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  • Friday 17 July 2026 - 17:00
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  • Friday 17 July 2026 - 16:00

    La répression de la pédocriminalité franchit une étape importante, attendue depuis longtemps par les associations de protection à l’enfance. En effet, dès aujourd’hui, à partir de la dixième plainte, un agresseur pédocriminel pourra – éventuellement – écoper d’une peine de prison ferme. Un pas de plus vers une justice plus ferme, voire expéditive, qui ravira les ayatollahs de la sévérité, mais qui pose également question. Car pour Jean-Charles Bruckner, magistrat, le sujet est plus complexe qu’il n’y paraît : « Est-ce que les enfants n’inventent pas tout et n’importe quoi ? Et puis vous savez, travailler dans le périscolaire n’est pas de tout repos, et on peut tous commettre des petites erreurs. »

    Du côté de l’APDF, l’Association des Pédophiles de France, la mesure inquiète : « On avait l’habitude de jamais être convoqués par la gendarmerie, ou que les juges nous mettent que du sursis ou classent l’affaire, même en cas de récidive ou même s’il y avait 40 plaintes… Mais là, on nous dit qu’on risquerait d’aller en prison pour de vrai, et ça fait peur. Ou on devra juste s’arrêter à neuf gosses quoi » nous confie un membre qui a préféré garder l’anonymat. « Si même en France, on commence à être inquiétés, je ne saurais plus où aller. Peut-être en Thaïlande, mais il fait chaud là-bas… Je vais écrire à Jack Lang, je pense qu’il peut nous aider ». Affaire à suivre. 

    Crédits photo : Katrin Bolovtsova via Pexels.

    L’article Justice – Les pédocriminels pourront désormais être inquiétés à partir de la dixième plainte est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 17 July 2026 - 16:00

    La répression de la pédocriminalité franchit une étape importante, attendue depuis longtemps par les associations de protection à l’enfance. En effet, dès aujourd’hui, à partir de la dixième plainte, un agresseur pédocriminel pourra – éventuellement – écoper d’une peine de prison ferme. Un pas de plus vers une justice plus ferme, voire expéditive, qui ravira les ayatollahs de la sévérité, mais qui pose également question. Car pour Jean-Charles Bruckner, magistrat, le sujet est plus complexe qu’il n’y paraît : « Est-ce que les enfants n’inventent pas tout et n’importe quoi ? Et puis vous savez, travailler dans le périscolaire n’est pas de tout repos, et on peut tous commettre des petites erreurs. »

    Du côté de l’APDF, l’Association des Pédophiles de France, la mesure inquiète : « On avait l’habitude de jamais être convoqués par la gendarmerie, ou que les juges nous mettent que du sursis ou classent l’affaire, même en cas de récidive ou même s’il y avait 40 plaintes… Mais là, on nous dit qu’on risquerait d’aller en prison pour de vrai, et ça fait peur. Ou on devra juste s’arrêter à neuf gosses quoi » nous confie un membre qui a préféré garder l’anonymat. « Si même en France, on commence à être inquiétés, je ne saurais plus où aller. Peut-être en Thaïlande, mais il fait chaud là-bas… Je vais écrire à Jack Lang, je pense qu’il peut nous aider ». Affaire à suivre. 

    Crédits photo : Katrin Bolovtsova via Pexels.

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  • Friday 17 July 2026 - 15:52
    BOnjour,
    Je vais faire développer une APP pour Ios et Andoid,
    Un prestataire me propose de la faire avec React native

    Est ce un environnement de...

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  • Friday 17 July 2026 - 15:32
    from Silicon

    En attendant d’ouvrir une enquête formelle contre Broadcom, prière d’imposer des mesures intérimaires.

    La Commission européenne a reçu, la semaine passée, une lettre à ce sujet. Signataires : le Cigref et trois de ses homologues (en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas), ainsi que l’association CISPE, qui défend les intérêts des fournisseurs cloud européens.

    Voilà des mois que cette dernière sollicite les mesures en question. Elles consisteraient principalement à :

    • Geler la suspension du programme VCSP (VMware Cloud Service Partner) en Europe et y réintégrer les clouders européens
    • Réintroduire le programme de marque blanche qui permettait aux plus petits CSP de proposer les solutions VMware
    • Établir des protections explicites contre d’éventuelles représailles de la part de Broadcom

    L’association vise plus globalement l’obtention de conditions commerciales plus raisonnables. Et leur maintien pour au moins 3 ans, le temps de s’adapter… ou d’aller voir ailleurs.

    La piste du DMA, vite évoquée, vite écartée

    Broadcom avait bouclé l’acquisition de VMware en novembre 2023. Avec les chamboulements que l’on sait, CISPE n’avait pas tardé à lever la voix. Au printemps 2024, il avait appelé régulateurs, législateurs et tribunaux européens à s’enquérir de la situation. Ses principales doléances portaient alors sur :

    • Résiliation unilatérale de contrats de licence avec seulement quelques semaines de préavis
    • Suppression de centaines de produits sans préavis
    • Regroupement des autres en des bundles faisant exploser la facture sans amélioration fonctionnelle
    • Flou sur les conditions d’admission dans les nouveaux programmes partenaires

    Estimant que Broadcom « [prenait] le secteur en otage », CISPE avait suggéré de le désigner contrôleur d’accès dans le cadre du DMA (législation sur les marchés numériques). Il avait aussi demandé la suspension des résiliations de contrats. Et la possibilité, pour les clients, de sortir des engagements pluriannuels une fois que des solutions alternatives viables seraient disponibles.

    La Commission européenne avait finalement entrepris de réunir des témoignages. Peu après l’ouverture de cette RFI (request for information), Broadcom avait fait quelques concessions. Dont la promesse de continuer à corriger les failles critiques dans ses produits sous licences perpétuelles.

    Non sans dénoncer une démarche opportuniste, CISPE avait qualifié les changements de « mineurs » : ils ne résolvaient rien des problèmes précédemment soulevés. L’association en avait ajouté un : la modification de la base de facturation. Au lieu d’un modèle pay-as-you-go basé sur la mémoire utilisée, les partenaires devaient s’engager pour 3 ans sur une capacité prévisionnelle de cœurs CPU.

    Un « observatoire » aux conclusions lapidaires

    En novembre 2024, CISPE avait monté un observatoire chargé d’examiner la concurrence sur le marché du cloud en Europe. Il devait, en premier lieu, superviser les engagements de Microsoft. Il a toutefois aussi inclus Broadcom dans son périmètre.

    Son premier rapport, tombé en février 2025, fut lapidaire : pas de perspectives de négociation avec Broadcom. À ce moment-là, des procédures avaient été engagées auprès de tribunaux de commerce, notamment en France (Orange, Thales). Eles visaient en général à préserver des conditions de licence antérieures… en attendant la négociation de nouvelles conditions « plus justes ». Ou bien à obtenir un délai pour migrer vers des solutions alternatives.

    L’observatoire avait fait remarquer les « tactiques dilatoires » employées par Broadcom dans le cadre de ces litiges afin de retarder les décisions sur le fond. Dans la plupart des cas, avait ajouté CISPE, les parties concernées n’avaient pas osé aller en justice par peur de représailles. D’autant plus que, prétendait-il, la pression ne se limitait pas aux licences VMware – elle s’étendait aussi, notamment, aux logiciels mainframe.

    Les programmes partenaires, progressivement intégrés au cahier de doléances

    Le deuxième rapport, en mai 2025, ne fut pas plus reluisant. Les charges s’alourdirent même. Entre autres parce que depuis peu, les CSP partenaires de VMware devaient choisir entre les statuts de fournisseur de services et de revendeur, en conséquence d’une modification des structures d’incitation.

    CISPE avait admis que depuis la publication du premier rapport, la majorité de ses membres avaient signé de nouveaux accords de licence. Mais on leur avait largement forcé la main, clamait l’association, faute d’un préavis suffisant.

    Pour la plupart des cas d’usage, il n’existe pas d’alternative fonctionnellement équivalente, constatait-elle. Quant à celles qui s’en approchaient, elles induiraient la nécessité de déplacer les workloads chez des hyperscalers américains… et le risque de voir les prix augmenter encore plus.

    Dans ce contexte, il était demandé à Broadcom :

    • Au moins 6 mois de préavis pour toute modification des conditions contractuelles ou des structures tarifaires
    • Une négociation contractuelle des frais applicables lors des pics d’utilisation, et l’absence de pénalités pour les CSP en cas de sur- ou sous-utilisation
    • Des options de licensing flexibles permettant des réductions sur engagement de volume
    • Un accès facilité aux plus hauts niveaux de partenariat pour les petits CSP
    • La possibilité d’être à la fois revendeur et fournisseur de services

    Un recours au Tribunal de l’UE…

    En juillet 2025, CISPE avait déposé un recours auprès du Tribunal de l’UE. Objectif : faire annuler la décision par laquelle Bruxelles avait autorisé l’acquisition de VMware par Broadcom.

