems (une encyclopédie vivante de la GameCube et l'auteur de Game Boy Interface) a déboulé dans le chat des devs parce qu'il a tout de suite repéré ce que tout le monde avait loupé : un son strident à vous percer les tympans.

    Le bug était passé sous le radar parce que les tests avaient été faits sur le Start-Up disc officiel, qui filtre et écrase tellement l'audio que ça sonnait juste un peu pâteux. Ils ont dû corriger vite, et c'est désormais propre.

    Après Dolphin c'est pas vraiment un émulateur Game Boy. Il émule la GameCube, la Wii et la Triforce et ce support GB reste un peu en marge, comme une curiosité. C'est pas la meilleure façon de relancer vos jeux Game Boy et pour ça, les émulateurs dédiés font franchement mieux.

    Et tant qu'à faire, cette version 2606 rend aussi enfin jouable The Key of Avalon (le dernier jeu Triforce qui résistait encore), corrige un vieux bug graphique en haute résolution qui traînait depuis la nuit des temps, et apporte enfin les RetroAchievements sur les jeux Wii. En tout cas, ça reste le même bon vieux Dolphin avec lequel un dev a réussi à faire parler Animal Crossing avec une IA en hackant la RAM émulée, si vous aviez loupé ce délire.

    Voilà... 16 ans d'attente, un poisson d'avril foireux, et le plus vieux ticket du projet enfin refermé ! Bravo la team Dolphin !

    À télécharger sur le site officiel .

    Source

  • Friday 26 June 2026 - 16:41
    from Korben

    Monter une vraie IA à la maison, c'est vite une galère. Vous achetez une super machine puis vous collez dessus toute votre liste au père Noël (Chat local, reco vocale, génération d'image, RAG et compagnie) et vous voilà à empiler des dockers à n'en plus finir. Eh bien Light Heart Labs en a eu marre de ces bricolages et nous a pondu Dream Server, un outil qui câble tout ce petit monde à votre place !

    Une seule commande et c'est parti mon kiki (Linux et macOS) :

    curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Light-Heart-Labs/DreamServer/main/dream-server/get-dream-server.sh | bash
    

    Ou Windows :

    Set-ExecutionPolicy -Scope Process -ExecutionPolicy Bypass
    git clone https://github.com/Light-Heart-Labs/DreamServer.git
    cd DreamServer
    .install.ps1
    

    Ça va lancer le script qui va ensuite tout paramétrer tout seul et choisir le modèle d'IA qui collera le plus à votre matériel, et cela que vous ayez une RTX 4090, un Mac M4 avec mémoire unifiée ou encore une puce AMD Strix Halo voire un vieux PC sans GPU.

    Ensuite, pendant que le LLM se télécharge à fond les ballons, un autre petit modèle de 1,5 milliards de paramètres en backup afin que vous puissiez quand même "discuter" avec votre Dreamserver.

    Le rôle de Dreamserver c'est donc juste de prendre toutes les briques de l'IA pour vous en faire un truc clé en main. Open WebUI pour le chat, llama-server pour l'inférence, Whisper et Kokoro pour la voix, ComfyUI pour les images, Qdrant pour le RAG, SearXNG pour la recherche web sans mouchard, et bien sûr n8n pour brancher tout ça à vos automatisations.

    Et une fois que c'est en route, suffit de lancer la commande dream et là vous pourrez tout faire.

    Par exemple dream status pour visualiser l'état des services et du GPU, dream model swap T3 pour changer de "palier" sur votre matos, dream enable n8n pour activer une extension ou encore dream mode hybrid pour avoir de l'inférence en local avec possibilité de basculer sur une IA dans le cloud via une API.

    Dreamserver reste un orchestrateur, et pas un moteur IA magique, donc si vous adorez tout assembler vous-même, vous n'avez clairement pas besoin de ça. Par contre, si vous vous en foutez, et que vous voulez juste votre IA qui tourne ce soir, ça vous fera gagner des heures de bidouille.

    Faut dire qu'à mesure que l'IA devient une infrastructure de base, dépendre à 100% d'un abonnement cloud qui peut tripler ses tarifs ou couper votre accès du jour au lendemain, ça craint un peu. Donc je pense qu'on est tous bien contents d'avoir des solutions clé en main comme celle-ci.

    Si ça vous tente, c'est sur le dépôt de Dream Server .