    À l’en croire, la Commission européenne aurait omis d’examiner le risque de renforcement de la position dominante de VMware sur les logiciels de virtualisation, alors même qu’elle disposait d’un faisceau d’éléments de preuve. Son examen s’était effectivement centré sur les effets de conglomérat en relation avec des produits matériels de Broadcom (contrôleurs hôtes de bus Fibre Channel et adaptateurs de stockage). Et sur le risque d’exclusion du principal concurrent, à savoir Marvell.

    … puis des plaintes auprès du Médiateur européen…

    Le troisième rapport de l’observatoire était tombé en octobre 2025. Broadcom venait d’officialiser la refonte de son programme VCSP, sans clarifier si elle s’appliquerait en Europe. Les clients ne pourraient en tout cas plus, à partir du 1er novembre, porter leurs licences existantes vers un autre CSP. En parallèle, les clouders qui ne feraient pas partie du programme ne pourraient plus héberger de solutions VMware – ils ne pourraient que revendre des licences. Pour ceux qui en feraient partie, ce serait le contraire. Bilan : il leur faudrait effectivement choisir entre les rôles de revendeur et de fournisseur de services, même s’ils ont des contrats sur les deux fronts.

    Ce troisième volet fut l’occasion, pour CISPE, de dénoncer la rigidité sur les dates de début et de fin des licences VMware. Et de souligner la fin du modèle permettant aux CSP d’exploiter des cœurs supplémentaires ensuite payés en arriérés.

    Fin 2025, la Commission européenne ayant défendu sa décision de valider la fusion Broadcom-VMware, le CISPE en avait remis une couche. Il avait clamé que la structure de financement de l’opération et les engagements de croissance associés auraient dû alerter Bruxelles. Hock Tan avait effectivement promis de faire augmenter l’EBITDA de VMware de 60 à 80 % en 3 ans… sur un marché qui croissait de moins de 10 % par an.

    En parallèle, l’association avait déposé plainte auprès du Médiateur européen. Motif : Bruxelles a pris beaucoup trop de temps (672 jours) pour publier sa décision, qui n’a été attaquable qu’à partir de ce moment-là.

    … et de la DG Concurrence

    Une autre plainte a suivi en mars 2026, cette fois auprès de la direction générale de la concurrence de la Commission européenne. Broadcom avait alors confirmé la fin de VCSP en Europe. C’est dans ce cadre que CISPE avait réclamé les mesures intérimaires sus-évoquées.

    Depuis, l’association a dénoncé la « conduite très inquiétante » du groupe américain vis-à-vis du Tribunal de l’UE. Il lui aurait à la fois intimé de ne pas divulguer un certain nombre de ses correspondances… et de divulguer celles de membres du CISPE contenant pourtant des informations confidentielles.

    Broadcom a aussi eu droit à des attaques sur le terrain de la souveraineté. CISPE fait valoir le framework qu’il a développé et prétend que VCF n’en remplit pas les critères, y compris au niveau de base. Avant tout parce qu’il s’agit d’une stack propriétaire émanant d’un éditeur exposé, entre autres, au CLOUD Act et aux restrictions à l’export que décrète Washington. Mais aussi parce que Broadcom garde un contrôle unilatéral en tant que seule source de correctifs, de mise à jour et de maintenance. CISPE rappelle aussi l’existence d’un mécanisme de reporting de conformité qu’il assimile à un « kill switch », au sens où une non-conformité peut résulter en une dégradation ou un blocage du plan de contrôle.

    Illustration générée par IA

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  • Friday 17 July 2026 - 15:32
    Ne reculant devant aucune ruse, des escrocs contactent désormais leurs victimes via FaceTime en se faisant passer pour des conseillers bancaires. Ils réclament ensuite un partage d'écran pour récupérer leur code secret !
  • Friday 17 July 2026 - 15:10
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  • Friday 17 July 2026 - 13:56
    Clap de fin pour la marketplace Rakuten en France ! Face à une concurrence trop rude, la plateforme fermera ses portes à la fin 2026. Une sortie discrète pour un site qui fut, à un moment, le troisième acteur du e-commerce français.
  • Friday 17 July 2026 - 13:37
    from Silicon

    C’est une nouvelle opération de débauchage comme Mark Zuckerberg sait les mener.

    Selon le Wall Street Journal, David Brown, l’un des dirigeants les plus gradés d’AWS, s’apprête à rejoindre Meta dans les prochaines semaines.

    Cette arrivée est un bon indicateur des ambitions grandissantes de Meta dans la construction de datacenters et de capacités de calcul

    Fort de près de deux décennies passées chez le leader des CSP, David Brown a pour mission de piloter le gigantesque chantier de construction de datacenters dans lequel Meta s’est lancée.
    Il sera rattaché à Santosh Janardhan, le responsable de l’infrastructure du groupe.

    David Brown pilotait ces derniers temps les services de calcul et de machine learning d’AWS. Il appartenait surtout à la fameuse « S-team », le cercle restreint de 28 dirigeants qui conseillent directement le PDG d’Amazon Andy Jassy.

    Promu vice-président senior en avril, il était aussi l’un des visages publics d’AWS, prenant régulièrement la parole lors des keynotes du grand raout client du groupe à Las Vegas.

    Son départ, après dix-neuf ans, n’est évidemment pas passé inaperçu en interne.

    Un vétéran d’AWS aux commandes de l’infrastructure

    Dans une note adressée aux équipes et relayée par Reuters, Matt Garman, le patron d’AWS, a assuré que l’activité et les équipes n’avaient jamais été aussi solides.

    Ce recrutement ne surgit pas de nulle part. Lors de l’assemblée générale annuelle de Meta en mai dernier, Mark Zuckerberg avait laissé entendre que le groupe pourrait se lancer dans le cloud.

    Il avait alors expliqué que des entreprises approchaient Meta presque chaque semaine pour accéder à ses modèles d’IA ou pour payer afin d’utiliser sa capacité de calcul excédentaire.

    Meta affirmait ne pas encore avoir franchi le pas estimant utiliser toute sa puissance de calcul mais que cela deviendrait une option si le groupe venait à estimer qu’il avait « surinvesti » dans ses infrastructures.

    Meta prévoit d’investir entre 125 et 145 milliards $ cette année, une large part étant consacrée à la construction de data centers dédiés à l’IA.

    En janvier, le patron de Meta avait annoncé le lancement d’une « initiative de premier plan » baptisée Meta Compute, chargée de planifier la construction  de centaines de gigawatts de capacité de calcul.

    The post Meta débauche un poids lourd d’AWS pour préparer son entrée dans le cloud appeared first on Silicon.fr.

  • Friday 17 July 2026 - 11:44
    from Silicon

    Un « grand datacenter », c’est à partir de quelle puissance électrique ?

    Dans son Responsible Data Center Development Act, adopté début juin, le Parlement de l’État de New York avait fixé le seuil à 20 MW.

    La gouverneure en a décidé autrement. Elle a signé, cette semaine, un décret qui repousse la limite à 50 MW.

    Un moratoire d’un an… maximum

    Le décret impose, entre autres, un moratoire temporaire sur ces « grands datacenters ». Dans cet intervalle, le Département de la préservation de l’environnement n’examinera pas les demandes d’autorisation relatives à des constructions ou à des extensions… à moins qu’elles n’aient été déclarées complètes avant la signature du décret*.

    Le Parlement avait voté une durée fixe d’un an. Le décret en fait une durée maximale : le moratoire pourra prendre fin par avant. La condition : l’élaboration, par le Département des services publics, d’une « déclaration générique d’impact sur l’environnement ». Elle doit garantir que les datacenters soient soumis à des normes uniformes.

    Pas de classe de services distincte pour les grands datacenters

    Le Parlement avait soutenu l’idée d’un rapport plus exhaustif à la charge du Département de la préservation environnementale. Il aurait dû être produit sous 18 mois, avec au moins 120 jours de consultation publique. Il devait inclure des indicateurs et des projections sur, notamment :

    • Nombre de datacenters implantés dans l’État
    • Occupation des sols
    • Consommation d’eau et d’électricité
    • Pollution et production de déchets électroniques
    • Impact sur les communautés défavorisées (dont les nations indigènes implantées dans un rayon de 10 miles)
    • Financements publics obtenus

    Autre élément non repris dans le décret : l’obligation, pour les compagnies de distribution d’eau, de gaz et d’électricité ainsi que pour les municipalités, de créer un classe de services distincte pour les grands datacenters. La démarche devait favoriser l’isolation – et l’attribution – des coûts qu’ils engendrent.

    La gouverneure n’a pas non plus repris la disposition qui imposait aux datacenters de 5 MW et plus un ratio minimal d’énergies renouvelables (2/3 pour la période 2025-2029, en particulier).

    Les datacenters, appelés à subventionner le prix de l’énergie

    Le Parlement avait voté l’exemption des datacenters associés à la recherche publique. Le décret la confirme. Il l’élargit même. En l’occurrence, aux installations principalement utilisées à des fins de fabrication, d’enseignement ou de fourniture de soins médicaux.

    Autre nouveauté du décret : il ouvre la voie à un « cadre d’investissement communautaire ». L’Empire State Development (agence de développement économique) a 60 jours pour l’élaborer. Il est censé aider les collectivités locales à obtenir des retombées économiques. Parmi les orientations envisagées, la création d’un fonds d’investissement alimenté par des contributions des promoteurs ou des exploitants de datacenters. Ses ressources pourront aider à « maintenir un coût abordable de l’énergie » et à améliorer des services publics (on nous cite la garde d’enfants et les programmes d’enseignement de la maternelle à la fin du secondaire). Il est également question de mécanismes garantissant aux organisations syndicales une place à la table des négociations.

    À l’instar de la Région Île-de-France, qui a récemment adopté une stratégie d’encadrement des implantations de datacenters, l’État de New York estime que ce n’est pas aux contribuables d’assumer le coût des améliorations du réseau électrique. Dans cet esprit, le décret propose de créer un « fonds d’accélération du réseau électrique de l’État ». Abondé par les datacenters,  il financerait la modernisation de ce réseau et l’acquisition de nouvelles capacités de production d’énergie propre.

    La gouverneure dit prévoir également une loi supprimant les exonérations de taxe sur les ventes pour les datacenters hyperscale.

    Un premier moratoire avorté dans le Maine

    À mai 2026, les demandes de raccordement en attente dans l’État de New York avoisinaient 12 GW. Dont plus de 8 GW enregistrés en 2025.

    Au-delà de la compromission de ses objectifs en matière d’énergie propre, l’État constate l’inadéquation de son cadre réglementaire, tout particulièrement pour faire face aux besoins des datacenters en matière de prélèvement et de traitement de l’eau.

    Le Parlement du Maine – voisin de l’État de New York – avait été le premier aux États-Unis à voter un moratoire sur les datacenters. C’était au mois d’avril. Il devait s’appliquer jusqu’en octobre 2027, pour les installations de plus de 20 MW. La gouverneure démocrate a cependant mis son veto, faute d’avoir obtenu une exemption pour un site en cours de construction présenté comme « largement soutenu [par sa] région d’accueil ».

    * Le moratoire ne s’applique pas aux autorisations que délivrent les collectivités locales.

    Illustration générée par IA

    The post Datacenters : le moratoire édulcoré de l’État de New York appeared first on Silicon.fr.

  • Friday 17 July 2026 - 09:55
    Avec la chaleur, la dilatation des rails de train devient problématique, au point de rendre les pistes impraticables.
    Aux USA, ils ont peint le bord des rails avec de la peinture blanche : Cela a abaissé la température de 11° C.
    D'après l'article, cela fait un moment que les Italiens le font.
    (Permalink)
  • Friday 17 July 2026 - 08:41

    Au programme de cette édition Réacteur de juillet 2026 :

    On remercie chaleureusement nos 5 auteurs pour leur réactivité et surtout la qualité des articles publiés : Matthieu, Amaury, Frédéric, Clément et Alexis !

    En bonus : comme à l’accoutumée, cette nouvelle édition accueille également notre veille de juillet 2026 et une présentation des outils qui ont retenu notre attention ces dernières semaine !

    👉 Accéder à l’édition complète 🔒

    Et, si ce n’est pas encore le cas, abonnez-vous !

    Performance Max n'est pas intelligent. Il est affamé.

    Par Matthieu Tran-Van, expert Google Ads, ex-Googler, fondateur de MTV Consulting

    À À découvrir dans cet article :

    • Une campagne Shopping Standard délibérément sous-performante peut faire exploser le ROAS d'une Performance Max adjacente : le cas terrain qui a tout déclenché, avec les chiffres à l'appui.
    • La "Feeder Strategy" : comment une campagne à CPC bas, qui ne convertit jamais, peut réalimenter le pool de signal d'audience dont PMax a besoin pour bien décider.
    • Pourquoi cette mécanique ne fonctionne qu'en cross-channel, et s'inverse violemment dès qu'on tente de la répliquer en intra-channel.
    • Les trois conditions absolues pour que la stratégie fonctionne, et le vrai obstacle : convaincre un CFO ou un client de tenir 30 jours de ROAS dégradé sans couper le budget.
    • Ce que cette mécanique révèle sur la nature réelle des algorithmes Google Ads, et pourquoi Google n'a aucun intérêt à le dire aussi clairement.

    💜 Ce qu'on a aimé :
    Un article qui prend le contre-pied de dix ans de bonnes pratiques SEA sans jamais tomber dans la provocation gratuite. Matthieu Tran-Van documente sa démonstration sur quatre comptes différents, chiffres et corrélations à l'appui, et ne cache pas les limites de son propre raisonnement (persistance de l'effet dans le temps, applicabilité aux très gros comptes, effet de généralisation). On appréciera aussi la partie gouvernance, souvent absente de ce type d'article : comment contractualiser le cadre d'évaluation avant le lancement pour que le dispositif survive à son premier reporting défavorable. Du concret, une doctrine claire, et une vraie remise en question de ce que veut dire "piloter" un compte Google Ads en 2026.

    👉 Découvrir l'article Matthieu Tran-Van : Performance Max n'est pas intelligent. Il est affamé.

    Une seule page pour Google, ChatGPT et Claude : l'étude sur 6 moteurs et la méthode pour tout couvrir

    Par Amaury Duval, fondateur de SERPmantics

    À découvrir dans cet article :

    • Une étude terrain de 600 analyses (100 requêtes × 6 moteurs) qui chiffre précisément ce que Google, Bing, ChatGPT, Claude, Gemini et Perplexity attendent en structure, en sémantique et en sources.
    • La ligne de fracture qui sépare deux "mondes" : les moteurs classiques d'un côté, un bloc homogène de LLM de l'autre, avec ce que ça change concrètement pour votre stratégie de contenu.
    • Une méthode en trois étapes pour faire plaire une seule page à plusieurs moteurs à la fois, illustrée par un cas réel où un même contenu passe de 46% à 77% de score sur ChatGPT sans jamais dégrader son score Google.
    • La preuve, chiffres à l'appui, qu'être bien classé sur Google ne garantit absolument pas d'être cité par une IA générative, et pourquoi ça change la donne.
    • Les cinq leviers issus d'une recherche académique de Princeton pour augmenter la visibilité d'un contenu dans les réponses génératives, jusqu'à +40%.

    💜 Ce qu'on a aimé : Une étude qui ne se contente pas d'affirmer que "les LLM sont différents de Google", mais qui le chiffre méthodiquement, requête par requête, moteur par moteur. Amaury Duval documente sa démarche avec une transparence rare (méthodologie, taille d'échantillon, limites de l'exercice assumées en fin d'article) et propose surtout une méthode actionnable immédiatement : diagnostic d'intention, architecture pilier/support, itération de score par moteur. La partie sur l'automatisation via MCP est un vrai plus pour qui gère un volume de pages important. Du concret, des chiffres, et une réponse claire à une angoisse très partagée dans la profession : non, il ne faut pas tripler son contenu pour exister partout.

    👉 Découvrir l'article Matthieu Amaury Duval : Une seule page pour Google, ChatGPT et Claude : l'étude sur 6 moteurs et la méthode pour tout couvrir

    Bien classé sur Google, invisible dans les IA

    Par Frédéric Jézégou, Consultant SEO & GEO

    À découvrir dans cet article :

    • Pourquoi les 0,3% de trafic envoyé par les IA cachent l'essentiel : le ratio de pages crawlées par visite renvoyée, qui donne la vraie mesure de ce que les LLM ont déjà mémorisé de votre contenu.
    • Une cartographie précise de qui utilise quel moteur : Claude et Le Chat sur Brave, Perplexity sur son crawler propre, ChatGPT sur un index maison complété de Google scrapé, chacun avec ses propres règles de classement.
    • Les trois familles de robots qui parcourent désormais votre site, et pourquoi bloquer la mauvaise catégorie peut vous rendre invisible sans que vous le sachiez.
    • Deux obstacles techniques invisibles dans le robots.txt qui bloquent des sites entiers : le rendu JavaScript et certaines règles de pare-feu activées d'un clic.
    • Une astuce GEO concrète et peu diffusée pour entrer dans l'index Brave, celui qui alimente directement Claude et Le Chat de Mistral.

    💜 Ce qu'on a aimé :
    Un article d'une densité rare, qui ne se contente pas d'un discours théorique sur le GEO mais documente chaque affirmation avec des chiffres sourcés (ratios crawl/référral, parts de marché, décision de justice Mehta, épisode SerpApi). Frédéric Jézegou démonte au passage plusieurs idées reçues, notamment sur Cloudflare Bot Fight Mode ou sur l'utilité réelle du llms.txt. La partie sur les agents IA et le protocole Web Bot Auth ouvre une perspective que peu d'articles SEO abordent encore, tout comme le rappel final : au-delà des index et des robots, c'est la force de marque qui reste l'actif que personne ne peut reprendre à un changement d'algorithme.

    👉 Découvrir l’article de Frédéric Jézégou : Bien classé sur Google, invisible dans les IA

    Google Discover : avant de tout miser sur le GEO, il y a un canal qui existe déjà

    Par Clément Pessaux, Consultant Discover & SEO, fondateur de The BlackRoom

    À découvrir dans cet article :

    • Pourquoi Discover représente aujourd'hui 60 à 80% du trafic des grands médias, et pourquoi une baisse de trafic SEO classique liée aux AI Overviews ne les affecterait finalement que très marginalement.
    • Ce qui rend Discover fondamentalement différent du SEO classique : pas de mots-clés, pas d'intention de recherche, une logique de flux qui se rapproche davantage de TikTok que de Google Search.
    • Pourquoi les e-commerces et sites à forte autorité passent à côté d'un levier accessible, et comment un article éditorial n'entame en rien leur identification comme site marchand par Google.
    • Le parallèle avec les réseaux sociaux, et pourquoi Discover reste, contrairement à TikTok ou Instagram, un terrain nettement plus accessible pour qui maîtrise déjà les bases du SEO.
    • Une liste d'actions concrètes à vérifier avant d'investir davantage dans le GEO, un canal qui, contrairement à Discover, ne génère encore quasiment aucun trafic mesurable en France.

    💜 Ce qu'on a aimé :
    Un article qui prend le contre-pied du narratif dominant sans nier la réalité du GEO, en s'appuyant sur des chiffres qui remettent les choses en perspective (60 à 80% de trafic Discover pour les médias, contre 2 à 3% d'impact réel des AI Overviews sur leur trafic global). Clément Pessaux rappelle que Discover est la branche la plus humaine du SEO, celle qui part de l'audience plutôt que de l'algorithme, et démonte au passage une fausse croyance très répandue chez les e-commerçants sur le risque de "perdre son statut marchand" en publiant du contenu éditorial. Un rappel salutaire qu'une opportunité concrète et mesurable aujourd'hui vaut parfois mieux qu'un pari sur un canal encore largement théorique.

    👉 Découvrir l’article de Clément Pessaux : Google Discover : avant de tout miser sur le GEO, il y a un canal qui existe déjà

    Difficulté SEO d'un mot-clé : toutes les méthodes et ce qu'elles valent vraiment [Partie 1]

    Par Alexis Rylko, consultant SEO et directeur technique chez iProspect

    À découvrir dans cet article :

    • Pourquoi la concurrence et le CPC Google Ads, la méthode la plus utilisée, sont aussi les plus trompeurs : faux positifs, faux négatifs et le cas particulier des thématiques "grises" où la pub est interdite.
    • La méthode des spots faibles, avec les outils qui permettent de l'automatiser (SEObserver, LowFruits, ClearSERP) et les critères précis qui font qu'un résultat est réellement "à portée".
    • Comment repérer une SERP sous-optimisée à partir des titres et snippets, avec un exemple concret sur une requête produit où un seul résultat sur dix correspond vraiment à l'intention de recherche.
    • La méthode des clusters thématiques actifs, illustrée par plusieurs cas réels, dont un acteur historique du e-commerce qui a mis 15 mois avant d'apparaître sur des mots-clés hors de son territoire d'autorité habituel.
    • La méthode de la striking distance, pour identifier les mots-clés à portée de main à partir de vos propres données Search Console.

    💜 Ce qu'on a aimé :
    Un article qui démonte méthodiquement une confusion très répandue en SEO, celle qui consiste à confondre indicateurs Google Ads et difficulté organique réelle. Alexis Rylko appuie chaque méthode sur des exemples chiffrés et des cas vécus plutôt que sur de la théorie, avec plusieurs illustrations concrètes de l'autorité thématique nichée face à des sites bien plus généralistes et puissants. Une approche pragmatique et actionnable, qui donne déjà de quoi retravailler sa lecture des SERP. La suite (avec d'autres méthodes) arrive le mois prochain.

    👉 Découvrir l’article d'Alexis Rylko : Difficulté SEO d'un mot-clé : toutes les méthodes et ce qu'elles valent vraiment [Partie 1]

    Comme tous les mois, cette nouvelle édition de Reacteur s’accompagne d’une rubrique dédiée aux derniers outils à tester et les articles qui ont retenus notre attention sur le web !

    L’article "L’édition de juillet 2026 de Réacteur est en ligne !" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 17 July 2026 - 08:20

    Le choix des chaussures occupe une place trop souvent sous-estimée dans la vie courante. Pourtant, la qualité des chaussures influence bien plus que l’apparence : elle joue un rôle déterminant sur le confort et la santé au quotidien. Investir dans de bonnes chaussures ne relève pas seulement d’une question de goût ou d’image, mais impacte directement la respiration du pied

    L’article Pourquoi investir dans de bonnes chaussures change le confort au quotidien ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Friday 17 July 2026 - 06:09
    Fortes chaleurs : ICI Toilettes, l’appli qui repère aussi les points d’eau dans les villes !Envie de vous rafraîchir en ville ? Découvrez l'application gratuite qui localise points d'eau et toilettes en un seul clic !
  • Thursday 16 July 2026 - 17:42
    Avec ces fortes chaleurs, il faut pouvoir se rafraîchir, remplir une gourde et se mettre à l'ombre régulièrement quand on sort. Ça tombe bien, l'appli ICI Toilettes répertorie tous les points d'eau et zones de fraîcheur dans les villes de France.
  • Thursday 16 July 2026 - 17:26
    from Silicon

    Niveaux d’inférence, chaînes de pensée, caches de contexte, débits provisionnés… Autant de concepts qui occupent actuellement la FinOps Foundation.

    En ligne de mire, la prochaine version de la spécification FOCUS, attendue pour décembre 2026. La « token-économie » y est un chantier prioritaire. Objectif : standardiser au maximum la représentation de l’usage des services IA.

    Apprendre d’abord à se servir de l’existant

    La communauté est d’avis que la matière est déjà là. L’enjeu est plutôt d’expliquer comment s’en servir. Cela passe par la fourniture de tables de correspondance, potentiellement insérées dans une annexe, aux côtés d’exemples de requêtes SQL. Elles couvriraient trois archétypes de fournisseurs : cloud (type Amazon Bedrock / Azure OpenAI), MaaS (OpenAI / Anthropic) et hybride (Vertex AI). Dans l’idéal, elles aborderaient des « cas limites » comme le fine-tuning et le batching.

    Ces mappings s’accompagneront d’un livre blanc, prévu quant à lui pour le mois d’août. Le document de travail esquisse plusieurs pistes pour représenter les workloads d’inférence en utilisant la sémantique existante. La notion de débit provisionnée peut par exemple être mappée aux réservations de capacités ; l’agrégation de workflows agentiques, au regroupement de transactions. Parmi les ajouts envisagés, des colonnes permettant de distinguer identifiant de requête et identifiant de session. Motif : une interaction utilisateur peut engendrer plusieurs requêtes, invoquer plusieurs modèles, exécuter des outils, etc.

    Pour distinguer les utilisateurs (humain, application, agent), le livre blanc ne suggère pas de créer de colonnes, mais d’utiliser des tags. Pour s’aligner sur la sémantique transactionnelle de FOCUS, il recommande des lignes distinctes pour chaque composant de facturation (input, output, cache, raisonnement, traitement d’images…). Quant aux tarifications différenciées en fonction de la fenêtre, il propose de la traiter comme un problème standard de facturation par niveaux.

    facturation input output

    tarification par niveaux

    Segmenter par modèle et distinguer l’input de l’output

    Autres axes prioritaires sur la roadmap : la capacité à segmenter les coûts par modèle, à distinguer les tokens d’entrée et de sortie et à prendre en compte les limites de tokens par requête.

    Depuis l’an dernier, la spec englobe les « devises virtuelles » (non monétaires). Le token en fait partie, mais moins sous l’angle de l’IA que celui des crédits achetés à l’avance.

    La dernière version (1.4, publiée en juin 2026) ajoute deux jeux de données censés faciliter la réconciliation. L’un matérialise les charges telles qu’elles apparaissent sur les factures fournisseurs. L’autre définit les intervalles de temps et les statuts associés aux cycles de facturation.

    Autre ajout : des colonnes qui permettent de mieux comparer les structures d’engagement entre fournisseurs et d’identifier celles auxquelles une charge est éligible.

    Adobe, AWS, Datadog, Google, IBM Cloudability et Microsoft composent le comité de pilotage de FOCUS, en plus de Capital One et Walmart. Parmi les organisations qui ont contribué à la v1.4 figurent Amadeus, American Express, Broadcom, Databricks, Oracle et Salesforce.

    À consulter en complément :

    L’économie du token, nouveau point focal de la FinOps Foundation
    Tokenmaxxing : gaspillage ou moteur de transformation IA ?
    Jensen Huang défend sa vision de la « token-économie »

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 16 July 2026 - 16:04
    Ce topic va vous permettre de vous présenter aux autres personnes de la communauté de WebRankInfo...

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  • Thursday 16 July 2026 - 15:29
    from Silicon

    Synacktiv, cabinet spécialisé en cybersécurité offensive, vient de porter un coup dur à la crédibilité des dispositifs de « preuve de vie » utilisés en ligne.

    Dans une récente étude, les chercheurs Kevin Tellier et Léo Desmonts montrent qu’il est possible de duper, à l’aide de modèles d’IA générative vidéo accessibles au grand public, les mécanismes automatisés censés garantir qu’un utilisateur répond aux critères d’âge requis pour accéder à certains contenus.

    Pour illustrer la faille, les chercheurs ont choisi un cas d’usage sensible : la vérification d’âge sur un site vidéo pour adultes. Cette catégorie est soumise, depuis la loi française du 21 mai 2024, à l’obligation de contrôler l’âge de ses visiteurs sous peine de blocage par l’Arcom.

    Le site testé s’appuyait sur le service britannique AgeGo, lequel délègue lui-même l’analyse biométrique à AWS Rekognition, la brique de reconnaissance faciale de l’hyperscaler largement utilisée pour ses fonctions de détection de « liveness » (vivacité).

    Le principe du contrôle est simple en apparence : l’utilisateur doit filmer son visage avec sa webcam et suivre un « challenge » ( par exemple bouger la tête d’avant en arrière ) pour prouver qu’il s’agit bien d’une personne réelle et non d’une photo ou d’une vidéo préenregistrée.

    C’est précisément ce verrou que les chercheurs de Synacktiv ont réussi à faire sauter. En s’appuyant sur un pilote Linux (v4l2loopback) permettant de créer une fausse webcam virtuelle, ils ont substitué à leur propre visage une vidéo générée par intelligence artificielle, produite à partir d’une simple photo d’identité et « vieillie » artificiellement à l’aide d’un modèle d’IA pour paraître majeure.

    Le tout combiné à un modèle vidéo génératif capable d’animer cette image de référence,  reproduisant fidèlement les mouvements de tête demandés par le challenge. Résultat : la vérification a été validée par l’algorithme, ouvrant l’accès au site.

    Des outils d’IA vidéo très efficaces

    Ce qui frappe dans la démonstration, c’est l’accessibilité des moyens employés.

    Les chercheurs ont utilisé des modèles open source comme Wan2.2 Animate (développé par  Alibaba) ou des solutions cloud comme Kling, opérées via l’interface ComfyUI. Un simple serveur équipé d’une carte graphique grand public a suffi pour générer, en quelques minutes, des vidéos suffisamment réalistes pour passer les contrôles.

    Contrairement aux deepfakes « classiques » par échange de visage (face-swapping) qui nécessitent un entraînement long et laissent souvent des artefacts visibles (contours, déformations), ces nouveaux modèles génératifs animent directement une image de référence à partir d’un masque de mouvement extrait d’une vidéo source. Sans étape d’entraînement préalable et avec un rendu bien plus convaincant.

    Certes, tout n’est pas parfait. Les chercheurs notent que les mouvements des yeux et de la bouche restent parfois imparfaits. Mais dans le cas testé, la vérification purement algorithmique n’a pas résisté.

    Pour des raisons évidentes de légalité, la démonstration s’est concentrée sur un site pour adultes

    Cependant, ces technologies de vérification biométrique par vidéo sous-tendent aujourd’hui l’identité numérique, l’ouverture de comptes bancaires en ligne, la signature électronique ou encore les dispositifs de lutte contre la fraude et le blanchiment d’argent (LCB-FT).

    Un enjeu qui dépasse les sites pour adultes

    En France, c’est le référentiel PVID (Prestataire de Vérification d’Identité à Distance) de l’Anssi qui encadre ces usages les plus sensibles en clôturant avec le règlement européen eIDAS.

    Ce cadre distingue un niveau « substantiel », déjà appliqué par quatre opérateurs certifiés (Docaposte IOT, IDnow, NjF Vision, Namirial), et un niveau « élevé », réservé aux actes les plus engageants comme la signature électronique qualifiée.

    Les chercheurs soulignent d’ailleurs que la vérification humaine, censée constituer un dernier rempart en cas de doute, n’est pas infaillible non plus.

    Fatigue des opérateurs, biais cognitifs, cadence de traitement élevée dans les centres de vérification… autant de facteurs qui peuvent laisser passer une vidéo truquée. D’autant plus que le réalisme des deepfakes récents peut tromper un œil non spécialiste, en particulier lorsque la qualité de l’image est dégradée.

    Synacktiv appelle à une adaptation rapide des méthodes de détection.

    Les référentiels comme le PVID sont réguliers dans leur mise à jour, l’Anssi intégrant les nouvelles menaces identifiées lors des audits.

    Mais l’étude suggère que la parade pourrait, paradoxalement, devoir venir de l’IA elle-même.
    Les chercheurs évoquent la piste de systèmes de détection eux-mêmes fondés sur des modèles génératifs capables de repérer les artefacts invisibles à l’œil humain. Ou le recours accru à des services d’identité numérique tiers comme Yoti.

    En attendant, la démonstration de Synacktiv rappelle une réalité inconfortable pour l’ensemble des acteurs du numérique. A mesure que l’IA générative gagne en réalisme, la confiance accordée à une vidéo, pierre angulaire de nombreux dispositifs de sécurité, devient elle-même une vulnérabilité.

    Image : © Synacktiv

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  • Thursday 16 July 2026 - 15:27
    À partir du 18 février 2027, de nombreux appareils portables vendus en Europe devront être équipés de batteries facilement remplaçables. Mais la Commission européenne vient d'en exempter plusieurs accessoires.
  • Thursday 16 July 2026 - 15:14
    Salut à tous,

    Je viens de lancer le site de mon activité (agence de référencement local à Montpellier) et j'aimerais des retours francs avant de pousser...

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  • Thursday 16 July 2026 - 14:47
    Je ne sais pas quoi dire tellement c'est con.
    Ce sont les mêmes qui sont contre les traitements hormonaux d'affirmation de genre pour les personnes trans parce que "c'est mal" ou "c'est contraire à la nature" ou "c'est contre la volonté de Dieu".
    🤷‍♂️🤷‍♂️🤷‍♂️
    (Permalink)
  • Thursday 16 July 2026 - 13:21
    from Silicon

    Airbus a sélectionné Scaleway comme fournisseur d’une infrastructure cloud destinée à moderniser certaines applications métiers tout en intégrant des capacités dédiées à l’intelligence artificielle.

    Airbus avait lancé un appel d’offres pour identifier un fournisseur capable de combiner des capacités cloud performantes, un contrôle opérationnel européen, une sécurité juridique et une autonomie stratégique pour ses applications sensibles et ses données industrielles.

    Scaleway fournira une plateforme pour prendre en charge des applications couvrant la conception des aéronefs, l’ingénierie, la production industrielle et les opérations de l’entreprise.

    Selon Airbus, l’hébergement de ces systèmes dans un environnement cloud européen doit renforcer la protection de sa propriété intellectuelle et de ses données industrielles, tout en assurant la continuité de ses opérations aéronautiques à l’échelle mondiale.

    « Le fait que les modèles Mistral soient déjà déployés sur l’infrastructure Scaleway nous permettra d’accélérer notre approche en matière d’IA », a déclaré Catherine Jestin, directrice du numérique chez Airbus.

    Airbus migrera environ 70 applications critiques vers Scaleway d’ici fin 2028. Au maximum, le programme pourra couvrir jusqu’à 900 applications au cours des cinq à six prochaines années.

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  • Thursday 16 July 2026 - 12:34
    from Silicon

    Enregistré le 8 juillet à la présidence du Palais Bourbon, le rapport de la commission d’enquête « sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France » ne révolutionne pas le genre sur le plan conceptuel.

    La souveraineté numérique française, on en parle depuis le rapport Longuet du Sénat en 2019, puis depuis celui de Philippe Latombe ; précisément le président de cette nouvelle commission  en 2021. Mais en 2026, c’est le contexte plus que la nouveauté du diagnostic, qui donne au document toute sa charge politique.

    L’électrochoc MAGA

    Le président Latombe,  député du groupe Les Démocrates de la 1ère circonscription de Vendée, ne s’en cache pas dans son avant-propos : il regrette « qu’il ait fallu attendre l’ère MAGA » pour qu’un electrochoc collectif se produise.

    Le rapport situe la rupture au second mandat de Donald Trump, entamé en janvier 2025, qui a fait voler en éclats le cadre de coopération transatlantique hérité de l’après-guerre. La stratégie de sécurité nationale américaine publiée début décembre y désigne l’Union européenne comme un obstacle aux intérêts américains. Par ailleurs, des dirigeants puissants de  la tech, comme Elon Musk ou le patron de Palantir Alex Karp, ont basculé du rôle de chefs d’entreprise à celui d’acteurs politiques assumés.

    Le document pointe le blocage, sur décision du gouvernement américain, de l’accès aux modèles d’Anthropic comme une démonstration que « le kill switch n’est plus seulement une hypothèse mais une réalité ». Autrement dit : un outil numérique dont dépend une administration, une entreprise ou un État peut, du jour au lendemain, lui être retiré sur simple décision politique étrangère.

    Une dépendance chiffrée à 1,5 milliard €

    Selon l’Ugap (l’Union des groupements d’achats publics), les acteurs américains représentent près de 80 % des achats logiciels des cinquante plus gros fournisseurs de l’administration française. Les dépenses des administrations publiques, collectivités comprises, vers des acteurs extra-européens sont évaluées à 1,5 milliard € dont un milliard jugé directement substituable par des alternatives existantes.

    À l’échelle des entreprises privées, la facture grimpe à 264 milliards € de logiciels et services cloud achetés par les Européens aux entreprises américaines.

    Trois fournisseurs concentrent l’essentiel de la dépendance logicielle des administrations : Microsoft, VMware et Oracle.

    Le rapport détaille aussi une fragilité côté données personnelles. Au second semestre 2025, le gouvernement américain a adressé plus de 5 500 demandes de divulgation de données à Microsoft et plus de 60 000 à Google qui y a donné une suite favorable dans 89 % des cas.

    Sur l’intelligence artificielle et les data centers, le rapport relève que RTE a réservé 15 gigawatts de capacité de raccordement électrique pour des projets de data centers, soit 24 % de la puissance du parc nucléaire français.

    Selon l’analyse de la commission, l’essentiel profiterait à des hyperscalers américains ou à d’autres acteurs extra-européens, contre seulement 1,4 GW pour des opérateurs strictement européens.

    29 propositions pour reprendre la main

    Le document distingue des recommandations, jugées consensuelles et d’application rapide, et 29 propositions plus structurantes portées par la rapporteure.

    Plusieurs axes se dégagent.

    Miser sur l’open source comme alternative industrielle.

    Le rapport propose de créer une fondation France Libre Open Source (Flos) chargée de pérenniser les briques open source utilisées par l’État, adossée à un fonds (baptisé Logic) venant compléter le Sovereign Tech Fund européen. L’open source deviendrait obligatoire dans les marchés publics d’ici le 1er janvier 2030, et les dépenses des collectivités territoriales dans ce domaine seraient comptabilisées en investissement plutôt qu’en fonctionnement.

    Sortir l’école de l’emprise de Microsoft.

    La proposition n°5 est sobrement intitulée « Objectif zéro Microsoft dans les écoles ». Elle est accompagnée d’une modification du code de l’éducation pour intégrer l’enseignement des logiciels libres ; le rapport pointant l’ancrage précoce des habitudes numériques chez les élèves comme un facteur clé de la dépendance de long terme.

    Verrouiller la continuité de service.

    Le texte propose de généraliser les clauses d’entiercement dans les contrats publics afin que l’État conserve l’accès aux éléments techniques indispensables en cas de défaillance d’un prestataire.
    Solution plus radicale, une « clause de souveraineté finale » imposerait, pour les fournisseurs jugés structurants, la rétrocession à l’État des éléments nécessaires au fonctionnement du logiciel en cas de revente.

    Encadrer les pépites frnçaises de l’IA.

    Le rapport suggère que l’État puisse détenir des actions spécifiques (golden shares) dans Mistral AI et ChapsVision ouvrant un droit de blocage sur certaines décisions capitalistiques stratégiques. Il propose aussi le remboursement des aides publiques (aide à l’amorçage, crédit d’impôt recherche) en cas de vente rapide d’une start-up française à un acteur extra-européen.

    Un moratoire sur les data centers

    Freiner la course aux data centers.

    Face à la concentration des capacités électriques réservées au profit d’acteurs étrangers, la commission propose un moratoire sur les projets de data centers ne répondant pas à un impératif de souveraineté, assorti d’un contrôle public renforcé de leur déploiement.

    Muscler l’arsenal juridique et institutionnel.

    Le rapport plaide pour l’activation du règlement de blocage européen et, si nécessaire, de l’instrument anti-coercition face à l’application extraterritoriale du droit américain. Il recommande la création d’une procédure de recours collectif au titre du RGPD  et d’un véritable ministère du numérique de plein exercice doté d’une autorité interministérielle aux prérogatives renforcées. Il serait complété par une délégation parlementaire dédiée au numérique.

    Fruit d’un travail consensuel entre groupes politiques que tout oppose par ailleurs, de LFI aux Républicains, le rapport doit désormais alimenter deux rendez-vous législatifs annoncés pour l’automne et l’hiver. D’abord l’examen du projet de loi sur la résilience des infrastructures critiques et la cybersécurité qui est attendu à partir du 21 septembre. Ensuite, le projet de loi de finances pour 2027.

    The post Open source, moratoire sur les data centers…29 propositions pour reconquérir la souveraineté numérique appeared first on Silicon.fr.

  • Thursday 16 July 2026 - 12:30
    Netflix déploie enfin Extraits sur son application mobile en France : un flux de vidéos verticales adapté aux smartphones. Une façon d'adopter les codes de TikTok, Instagram Reels et YouTube Shorts pour mieux capter l'attention des utilisateurs.
  • Thursday 16 July 2026 - 11:57
    Un des prestataires de Lidl a été victime d'une cyberattaque, qui s'est soldée par le vol des données personnelles d'une partie des clients en France, en Belgique et aux Pays-Bas. L'enseigne invite à la prudence.
  • Thursday 16 July 2026 - 10:24

    Le compteur de temps affiché par un tracker comme wol.gg ou NoobHours produit un chiffre brut, souvent impressionnant. Plusieurs centaines, parfois plusieurs milliers d’heures cumulées sur League of Legends. Ce chiffre seul ne dit rien de la qualité de ces heures, ni de ce qu’elles ont produit en termes de progression réelle sur la faille de l’invocateur.

    L’enjeu pour les …

    L’article How much time I wasted on LoL : interpréter vos heures pour progresser vraiment est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Thursday 16 July 2026 - 09:54
    from Silicon

    Avec Sophos Fusion, les choses changent… mais essentiellement sous le capot.

    Pas de nouveau produit, ni de nouvelle licence : c’est avant tout un rebranding de la console Sophos Central. Il est censé refléter l’évolution de l’architecture sous-jacente, autour d’un lac de données unifié. Sophos parle de « context lake » et promet, par là même, des capacités d’orchestration agentique.

    Sophos Fusion concrétise aussi, à en croire l’éditeur britannique, l’intégration de Secureworks (acquis début 2025). Un chantier qui lui a valu de détourner en partie sa R&D du cœur de son offre.

    Les offres Sophos MDR, XDR et Next-Gen SIEM seront les premières à basculer sur l’architecture Fusion, au mois d’août.

    Sophos Central s’appelait ainsi depuis 2016. Sophos Cloud était la marque initiale.

    À consulter en complément :

    Un premier « ransomware agentique » repéré dans le cyberespace
    Protection des terminaux : des écarts se créent sur le cœur des offres
    Les bug bountys, saturés par les agents IA
    Threat intelligence : l’automatisation morcelle le marché

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 16 July 2026 - 09:00

    Dans beaucoup d’usines, quand un moteur électrique montre des signes de fatigue, le réflexe est de le remplacer. Nouvelle référence, nouveau dimensionnement, parfois nouveau châssis. Le moteur neuf arrive, la production repart. Mais cette logique de remplacement systématique occulte une question préalable : le moteur actuel a-t-il vraiment besoin d’être changé, ou manque-t-il simplement d’un pilotage adapté à la charge …

    L’article Avant de changer un moteur en production, penser aux bons variateurs de vitesse est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Thursday 16 July 2026 - 07:32
    from PepSEO

    L’indicatif +41 et 0041 désignent le même pays : la Suisse. La différence entre ces deux notations n’a rien à voir avec le destinataire de l’appel, le type de ligne ou le tarif appliqué. Elle porte uniquement sur la manière dont le réseau interprète le préfixe de sortie international.

    Format E.164 et préfixe de sortie : la distinction technique

    L’article Indicatif pays 41 ou 0041 : quelles différences pour appeler depuis la France ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Thursday 16 July 2026 - 06:55
    Plusieurs grands industriels automobiles viennent de lancer un expérimentation grandeur nature pour tester un nouveau carburant renouvelable qui fonctionne sur des moteurs essence classiques, sans nécessiter la moindre modification.
  • Thursday 16 July 2026 - 06:46

    La durée moyenne des séjours en Europe pour l’été 2026 oscille entre trois et quatre jours selon les données Trip.com relayées par Euronews. Ce raccourcissement des vacances pose une question concrète : comment alléger son bagage et sa logistique sans multiplier les risques liés à un départ précipité ? Comparer les postes où l’on peut réellement gagner du poids et …

    L’article Vacances express et city-break, comment partir léger sans prendre trop de risques est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Thursday 16 July 2026 - 06:45
    Même si l'été est souvent synonyme de liberté, certaines pratiques pourtant courantes sont formellement interdites sur les plages. Et elles sont sanctionnées par des amendes parfois très salées…
  • Thursday 16 July 2026 - 06:35
    Vous en avez assez des tranches qui restent collées au couteau quand vous découpez des fruits ou des légumes ? Utilisez la technique du cure-dent, une astuce très efficace, bien connue des chefs et des pros !
  • Thursday 16 July 2026 - 06:09
    Bouteille d'au en verre pour un water wishLa méthode du water wish utilise l’eau pour ancrer une intention positive et transformer en douceur son état d’esprit.
  • Wednesday 15 July 2026 - 18:42
    Des experts mandatés par la Commission européenne ont publié un rapport préconisant une interdiction des réseaux sociaux et des chatbots IA aux moins de 13 ans. La Présidente a promis d'harmoniser la législation entre les pays.
  • Wednesday 15 July 2026 - 16:07
    L'État développe actuellement AMI, une application mobile destinée à regrouper toutes les démarches administratives en un seul et même endroit. Plus besoin de jongler entre la multitude de plateformes du service public ! Pratique !
  • Wednesday 15 July 2026 - 16:06

    Il existe une injonction moderne qui met beaucoup de gens mal à l’aise : pour ranger sa maison, il faudrait jeter. Trier, donner, se débarrasser, faire le vide radical. Cette philosophie a ses adeptes, mais elle passe à côté d’une réalité simple : on peut avoir cruellement besoin de place tout en tenant à ce qu’on possède. Les meubles de …

    L’article Faire de la place sans se séparer de rien : l’art de désencombrer autrement est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Wednesday 15 July 2026 - 15:57
    from Silicon

    Le CRA y ouvre la voie, comme le futur CADA : l’UE doit accroître son empreinte dans la gouvernance des fondations open source.

    La Commission européenne a récemment formalisé cet objectif. L’essentiel des ressources de ces organismes proviennent aujourd’hui des États-Unis et de Chine, reconnaît-elle.

    La fondation OpenClaw en est un exemple. Elle avait commencé à se structurer lorsque le créateur du projet éponyme avait rejoint OpenAI. C’était en février 2026. Aujourd’hui, elle a un statut juridique (organisation à but non lucratif de droit américain), des sponsors financiers et une équipe à temps plein.

    L’essentiel des 10 membres de cette équipe sont localisés en Amérique du Nord et ont fait leur carrière sur place. Parmi eux, il y a, côté technique, Patrick Erichsen et Dallin Romney, cofondateurs de Continue Dev (acquis par Cursor). Sur l’opérationnel, on peut citer :

    • Jennifer Vescio (directrice des partenariats), ancienne directrice bizdev d’ESPN, d’eBay, de Verizon puis d’Uber
    • Matthew Jasie (directeur financier), qui a occupé des postes à responsabilités dans le monde universitaire, puis dans une filiale d’Havas et chez Jabra, entre autres
    • Kelly Pike (directrice ressources humaines), qui s’est occupée du recrutement dans plusieurs organisations après avoir été responsable PME puis secteur public chez Lenovo

    Un écosystème entre l’Amérique du Nord et l’Asie

    La fondation OpenClaw cherche d’autres profils pour son équipe technique, à 200-300 k$ par an. Elle propose la même fourchette de rémunération pour des forward-deployed engineers. Et un peu plus pour des product designers (250-350 k$).

    Des postes sont également ouverts pour s’occuper des relations développeurs en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique. Mais pas en Europe.

    Même « tendance géographique » chez les organisations que représentent les 28 gestionnaires (maintainers) actuels d’OpenClaw. Ils sont 4 à travailler pour Microsoft, autant pour NVIDIA. On en trouve 3 d’OpenAI comme de Tencent. Deux sont de la maison Atlassian. Xiaomi, Red Hat et Hugging Face, notamment, comptent un représentant.

    Microsoft, NVIDIA et OpenAI sont sponsors financiers de la fondation, à l’instar de l’université du Michigan. Le premier s’est appuyé sur OpenClaw pour lancer l’assistant IA Scout. Le deuxième a développé NemoClaw, qui associe ses modèles Nemotron à un runtime maison (OpenShell) doté de primitives de sécurité spécifiques. Le troisième a constitué une équipe interne dite Claw Labs, sous la responsabilité du fondateur d’OpenClaw.

    La sécurité, chantier prioritaire d’OpenClaw

    Tencent a travaillé en particulier sur la sécurité d’OpenClaw. C’est une priorité du projet, fortement décrié – voire déconseillé – pour ce motif. Afin de réduire la surface d’attaque, des travaux d’allégement du cœur fonctionnel ont été engagés, diverses capacités étant déportées dans des modules complémentaires.

    Le registre ClawHub a lui aussi été « durci ». Un agent Codex évalue désormais chaque skill publiée, en s’appuyant sur trois scanners. En l’occurrence :

    • Une analyse statique « maison »
    • VirusTotal pour la détection des malwares
    • NVIDIA SkillSpector pour de l’analyse sémantique (détection des instructions cachées, des chemins de code risqués, etc.)

    Un système de packages officiels est par ailleurs à l’étude. Tout comme une liste d’« éditeurs de confiance » (trusted publishers) et l’intégration d’un signal de confiance fondé sur l’usage de fs-safe.

    En attendant, OpenClaw a renforcé la vérification des commandes shell, en intégrant l’évaluation des wrappers -c pour détecter les chaînes contenant des exécutables. Il a aussi intégré un proxy pour contrôler plus finement les URL sortantes.

    Illustration générée par IA

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  • Wednesday 15 July 2026 - 15:14
    from Silicon

    Pendant des années, le cloud a été présenté comme une trajectoire presque évidente : il fallait migrer, quitter progressivement les infrastructures privées pour rejoindre le cloud public.

    Cette opposition a perdu de sa pertinence à mesure que les systèmes d’information se sont complexifiés et que les enjeux de souveraineté, de sécurité et d’innovation se sont rapprochés.

    Dans ce contexte, l’hybridation ne relève pas d’un compromis prudent entre l’ancien et le nouveau monde ; elle traduit une approche plus fine, consistant à admettre que tous les usages n’ont pas vocation à être traités dans le même environnement.

    Pour les dirigeants, le sujet n’est donc plus de choisir un camp entre cloud privé et cloud public, mais de construire une trajectoire permettant d’accéder aux technologies avancées sans perdre la main sur les données et les dépendances.

    Diversification des fournisseurs et maîtrise : deux logiques distinctes

    La confusion entre multicloud et cloud hybride reste fréquente. Le multicloud répond le plus souvent à une logique de diversification : multiplier les fournisseurs, éviter de mettre tous ses œufs dans le même panier, accéder à des services complémentaires ou conserver un levier de négociation.

    Cette approche peut être utile, mais elle ne garantit pas, à elle seule, davantage de liberté. L’idée selon laquelle des workloads pourraient être déplacés simplement d’un opérateur à un autre reste théorique : les plateformes ont leurs adhérences techniques, tandis que les contrats créent des dépendances économiques.

    L’hybridation répond à une logique différente : choisir le bon environnement pour le bon usage, selon la criticité des données et le niveau de confiance requis, au lieu de faire se confronter plusieurs clouds entre eux.

    L’IA impose un arbitrage entre puissance et protection des données

    L’essor de l’IA rend ces arbitrages plus concrets. Les infrastructures nécessaires, notamment autour des GPU, sont coûteuses, évoluent rapidement et s’amortissent sur des cycles courts. Pour une entreprise dont le métier n’est pas l’informatique, financer seule des infrastructures GPU et des capacités de calcul qui évoluent aussi vite peut difficilement constituer une stratégie durable.

    Pour autant, l’accès à ces capacités devient indispensable. Les organisations veulent développer des modèles, traiter des données et créer de nouveaux services, mais toutes les données ne peuvent pas être exposées dans n’importe quel environnement, surtout lorsqu’elles relèvent d’activités sensibles ou régulées.

    C’est là que l’hybridation prend tout son sens : certaines entreprises ont déjà lancé des usages data ou IA sur des plateformes cloud américaines et cherchent à replacer une partie de ces applications dans un environnement de confiance ; d’autres, notamment dans la banque, ont peu migré vers le cloud public, mais doivent trouver des capacités complémentaires à leur cloud privé.

    L’enjeu reste le même : accéder à l’innovation sans abandonner la maîtrise.

    De l’usage sensible au périmètre de confiance

    C’est précisément lorsque les usages touchent à la data, à l’IA ou à des environnements régulés que la notion de confiance cesse d’être théorique. Parce qu’elle va au-delà de la simple localisation des données, elle doit s’appuyer sur des garanties vérifiables, qu’il s’agisse des exigences HDS pour certains usages de santé ou de SecNumCloud pour les environnements les plus sensibles, auxquelles s’ajoutent la protection contre certains risques d’extraterritorialité, la sécurité et la réversibilité.

    Cette réversibilité ne peut pas être seulement une clause dans un contrat. Elle dépend des choix d’architecture, des licences, des composants utilisés et de la capacité de l’organisation à comprendre ce qu’elle confie à ses fournisseurs, car externaliser n’a jamais signifié renoncer à maîtriser.

    Cette logique de confiance n’implique pas de tourner le dos aux grandes plateformes cloud. Elle conduit plutôt à mieux qualifier leur rôle dans l’architecture globale. Les hyperscalers conservent une place majeure pour de nombreux services industrialisés, et les grandes organisations continueront naturellement à s’appuyer sur eux pour une partie de leurs usages.

    Mais ce modèle n’a pas vocation à couvrir toutes les situations. Pour les usages sensibles, régulés ou critiques, le cloud hybride permet de composer plusieurs environnements sans opposer innovation et maîtrise.

    *Eric Haddad est CEO de Numspot

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  • Wednesday 15 July 2026 - 14:12
    Si vous êtes inscrit à des newsletters ou à des plateformes Web, vous recevez probablement depuis plusieurs jours une avalanche d'e-mails de la part de différence services à propos d'un "pixel de suivi". On vous explique pourquoi.
  • Wednesday 15 July 2026 - 14:06
    SecureBoot, le truc inventé par Microsoft pour rendre nos PC super-sécurisés... ne sert à rien et peut être contourné depuis 14 ans.
    MERCI MICROSOFT
    Tout ce bordel pour rien.
    (Permalink)
  • Wednesday 15 July 2026 - 14:00
    L'IA d'Elon Musk pique les données de votre projet informatique (en les faisant passer par des serveurs Google), y compris les fichiers .env (qui peuvent contenir des mots de passe).
    (Permalink)
  • Wednesday 15 July 2026 - 12:46
    Avec 622 failles corrigées, dont deux déjà exploitées par des attaquants, le Patch Tuesday de juillet 2026 est le plus massif de toute l'histoire du programme de sécurité de Microsoft. L'IA en est en partie responsable de ce record.
  • Wednesday 15 July 2026 - 12:30
    from Silicon

    La Commission européenne hausse le ton. Elle vient de saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) d’un recours contre quatre États membres ( la France, l’Espagne, l’Irlande et les Pays-Bas ) pour défaut de transposition de la directive NIS 2 sur la sécurité des réseaux et des systèmes d’information.

    Une procédure qui pourrait coûter cher à Paris.

    Bruxelles avait fixé l’échéance de transposition dans les droits nationaux au 17 octobre 2024. Un délai que la France, comme trois de ses partenaires européens, n’a pas respecté.

    La procédure ne date pourtant pas d’hier. Elle a été enclenchée dès le 28 novembre 2024, à l’origine à l’encontre de 23 pays de l’Union. Depuis, 19 d’entre eux ont régularisé leur situation, après avoir reçu mises en demeure et avis motivés de la part de la Commission.

    Il ne reste donc plus que quatre mauvais élèves, dont la France, qui s’exposent désormais à un passage devant les juges de Luxembourg.

    Un désaccord sur les portes dérobées

    Attendu à l’ordre du jour de la session parlementaire extraordinaire de juillet, le Projet de loi relatif à « la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité » qui porte la transposition de NIS 2 en droit français n’y figure pas.

    Cet énième report déplace la discussion en septembre.

    Le blocage hexagonal ne relève pas d’un simple retard administratif. Il tient à un désaccord de fond sur l’article 16 du projet de loi, censé inscrire dans la loi française l’interdiction, pour les fournisseurs de services de chiffrement, d’intégrer des portes dérobées (backdoors) dans leurs produits.

    Un point sensible pour certains parlementaires, députés comme sénateurs, qui redoutent qu’une telle interdiction n’entrave la capacité des services de renseignement français à accéder, de manière ciblée et sous contrôle judiciaire, aux communications chiffrées d’individus placés sous surveillance.

    Signe que le sujet inquiète jusqu’au sein des autorités françaises elles-mêmes ; Vincent Strubel, directeur général de l’Anssi, a regretté devant le Sénat l’absence de transposition de NIS 2.  Tout en rappelant que ce retard ne dispensait pas les entreprises et les collectivités de se préparer dès à présent aux nouvelles exigences.

    « L’incertitude réglementaire perturbe la commande cyber et ralentit les décisions d’investissement. Elle impacte l’ensemble des organisations, y compris celles déjà soumises à des cadres réglementaires, dans la mesure où NIS2 élargit significativement les périmètres et les niveaux d’exigence. » regrette Fabrice Bru, le Président du CESIN, première association française des RSSI.

    Amende forfaitaire et astreintes journalières à la clé

    C’est là que le bât blesse pour les finances publiques. Dans le cadre de sa saisine de la CJUE, la Commission européenne demande explicitement à la Cour d’imposer des sanctions financières. Soit une somme forfaitaire assortie d’astreintes journalières qui continueraient de courir jusqu’à la notification d’une transposition complète du texte. Autrement dit, plus le gouvernement tarde, plus la facture s’alourdit.

    Reste désormais à l’exécutif de trancher entre le maintien de sa position sur le chiffrement et le risque de voir la France condamnée à payer, chaque jour, le prix de son inaction législative.

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  • Wednesday 15 July 2026 - 11:38
    from Silicon

    IBM ne vaut plus qu’environ 200 milliards $*.

    Ce 14 juillet 2026, son action s’est effondrée de 25 % après un profit warning. Alors que le marché attendait 17,9 Md$ de CA et 3,01 $ d’EPS sur Q2, l’entreprise ne prévoit que 17,2 Md$ et 2,93 $. Principal responsable : l’activité infrastructure, dont les revenus reculeraient de 7 % sur un an.

    IBM l’admet : les mainframes n’ont pas délivré les résultats commerciaux attendus. Il l’impute essentiellement à la réaffectation des budgets au hardware (serveurs, stockage, mémoire) en anticipation des hausses de prix qu’engendre la course à l’IA. Le phénomène, qui s’est manifesté dans les dernières semaines de juin, avait été anticipé. Mais pas son ampleur. Dans ce contexte, « beaucoup de deals [mainframe] n’ont pas été clos dans les délais attendus ».

    Une première tempête boursière avec la modernisation cobol

    IBM estime que la cybersécurité a été un autre motif de « distraction » de la clientèle au cours du trimestre. Son discours contraste en tout cas avec celui tenu fin janvier lors de la présentation des résultats annuels. Sur l’exercice 2025, le chiffre d’affaires avait crû de 8 %. L’activité infrastructure avait progressé de 12 %, portée par la génération z17 lancée au moins de juin.

    Le groupe a connu, cette année, une autre dégringolade boursière « couleur IA ». C’était le 23 février. Le déclencheur : un post d’Anthropic sur la modernisation cobol avec Claude Code. Il avait dû défendre l’idée que le vrai travail n’était pas la traduction du code, mais l’ingénierie système : reconception de l’architecture data, remplacement du runtime, maintien de l’intégrité du traitement des transactions, etc.

    Parallèlement à IBM, d’autres valeurs « software » ont souffert en Bourse ce 14 juillet. Parmi elles, Microsoft (- 3 %), Salesforce (- 6 %) et Workday (- 10 %).

    * IBM valait encore plus de 300 Md$ début juillet, à l’issue de deux semaines d’une nette progression amorcée avec l’annonce de sa technologie sub-1 nm.

    Illustration générée par IA

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  • Wednesday 15 July 2026 - 09:31
    Un hacker de 19 ans pensait être invisible derrière ses VPN. C'est un identifiant secret enfoui dans son Windows qui l'a trahi. Ce numéro existe sur tous les PC, y compris le vôtre. Et vous ne pouvez pas le supprimer.
  • Wednesday 15 July 2026 - 09:06
    Sous le coude: L'environnement de bureau Cosmic a des adeptes.
    (Permalink)